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 Dépistage du cancer de la prostate

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Denis
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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Ven 14 Mar 2014 - 14:30

Des chercheurs anglais de l’Institut de recherche sur le cancer de Londres et de l’Université de Cambridge ont étudié la fréquence de certains gènes mutés chez des hommes ayant de lourds antécédents familiaux de cancer de la prostate (3 cas ou plus dans la famille) et ont examiné leur risque ultérieur de cancer de la prostate.

Ces recherches qui portaient sur 191 participants ont permis d'identifier 13 mutations différentes dans 8 gènes liés à des lésions de l'ADN. Précisément, ces participants présentaient des pertes de fonction (LOF) dans l'un des 22 gènes suppresseurs de tumeur étudiés.

L'étude a pu montrer que ces participants étaient plus susceptibles de développer un cancer avec atteinte des ganglions lymphatiques et métastases, c’est-à-dire la forme la plus agressive de la maladie. Les hommes ayant des mutations « LOF » ont ainsi un risque accru de cancer de la prostate de stade 4, multiplié par 15 et un risque accru de 94 % de cancer de la prostate.

Ces travaux devraient permettre de développer un test génétique pour détecter les cancers de la prostate les plus agressifs et devraient également déboucher sur une plus grande personnalisation des traitements, en fonction du risque de propagation de la tumeur spécifique du malade.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Jeu 7 Nov 2013 - 14:34

Prolaris, c’est son nom, un nouveau test génétique développé par un groupe de chercheurs, capable de diagnostiquer la gravité du cancer de la prostate, d’évaluer le risque immédiat et donc, dans certains cas d’éviter les traitements inutiles. Présenté par l'Institut de recherche britannique sur le cancer, il livre de premiers résultats prometteurs.

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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Sam 28 Sep 2013 - 10:57

Scott Tomlins, professeur adjoint de pathologie et d'urologie à l'Université de Michigan, rappelle que « le test PSA doit être utilisé en complément à des tests cliniques et sur des groupes plus ciblés. Car il y a beaucoup conséquences négatives des faux-positifs qui vont obliger le patient à des tests diagnostiques inutiles, biopsies ou à des traitements prescrits pour des cancers peu agressifs et peu liés à des décès. Nous avons besoin de nouveaux outils pour aider les patients et les médecins à prendre de meilleures décisions quand le taux PSA sérique est élevé. MiPS contribue à cela ».

Un test plus spécifique pour éviter un surdiagnostic et des surtraitements
Les chercheurs ont validé ce nouveau test sur près de 2.000 échantillons d'urine. Le MiPS s’est révélé significativement plus précis que le test PSA seul pour détecter une tumeur à haut ou faible risque.
"Ce test de combinaison n'est pas conçu pour dire absolument lors du diagnostic si un homme a un cancer agressif de la prostate, mais il peut fournir une estimation plus précise de la probabilité d'avoir un cancer et savoir si ce cancer est agressif », explique Scott Tomlins.
Ce nouveau test permettrait aussi d’éviter le sur diagnostic et les sur-traitements, un vrai problème de santé publique.
En effet, des travaux menés par Cyrille Delpierre de l’Institut National de la santé et la recherche médicale (Inserm) publiés dans la revue Cancer Epidemiology ont prouvé l'ampleur du surdiagnostic et du surtraitement potentiel et réel pour le cancer de la prostate en France. Ces surtraitements entrainent des effets indésirables lourds comme l’impuissance ou l’incontinence.

L’étude de l’Inserm a révélé que « 9,3% à 22.2% des patients atteints de tumeurs au stade T1 étaient sur-traités. Soit entre 7,7% et 24,4% des patients ayant subi une ablation de la prostate, et entre 30,8% et 62,5% de ceux recevant une radiothérapie. Et 2% des patients atteints de tumeurs au stade T2 étaient sur-traités soit 2% des patients ayant subi une ablation de la prostate et 4,9% de ceux recevant une radiothérapie».
Ce nouveau test pourrait donc combler un vrai besoin dans le diagnostic et l’évaluation de la maladie.

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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Jeu 5 Sep 2013 - 10:26

Les Canadiens sont invités à subir des tests de dépistage du cancer de la prostate dès la quarantaine au lieu d'attendre la cinquantaine.

La Fondation canadienne de recherche sur le cancer de la prostate - Cancer de la prostate Canada (CPC) - a publié mercredi une recommandation en ce sens.

La fondation affirme qu'un diagnostic précoce accroît les chances de survie des hommes qui en sont atteints.

De l'avis du Dr Rajiv Singal, urologue à l'hôpital général de Toronto Est, un test au début de la quarantaine peut servir de base et permettre de mieux personnaliser le suivi clinique.

Le Dr Singal juge inexcusable que le cancer de la prostate puisse passer inaperçu ou être négligé, compte tenu de la surveillance et des options de traitement possibles.

Selon lui, il est essentiel pour leur santé et leur bien-être que les Canadiens soient informés, parlent à leur médecin et passent des examens.

La fondation souligne que le cancer de la prostate est le cancer le plus courant chez les Canadiens, un homme sur sept en étant atteint au cours de sa vie.


(ils auraient pu décider avant...)

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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Sam 13 Juil 2013 - 20:32

TORONTO - Une importante proportion des tumeurs liées au cancer de la prostate ne seraient pas mortelles, selon une étude réalisée par l'hôpital montréalais Mount Sinaï.

Les autopsies réalisées sur les corps d'hommes âgés de plus de 60 ans ont révélé que la moitié d'entre eux étaient atteints d'un cancer de la prostate, qui n'a pas été la cause de leur décès.

