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 Le cancer du poumon et le manque d'une certaine protéine.

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Denis
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MessageSujet: Re: Le cancer du poumon et le manque d'une certaine protéine.   Mar 29 Sep 2015 - 10:39

Mise à jour, l'Article date de Mars 2015

Une thérapie ciblée restreinte à certains patients

Il existe deux types de cancers pulmonaires : les cancers « à petites cellules » et les « non à petites cellules » (les plus fréquents, qui représentent près de 80 % des cas). De nouvelles thérapies dites « ciblées » ont été développées pour les patients porteurs de tumeurs cancéreuses non à petites cellules présentant des anomalies génétiques spécifiques, plus particulièrement celles qui présentent des mutations pour la protéine EGFR (pour Récepteur au Facteur de Croissance des cellules Epidermiques). Ces mutations rendent cette protéine très active.

Un élargissement possible de ses indications

EGFR est située sur la paroi des cellules tumorales. Cette protéine est essentielle à leur survie et leur croissance. Les traitements ciblés qui la bloquent, les « anti-EGFR », ont pour effet d’entraîner la mort des cellules cancéreuses. Ces médicaments sont très efficaces en cas de présence de mutations d’EGFR.

Certaines études cliniques montrent que ces traitements peuvent également apporter un bénéfice aux patients qui ne présentent pas de mutations au niveau d’EGFR après une chimiothérapie. Il est possible qu’après une 1rechimiothérapie, les tumeurs de certains patients deviennent sensibles aux anti-EGFR alors qu’elles ne l’étaient pas au départ. La chimiothérapie pourrait sensibiliser la tumeur à un traitement ultérieur par anti-EGFR.

Expliquer le mécanisme en jeu…

La chimiothérapie de référence des cancers pulmonaires non à petites cellules métastatiques (c’est-à-dire étendus à des localisations autres que le poumon) est la chimiothérapie à base de sels de platine. A l’aide de techniques de biologie moléculaire, Judith Raimbourg et son équipe d’accueil souhaitent aujourd’hui mettre en évidence les mécanismes à l’origine de la sensibilité tumorale aux anti-EGFR induite par les sels de platine. Leurs travaux seront réalisés sur des cultures cellulaires de tumeurs pulmonaires et sur des tumeurs pulmonaires humaines greffées sur des souris.

…Pour optimiser les traitements

Ce travail devrait permettre d’identifier d’éventuels marqueurs de sensibilité au traitement par anti-EGFR et ainsi d’optimiser la stratégie thérapeutique en déterminant le moment optimal de leur introduction après une première chimiothérapie chez les patients ne possédant pas la mutation. Il pourra également déboucher sur l’utilisation de nouvelles associations thérapeutiques pour prendre en charge de manière plus efficace le cancer du poumon, et améliorer le pronostic de cette pathologie meurtrière.

Le projet de Judith Raimbourg a été sélectionné par la Fondation pour la Recherche Médicale en 2013. La chercheuse a reçu un financement de 120 000 € pour mener à bien ses travaux.

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Denis
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MessageSujet: Re: Le cancer du poumon et le manque d'une certaine protéine.   Mer 15 Juin 2011 - 15:02

Développement clinique du MGCD265 - un inhibiteur de Met/VEGF ciblant le cancer

MethylGene annonce aujourd'hui la poursuite du développement clinique du MGCD265 sur trois types de cancer : celui du non à petites cellules (CPNPC) et ceux de l'estomac et de la . Le recrutement de patients atteints de tumeurs de ce type à un stade avancé devrait commencer au troisième trimestre de 2011.

Dans le but de poursuivre cette nouvelle phase du programme de développement clinique du MGCD265, les protocoles des études en cours nos MGCD265-101 et MGCD265-103 ont été modifiés afin d'inclure des cohortes plus importantes ainsi qu'une formulation optimisée.

"Nous sommes heureux de faire progresser le MGCD265 en ciblant ces indications, pour lesquelles le médicament a montré des signes d'activité", a commenté Charles Grubsztajn, président et chef de la direction. "L'augmentation des cohortes de nos études cliniques en cours nous permettra de confirmer les signes précoces constatés en vue de préparer nos essais futurs. Nous prévoyons commencer à présenter des données en 2012".

