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 lymphocytes T CD8

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Denis
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MessageSujet: Re: lymphocytes T CD8   Lun 1 Aoû 2016 - 18:06

Toxoplasmosis is typically asymptomatic but has dangerous consequences for the immuno-suppressed and women who are pregnant. This disease is especially prevalent in HIV/AIDS populations.

"Previous research considered CD8 but not CD4 T cells to be critical in chronic toxoplasmosis control," said Imtiaz Khan, Ph.D., whose laboratory conducted this study, and professor of microbiology, immunology, and tropical medicine at the GW School of Medicine and Health Sciences. "Our research found that not only does CD4 also become exhausted during chronic toxoplasmosis, as a result of the depleted immune system, but this dysfunction is more pronounced than in CD8 T-cells. We also found CD4 exhaustion levels in contact with Blimp-1 have reduced functionality."

The data demonstrates, for the first time, that Blimp-1 is a critical regulator for CD4 T-cell exhaustion. Additionally, regulating CD4 T-cell exhaustion reverses CD8 T-cell dysfunction, resulting in improved pathogen control. This opens up new therapeutic possibilities for the millions of people experiencing chronic toxoplasmosis in developing countries and in HIV/AIDS populations. It also has important implications for cancer research.

"CD8 T-cells are also very important for protecting cancer patients," said Khan. "This research has the potential to change strategies for therapeutics against cancer. It informs ways to target CD8 T-cells, prevent CD8 T-cell exhaustion, bolster a patient's immune system, and ultimately, kill tumors."


---

La toxoplasmose est généralement asymptomatique, mais a des conséquences dangereuses pour les femmes immunodéprimées et qui sont enceintes. Cette maladie est particulièrement répandue dans les populations du VIH / SIDA.

«Des recherches antérieures ont considéré CD8 mais pas les cellules T CD4 comme étant importantes dans le contrôle de la toxoplasmose chronique», a déclaré Imtiaz Khan, Ph.D., dont le laboratoire a réalisé cette étude  «Notre recherche a révélé que non seulement CD4 aussi devient épuisé pendant la toxoplasmose chronique, en raison du système immunitaire appauvri, mais ce dysfonctionnement est plus prononcée que dans les lymphocytes T CD8. Nous avons également constaté les niveaux d'épuisement de CD4 en contact avec Blimp-1 ont des fonctionnalités réduites. "

Les données démontrent, pour la première fois, que Blimp-1 est un régulateur critique de l'épuisement des lymphocytes T CD4. En outre, la régulation de l'épuisement des cellules T CD4 inverse le dysfonctionnement des cellules T-CD8, ce qui entraîne un meilleur contrôle des agents pathogènes. Cela ouvre de nouvelles possibilités thérapeutiques pour les millions de personnes en situation de toxoplasmose chronique dans les pays en développement et dans les populations avec le VIH / SIDA. Il a également des implications importantes pour la recherche sur le cancer.

"Les cellules T-CD8 sont également très importantes pour protéger les patients atteints de cancer», a déclaré Khan. «Cette recherche a le potentiel de modifier les stratégies pour les thérapies contre le cancer. Il informe sur les façons de cibler les cellules T CD8, les empêcher de s'épuiser, renforcer le système immunitaire d'un patient, et, finalement, tuer les tumeurs."

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MessageSujet: Re: lymphocytes T CD8   Mer 21 Jan 2015 - 15:40

parmi les grandes avancées biomédicales 2014, les nouvelles thérapies qui consistent à doper le système immunitaire et particulièrement les lymphocytes T, pour combattre les cellules cancéreuses. Cette nouvelle approche, de plus en plus fine et ciblée, est en train de révolutionner la prise en charge et le pronostic de certains cancers graves comme le mélanome.

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MessageSujet: Re: lymphocytes T CD8   Mer 14 Mai 2014 - 14:51

Scientists from The University of Manchester -- part of the Manchester Cancer Research Centre -- have demonstrated the potential of a drug to improve the effectiveness of radiotherapy in stopping tumor growth.