Les résultats de l'étude démontrent que les méthodes de dépistages devraient être améliorées afin de détecter seulement la maladie dont le niveau d'agressivité est élevé, plutôt que de détecter toutes les formes de ce cancer.

Le recours fréquent au test de dépistage de l'antigène prostatique spécifique (PSA), qui est une analyse sanguine qui mesure la quantité de cette protéine fabriquée par la prostate dans l'organisme, augmente le risque de détecter un cancer qui présente peu de risque et donc de mener à des traitements qui ne sont pas nécessaires.

«En Amérique du Nord, les hommes atteints d'un cancer de la prostate se voient offrir des traitements radicaux, principalement des chirurgies ou de la radiologie et il y a des impacts émotionnels et physiques importants qui y sont reliés, a déclaré Zlotta. Notre étude démontre qu'au Japon, malgré un style de vie complètement différent et un nombre de décès causé par le cancer de la prostate considérablement plus faible que ce qu'on observe chez les hommes d'Amérique du Nord, le taux de prévalence du cancer de la prostate chez les Asiatiques est le même, sauf qu'eux n'en meurent pas».

Les Caucasiens en Russie, qui partage les mêmes caractéristiques que les hommes d'Amérique du Nord, tels un régime élevé en gras et une exposition réduite au soleil, ont fait partie de l'étude.

En observant ces deux populations, il a été possible de démontrer que le risque de développer un cancer de la prostate était similaire chez les Asiatiques et les Caucasiens. La maladie chez les hommes asiatiques était toutefois plus agressive, mais ils décédaient plus souvent d'autre chose.

«L'étude met en relief l'importance de comprendre comment plusieurs hommes en Amérique du Nord passé un certain âge abritent une forme latente du cancer de la prostate, alors que cette population est souvent surdiagnostiqué et surtraitée, ce qui les mène à recevoir des traitements aux effets secondaires majeurs, qui affectent leur style de vie et leur bien-être personnel», conclut-il

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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Mer 22 Mai 2013 - 12:32

After more than a decade of work, UC Irvine chemists have created a way to clearly identify clinically usable markers for prostate cancer in urine, meaning that the disease could be detected far sooner, with greater accuracy and at dramatically lower cost. The same technology could potentially be used for bladder and multiple myeloma cancers, which also shed identifiable markers in urine.

"Our goal is a device the size of a home pregnancy test priced around $10. You would buy it at the drugstore or the grocery store and test yourself," said the study's corresponding author, Reginald Penner, UC Irvine Chancellor's Professor of chemistry. "We're on the verge of a very important breakthrough in a new era of personal health management."

après plus de dix ans de travail, des chimistes ont créé un moyen de clairement identifié des marqueurs du cancer de la prostate dans l'urine, ce qui veut dire que la maldie va pouvoir être détecter beaucoup plus tôt avec une grande précision et à un coût minime. La même technologie pourra être utilisée pour le cancer de la vessie et le myélome multiple qui ont aussi des marqueurs dans l'urine.

Notre but est un objet de la grosseur d'un test de grossesse qui se vendra au alentour de $10 (7 euros)

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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Mer 23 Jan 2013 - 21:20

En octobre 2012, des chercheurs britanniques ont mis au point, pour leur part, un test biologique de nouvelle génération qui permet de dépister directement à l'œil nu un cancer à un stade très précoce !

Ce détecteur se compose de minuscules particules d'or dispersées sur un ruban plastifié qui est utilisé pour analyser la composition biochimique du sang du patient. Si certains marqueurs biologiques spécifiques d’un cancer sont présents dans le sang, même en toute petite quantité, par exemple l'antigène prostatique spécifique (PSA) qui indique la présence d’un cancer de la prostate, les nanoparticules d'or vont immédiatement réagir chimiquement et colorer en bleu le liquide présent dans ce détecteur.

En revanche, si aucun de ces biomarqueurs n’est détecté, les nanoparticules d’or réagiront alors d’une autre façon qui se traduira sur le plan chimique par une coloration rouge du liquide d’analyse. Cette méthode très fiable et peu onéreuse possède une sensibilité dix fois plus grande que les techniques conventionnelles utilisées aujourd’hui.

Comme le souligne Molly Stevens, "Le test est conçu sur des supports plastiques jetables et ne requiert pas d’équipements coûteux puisque la présence de la molécule recherchée peut être détectée tout simplement à l’œil nu"

En octobre 2012, des chercheurs britanniques ont mis au point, pour leur part, un test biologique de nouvelle génération qui permet de dépister directement à l'œil nu un cancer à un stade très précoce !

Ce détecteur se compose de minuscules particules d'or dispersées sur un ruban plastifié qui est utilisé pour analyser la composition biochimique du sang du patient. Si certains marqueurs biologiques spécifiques d’un cancer sont présents dans le sang, même en toute petite quantité, par exemple l'antigène prostatique spécifique (PSA) qui indique la présence d’un cancer de la prostate, les nanoparticules d'or vont immédiatement réagir chimiquement et colorer en bleu le liquide présent dans ce détecteur.

En revanche, si aucun de ces biomarqueurs n’est détecté, les nanoparticules d’or réagiront alors d’une autre façon qui se traduira sur le plan chimique par une coloration rouge du liquide d’analyse. Cette méthode très fiable et peu onéreuse possède une sensibilité dix fois plus grande que les techniques conventionnelles utilisées aujourd’hui.

Comme le souligne Molly Stevens, "Le test est conçu sur des supports plastiques jetables et ne requiert pas d’équipements coûteux puisque la présence de la molécule recherchée peut être détectée tout simplement à l’œil nu"

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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Dim 28 Oct 2012 - 22:49

Des chercheurs britanniques ont mis au point un test à base de nanoparticules d'or qui permet de dépister à l'oeil nu les premiers stades d'une maladie ou d'une infection, comme le cancer de la prostate ou le VIH.