Les cohortes élargies de l'étude no 265-101 seront ouvertes et incluront environ 20 patients atteints de cancer de l'estomac ou de la prostate, auxquels le MGCD265 sera administré en monothérapie deux fois par jour (BID).

Concernant l'étude no MGCD265-103, les groupes recevant du docetaxel et de l'erlotinib ont été élargis pour recevoir des cohortes supplémentaires. Environ 60 patients atteints de CPNPC ou de cancers de la prostate ou de l'estomac devraient être recrutés.

Dans le groupe de l'étude no MGCD265-103 recevant du docetaxel, le recrutement sera focalisé sur des patients atteints de CPNPC ou de cancer de la prostate. Des données concernant 24 patients atteints de tumeurs solides à un stade avancé et traités avec du MGCD265 et du docetaxel ont été présentées début juin à l'American Society of Clinical Oncology (ASCO). En complément à ces données, un patient atteint de cancer de la prostate et traité avec du MGCD265 et du docetaxel a présenté une réduction tumorale de 29 pour cent, soit une réponse mineure (une réduction tumorale de 30 pour cent est requise pour être caractérisée de réponse partielle, selon les critères RECIST). De plus, une stabilisation de la maladie a été constatée pendant huit mois chez une patiente atteinte d'un cancer des ovaires, qui n'a pas eu besoin de paracentèse thérapeutique des ascites (drainage de fluide) au cours des cinq derniers mois. Ces deux patients participent toujours à l'étude.

Dans le groupe de l'étude recevant de l'erlotinib, le recrutement sera focalisé sur des patients atteints de cancer de l'estomac. Plus tôt ce mois-ci à l'ASCO, la Société a présenté des données concernant 34 patients ayant reçu un traitement combiné de MGCD265 et d'erlotinib, dont des patients atteints de cancer de l'estomac. Un patient atteint de cancer de l'estomac a présenté une guérison complète des ascites et une diminution de l'épaisseur de la paroi stomacale. Ce patient demeure stable depuis plus d'un an et continue à participer à l'étude. Une réduction des ascites a également été constatée chez un deuxième patient atteint de cancer de l'estomac, qui continue le traitement et demeure stable depuis neuf mois.

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MessageSujet: Re: Le cancer du poumon et le manque d'une certaine protéine.   Sam 4 Juin 2011 - 14:11

03 juin 2011 08h00 HE

MethylGene présente des données cliniques sur le MGCD265 lors de l'assemblée annuelle 2011 de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO)

Les données obtenues sur l'innocuité et l'efficacité du MGCD265 en traitement combiné avec du docetaxel et de l'erlotinib sont encourageantes



MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 3 juin 2011) -MethylGene Inc.(TSX:MYG) présente aujourd'hui des données cliniques sur l'innocuité et l'efficacité du MGCD265, son inhibiteur exclusif de récepteurs à tyrosine kinase Met/VEGF par voie orale, lors de l'assemblée annuelle 2011 de l'ASCO qui se tient à Chicago, dans l'Illinois. Des données précises seront communiquées par la Société lors de deux présentations d'affiches sur l'étude clinique de phase 1/2 menée sur deux groupes (étude n. 265-103), lors de laquelle le MGCD265 est administré en traitement combiné avec soit du docetaxel, soit de l'erlotinib, à des patients atteints de tumeurs solides.

Présentation d'affiche et discussion

Résumé d'études n. 3032 : "Determination of the Maximum Tolerated Dose (MTD) of MGCD265, an Oral Met/VEGFR Multi-Targeted Kinase Receptor Tyrosine Kinase Inhibitor, in Combination with Docetaxel."