There is increasing interest in using the body's own immune system to attack tumor cells -- a strategy that can be very effective without the side effects associated with conventional chemotherapy.

Skin cancers have been successfully treated using a topical cream, imiquimod, which recruits immune cells through a molecule known as toll-like receptor 7 (TLR7), a protein that recognizes foreign and potentially harmful material.

Previously, researchers in Manchester have shown that they can also stimulate the immune system into generating an immune response against non-skin cancers by injecting an agent similar to TLR7 into the blood.

In collaboration with AstraZeneca and Dainippon Sumitomo Pharma, the Manchester group have looked at another molecule that activates TLR7, known as DSR-6434. Using mouse models of two different types of cancer, they investigated DSR-6434 on its own and in combination with radiotherapy and measured the effect on the primary tumor and the number of secondary tumors in the lungs.

Professor Ian Stratford, from Manchester Pharmacy School who, with Professor Tim Illidge, led the research published in the International Journal of Cancer, said: "We have already seen a strong immune system response from other immunotherapy agents in combination with radiation -- this new agent appears to be even more potent."

His team showed that administering DSR-6434 together with radiotherapy led to tumor shrinkage and increased long-term survival. They found that the combination treatment also reduced the occurrence of secondary lung tumors.

"It looks like there's good reason to use radiotherapy alongside immunotherapy agents in the treatment of solid tumors. These results strongly suggest that this sort of combination therapy should be evaluated in clinical trials with cancer patients," added Professor Stratford.


---

Des scientifiques de l'Université de Manchester - faisant partie du centre de recherche sur le cancer de Manchester - ont démontré le potentiel d'un médicament pour améliorer l'efficacité de la radiothérapie à arrêter la croissance des tumeurs.

On s'intéresse de plus à utiliser le propre système immunitaire de l'organisme pour attaquer les cellules tumorales - une stratégie qui peut être très efficace, sans les effets secondaires associés à la chimiothérapie conventionnelle.

Les cancers de la :peau:ont été traités avec succès en utilisant une crème topique, l'imiquimod, qui recrute des cellules immunitaires par une molécule appelée récepteur Toll-like 7 (TLR7), une protéine qui reconnaît les matières étrangères et potentiellement dangereux.

Auparavant, les chercheurs de Manchester ont montré qu'ils peuvent également stimuler le système immunitaire en générer une réponse immunitaire contre les cancers non cutanés en injectant un agent similaire à TLR7 dans le sang.

En collaboration avec AstraZeneca et Dainippon Sumitomo Pharma, le groupe de Manchester se sont penchés sur une autre molécule qui active TLR7, connu sous le nom DSR-6434. En utilisant des modèles de souris de deux types différents de cancer, ils ont étudié DSR-6434 seul et en association avec la radiothérapie et mesuré l'effet sur la tumeur primitive et le nombre de tumeurs secondaires dans les poumons.

Le professeur Ian Stratford, de l'École de pharmacie de Manchester qui, avec le professeur Tim Illidge, a dirigé la recherche publiée dans l'International Journal of Cancer, a déclaré: "Nous avons déjà vu une forte réponse du système immunitaire à partir d'autres agents d'immunothérapie en combinaison avec la radiothérapie - ce nouvel agent semble être encore plus puissant ".

Son équipe a montré que l'administration de DSR-6434 avec la radiothérapie a conduit au rétrécissement de la tumeur et a augmenté la survie à long terme. Ils ont constaté que le traitement d'association a également réduit l'apparition de tumeurs pulmonaires secondaires.

"Il semble qu'il y ait une bonne raison d'utiliser la radiothérapie avec des agents d'immunothérapie dans le traitement des tumeurs solides. Ces résultats suggèrent fortement que cette sorte de thérapie de combinaison doit être évaluée dans des essais cliniques chez des patients atteints de cancer», a ajouté le professeur Stratford.

