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 Cancer de l'ovaire.

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Denis
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Ven 13 Juil 2018 - 11:20

Une vingtaine de femmes et leurs familles qui soutenaient que de l'amiante dans la poudre de talc de l'entreprise Johnson & Johnson a été la cause de leur cancer des ovaires ont obtenu 4,7 milliards $ en dommages, jeudi, en vertu d'une décision d'un jury.

Les jurés ont accordé 550 millions en dommages compensateurs et plus de 4,1 milliards de dommages punitifs.

Johnson & Johnson a indiqué par communiqué que l'entreprise était déçue du verdict, qui était «le résultat d'un processus injuste qui a vu la partie plaignante représenter un groupe de 22 femmes dont la plupart n'ont pas de connexion avec le Missouri, mais qui ont été rassemblées dans un seul cas et affirmant toutes qu'elles ont développé un cancer des ovaires. Le verdict, qui a accordé exactement les mêmes montants à chacune des plaignantes, et qui n'a pas tenu compte de leur cas individuel et des différences juridiques, reflète le fait que les preuves présentées ne pouvaient tenir face aux préjugés que comporte ce genre d'instruction».

L'entreprise a aussi indiqué qu'elle compte porter la cause en appel.

Johnson & Johnson a été poursuivie par plus de 9000 femmes alléguant que sa poudre de talc a contribué à leur cancer des ovaires. Johnson & Johnson a toujours réfuté tout lien entre ses produits et le cancer des ovaires.

Cinq affaires précédentes ont connu leur dénouement, et Johnson & Johnson a toujours porté en appel les décisions lui étant défavorables.

Durant les plaidoiries finales, l'avocat de Johnson & Johnson Peter Bicks a affirmé que l'entreprise avait surpassé les normes de l'industrie pendant des années en testant la poudre de talc pour la présence d'amiante. Il a fait état de plusieurs études scientifiques et de conclusions par des agences gouvernementales aux États-Unis ayant démontré, selon la compagnie, que les produits ne contenaient pas d'amiante et étaient sûrs.

Six des 22 plaignantes dans le plus récent procès sont mortes du cancer des ovaires.
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Denis
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Mer 21 Mar 2018 - 17:10

Des chercheurs de l'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM) et de l'université Johns Hopkins ont mis au point une « méthode sécuritaire et peu invasive » pour le dépistage précoce des cancers de l'ovaire et de l'endomètre.

Ce test – appelé PapSEEK – analyse de petites quantités de l'ADN des cellules cancéreuses provenant des échantillons prélevés dans le col de l'utérus, dans l'utérus et dans le sang lors du test Pap, et permet d'identifier alors les mutations génétiques courantes associées à ces cancers.

La coauteure principale de l'étude, la docteure Lucy Gilbert du CUSM, a expliqué par voie de communiqué qu'un cancer est plus facile à guérir s'il est dépisté à un stade précoce. Les cancers de l'ovaire et de l'utérus, poursuit-elle, sont généralement diagnostiqués à un stade avancé et « entraînent le décès de tellement de femmes et causent tellement de souffrance ».

La docteure Gilbert a proposé à l'équipe de l'université Johns Hopkins de recueillir des échantillons provenant non seulement du col de l'utérus, mais aussi de l'intérieur de l'utérus, afin d'accroître la probabilité du dépistage des cancers des ovaires, des trompes de Fallope et de l'utérus alors qu'ils en sont encore à un stade précoce.

Sa proposition a porté ses fruits, car l'équipe de chercheurs a observé que les échantillons prélevés dans l'utérus étaient plus susceptibles de détecter des cancers de l'ovaire et de l'utérus que ceux qui avaient été prélevés dans le col de l'utérus.

Des chercheurs ont mesuré l'efficacité du test PapSEEK sur des échantillons provenant de nombreuses patientes : 382 patientes atteintes d'un cancer de l'endomètre, 245 patientes d'un cancer de l'ovaire et 714 femmes en santé constituant le groupe témoin. Ces échantillons ont été prélevés dans divers hôpitaux des États-Unis, du Danemark, de la Suède et du Canada.