[Détermination de la dose maximale tolérée (DMT) du MGCD265, un inhibiteur de tyrosine kinase à cibles multiples Met/VEGFR par voie orale, utilisé en traitement combiné avec du docetaxel]

Vingt-quatre patients atteints de tumeurs solides à un stade avancé ont été recrutés dans le groupe de l'étude n. 265-103 recevant du docetaxel (MGCD265 en traitement combiné avec du docetaxel). Le MGCD265 a été administré quotidiennement par voie orale en traitement combiné avec du docetaxel, administré une fois tous les 21 jours (un cycle). La dose maximale tolérée (DMT) du MGCD265 a été fixée à 72 mg/m2 deux fois par jour, en traitement combiné avec une dose complète de docetaxel (75 mg/m2). Parmi les 24 patients faisant partie de ce groupe recevant un traitement combiné, huit d'entre eux sont atteints de cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC). À ce jour, six patients atteints de CPNPC ont participé à l'étude pendant plus de quatre cycles, deux patients ont présenté des réponses partielles (RP) et trois patients ont présenté une stabilisation prolongée de la maladie (patients ayant participé à l'étude pendant 9 à 13 mois). Un patient reçoit toujours le traitement. Cinq de ces six patients atteints de CPNPC avaient déjà reçu une série de traitements à base de taxane. Dans ce groupe recevant un traitement combiné, les toxicités liées au traitement les plus fréquentes de grade 2 et supérieur incluent la neutropénie, l'anorexie, la diarrhée et la fatigue.

Présentation d'affiche

Résumé d'études n. 3083 : "MGCD265, an Oral Met/VEGFR Multi-Targeted Receptor Tyrosine Kinase Inhibitor, in Combination with Erlotinib: Phase I Clinical Experience."

[Le MGCD265, un inhibiteur de tyrosine kinase à cibles multiples Met/VEGFR par voie orale, utilisé en traitement combiné avec de l'erlotinib : expérience clinique de phase 1]

Trente-quatre patients ont été recrutés dans le groupe de l'étude n. 265-103 recevant de l'erlotinib (MGCD265 en traitement combiné avec de l'erlotinib) et l'augmentation du dosage se poursuit. Les deux agents sont administrés quotidiennement par voie orale, pendant des cycles de 21 jours, à des patients atteints de tumeurs solides à un stade avancé. Parmi les 34 patients faisant partie de ce groupe recevant un traitement combiné, trois d'entre eux sont atteints d'un cancer de l'estomac. Deux de ces patients participent à l'étude de manière prolongée (plus de 8 mois). L'un d'entre eux, atteint d'un cancer de l'estomac de type linitis plastica et qui participe à l'étude depuis plus d'un an, a présenté une guérison complète des ascites et une diminution de l'épaisseur de la paroi stomacale. Le profil moléculaire de la biopsie de tumeur archivée de ce patient montre des taux d'expression élevés de protéines Met et phospho-Met en l'absence de l'amplification des gènes MET et EGFR ou de la détection de mutations. Dans ce groupe recevant un traitement combiné, les toxicités liées au traitement les plus fréquentes de grade 2 et supérieur incluent la diarrhée, des éruptions cutanées et la fatigue.

" L'activité préliminaire constatée sur des CPNPC traités avec du MGCD265 en traitement combiné avec du docetaxel, ainsi que sur des cancers de l'estomac traités avec du MGCD265 en traitement combiné avec de l'erlotinib, est enthousiasmante. À ce jour, de tels traitements combinés ont été généralement bien tolérés, nos patients présentant des profils d'innocuité prévisibles ", a commenté Dre Amita Patnaik, directrice adjointe de la recherche clinique au South Texas Accelerated Research Therapeutics (START) de San Antonio, au Texas. " Nous sommes impatients de procéder à des études supplémentaires afin de confirmer ces signes précoces ".

À propos du MGCD265

Le MGCD265, un inhibiteur innovant de petite taille actif par voie orale, cible un éventail unique de récepteurs à tyrosine kinase : Met, ceux de VEGF 1, 2 et 3, Tie-2 et Ron. Ces kinases jouent des rôles clés dans le développement, la survie et l'activité métastatique des tumeurs, ainsi que dans la formation inopportune de vaisseaux sanguins (angiogenèse) qui les nourrissent. Le MGCD265 a été très bien toléré, en monothérapie comme en traitement combiné, et a montré des signes préliminaires d'activité clinique.