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MessageSujet: Re: lymphocytes T CD8   Mer 11 Mai 2011 - 14:17

(May 9, 2011) — Researchers with UCLA's Jonsson Comprehensive Cancer Center have discovered a way to amp up the power of killer T-cells, called CD8 cells, making them more functional for longer periods of time and boosting their ability to multiply and expand within the body to fight melanoma, a new study has found.

Les chercheurs ont découvert un moyen d'augmenter le pouvoir des cellules "T" , appelées CD8, et de les rendre plus fonctionelles pour de longues périodes de temps et augmenter leur capacité de se multipleir et de s'étendre dans le corps pour combattre le mélanome

The study, done in mouse models of metastatic melanoma that had spread to the brain, has important clinical implications, as the method could boost the cancer-killing power of experimental immunotherapies being tested now in various cancers, including deadly glioblastoma and metastatic melanoma, both of which are very difficult to treat successfully.

L'étude, faite sur des modèles de souris avec le mélanome métastasé qui s'est répandu au cerveau, a d'importantes implications cliniques, comme le fait que la méthode pourrait renforcir le pouvoir de tuer les cellules cancéreuses des immunothérapies expérimentales testées maintenant dans de nombreuses formes de cancer incluant le glioblastome et le mélanome métastasé

Study senior author Dr. Robert Prins, an associate professor of neurosurgery and a Jonsson Cancer Center scientist, said the killer T cells also were better able to recognize and traffic to the cancer, which is crucial as the immune system often fails to identify malignant cells as invading enemies.

The study is published in the May issue of the peer-reviewed the Journal of Immunology.

The process Prins and his team used sought to mimic the way the T cells in the immune system recognize and fight viruses in the body, stimulating what is called the innate immune system. The innate immune system is composed of cells that immediately defend the body from infection and frequently is not stimulated in the presence of cancer, Prins said. However, the innate immune cells can be tricked into thinking a virus is present by treating with compounds that activate Toll-like receptors (TLR).

Prins' group had previously demonstrated that TLR agonists, such as imiquimod, could synergize with dendritic cell vaccines, both in mouse models and patient clinical trials. Interleukin 12 (IL-12) is one of the predominant cytokines released when TLR are activated. In this study, they wanted to see how IL-12 would affect the CD8 T cells.

Graduate student Dominique Lisiero, first author of the study, said CD8 T cells come in a large variety of "flavors" and can be stimulated in differing ways. However, what signals and which stimuli work best to prime the cells to fight cancer was unclear. Lisiero added IL-12 to the CD8 T cells in culture, before the cells were transferred into mice with established brain tumors.

"We wanted to see if we could make these cells become better at either recognizing the tumor or killing tumor cells," she said. "We didn't know what expect, but what we found was that when we programmed these cells in the presence of IL-12, we saw that the tumors decreased in size and the mice with brain metastases survived longer. In fact, Prins said that the mice treated with killer T cells primed in the presence of IL-12 lived about 2.5 times longer than those not receiving the IL-12.

To better understand the mechanisms by which priming killer T cells in the presence of IL-12 really enhanced their function, the team focused on how these T cells responded to a different cytokine, Interleukin 2 (IL-2). IL-2, which is instrumental for the body's natural response to infection and recognition of foreign invaders, often is included in adoptive transfer immunotherapies to help the T cells survive, but it has to be given in high doses that frequently cause significant toxicity to patients. Prins and Lisiero wanted to know if adding IL-12 would enhance the sensitivity of IL-2 signaling inside the T cells.

"T cells that were primed in the presence of IL-12 had a higher expression of the IL-2 receptor, meaning the T cells had an enhanced ability to respond to the IL-2. This, we believe, allowed the killer T cells to expand and survive after being transferred into mice with brain tumors. " Lisiero said. "Because the IL-12 stimulates the IL-2 receptor, we can give much lower doses of IL-2 and still get the same anti-tumor function from the killer T cells. In patients, this may translate to reduced toxicity. Clinical trials, however, would be required to prove that this priming with IL-12 would have similar effects."