Ce détecteur, constitué d'infimes particules d'or déposées sur une base en plastique, permet d'analyser le sérum contenu dans le sang du patient.

Si ce sérum contient les marqueurs biologiques distinctifs d'une maladie, comme le p24 associé à une infection par le virus du sida ou l'antigène prostatique spécifique (PSA) servant à diagnostiquer un cancer de la prostate, les nanoparticules d'or réagissent, donnant une teinte bleu caractéristique à la solution remplissant le détecteur. En l'absence de ces marqueurs, les particules se séparent pour former des sortes de petites boules qui donnent une coloration rougeâtre.

Selon ses inventeurs, ce prototype est dix fois plus sensible que les procédés actuels et dix fois moins cher à fabriquer, ce qui pourrait particulièrement intéresser les pays défavorisés.

«Le test est conçu sur des supports plastiques jetables et ne demande pas d'utiliser des équipements coûteux puisque la présence de la molécule recherchée peut être détectée d'un simple regard, à l'oeil nu», explique à l'AFP Molly Stevens, de l'Imperial College de Londres.

Sa grande sensibilité lui permet en outre de détecter les premiers stades d'une infection ou d'une maladie, là où les méthodes actuelles échouent, et offrirait donc de meilleures chances de traitement, aux malades séropositifs par exemple.

«Il est vital que ces patients soient testés périodiquement pour évaluer le succès des thérapies antirétrovirales et dépister de nouveaux cas d'infection», souligne Roberto de la Rica, coauteur de l'étude publiée dimanche dans la revue scientifique Nature Nanotechnology.

Revers de la médaille, le détecteur ne fournit pas d'information sur la concentration des marqueurs biologiques ciblés.

«Le test répond par oui ou non. Il ne dit pas spécifiquement combien il y a de marqueurs dans le sang, juste s'ils sont présents, même à des concentrations ultrafaibles», résume Molly Stevens.

Les inventeurs souhaitent à présent évaluer la validité de leur méthode en la testant à grande échelle sur des patients, en partenariat avec des ONG intervenant dans les pays pauvres.

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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Ven 11 Mai 2012 - 12:46

Ça fait peur ces tests finalement, surtout qu'ils ne sont pas encore en mesure de le guérir ce cancer. Alors ça ferait des gens qui savent qui vont mourir du cancer de la prostate ce qui est douloureux apparemment, c'est pas si génial que ça :

Certaines modifications génétiques peuvent prédire une rechute du cancer de la prostate, nous expliquent ces chercheurs de l'Université de Pittsburgh qui visent un test sanguin pouvant détecter si la maladie est susceptible d'être mortelle. Cette étude, financée par l'American Cancer Society, le US National Cancer Institute et l'Université de Pittsburgh Cancer Institute, publiée dans l’édition en ligne du 6 mai de l’American Journal of Pathology, suscite l'espoir d'un test pronostic permettant également de décider de la meilleure option thérateutique.

Si, dans certains cas, le cancer de la prostate peut être bénin, dans d'autres, il peut être mortel et nécessiter une chirurgie ou une chimiothérapie. Ainsi, si dans la plupart des cas, le cancer va progresser lentement et à un rythme qui rend inutile les traitements lourds, une minorité de cas va progresser plus rapidement avec la nécessité d’un traitement.

Cette étude a donc étudié si certaines anomalies génétiques, identifiées puis numérisées sur différents types de tissus pouvaient être utilisées pour prédire une rechute rapide après le traitement. Les scientifiques ont étudié des échantillons de sang de tumeurs de la prostate et de tissus en bonne santé prélevés sur 238 hommes qui avaient subi une prostatectomie totale. Ils ont ensuite comparé les différences génétiques. Parmi les participants,
· un tiers a eu une rechute peu de temps après la chirurgie, avec une survie moyenne sans progression de 1,9 mois,
· un tiers a eu une rechute, mais beaucoup plus lente, avec une survie moyenne sans progression de 47,4 mois,
· un tiers a eu une rémission pendant au moins cinq ans.

Vers un test fiable à 75% : Les chercheurs constatent que les patients atteints présentent, dans leurs tissus, un nombre élevé de mutations génétiques appelées "variations du nombre de copies", c’est-à-dire avec une répétition ou une absence de sections d'ADN. Ces répétitions et suppressions sont plus fréquentes chez les patients qui ont évolué ensuite vers une rechute rapide, et l’importance des variations du nombre de copies à tendance à être plus élevée chez ces patients aussi. A partir de là, les chercheurs ont développé un modèle de prévision basé sur l'analyse ADN des différents types d'échantillons de tissus puis l’ont validé sur 25 autres échantillons. Leur modèle de prévision s’avère fiable et précis à 75%, à 70% pour prédire une rechute et à 80% une rechute rapide.

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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Lun 23 Jan 2012 - 14:53

Le laboratoire est entièrement opérationnel et prêt pour le lancement commercial

MDxHealth reçoit pour son laboratoire clinique la certification CLIA et la licence de l'Etat de Californie

Regulatory News:

MDxHealth SA (NYSE Euronext: MDXH), un leader du diagnostic moléculaire dans le domaine de la médecine personnalisée, a annoncé aujourd'hui que son nouveau laboratoire de 1.249 m2 à Irvine en Californie avait reçu la certification CLIA (Clinical Laboratory Improvements Amendments) de l'autorité américaine CMS (Centers for Medicare and Medicaid Services). De plus, le laboratoire de MDxHealth a été inspecté par le département de la santé de Californie, a reçu sa licence et est à présent entièrement opérationnel.