Avec le test PapSEEK, les chercheurs ont pu dépister 81 % des cancers de l'endomètre (dont 78 % à un stade précoce) et 33 % des cancers de l'ovaire (dont 34 % à un stade précoce). Fait encore plus intéressant, ces pourcentages ont augmenté, passant à 93 et à 45 % (respectivement) lorsque les échantillons ont été prélevés au moyen d'une brosse Tao, qui se rend dans l'utérus et prélève des cellules plus près du site d'origine des cancers. Il n'y a eu aucun résultat faux positif.


À eux seuls, les cancers de l'endomètre et de l'ovaire représentent la troisième cause la plus courante des décès attribuables au cancer chez les femmes en Amérique du Nord ainsi que dans les autres pays à revenu élevé.

Au Canada, quelque 7300 femmes reçoivent un diagnostic de cancer de l'endomètre chaque année, et pour plus de 1200 d'entre elles, cette maladie va s'avérer mortelle. Le cancer de l'ovaire est moins répandu, mais est plus mortel, affectant plus de 2800 femmes et entraînant le décès d'environ 1800 d'entre elles au Canada chaque année.

Les conclusions des travaux des chercheurs ont été publiées dans la revue scientifique Science Translational Medicine.
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Mar 22 Aoû 2017 - 15:11

Un jury de Los Angeles a ordonné à Johnson & Johnson de verser 417 millions $ US à une plaignante qui a soutenu dans sa poursuite que le talc contenu dans la populaire poudre pour bébé cause le cancer des ovaires lorsqu'il est appliqué de façon régulière pour l'hygiène féminine.

Une porte-parole de la Cour supérieure du comté de Los Angeles, Liz Martinez, a confirmé le verdict, lundi.

La plaignante dans cette affaire, Eva Echeverria, alléguait que Johnson & Johnson n'avait pas suffisamment prévenu sa clientèle des liens potentiels entre le talc et le cancer des ovaires pour les femmes qui utilisaient régulièrement de la poudre pour bébé pour leur hygiène personnelle.

«Mme Echeverria se meurt de ce cancer des ovaires et elle m'a dit que tout ce qu'elle voulait faire était d'aider les autres femmes à travers le pays qui souffrent du cancer des ovaires à cause de leur utilisation de Johnson & Johnson pendant 20 ou 30 ans», a indiqué son avocat, Mark Robinson.

Johnson & Johnson compte porter le jugement en appel, a indiqué une porte-parole de la société, Carol Goodrich.

Mme Goodrich a affirmé que bien que l'entreprise compatisse avec les femmes atteintes du cancer des ovaires, elle estime que la science accrédite l'innocuité de la poudre pour bébé de Johnson & Johnson.

Un juge de Saint-Louis, au Missouri, avait également condamné l'entreprise à verser 110,5 millions $ US à une femme à qui on avait diagnostiqué un cancer des ovaires en 2012 et qui utilisait fréquemment la poudre de talc.

Johnson & Johnson a également perdu d'autres procès du genre aux États-Unis.

Mme Goodrich a affirmé que l'entreprise est prête à faire face à d'autres procès aux États-Unis et continuera de défendre l'innocuité de ses produits.
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Sam 6 Mai 2017 - 16:47

L‘entreprise américaine Johnson & Johnson a été condamnée à St. Louis, dans l’État du Missouri, jeudi, à verser 110 millions $ à une femme de la Virginie après que ses produits de talc eurent été liés, à nouveau, au cancer des ovaires.
Ce n’est pas la première fois que l’entreprise pharmaceutique de New Brunswick, dans le New Jersey, est condamnée en cour à verser un important dédommagement à une utilisatrice de la poudre pour bébé Johnson & Johnson.
En 2016, la compagnie a été condamnée dans trois jugements distincts au terme de procédures judiciaires intentées par autant de victimes qui ont développé un cancer des ovaires après avoir utilisé des produits au talc pendant des années. Johnson & Johnson avait dû verser, respectivement, 72 millions $ US, 50 millions $ US et 70 millions $ US.
L’entreprise n’est pas au bout de ses peines. Selon l’agence de presse Bloomberg, Johnson & Johnson fait face à plus de 3000 poursuites partout dans le monde.
Au Canada, un recours collectif a notamment été intenté par les cabinets d’avocats torontois Will Davidson et Rochon Genova au nom de Canadiennes et de leurs familles.
Selon les requérants, l’entreprise a sciemment choisi d’ignorer des preuves scientifiques liant le talc au cancer des ovaires. L’Organisation mondiale de la santé a, d’ailleurs, classé le talc sur sa liste des substances possiblement cancérigènes.
La Société américaine du cancer, de son côté, a noté que certaines études ont montré que l’utilisation prolongée du talc pourrait augmenter légèrement le risque de développer un cancer des ovaires, mais que plus de recherche était nécessaire pour trancher.
Malgré ces revers en justice, Johnson & Johnson continue de prétendre que sa poudre pour bébé est inoffensive.
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Lun 30 Mai 2016 - 10:27