Lisiero also tested the new process on human T cells, culturing them in either IL-2 or IL-12, and studying their function in the lab. The function of the cells programmed in IL-12 was dramatically increased, Prins said, validating the work in the mouse models. Their findings are already influencing how T cells are grown in the lab, he said.

The findings also are translational to the clinic, since metastatic melanoma patients in clinical trials often are removed from the protocol when the cancer appears in their brain. Many oncologists and scientists still believe that T cells can't access the brain because of its immune privilege. This study, however, has proven in a pre-clinical model that these tumors in the brain can in fact be effectively targeted.

"The in vitro priming of mouse tumor-specific CD8 T cells in the presence of IL-12 induced a diverse and rapid anti-tumor effector activity while still promoting the generation of memory cells," the study states. "Importantly, the IL-12-primed effector T cells dramatically reduced the growth of well-established tumors and significantly increased survival to highly immune resistant, established intracranial tumors."


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MessageSujet: Re: lymphocytes T CD8   Mer 3 Nov 2010 - 13:30

(Nov. 1, 2010) — Scientists from the UK and Australia have seen the human immune system's assassin -- a protein called perforin -- in action for the first time. The UK team is based at Birkbeck College where they used powerful electron microscopes to study the mechanism that perforin uses to punch holes in rogue cells.

Les scientifiques ont vu une protéine appelée perforine en action pour la première fois. Il sont utilisé un puissant microscope électronique pour étudier la mani;re dont la perforine s'y prend pour percer un trou dans une cellule nuisible.


The research is published on October 31 in Nature.

Professor Helen Saibil, who leads the UK team at Birkbeck College, said: "Perforin is a powerful bullet in the arsenal of our immune system -- without it we could not deal with the thousands of rogue cells that turn up in our bodies through our lives."

Le professeur Helen Sabil qui conduit l'équipe de recherche du collège de Birkbeck a dit "La perforine est une arme puissante dans l'arsenal de notre système immunitaire. si nous ne l'avions pas nous ne pourrions gérer des milliers de cellules déficientes qui se promènenet dans notre corps à longueur de journée.


"Perforin is our body's weapon of cleansing and death," said project leader Professor James Whisstock from Monash University, Melbourne, Australia.

Perforin works by punching holes in cells that have become cancerous or have been invaded by viruses. The holes let toxic enzymes into the cells, which then destroy them.

La perforine travaille en perforant des trous dans les cellules qui sont devenues canécreuses et dangéeureuses. Les enzymes toxiques entrent par le trou ce qui détruit la cellule.

If perforin isn't working properly the body can't fight infected cells. And there is evidence from mouse studies that defective perforin leads to an upsurge in malignancy, particularly leukaemia, so says Professor Joe Trapani, head of the Cancer Immunology Program at the Peter MacCallum Cancer Centre in Melbourne, Australia.

The first observations that the human immune system could punch holes in target cells was made by the Nobel Laureate Jules Bordet over 110 years ago, but we have had to wait for the latest advances in structural molecular biology to find out how exactly this happens.

Professor Saibil continued: "From our previous work we already knew that bacterial toxins, such as the one involved in pneumonia, dramatically change shape to punch holes in membranes. We were fascinated by perforin and wanted to know its structure and how that might change in order for it to act as a hole-punching machine."

The structure was revealed by combining information about a single perforin molecule -- visualised using the Australian Synchrotron -- with Professor Saibil's electron microscope images (taken in London) of a ring of perforin molecules clustered together to form a hole in a cell membrane.

Professor Whisstock added: "Now we know how it works, we can start to fine tune it to fight cancer, malaria and diabetes."

Nous savons comment ça marche et nous pouvons commencer à perfectionner le mécanisme pour combattre le cancer.