Grâce à son laboratoire certifié CLIA, MDxHealth va pouvoir commercialiser ses propres produits de diagnostic épigénétique pour un certain nombre de types de cancer. La société prévoit de lancer dans le premier semestre 2012 son premier test pour la

« Le fait que notre laboratoire CLIA soit à présent opérationnel représente le début de nos activités commerciales aux Etats-Unis, un facteur clé de notre succès à long terme. La demande pour des tests moléculaires dans le domaine du cancer se développe rapidement. MDxHealth est maintenant très bien placé pour introduire sur le marché ses tests épigénétiques brevetés qui aideront les médecins dans leur diagnostic et la personnalisation du traitement de leurs patients » a déclaré le Dr Jan Groen, CEO de MDxHealth. « Nous avons achevé la construction du laboratoire etpassé l'inspection de l'Etat en un temps record, démontrant ainsi l'engagement et les capacités de notre excellente équipe à Irvine. MDxHealth est occupée à construire aux Etats-Unis une équipe scientifique et commerciale de classe mondiale et envisage d'autres expansions dans les mois à venir ».


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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Mar 15 Nov 2011 - 14:53

MDxHealth SA (NYSE Euronext: MDXH), un leader du diagnostic moléculaire dans le domaine du traitement personnalisé contre le cancer, a communiqué aujourd'hui des données montrant qu'un prototype de son test de la prostate ConfirmMDxTM peut aider les urologues à distinguer les patients qui ont un vrai résultat négatif de biopsie de ceux qui peuvent avoir un cancer occulte non détecté par biopsie de la prostate et examen histopathologique. Si ces données préliminaires sont validées lors d'études plus larges, les résultats laissent à penser que 30 % des patients suspectés d'avoir un cancer de la prostate après une première biopsie négative pourraient être épargnés d'une nouvelle biopsie. Prostate ConfirmMDx détecte les changements épigénétiques dans les gènes spécifiques liés au cancer de la prostate, aidant ainsi à indiquer la présence probable d'un cancer.

Les données de l'étude ont déjà été publiées on line sur le site du British Journal of Urology International (BJUI, Nov. 2011), une publication phare dans le domaine de l'urologie. Les auteurs, dirigés par Alan Partin, MD, PhD, chef du service d'urologie à l'Institut Medical Johns Hopkins, notent qu'il s'agit d'une première étude prospective faisant partie d'une étude clinique plus large, avec des critères d'inclusion rigoureux qui sert à évaluer l'utilité potentielle des marqueurs de méthylation d'ADN dans la prédiction des résultats lors de biopsies à répétition.

« Un grand nombre d'hommes sont soumis à des biopsies répétées après un premier résultat négatif en raison de la persistance d'un taux élevé de PSA et d'autres facteurs élevés de risque. Cependant, seule une minorité d'entre eux présentent effectivement un cancer. Les urologues ont besoin de méthodes fiables pour les aider à identifier ces hommes qui peuvent renoncer à ces procédures invasives » a déclaré Joseph Bigley, Vice-Président des études cliniques chez MDxHealth. « Les résultats de cette étude suggèrent que le dépistage des changements en matière de méthylation d'ADN pourrait réduire le nombre de biopsies inutiles et répétées sur des hommes en bonne santé et non cancéreux ».

A propos de l'étude

L'étude prospective, menée dans trois prestigieux centres américains d'urologie (Johns Hopkins, Walter Reed Army Medical Center et la Cleveland Clinic Foundation) a testé 86 hommes, avec une première biopsie négative de la prostate et avec toutes les caractéristiques les jugeant à haut risque d'être porteur d'un cancer. Un test de méthylation en aveugle a été réalisé sur un tissu biopsié inclus dans de la paraffine. La valeur relative de prédiction négative (NPV), l'objectif principal de l'étude du test de méthylation d'ADN, s'est révélée égale à 96 %. Les auteurs recommandent une étude de validation plus large, et en cas de résultats similaires, les données tenteraient alors à prouver que 30 % des hommes suspectés d'avoir un cancer pourraient éviter des biopsies à répétition. MDxHealth mène actuellement une étude de validation de son test ConfirmMDx de la prostate.

« Cette étude ainsi que d'autres précédemment réalisées fournissent une importante validation par un tiers des biomarqueurs épigénétiques dont MDxHealth est propriétaire. Abordant largement les préoccupations relatives aux faux-négatifs des biopsies, les résultats de cette étude indiquent que le test peut aider les urologues dans leurs efforts pour confirmer les biopsies négatives » a déclaré le Docteur Jan Groen, Directeur Général de MDxHealth. « D'autres études de validation clinique sont menées pour encore améliorer le test en cours. Nous comptons lancer le test Prostate ConfirmMDx à destination des urologues dans le courant du premier semestre 2012 via notre laboratoire commercial CLIA ».


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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Ven 30 Sep 2011 - 10:24

Une sorte d'implant dans un matériel biocompatible avec des leds pour détecter le cancer de la

(Sep. 19, 2011) — Can a flexible LED placed on the human heart, brain, or blood vessels diagnose or even treat various diseases? New research suggests these possibilities may soon become a reality.

A team of researchers in South Korea led by Prof. Keon Jae Lee (Department of Materials Science and Engineering, KAIST) has developed a new concept in cancer detection: a biocompatible, flexible gallium nitride (GaN) LED that can detect prostate cancer.