À propos de la cible Met

Le récepteur Met est une protéine qui se trouve à la surface des cellules. Lorsqu'il n'est pas adéquatement régulé (c'est-à-dire lorsqu'il est suractif), il joue un rôle clé dans la croissance, la survie et la prolifération de plusieurs types de cancers. Met est également impliqué dans l'angiogenèse et plus fortement associé à d'importants cancers, tels le cancer du non à petites cellules, le cancer de l'estomac, celui de la , ainsi que les carcinomes mammaires triple négatifs.

À propos de MethylGene

MethylGene Inc. (TSX:MYG), une société biopharmaceutique dont les activités sont actuellement au stade clinique, se consacre au développement de nouveaux traitements qui ciblent le cancer et les maladies infectieuses. La Société compte parmi ses principaux produits candidats le MGCD265, un inhibiteur de kinases à récepteurs Met/VEGF par voie orale, qui fait l'objet d'essais cliniques de phase 1/2 sur des tumeurs solides, et le MGCD290, un inhibiteur d'Hos2 fongique conçu pour être utilisé avec du fluconazole afin de traiter des infections fongiques, dont les essais cliniques de phase 1 sont terminés. La Société compte parmi ses partenaires Otsuka Pharmaceutical Co. Ltd., Taiho Pharmaceutical Co. Ltd. et EnVivo Pharmaceuticals, Inc.

Certains énoncés contenus dans le présent communiqué, sauf les énoncés relatifs à des faits qui peuvent être vérifiés de façon indépendante à la date des présentes, peuvent constituer des énoncés prospectifs. Ces énoncés, qui sont fondés sur les attentes actuelles de la direction de MethylGene, comportent de par leur nature plusieurs risques et incertitudes, connus et inconnus, dont bon nombre sont indépendants de la volonté de MethylGene. Ces risques et incertitudes pourraient faire en sorte que le rendement, les réalisations ou les résultats futurs diffèrent considérablement de ceux qui sont exprimés ou sous-entendus dans ces énoncés prospectifs. Ces réalisations, ce rendement ou ces résultats comprennent notamment ce qui suit : le moment de l'application de mesures réglementaires et leurs conséquences ; la poursuite des collaborations ; les résultats d'essais cliniques ; le moment du recrutement des participants ou de la fin des essais cliniques ; le succès, l'efficacité ou l'innocuité du MGCD265, du MGCD290 ou du mocetinostat (MGCD0103); la capacité d'extrapoler, de formuler ou de fabriquer des quantités suffisantes, conformes aux BPF, de MGCD265, de MGCD290 ou de mocetinostat à des fins cliniques ou commerciales ; le succès relatif ou l'échec du développement d'un composé ou d'un nouveau produit, notamment le MGCD265, le MGCD290 ou le mocetinostat, ainsi que l'obtention de l'approbation des organismes de réglementation ou l'acception du composé ou du nouveau produit par le marché.

Ces risques comprennent notamment l'incidence de la conjoncture économique générale et de la conjoncture économique dans le secteur pharmaceutique, les changements apportés à la réglementation des territoires dans lesquels MethylGene exerce des activités, la volatilité des marchés boursiers, les fluctuations des coûts, les attentes à l'égard de notre position en matière de propriété intellectuelle ainsi que notre capacité à protéger notre propriété intellectuelle et à exploiter notre entreprise sans enfreindre les droits de propriété intellectuelle de tiers, l'évolution de la concurrence, notamment les changements apportés au degré de soin pour les diverses indications auxquelles MethylGene participe et l'évolution de la concurrence résultant de regroupements, de même que d'autres risques, qui sont décrits dans la notice annuelle de MethylGene pour l'exercice terminé le 31 décembre 2010, sous la rubrique " Facteurs de risque " dont nous vous invitons instamment à prendre connaissance, ainsi que dans les autres documents de la Société, consultables sur www.sedar.com. Par conséquent, les résultats réels futurs peuvent différer considérablement des résultats attendus qui sont exprimés dans les énoncés prospectifs. Les lecteurs ne devraient pas se fier indûment aux énoncés prospectifs inclus dans les présentes. Ces énoncés sont donnés uniquement en date des présentes et, sauf si la loi l'exige, MethylGene n'est pas tenue de les mettre à jour à la lumière de faits nouveaux, de circonstances nouvelles ou d'autres éléments.