Another interesting finding is that the important parts of the perforin molecule are quite similar to those toxins deployed by bacteria such as anthrax, listeria and streptococcus, showing that this method of making holes in cell membranes is quite ancient in evolution. "The molecular structure has survived for close to two billion years, we think," said Professor Trapani.

Un autre importante découverte est que les parties importantes de la perforine sont assez similaires à celles des toxines déployées par des bactéries comme l'antrax, la listeria et le streptocoq montrant que cette méthode de faire des trous dans les membranes des cellules est très ancienne dans l'évolution puisqu'elle a survécue pour 2 milliards d'années.


Perforin is also the culprit when the wrong cells are marked for elimination, either in autoimmune disease conditions, such as early onset diabetes, or in tissue rejection following bone marrow transplantation. So the researchers are now investigating ways to boost perforin for more effective cancer protection and therapy for acute diseases such as cerebral malaria. And with the help of a £600K grant from the Wellcome Trust they are working on potential inhibitors to suppress perforin and counter tissue rejection.

La perforine est aussi la coupable lorsque les mauvaises cellules sont marquées pour élimination, soit dans des conditions de maladie auto-immune comme le diabète ou dans les cas d'auto-rejet suivant les tranplantations de moelle. aussi les chercheurs veulent des moyens pour augmenter la perforine pour une protection contre le cancer plus efficace. Ils travaillent aussi sur de potentiels inhibiteurs pour supprimer la perforine et contrer le rejet de tissu.


Professor Douglas Kell, BBSRC Chief Executive said: "New technologies in microscopy and synchrotron experiments have opened up tremendous opportunities for molecular biologists. This is a great example where the knowledge we gain about the normal structure and function of a molecule has the potential to underpin important developments in our health and well being."

Les nouvelles technologies dans le domaine de la microscopie ont ouvert des opportunités extraordinaires pour les biologistes moléculaires. C'est un grand exemple ou la connaissance que l'on gagne sur la structure normale et la fonction d'une molécule a le potentiel d'accompagner d'importants développements pour notre santé et notre bien-être.
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Denis
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MessageSujet: Re: lymphocytes T CD8   Mer 3 Nov 2010 - 12:16

La revue Nature vient de publier une étude mettant en évidence le rôle de la perforine. Cette protéine détruirait les cellules malades.

C’est une équipe de chercheurs anglais et australiens qui a mené cette expérience conjointement depuis une dizaine d’années. Grâce à des microscopes électroniques très puissants, ils ont observé le mécanisme d’une des protéines du système immunitaire, la perforine. Devant des cellules malades, elle entre en action : elle perce un trou dans leur membrane pour permettre le passage de ses enzymes tueuses, qui détruisent ensuite le refuge du virus ou des cellules cancéreuses.

Ce système de destruction semble calqué sur ceux de la listeria, de l’anthrax ou encore des streptocoques. Cela indique qu’au cours de l’évolution humaine, l’organisme a probablement élaboré la perforine en réponse immunitaire à l’une de ces attaques.
Cette découverte est très importante dans la lutte contre le cancer, mais également contre le diabète de type I et la malaria.

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MessageSujet: Re: lymphocytes T CD8   Mar 4 Aoû 2009 - 15:00

Ici les fameux lymphocytes T qui devaient détruire la tumeur et bien il la protège au contraire... On est pas sorti du bois mais c'est aussi bien de le savoir par contre que d'imjecter aux malades des protecteurs de la tumeur.


Agence France-Presse
Paris


Notre système immunitaire détecterait les cellules cancéreuses dès les tous premiers jours de la formation d'une tumeur, non pour les attaquer mais au contraire pour les protéger, selon une étude publiée lundi.

Ainsi, les cellules cancéreuses, contrairement à une théorie du début du XXème siècle, sont protégées au tout début de leur prolifération, selon des travaux français publiés lundi dans la revue spécialisée, The Journal of Clinical Investigation.