GaN LED, a highly efficient light emitting device, has been commercialized in LED TVs and in the lighting industry. Until now, it has been difficult to use this semiconductor material to fabricate flexible electronic systems due to its brittleness. The research team, however, has succeeded in developing a highly efficient, flexible GaN LED and in detecting cancer using a flexible LED biosensor.

Prof. Lee was involved in the first co-invention of "High Performance Flexible Single Crystal GaN" during his PhD course at the University of Illinois at Urbana-Champaign (UIUC). This flexible GaN LED biosensor utilized a similar protocol to transfer thin GaN LED films onto flexible substrates, followed by a biocompatible packaging process; the system's overall potential for use in implantable biomedical applications was demonstrated.

Prof. John Roger (Department of Materials Science and Engineering, UIUC) said, "Bio-integrated LEDs represent an exciting, new technology with strong potential to address important challenges in human health. This present work represents a very nice contribution to this emerging field."

Une nouvelle technologie excitante, bio-intégrée, avec beaucoup de potentiel pour relever des challenges dans la santé humaine

The paper was published online Sept. 16, 2011 in Elsevier's journal Nano Energy.


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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Mar 6 Sep 2011 - 20:31

Les travaux d’une équipe américaine indique qu’un test urinaire pourrait permettre d’améliorer le dépistage du cancer de la prostate. Ce test semble capable d’identifier avec plus de précision les hommes présentant une tumeur de la prostate nécessitant une prise en charge médicale. Il pourrait réduire le nombre de surdiagnostics associés au test se fondant sur le dosage du marqueur PSA.

Actuellement, le dépistage du cancer de la prostate passe par un examen clinique comprenant un toucher rectal et par le dosage d’un marqueur biologique : le PSA (« Prostate Specific Antigen »). Cette protéine synthétisée par la prostate est retrouvée dans le sang. En cas de cancer, sa concentration dans le sang va généralement s’élever. Cependant, une élévation du taux de PSA peut aussi s’observer en l’absence de cancer. De ce fait, le dosage du PSA est un examen de dépistage qui entraîne de nombreux « faux positif ».

Pour remédier à ce problème, de nombreuses équipes recherchent d’autres marqueurs biologiques du cancer de la prostate, plus spécifiques que le PSA. C’est le cas d’Arul Chinnaiyan et de ses collaborateurs de l’université du Michigan (Ann Arbor, Etats-Unis). Les chercheurs ont mis au point une stratégie se fondant sur la détection de deux anomalies génétiques fréquemment associées aux cancers de la prostate (la fusion des gènes TMPRSS2 et ERG ainsi que l’altération du gène PCA3). La présence de ces anomalies peut être détectée à partir d’un simple échantillon d’urine.

Les chercheurs ont réalisé un test urinaire chez plus de 1 300 patients présentant un taux de PSA anormalement élevé et devant subir une biopsie ou une ablation de la prostate. Les résultats du test urinaire ont été confrontés aux résultats de l’analyse des tissus prostatiques prélevés aux patients.

L’étude montre que le test urinaire permet d’affiner les résultats du dosage du PSA, notamment en identifiant les patients dont le risque de présenter une tumeur de la agressive est particulièrement élevé.

La mise au point de ce nouveau test doit toutefois être améliorée avant qu’il puisse être utilisée dans la pratique clinique courante.

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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Jeu 25 Aoû 2011 - 4:14

« Nous avons poursuivi avec succès nos préparatifs en vue de la commercialisation de nos services aux États-Unis en 2012, tout en améliorant nos résultats financiers et opérationnels », a déclaré le docteur Jan Groen, CEO de MDxHealth. « Nous avons progressé dans le développement de nos tests propriétaires destinés au cancer de la prostate, de la vessie et du poumon et sur nos tests de diagnostics compagnons en collaboration avec d'importants partenaires du secteur pharmaceutique. Nous sommes en voie de lancer, durant la première moitié de l'année 2012, notre premier test pour le cancer de la par l'intermédiaire de notre propre laboratoire commercial certifié CLIA aux États-Unis. »

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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Mar 23 Aoû 2011 - 20:27

Des marqueurs sanguins et urinaires permettent de prédire l'agressivité d'une tumeur, pour adapter les traitements.

Comment distinguer les cancers agressifs de la , qui menacent la vie d'un patient, de ceux d'évolution lente, où une simple surveillance peut suffire ? Attelés depuis quelques décennies à ce gigantesque puzzle, les chercheurs commencent à en assembler quelques pièces maîtresses. Plusieurs équipes viennent ainsi d'identifier des marqueurs sanguins et urinaires qui aident à prédire la dangerosité d'une tumeur prostatique.

Pour les malades et la santé publique, les enjeux de ces recherches sont cruciaux. Avec l'augmentation exponentielle du dépistage par l'antigène prostatique (PSA), ces cancers sont de plus en plus découverts à un stade précoce (en France, environ 70.000 ont été dépistés l'an dernier, cinq fois plus qu'en 1990). Adapter l'«agressivité» du traitement en fonction de celle de la tumeur est donc une priorité, d'autant que la mortalité globale est faible, de l'ordre de 3 %.

Des médecins américains du centre de recherche Fred Hutchinson (Seattle) ont récemment montré qu'un panel de cinq variants génétiques était associé à un risque accru d'évolution fatale. Leurs travaux, menés sur deux cohortes (soit au total plus de 4 000 patients), ont été publiés la semaine dernière dans la revue spécialisée Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention . Dans un premier temps, Janet Stanford et ses collègues ont étudié plus de 900 variants génétiques, aussi appelés polymorphismes ou SNPs. Au final, ils ont retenu les 5 plus pertinents. Chez les individus porteurs de 4 ou 5 de ces variants à risque au nom imprononçable (*), le taux de mortalité est 50 % plus élevé que chez ceux en ayant deux ou moins. Une demande de brevet a été déposée.