Les produits de poudre pour bébés de l'entreprise Johnson & Johnson sont au coeur d'un recours collectif intenté au Canada, qui invoque un lien entre ces produits et le cancer des ovaires pour des femmes en ayant fait l'usage pendant une longue période.
Les demandeurs incluent sept femmes et membres d'une famille résidant en Ontario et au Québec, et la succession d'une femme de Montréal qui est morte, en mars, d'un cancer des ovaires à l'âge de 66 ans.
Les firmes torontoises Rochon Genova et Will Davidson pilotent l'action collective contre la filiale canadienne de Johnson & Johnson. La poursuite allègue que Johnson & Johnson a été «négligente dans le développement, les tests, la conception, la fabrication, la distribution, la réglementation, le marketing et la vente de sa poudre pour bébés Johnson's».
Les allégations n'ont pas été prouvées en cour et Johnson & Johnson n'a pas immédiatement répondu à une demande d'entrevue. L'entreprise fait aussi face à des litiges aux États-Unis. Depuis, la compagnie a dit assurer la sécurité de son produit.
72 millions $ accordés à une famille
L'action collective survient à la suite de la décision d'un juge au Missouri, qui a octroyé 72 millions US$ à la famille d'une femme morte d'un cancer des ovaires après avoir utilisé pendant des années des serviettes hygiéniques Johnson & Johnson qui contenaient du talc.
Plus tôt ce mois-ci, un autre juge américain a ordonné à Johnson & Johnson de verser 55 millions US $ en dommages et intérêts à une femme qui affirmait que son cancer des ovaires avait été causé par une utilisation à long terme de la poudre pour bébés Johnson's.
Les demandeurs canadiens allèguent que la poudre pour bébés de la compagnie «est un produit défectueux et fondamentalement dangereux» parce qu'il cause le cancer des ovaires ou augmente les risques de le contracter chez les femmes qui l'appliquent (ou qui l'ont appliqué) sur la région périnéale.
L'action collective allègue aussi que Johnson & Johnson connaissait les dangers de ses produits de poudre pour bébés, mais «n'a pas divulgué ces défauts et les risques pour la santé et la vie des plaignants», en plus de ne pas rappeler le produit au Canada.
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Mar 19 Jan 2016 - 11:36

Women who carry an inherited fault in the gene BRIP1 are over three times more likely to develop ovarian cancer than those without the fault, according to a new study. Around 18 women in every 1,000 develop ovarian cancer, but this risk increases to around 58 women in every 1,000 for women with a fault in the BRIP1 gene.

Nell Barrie, Cancer Research UK's senior science information manager, said: "Research like this, which looks at inherited genetic changes and how they can affect a woman's risk, is vital. We urgently need ways to detect ovarian cancer early, as the cancer is often diagnosed when it's too late for effective treatment because the cancer has already spread. We hope this research will lead to a reliable way to spot women at a high risk, so they can be monitored to find any signs of the disease at an early stage."