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MessageSujet: Re: Le cancer du poumon et le manque d'une certaine protéine.   Sam 12 Mar 2011 - 11:25

Two chemotherapy drugs now indicated for second and third-line therapy in patients with advanced non-small-cell lung cancer are remarkably effective in treating a certain subset of these patients, according to a new study.

Deux médicaments chimiothérapiques qu'on utilisent maintenant dans les thérapies de seconde et troisième intention pour le cancer du non à petites cellules sont remarquablement efficaces pour certains types de ces patients selon une nouvelle étude.

Louisiana State University oncologist Vince D. Cataldo and his colleagues say these drugs should be considered as a first-line treatment in people who are known to carry an Epidermal Growth Factor Receptor (EGFR) mutation.

Les chercheurs disent que ces médicaments devraient être considérrés en première intention pour les gens qui ont la mutation du récepteur de facteur de coroissance épidermial.

The drugs, Erlotinib and Gefitinib, which are in a class of highly-specific small molecule tyrosine kinase inhibitors, work by blocking the activation of EGFR which is involved in cell survival and growth, as well as the development of a nourishing blood supply and metastasis.

Les médicaments Erlotinib et gefitinib qui appartiennent à une classe de médicament hautement spécifique d'inhibiteurs de tyrosine kinase travaillent en bloquant EGFR qui est impliqué dans la survie et la croissance de la cellule aussi bien que le développement de angiogenèse et les métastases.

"Targeting the genetic mutation contributing to the development of the cancer, this class of drugs produced a response rate that exceeded 70pc in these patients," said Cataldo.

Cibler cette mutation génétique qui contribue au développement du cancer produit une réponse qui est au-dessus de 70% pour ces patients.

The drugs, taken by mouth, also had fewer side effects. Unlike traditional cytotoxic agents, Erlotinib and Gefitinib do not typically cause myelosuppression, neuropathy, alopecia, or severe nausea.

The study has been published in the March 10, 2011 issue of the New England Journal of Medicine.

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MessageSujet: Re: Le cancer du poumon et le manque d'une certaine protéine.   Mar 3 Aoû 2010 - 21:52

ArQule et Daiichi Sankyo lancent le plan d'essais cliniques de Phase 3 portant sur l'ARQ 197 dans le traitement du cancer du poumon à non-petites cellules


ArQule, Inc. (Nasdaq: ARQL) et Daiichi Sankyo Co., Ltd. (TSE 4568) ont annoncé aujourd'hui qu'elles allaient lancer un essai clinique de phase 3 portant sur le ARQ 197, un inhibiteur à petites molécules du récepteur c-Met tyrosine kinase, dans le traitement des patients atteints d'un cancer du poumon à non-petites cellules (NSCLC). Suite à cette décision, la société sponsor, Daiichi Sankyo, remplira une évaluation de protocole spécial (SPA) auprès de la U.S. Food and Drug Administration (FDA) en vue d'un essai comparatif entre l'ARQ 197 plus erlotinib et erlotinib plus un placebo.

"La décision de faire progresser l'ARQ 197 en essai clinique de Phase 3 souligne la réussite de notre partenariat avec Daiichi Sankyo," a déclaré Paolo Pucci, président-directeur général de ArQule. "ArQule et Daiichi Sankyo ont signé le partenariat ARQ 197 en décembre 2008 et, moins de deux ans plus tard, nous déposons une demande d'évaluation de protocole spécial pour un essai de Phase 3 sur cette molécule potentiellement d'une nouvelle classe de médicaments."

"L'efficacité observée chez les patients atteints d'un cancer du poumon à non-petites cellules traités à l'ARQ 197 nous fournit des preuves encourageantes selon lesquelles l'ARQ 197 peut être bénéfique pour cette population de patients. Sur la base de ces résultats, nous envisageons de soutenir un programme d'essais cliniques de phase 3 et d'apporter de l'espoir aux patients atteints par cette maladie," a déclaré le Dr. Kazunori Hirokawa, responsable mondial de l'unité R&D chez Daiichi Sankyo.