Des biomarqueurs en cours d'évaluation
Autres chercheurs, autres tests. Scott Tomlins, de l'université du Michigan, et ses collègues obtiennent de leur côté des résultats tout aussi intéressants avec deux marqueurs urinaires ( Science Translational Medicine du 3 août). L'un, appelé PCA3, est déjà commercialisé. Il permet de mieux apprécier le risque de cancer de la prostate chez certains individus, et donc d'affiner les indications de biopsies de la glande. L'autre marqueur, dit gène de fusion, est une particularité retrouvée dans 50 % des tumeurs prostatiques. En combinant les deux dosages, l'équipe américaine a amélioré statistiquement la détection des cancers et l'estimation de leur degré d'agressivité. «Tous ces travaux sont importants à trois niveaux , explique le Pr Pascal Rischmann (urologue, CHU de Toulouse). En amont du diagnostic, le but est de mieux sélectionner les hommes à qui l'on doit proposer des biopsies. Il s'agit aussi de stratifier les groupes de patients en fonction du risque évolutif de leur maladie. Enfin, l'objectif est d'aller vers des traitements ciblés, agissant sur les voies moléculaires impliquées dans ces cancers.»

En France, des biomarqueurs sont aussi en cours d'évaluation dans des services spécialisés, éventuellement couplés avec d'autres techniques comme des IRM, qui permettent de mieux visualiser les toutes petites tumeurs de la prostate. Mais il reste beaucoup à faire. «Il y a de vraies avancées, mais on est encore loin d'avoir identifié la panoplie idéale, estime le Pr Abdel-Rahmene Azzouzi (CHU d'Angers). C'est l'équivalent d'une encyclopédie à écrire, ce sera long et fastidieux. » Pour le Pr Olivier Cussenot, du Centre de recherche sur les pathologies prostatiques (Paris), une dizaine de marqueurs biologiques se présentent comme des candidats sérieux pour prédire l'évolutivité de ces cancers. «Et il ne faut pas oublier les choses simples, ajoute-t-il. Actuellement, des antécédents familiaux de cancer précoce sont un facteur plus puissant que les marqueurs génétiques sanguins pour apprécier les risques.»

(*) Portant sur des gènes tels que celui du récepteur à la leptine ou de l'interleukine 4.


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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Mer 8 Juin 2011 - 15:16

Faut-il dépister systématiquement le cancer de la prostate ? Et à partir de quel âge ? Il n'existe pas de consensus scientifique. En France, la pratique est plutôt d'inciter à un dépistage annuel à partir de 50 ans. Avec près de 72 000 nouveaux cas par an, il s'agit du premier cancer diagnostiqué dans l'Hexagone.

Au congrès de l'Asco, une étude suédoise, réalisée auprès de 12 000 hommes, a révélé que les cancers de la prostate les plus graves surviennent principalement chez les hommes qui, avant 50 ans, ont un taux de PSA élevé (substance dont la concentration dans le sang augmente en cas d'anomalie de la prostate).

Les quadragénaires dont le taux de PSA est bas, ont, eux, moins de risque de développer un cancer de la prostate. Conclusion, pour ces derniers: « Un dépistage tous les dix ans pourrait suffire. En revanche, pour ceux dont le taux de PSA était élevé avant 50 ans, une surveillance rapprochée s'imposerait », note le Dr Jérôme Viguier, responsable du dépistage à l'Institut national du cancer.

Selon plusieurs urologues et cancérologues, les dosages de PSA sont actuellement trop et mal employés. Sept millions de dosages sont pratiqués, chaque année, en France.


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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Mar 10 Mai 2011 - 13:45

(May 9, 2011) — A new, promising marker for diagnosing prostate cancer has been discovered by Uppsala researchers with the aid of a unique method developed at the Department of Immunology, Genetics and Pathology. The study, being published this week in the journal Proceedings of the National Academy of Sciences, may lead to more reliable diagnoses and fewer unnecessary operations.

Un nouveau marqueur prometteur pour le diagnostic de cancer de la prostate a été découvert par des chercheurs d'Uppsala, à l'aide d'une méthode unique développée au Département d'Immunologie, Génétique et Pathologie. L'étude, publiée cette semaine dans la revue Actes de l'Académie nationale des sciences, peut conduire à des diagnostics plus fiables et moins d'opérations inutiles.

The PSA marker used for diagnosing prostate cancer today has been criticized for false positive responses, leading to unnecessary operations. There is therefore great interest in finding new and better biomarkers.

Le marqueur PSA utilisés pour le diagnostic de cancer de la prostate a été critiqué pour fausses réponses positives, ce qui conduit à des opérations inutiles. Il est donc grand intérêt à trouver de nouveaux biomarqueurs et de meilleure qualité.

- In the limited patient material examined in our study, blood levels of so-called prostasomes seem to correlate more closely with the severity of the disease than do PSA levels, says Masood Kamali-Moghaddam, a scientist in Professor Ulf Landegren's research team at the Department of Immunology, Genetics, and Pathology.

Les taux sanguins de prostasomes semble être en meilleure corrélation avec la sévérité de la maladie que ne le sont les niveaux de PSA, a déclaré Masood Kamali-Moghaddam, un scientifique dans l'équipe de recherche du professeur Ulf Landegren du Département d'immunologie, génétique et la pathologie.

The team has previously developed a uniquely specific and sensitive method, called proximity ligation, for effective determination of proteins, and the method has now been adapted for detecting prostasomes.