Les femmes qui portent un défaut hérité dans le gène BRCA1 sont plus de trois fois plus susceptibles de développer un cancer de l'ovaire que ceux sans la faute, selon une nouvelle étude. Environ 18 femmes sur 1000 développent un cancer de l'ovaire, mais augmente ce risque à environ 58 femmes sur 1000 pour les femmes avec un défaut dans le gène BRCA1.
Nell Barrie, directeur principal de l'information scientifique Cancer Research UK, a déclaré: «La recherche de ce type, qui se penche sur les changements génétiques héréditaires et la façon dont ils peuvent affecter le risque d'une femme, est vital Nous avons besoin d'urgence des moyens pour détecter le cancer de l'ovaire précoce, le cancer est. souvent diagnostiqué quand il est trop tard pour un traitement efficace parce que le cancer est déjà propagé. Nous espérons que cette recherche mènera à un moyen fiable pour repérer les femmes à un risque élevé, de sorte qu'ils peuvent être surveillés pour trouver des signes de la maladie à un stade précoce ».
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Sam 21 Fév 2015 - 9:11

Alors que le lien entre prise d'un traitement hormonal de la ménopause (THM) et cancer du sein est connu depuis plus d'une dizaine d'années, des chercheurs britanniques ont passé en revue quelque 52 études épidémiologiques portant sur un total de 21.488 femmes américaines, européennes et australiennes ayant développé des cancers de l'ovaire.

Ils ont montré que celles qui avaient reçu un traitement hormonal de la ménopause avaient un risque globalement augmenté de 40 % d'avoir un cancer de l'ovaire par rapport aux femmes n'ayant jamais reçu de tel traitement. « Pour les femmes qui prennent un THM pendant 5 ans à partir de l'âge de 50 ans, cela signifie un cancer supplémentaire pour 1.000 utilisatrices et un décès par cancer de l'ovaire pour 1.700 utilisatrices », estime Richard Peto de l'université d'Oxford, l'un des co-auteurs de l'étude publiée vendredi 13 février dans la revue médicale britannique The Lancet.

En 2002, une vaste enquête américaine avait jeté le trouble en montrant que les THM entraînaient une augmentation du risque de cancer du sein et ne protégeaient pas du risque de crise cardiaque, contrairement à ce qui se disait à l'époque dans les milieux médicaux. À la suite de cette étude, les prescriptions s'étaient rapidement effondrées en Europe et en Amérique du Nord, tandis que plusieurs pays émettaient des recommandations visant à limiter les traitements de la ménopause dans le temps et à les amorcer le plus rapidement possible après l'arrêt des règles.

Un risque accru persistant des années après un THM
Dans leur travaux, les chercheurs britanniques relèvent que l'accroissement du risque de cancer de l'ovaire est « significatif » pendant toute la durée du traitement. Il disparaît progressivement après son arrêt mais subsiste d'autant plus longtemps que le traitement a été long.

S'il n'a pas excédé 5 ans, le sur-risque disparaît complètement au bout de quelques années, ce qui n'est pas le cas des traitements qui ont duré plus longtemps. Les chercheurs précisent également que le risque est le même quel que que soit le THM utilisé mais qu'il ne concerne que les deux types de cancers de l'ovaire les plus courants (carcinomes séreux et endométrioïdes) et pas les deux autres, moins fréquents.

Dans un commentaire joint à l'étude, Nicolas Wentzensen et Britton Trabert, deux spécialistes du cancer à l'institut de Bethesda aux États-Unis, relèvent que le cancer de l'ovaire est beaucoup plus rare que le cancer du sein et les maladies cardiovasculaires et que les risques mis en évidence par l'étude devraient avoir un « impact limité » sur le risque global du traitement hormonal de la ménopause. Ils estiment également que l'étude pourrait fournir des informations importantes sur les cancers hormono-dépendants, c'est-à-dire ceux qui dépendent de la stimulation hormonale.
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Mar 25 Sep 2012 - 12:02

La détection rapide du cancer des ovaires est un facteur déterminant pour un traitement réussi de la maladie. Le taux de guérison est de 70 % à 90 % chez les femmes dont on a détecté le cancer alors qu'il n'était présent que dans les ovaires. Hélas, cette détection au stade peu avancé ne représente que 30 % des cas. 70 % des cancers des ovaires sont détectés à un stade avancé. Le taux de survie n'est alors que de 20 % à 30 %.