Une évaluation de protocole spécial (SPA) est un accord signé auprès de la FDA, qui fixe la conception, les critères d'évaluation et l'analyse statistique d'un essai clinique dont l'objectif est de fournir les données nécessaires permettant de déposer une demande de nouveau médicament (NDA). Après examen de cette évaluation par la FDA, les deux sociétés mettront en oeuvre le protocole dans le cadre de l'essai clinique de phase 3 et débuteront le recrutement des patients. De plus amples informations relatives à la conception de cet essai seront communiquées à cette date.

Cette décision fait suite à la finalisation d'une étude détaillée des données cliniques et pré-cliniques, dont des discussions avec les principaux leaders d'opinion et une rencontre avec la FDA, suite à l'achèvement récent de l'essai clinique de phase 2. Dans cet essai, le traitement à l'ARQ 197 combiné à l'erlotinib a montré une survie générale et une survive sans progression prometteuses chez les patients atteints de cancer du poumon à non-petites cellules avancé et réfractaire. Les données de cet essai portant sur la survie générale et la survie sans progression étaient statistiquement significatives chez les patients atteints d'histologie à cellules non-squameuses, lorsqu'adaptées en fonction des déséquilibres des facteurs pronostiques clé.

Les patients, les physiciens et autres professionnels du secteur de la santé désireux de consulter d'autres informations relatives à cet essai clinique et à d'autres essais impliquant l'ARQ 197 peuvent téléphoner au 1-800-373-7827.
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MessageSujet: Re: Le cancer du poumon et le manque d'une certaine protéine.   Jeu 21 Jan 2010 - 15:13

Une médecine plus personnalisée –donc plus efficace – devient réalité contre le cancer du poumon. D’après les spécialistes regroupés sous l’égide de l’Intergroupe francophone de cancérologie thoracique, une mutation présente dans certaines tumeurs rend en effet ces dernières plus sensibles à certains traitements.
Parmi la population européenne, une mutation du « récepteur de croissance épidermique (EGFR) » est présente dans 10% des cas de cancer du poumon. Les patients porteurs (de cette mutation) répondent mieux à certains traitements anticancéreux, les « inhibiteurs des tyrosine-kinase anti-EGFR ». Ce type de thérapeutique ciblée est déjà utilisée contre lecancer du sein

L’identification de cette mutation, sorte de signature moléculaire de la tumeur, est dorénavant utile pour choisir le traitement adéquat du cancer du poumon – et donc améliorer la prise en charge et les chances de succès.

Source : Intergroupe francophone de cancérologie thoracique, 21 janvier 2010
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MessageSujet: Re: Le cancer du poumon et le manque d'une certaine protéine.   Mer 23 Déc 2009 - 17:02

Même chose à partir d'un article différent

Nouvelles armes dans la lutte contre le cancer du poumon. Des oncologues américains ont testé avec succès sur des souris des molécules qui combattent même les formes de cancer qui deviennent résistantes aux traitements actuels.

Le Dr Pasi Janne et ses collègues de l'Institut Dana Farber affirment que ces molécules, des inhibiteurs d'enzymes intracellulaires impliquées dans la prolifération des cellules, réduisent la croissance des tumeurs broncho-pulmonaires chez des souris.

Les auteurs ont réalisé leurs tests sur certains types de tumeurs (carcinomes à grandes cellules, adénocarcinomes et carcinomes épidermoïdes) qui représentent environ 75 % de l'ensemble des cancers bronchiques.

De ces types de tumeurs, plusieurs sont porteurs de mutations qui entraînent l'activation permanente d'une protéine particulière, le facteur de croissance épidermique.

À l'heure actuelle, les médicaments qui bloquent ce facteur sont utiles, mais des mutations génétiques peuvent apparaître dans la tumeur, et une résistance au traitement peut se développer.