L'équipe a déjà développé une méthode unique spécifique et sensible, appelée "ligature de proximité" (?), pour la détermination efficace des protéines, et la méthode a été adaptée pour la détection prostasomes.

One of the co-authors of the present study, Professor Gunnar Ronquist, showed 30 years ago that prostate cells pump out large quantities of a tiny membrane-coated particle in semen, which he named prostasomes. The hypothesis is that, in cancer, rather than winding up in semen, prostasomes are pumped out into the surrounding cancer tissue in invasive cancer. Therefore, prostasomes could be expected to occur at elevated levels in blood in cases of prostate cancer.

L'un des co-auteurs de l'étude, le Professeur Gunnar Rönquist, a montré il ya 30 ans que les cellules de la prostate pompent de grandes quantités d'une minuscule particule avec une membrane qu'il nomma "prostasomes". L'hypothèse est que, dans le cancer, plutôt que d'évacuer les prostasomes dans le sperme, ces prostasomes sont pompées dans le tissu entourant le cancer. Par conséquent, on pourrait s'attendre à des niveaux élevés de prostasomes dans le sang en cas de cancer de la prostate.

It has not been possible earlier to detect prostasomes in blood, but the researchers devised a unique test that requires several different antibodies to simultaneously recognize proteins on the surface of the prostasomes, and this allowed them to detect elevated levels of prostasomes in the blood of patients with prostate cancer.

Il n'a pas été possible de détecter plus tôt prostasomes dans le sang, mais les chercheurs ont imaginé un test unique qui nécessite plusieurs anticorps différents à la fois pour reconnaître les protéines à la surface de la prostasomes, ce qui leur a permis de détecter des niveaux élevés de prostasomes dans le sang des patients avec cancer de la .


"We are hopeful that this type of marker will prove valuable not only for prostate cancer but also in several other common tumor types," says Masood Kamali- Moghaddam.

Ce test pourrait s'appliquer à d'autres cancers aussi.

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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Mer 8 Déc 2010 - 14:25

Dec. 8, 2010) — Prostate cancer is the most common type of cancer among men, but its diagnosis has up to now been inaccurate and unpleasant. Researchers at Eindhoven University of Technology (TU/e) in the Netherlands, in cooperation with AMC Amsterdam, have developed an imaging technology that can accurately identify tumors. The technology is based on ultrasound, and also has the potential to assess how aggressive tumors are. This can lead to better and more appropriate treatment, and to cost savings in health care.

Le cancer de la est le plus commun des cancers parmi les hommes, mais son diagnostique est toujours i,précis et déplaisant. Les chercheurs ont développé une technologie qui identifie correctement ce cancer. La technologie est basé sur l'ultrason et a aussi le potentiel de trouver le niveau d'Agressivité des tumeurs. CEela pourrait conduire à de meilleurs traitement et à des épargnes sur le système de santé.
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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Mer 1 Déc 2010 - 15:05

Selon une étude du British Medical Journal publié mercredi, les hommes qui ont un index plus long que l'annulaire auraient moins de risque de développer un cancer de la .

Cela pourrait paraître farfelu... mais non ! Cela a été démontré scientifiquement par des chercheurs de l'Université de Warwick et l'institut britannique de recherche sur le cancer (Institute of Cancer Research).

Petite explication : la longueur de l'index est déterminé avant la naissance en fonction du taux de testostérone. Or si la testostérone est secrété abondamment, cela conduit à avoir un index long.
Comme la testostérone a un effet protecteur contre l'apparition du cancer de la prostate, il est facile de comprendre la relation entre les deux !

Les chercheurs ont comparés 1.524 personnes atteintes d'un cancer et 3.044 personnes en bonne santé.

Et là , les résultats sont clairs : les participants dont l'index était plus long que l'annulaire (quatrième doigt) présentaient un risque de développer un cancer de la prostate inférieur de 33% relate 20 Minutes. Pour les moins de 60 ans, le risque était même réduit de 87%.

On voit donc que la taille de l'index pourrait être utilisée comme test simple pour un risque de cancer de la prostate. Bien sûr, cela ne peut suffire à pronostiquer un cancer ! Il y a bien d'autres facteurs qui interviennent dans la longueur des doigts ! Les hommes dont l'index est plus court -la moitié de la population - ne devraient pas s'affoler, a mis en garde une association britannique de recherche sur le cancer de la prostate (Prostate Cancer charity) rapporte Le Parisien

Alors messieurs, un petit coup d'oeil quand même sur votre index !


Source : 20 Minutes, Le Parisien
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MessageSujet: Re: Dépistage du cancer de la prostate   Ven 16 Déc 2005 - 14:49

(On ne serait trop insister sur le dépistage précoce du cancer de la prostate puisque c'est guérissable à 99% si détecté à temps et mortel dans le même pourcentage sinon.)


La découverte la plus conséquente de la deuxième moitié du xxième siècle dans le domaine du traitement du cancer de la prostate est probablement la mise en évidence que la prostate humaine, de même que de nombreux autres tissus périphériques, fabriquent localement une quantité importante d'androgènes à partir de précurseurs surré-agliens inactifs, essentiellement la déhydroépiandrostérone (DHEA) et son sulfate DHEA-S. Parralèllement à ces observations, deux autres découvertes importantes de notre groupe sont maintenant appliqués en clinique à travers le monde.