Un questionnaire rapide auquel chaque femme pourrait répondre peut être un outil crucial dans la détection du cancer des ovaires. Des chercheurs américains du Fred Hutchinson Cancer Research Center ont évalué la pertinence de questionnaires courts. Ils publient leurs résultats dans la revue Open Journal of Obstetrics and Gynecology. Après une mise au point minutieuse, le questionnaire final ne tient qu'en 3 points. Ce sont trois états dans lesquels peuvent être les femmes et qui sont tous potentiellement des indicateurs du cancer des ovaires.

Les femmes doivent dire si elles se sentent concernées par les problèmes suivants :

Douleurs abdominales ou pelviennes.
Sentiment de satiété rapide ou incapacité à manger normalement.
Abdomen gonflé ou ballonnements anormaux.


De plus, elles doivent préciser la fréquence de ces symptômes ainsi que la durée. Par exemple, combien de fois dans un mois et pendant combien de jours. Ce genre de symptômes, s'ils peuvent être associés au cancer des ovaires, peuvent tout aussi bien être associés a des problèmes moins graves. Ce sont juste des indicateurs de statistiques plus fortes. 60 % des femmes à un stade préliminaire du cancer ont ces signes et 80 % des femmes à un stade avancé.

Les femmes, qui ont de façon subite puis régulière ces symptômes, devraient consulter leur médecin généraliste pour bénéficier d'un diagnostic plus précis. Elles pourraient alors faire l'objet de tests sanguins cherchant les indicateurs physiques de la maladie.

L'étude a suivi 1200 femmes de 49 à 87 ans dans un établissement médical de Seattle. La moitié de celles-ci avaient dépassé la ménopause. La moitié des consultations faisait suite à un problème ou à une préoccupation concernant la santé. L'autre moitié concernait des visites de routines, par exemple des mammographies. 5 % des femmes questionnées étaient concernées par un résultat positif au questionnaire. Sur cette soixantaine de personnes, une femme a été confrontée au cancer des ovaires de façon très rapide. Parmi les femmes au résultat négatif, aucune d'entre elles n'a été diagnostiquée comme victime du cancer des ovaires dans les 12 mois qui ont suivi.

Les chercheurs se félicitent de ce bon résultat et pensent que cet outil permettrait de mieux cibler les femmes sujettes à des tests systématiques pour le cancer des ovaires. Bien sûr, ces résultats semblent permettre d'écarter beaucoup de femmes d'un éventuel test systématique, par contre la population restant à tester est tout de même assez importante puisque dans le cadre du test, seule une femme sur 60 était réellement positive.
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Jeu 9 Fév 2012 - 21:21

Surprise dans la recherche contre le cancer de l' : la forme la plus mortelle de la maladie commence le plus souvent à l'extérieur de l'ovaire, dans les trompes de Fallope.

Cette découverte a été réalisée dans le cadre de l'étude DOvE (Diagnosing Ovarian Cancer Early) menée au Centre universitaire de santé McGill (CUSM).

Selon les chercheurs, la meilleure connaissance de la genèse du cancer permettra de revoir les techniques de dépistage et les stratégies de traitement de cette maladie qui frappe annuellement 216 000 femmes dans le monde, dont 2600 au Canada. Environ 70 % d'entre elles en mourront.

La forme en question est le cancer séreux de haut grade à l'origine de 90 % des décès attribuables à cette maladie.

« Le type de cancer des ovaires mortel n'est pas vraiment le cancer des ovaires tel qu'on le connaît actuellement; nous devons donc repenser les tests diagnostiques, sinon ces cancers vont nous échapper. » — Dre Lucy Gilbert
Ainsi, à ce jour, les oncologues ne définissaient pas correctement ce type de cancer et ne pouvaient donc pas le dépister au bon stade. Un dépistage précoce du cancer de l'ovaire augmentera les chances de guérison, estiment les auteurs de ces travaux publiés dans The Lancet Oncology.