Les nouvelles molécules s'attaquent à de telles mutations en bloquant sélectivement le facteur, que la mutation soit d'emblée présente ou qu'elle apparaisse par la suite.

Les chercheurs espèrent que ces nouvelles armes seront cliniquement plus efficaces et mieux tolérées que les inhibiteurs actuels.

Leurs travaux sont publiés dans le magazine Nature.
Radio-Canada.ca avec Agence France Presse
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MessageSujet: Nouvelles molécules qui bloquent EGFR.   Mer 23 Déc 2009 - 14:49

De nouvelles molécules testées sur des souris apparaissent prometteuses pour combattre le cancer du , et notamment les formes qui deviennent résistantes aux traitements actuels, selon une étude américaine sur l'animal à paraître jeudi.


Ces travaux de l'équipe de Pasi Janne (Dana Farber Cancer Institute, Boston, nord-est des États-Unis) sont publiés dans l'édition datée du 24-31 décembre de la revue scientifique britannique Nature.
Les nouvelles molécules, des inhibiteurs d'enzymes intracellulaires impliquées dans la prolifération des cellules, ont permis de réduire la croissance des tumeurs broncho-pulmonaires chez des souris, selon les auteurs.

Les chercheurs ont réalisé leurs tests sur des tumeurs désignées sous le terme de cancers «non à petites cellules» (carcinomes à grandes cellules, adénocarcinomes et carcinomes épidermoïdes) qui représentent 70 à 80% de l'ensemble des cancers bronchiques. Par opposition, la forme moins fréquente (20 à 25% des cas) des cancers bronchiques est dite «à petites cellules».


Parmi les cancers du poumon les plus fréquents, certains sont porteurs de mutations qui entraînent l'activation permanente d'une protéine particulière, le facteur de croissance épidermique (en anglais: epidermal growth factor receptor ou EGFR).

Les médicaments qui bloquent le récepteur de l'EGFR sont utiles, mais des mutations génétiques peuvent apparaître dans la tumeur et une résistance au traitement se développer.
Le nouveau type d'inhibiteurs du facteur de croissance EGFR identifié par Pasi Janne et ses collègues s'attaque à de telles mutations. Ces molécules, qui semblent prometteuses, bloquent sélectivement le récepteur, que la mutation soit d'emblée présente ou qu'elle apparaisse secondairement.

Les chercheurs espèrent que ces molécules seront cliniquement plus efficaces et mieux tolérées que les inhibiteurs actuels, comme l'Iressa et le Tarceva.
L'Iressa (nom du principe actif : géfitinib) d'AstraZeneca et le Tarceva (erlotinib) de Roche sont des inhibiteurs d'enzymes du récepteur du facteur de croissance EGFR.
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MessageSujet: Le cancer du poumon et le manque d'une certaine protéine.   Mer 23 Nov 2005 - 16:28




Une simple protéine peut être la clef
pour avoir raison du cancer le plus tueur au monde.


Les chercheurs de l'université Vanderbilt de Nashville ont découvert que la famille des protéines "facteur de croissance type b", une famille de protéines qui contrôle des fonctions-clés comme la croissance et la mort des cellules étaient absentes des victimes du cancer du poumon à petites cellules.

"Nous avons établi pour la première fois que ces molécules importantes étaient absentes ou que leurs actions étaient réduites au 3/4 dans tous les cas de cancer du poumon" a dit le chercheur et professeur Pran Datta.

"Quand nous renouvelons ces molécules dans les souris ayant le cancer du poumon, elles diminuent la capacité des celules de croitre comme tumeur" écrit-il dans le journal anglais du cancer.

Ayant établi ce lien, les chercheurs doivent maintenant trouver comment ou pourquoi ces molecules manquent à mesure que le cancer se développe pour avoir un moyen de guérir le cancer.

80 % des cancers du poumons sont des cancers non à petites cellules et la cause de ce cancer est la fumée de cigarette active ou passive.


Dernière édition par Denis le Sam 12 Mar 2011 - 11:27, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Le cancer du poumon et le manque d'une certaine protéine.   Aujourd'hui à 9:43

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