Ces résultats pourraient entraîner d'importantes avancées dans les traitements du cancer, selon l'équipe du professeur David Klatzmann du laboratoire «Immunologie-Immunopathologies-Immunothérapies» de l'Université Pierre et Marie Curie (UPMC-CNRS-Inserm).

Depuis longtemps, les scientifiques postulent que le système immunitaire reconnaîtrait comme anormales les cellules cancéreuses dès leur production par l'organisme pour les éliminer et que ce ne serait que lorsque que ces cellules déborderaient cette ligne de défense que le cancer se développerait.


L'équipe du Pr David Klatzmann révèle que ce concept est inexact : la surveillance des cancers par le système immunitaire aboutit, au contraire, à protèger les cellules tumorales au moment de leur apparition comme n'importe quelles autres cellules de l'organisme.

Les chercheurs montrent sur des modèles animaux que l'apparition des toutes premières cellules cancéreuses déclenche immédiatement une réponse de certaines cellules immunitaires, des «lymphocytes T régulateurs». Ces cellules se dirigent rapidement vers la tumeur, reconnaissent sur les cellules cancéreuses des molécules qui existent par ailleurs dans les tissus normaux.

Puis, ces cellules immunitaires bloquent l'action d'autres lymphocytes, dits «effecteurs», les empêchant ainsi d'attaquer et de détruire les cellules cancéreuses.

Les chercheurs ont également montré qu'en l'absence de lymphocytes T régulateurs lors de cette première rencontre entre système immunitaire et cellules tumorales, la défense immunitaire se met en place et éradique la tumeur. Ceci grâce à l'entrée en action des «lymphocytes T effecteurs» spécialistes de la destruction des corps étrangers.

«Le contrôle des lymphocytes T régulateurs devrait être une composante essentielle dans le développement de futures thérapies contre le cancer», selon les chercheurs.

Cette découverte ouvre par ailleurs d'autres perspectives thérapeutiques, telles que les vaccinations préventives anti-tumorales, estiment-ils.
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MessageSujet: Re: lymphocytes T CD8   Mar 6 Nov 2007 - 23:28

Le 1 septembre 2006

Cancer : Rendre génétiquement la vue aux lymphocytes aveugles
Par Christophe Olry, Futura-Sciences

On apprend aujourd'hui dans l'édition en ligne de la revue Science que des cellules immunitaires prélevées chez des patients atteints de mélanomes, puis génétiquement modifiées pour reconnaître les cellules cancéreuses avant d'être réinjectées dans le corps des malades, se sont montrées capables de faire régresser, voire disparaître des tumeurs. Cependant, la méthode doit encore être améliorée : lors d'une étude préliminaire, seuls deux patients sur les dix-sept traités ont pu être guéris.

Une tumeur (zone sombre) ayant pratiquement disparu grâce aux lymphocytes T modifiés
(Courtesy of R. A. MORGAN ET AL./ SCIENCE)
Booster les lymphocytes T tueurs de cellules cancéreuses...
Depuis près de vingt ans, l'équipe du National Cancer Institute (NCI) menée par Steven Rosenberg travaille sur les lymphocytes T, et tout particulièrement sur leur capacité à vaincre les cancers. Il y a plusieurs années, les chercheurs avaient remarqué l'existence d'une catégorie particulière de ces cellules immunitaires, capables de s'attaquer aux cellules tumorales. En prélevant un échantillon de ces lymphocytes chez des patients, en les mettant en culture puis en les réinjectant, ils avaient constaté que la moitié des malades voyait leur cancer perdre du terrain.

L'annonce de cette avancée scientifique avait été faite le 25 octobre 2002 dans la revue Science. Cependant, Steven Rosenberg avait découvert que tous les patients ne présentaient pas ces lymphocytes T « tueurs de cellules cancéreuses », aptes à détecter l'antigène à la surface des cellules. Ce qui suggérait que la technique mise au point par l'équipe n'avait qu'un champ d'application limité.