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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Mar 14 Sep 2010 - 7:58

merci pour ta réponse !
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Mar 14 Sep 2010 - 3:54

agathe a écrit:
tout à fait d'accord. ...Ce qui pourrait être regrettable, car un ligature - je suppose ?- n'est pas définitive ?
il me semble que si en general , c'est pourquoi les medecins sont tres reservés quand à son utilisation ..si cela se defait , ce n'est pas sur qu'apres les trompes fonctionnent à nouveau
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Dim 12 Sep 2010 - 18:34

tout à fait d'accord. ...Ce qui pourrait être regrettable, car un ligature - je suppose ?- n'est pas définitive ?
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Dim 12 Sep 2010 - 13:52

Dans le cas du cancer je comprends qu'on fasse ces hystérectomie , mais ici en France , ces opérations ne sont absolument pas courantes voire même systématiquement refusées comme moyen de contraception ou contre des douleurs , lorsque la femme est encore en age de procréer .
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Dim 12 Sep 2010 - 3:55

toutes ces lectures sont étonnantes. Quel travail effectué par ces chercheurs !
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MessageSujet: Re: Cancer de l'ovaire.   Sam 11 Sep 2010 - 16:00



MONTREAL — Des chercheurs canadiens estiment que l'ablation des trompes de Fallope réduirait de 30% les décès dus au cancer de l'ovaire, selon une communication dévoilée cette semaine à Vancouver.

Certaines femmes sont porteuses de la mutation du gène BRCA qui prédispose au développement des cancers du sein, de l'utérus et de l'ovaire. Pour prévenir la maladie, elles subissent une hystérectomie totale (utérus, ovaires, trompes).

Or, "en étudiant les organes de ces femmes, on s'est aperçu que les premiers signes du cancer n'apparaissent pas dans les ovaires, mais dans les trompes de Fallope", explique à l'AFP le docteur Sarah Finlayson, du programme de recherche réalisé par l'Hôpital Général de Vancouver et l'Agence contre le cancer de la province canadienne de Colombie-Britannique (ouest).

Les trompes des femmes qui n'ont pas cette prédisposition génétique montraient la même chose, indiquant que le cancer des ovaires épithélial, la forme la plus commune et meurtrière de la maladie, est en fait un cancer des trompes de Fallope.

Ce cancer touche une femme sur 70 au Canada et le taux de survie à 5 ans est seulement de 37%. Car, même traité une fois, le cancer récidive. De plus, "les symptômes sont très diffus, les femmes sont donc diagnostiquées très tard, quand le cancer est déjà avancé", souligne la gynécologue-oncologue canadienne.

L'hystérectomie ou la ligature des trompes sont des opérations "très courantes". La première est utilisée pour traiter les femmes souffrant de règles trop douloureuses, d'endométriose ou de fibrose. La seconde permet une contraception définitive.

"Dans tous les cas, nous disons: ne laissez pas les trompes de Fallope, c'est là que le cancer se développe", conclut la scientifique, qui espère que cette découverte entraînera un changement des pratiques gynécologiques au Canada et dans le monde.

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MessageSujet: Cancer de l'ovaire.   Mer 16 Nov 2005 - 12:24

À propos de la prévention du cancer de l'ovaire :

Les signes sont plutôt discrets et peu évocateurs : gonflement de l'abdomen (qui n'en a pas ?), augmentation du tour de taille, douleur pelvienne, envie d'uriner avec urgence. Mais au moindre doute, il ne faut pas craindre d'en parler à son médecin pour qu'une échographie pelvienne puisse être proposée.

Un autre cas de figure doit amener à faire régulièrement une échographie pelvienne : il s'agit de l'association entre certains cancers du sein et de l'ovaire. Concrètement, il vous faut répondre à la question suivante : dans votre famille en ligne directe (mère, grands-mères, tantes, sœurs ou filles) existe-t-il trois cas de cancer du sein ou de l'ovaire, ou bien deux cas de cancer du sein dont un survenu avant 40 ans et/ou un bilatéral (concernant les deux seins) ?

Si c'est votre cas, il convient de voir avec votre médecin l'utilité ou non de faire un dépistage génétique de prédisposition au cancer du sein et de l'ovaire (gène BRCA1 ou BRCA2), et il faudra faire une échographie pelvienne en même temps que vos mammographies de contrôle. Un dosage du CA 125 peut également être proposé : c'est le marqueur tumoral sérique essentiel du cancer épithélial de l'ovaire. La plupart des études retiennent 35 U/ml comme limite supérieure.


Dernière édition par Denis le Ven 13 Juil 2018 - 11:21, édité 5 fois
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Cancer de l'ovaire.
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