Ainsi, les agonistes de la LH-RH (luteinizing hormone-releasing hormone) sont utilisés pour obtenir un blocage complet des androgènes d'origine testiculaire alors que, simultanément, les androgènes produits au niveau d ela prostate à partir de DH6A sont bloqués dans leur accès au récepteur des androgènes par un antiandrogène pur de la classe du flutamine. Ce traitement appelé blocage androgénique combiné, est d'ailleurs le premier traitement démontré comme prolongeant la vie dans le cancer de la prostate. Alors que les premières études ont été effectuées chez des patients ayant un cancer avancé, nos données récentes indiquent un niveau d'efficacité remarquable de ce même traitement appliqué au stade localisé du cancer avec une possibilité de guérison de l'ordre de 90%.

Toutefois, afin de pouvoir traiter le cancer de la prostate au stade localisé, un diagnostique précoce est un prérequis. La première étude randommisée effectuée à grande échelle sur le dépistage du cancer de la prostate a démontré que 99% des cancers peuvent être diagnostiqués au stade localisé ou potentiellement guérissable. Grâce à la simple mesure annuelle de l'APS (antigène prostatique spécifique). Ainsi, la simple application des moyens diagnostiques et thérapeuthiques actuellement disponibles peut faire en sorte que le décès dû au cancer devienne une exception.
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MessageSujet: Dépistage du cancer de la prostate   Ven 16 Déc 2005 - 13:55



(Trop tard pour moi mais avec un dépistage bien fait, plus personne ne serait supposé mourir du cancer de la prostate)

Un outil de diagnostic d'OncoGenome Sciences pourrait contribuer au dépistage précoce du cancer de la prostate curable

Research Triangle Park (NC) -

Des scientifiques de la faculté de médecine de l'université Johns Hopkins ont découvert que la mesure du niveau d'un processus chimique lié à un changement génétique à l'origine du cancer de la prostate pourrait considérablement renforcer le dépistage standard de cette maladie curable à un stade précoce. Le rapport est publié dans le numéro du 21 novembre du Journal of the National Cancer Institute.

En 1994, des chercheurs de Johns Hopkins ont découvert que la mutation d'un gène contrôlant la formation de glutathion S-transférase (GST-Pi) modifiait le niveau d'un enzyme qui détoxifie les carcinogènes environnementaux et protège contre le cancer. Les modifications de ce gène peuvent entraîner une hyperméthylation, désormais connue comme l'erreur génétique la plus courante dans le cancer de la prostate. L'"hyper"méthylation (méthylation excessive ou anormale) est un processus biochimique qui désactive le gène GST-Pi et ses propriétés de prévention du cancer. La méthylation d'un gène est généralement constatée dans les cas de cancer de la prostate en stade précoce et rarement dans les cas de maladie prostatique normale ou bénigne.

Un marqueur génétique tel que le GST-Pi, généralement présent dans les cas de cancer de la prostate en stade précoce, pourrait améliorer le diagnostic du cancer et aider à le détecter rapidement.

Dans l'étude en cours, les scientifiques de Johns Hopkins ont utilisé une technique appelée PCR-méthylation spécifique pour examiner des prélèvements tissulaires de 69 patients atteints de cancer de la prostate en stade précoce et de 31 patients atteints de maladie prostatique bénigne. Les chercheurs ont également évalué les lésions néoplasiques intra-épithéliales de la prostate (PIN) relevées chez 28 des 69 patients souffrant de cancer en stade précoce. Les lésions PIN sont considérées comme des précurseurs précoces du cancer de la prostate. Des niveaux élevés de méthylation GST-Pi ont été détectés chez 63 des 69 cancéreux en stade précoce (91,3 %) et chez 15 des 28 malades souffrant de lésions PIN (53,6 %). Des niveaux faibles de méthylation GST-Pi ont été constatés dans 9 des 31 prélèvements (29 %) de maladies bénignes.

Pour déterminer si la méthylation GST-Pi peut être détectée dans de petits prélèvements biopsiques, les scientifiques ont testé des biopsies de tissu prostatique de 21 patients présentant des niveaux élevés d'antigène prostatique spécifique (PSA). Les investigateurs ont correctement prévu un diagnostic de cancer de la prostate dans 10 des 11 prélèvements qui se sont révélés cancéreux lors de l'analyse pathologique. Ils ont également correctement exclu un diagnostic de cancer de la prostate chez les 10 patients ne présentant aucune trace de cancer.

"Nous sommes très heureux de ces résultats et de nouveaux tests détermineront si la mesure du GST-Pi peut contribuer à un diagnostic suffisamment rapide pour prodiguer une thérapie curative", déclare le Dr Herman Spolders, président de la société OncoGenome Sciences, qui développe une méthode de diagnostic commerciale pour cette indication. "Ces résultats constituent une nouvelle preuve de la valeur de notre plate-forme technologique PCR-méthylation pour le dépistage précoce du cancer".

Les chercheurs signalent qu'il ne s'agit que de premières études et que des tests supplémentaires seront nécessaires pour vérifier son utilité. Le cancer de la prostate est le deuxième cancer le plus mortel aux Etats-Unis. Environ 198 000 hommes ont été diagnostiqués l'année dernière et 31 500 autres sont morts de cette maladie.

Les participants de cette étude comprennent Carmen Jeronimo et Henning Usadel de Johns Hopkins ; Rui Henrique, Jorge Oliveras et Carlos Lopez de l'Instituto Portuguese de Oncologia de Francisco Genril-Centro Regional do Porto, Portugal et William Nelson de Johns Hopkins. Le directeur de recherche est le Docteur David Sidransky, professeur d'oto-rhino-laryngologie et d'oncologie à l'Université Johns Hopkins (JHU).

OncoGenome Sciences est une récente spin-off de Virco spécialisée dans le diagnostic moléculaire du cancer. Elle possède des bureaux en Belgique et aux Etats-Unis.


Dernière édition par Denis le Jeu 7 Nov 2013 - 14:35, édité 3 fois
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