...Et modifier génétiquement ceux qui sont aveugles

C'est pourquoi, dans un deuxième temps, les chercheurs se sont lancés dans une thérapie génique. Dans le cadre d'une étude préliminaire, ils ont rassemblé 17 patients atteints de mélanomes en stade avancé, ne disposant pas de lymphocytes T « tueurs de cellules cancéreuses » et n'ayant pas pu être soignés par les traitements conventionnels. Après avoir extrait des cellules immunitaires de leur sang, ils leur ont inoculé, par le biais d'un rétrovirus, le gène codant le récepteur permettant d'identifier les cellules cancéreuses – celui que présentaient justement les lymphocytes « tueurs ». Enfin, ils les ont réinjectés dans le sang des malades et ont observé l'avancée des mélanomes.

Chez quinze sujets, en l'espace de quelques semaines, les cellules modifiées ont proliféré au point de représenter au moins 10% de l'ensemble de leurs lymphocytes T. Deux hommes ont vu leurs cancers considérablement régresser. Pour le premier, âgé de trente ans et atteint d'un cancer des poumons, la tumeur a complètement disparu et n'a pas refait son apparition depuis plus de dix-huit mois. Le cancer du foie du second, un patient de cinquante deux ans, a nettement régressé, et sa tumeur à l'aisselle s'est totalement éclipsée.

Selon Steven Rosenberg, le taux de succès reste certes très faible, mais il ne s'agit là que d'un début. Son équipe cherche à améliorer le traitement, en y ajoutant des molécules censées guider plus efficacement les lymphocytes T vers les cellules cancéreuses. Autre point important de cette étude : la méthode ne semble pas induire de réponse auto-immune ni d'autres effets secondaires.
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MessageSujet: Re: lymphocytes T CD8   Mar 17 Oct 2006 - 16:06

Comment le système immunitaire évite de s'attaquer lui-même.

Une découverte de l'université de Pensylvanie au sujet de la façon dont les cellules immnitaires décident de devenir actice ou non-active pourrait avoir des implications pour le combat contre les tumeurs cancéreuses.

Les chercheurs décrivent dans un récent numéro de "NAture immunology" un moyen par lequel les cellules T développent de la tolérance envers les cellules anormales et certaines protéines. Ils ont trouvé que de petits acides gras appelés diacylglycérols (DAGs) et leurs enzymes sont des joueurs critiques dans le chemin cellulaire qui conduit au choix pour la cellule de devenir active ou inactive.

Les cellulles immunitaires appelées lymphocytes T reconnaissent les envahisseurs du corps humains comme les virus, les bactéries, les tumeurs cancéreuses etc. Normalement les cellules T sont activées par une série complexe de signaux qui aboutissent à la destruction du corps étranger. toutefois, quelque cellule T ne sont pas activées, ou plus précisément sont inactivées par un processus appelé tolérance. Ce procédé aide les cellules immunitaires à ne pas s'attaquer entres elles ou prévient qu'elles ne s'attaquent à des cellules saines.

"Comment les lymphocites T deviennent actives ou inactives a été une des questions principales dans le champs de l'immunologie" dit le chercheur Koretsky."notre découverte montre que les DAGs sont critiques pour cette activation. Toutefois, quand les DAGs sont modifiés chimiquement par les enzymes appelés diacyglycérol kinases, les cellules T deviennent tolérant ou amorphes au substances étrangères au corps ou aux substances internes devant être combattues "
.
Cette découverte a été faite en étudiant des souris qui ont été modifié pour ne pas avoir de diacyglycérol kinases (DGKs). Même si les cellules T de ces souris étaient normales, le phénomène de tolérance ne l'était pas. Quand les DAGs ne peuvent être modifié parce que les DGKs sont absents, les cellules T sont hyperactives sur les antigènes et ne peuvent être rendues tolérantes.

Cette hyperactivité a été démontré quand les cellules T purifiées des DGKs ont été mises en présence d'antigènes dans une éprouvette. L'incapacité des cellules T à devenir tolérantes a aussi été démontré avec des souris traités avec une toxine, la bactérie staphylocoque, qui aurait dû ne pas susciter de réponse du système immunitaire, au lieu ce ça les cellules T ont produit 5 fois plus d'un agent immunitaire que les souris normales.

L'état hyperactif, si c'est controlé, pourrait bénéficé au corps dans certaines circonstances; par exemple, les cellules T pourraient être plus efficace pour éliminer les tumeurs. Les chercheurs continuent d'étudier les souris Knock out pour voir si elles sont plus résistantes aux tumeurs. Si les cellules T de ces souris reconnaissent les tu meurs comme des éléments étrangers, alors les tumeurs pourraient être éliminées ou réduites.


Dernière édition par Denis le Mer 11 Mai 2011 - 14:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Les lymphocytes T avec une activité mémoire   Jeu 23 Fév 2006 - 11:37



20 décembre 2005

Des résultats obtenus par l'équipe de Jérôme Galon et Franck Pagès mettent pour la première fois en évidence le rôle déterminant d'une population de cellules immunitaires récemment caractèrisées, les lymphocytes T avec une activité mémoire, pour la survie des patients et la prévention des métastases dans les cancers du colon et du rectum.



le reste de l'article
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frederic



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MessageSujet: Re: lymphocytes T CD8   Jeu 22 Déc 2005 - 20:32

Il y a tellement de protocoles scientifiques et de lois. Grrrr

(Bof, je vais crever et ils trouveront un mois après ma mort le fameux remède)
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MessageSujet: Re: lymphocytes T CD8   Jeu 22 Déc 2005 - 20:25

Le chercheur parle de quelques années pour des essais sur des humains.
Je ne comprends pas que ça prenne tant de temps.

Denis
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frederic



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MessageSujet: Re: lymphocytes T CD8   Jeu 22 Déc 2005 - 20:15

Faudrais surveiller cette recherche de près, suivre l'évolution de la recherche. Ça m'a l'air d'une bombe cette recherche là. Y a-til des critiques à ces travaux? Dans combien de temps il vont mettre en marché le médicament?
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MessageSujet: lymphocytes T CD8   Jeu 22 Déc 2005 - 19:31

On dirait qu'ils ont le médicament contre le cancer, il faudrait juste qu'ils se dépêchent un peu ! :

Volume 40 - numÉro 10 - 7 novembre 2005    Sommaire de ce numéro  
 Archives de Forum  

Les globules blancs tuent les cellules cancéreuses
L’équipe de Claude Perreault, de l’IRIC, a obtenu des résultats spectaculaires en injectant des lymphocytes T à des souris
 
Claude Perreault (à gauche) et ses collègues Marie-Christine Meunier (à l’avant), Jean-Sébastien Delisle et Chantal Baron affichent une mine réjouie et pour cause : les résultats de leur recherche ont été publiés dans la prestigieuse revue Nature Medicine.

Les tumeurs malignes de type mélanome :peau:ont été totalement détruites chez des souris par l’injection de globules blancs (lymphocytes T) préalablement mis en contact avec un antigène présent sur les cellules cancéreuses.

Ces résultats spectaculaires, publiés dans le numéro de novembre de Nature Medicine, ont été obtenus par l’équipe du professeur Claude Perreault, de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC), et sont le fruit d’une recherche doctorale réalisée par Marie-Christine Meunier.

Le procédé utilisé consiste à cultiver in vitro des lymphocytes T «tueurs» (les CD8) d’un donneur sain qui ont été mis en contact avec l’antigène H7a du cancer mélanique et de réinjecter ces globules blancs chez l’individu atteint de la maladie.

Il y a quatre ans, le Dr Perreault avait déjà démontré la non-toxicité d’une telle méthode employée pour combattre la leucémie chez la souris. Dans ce cas, 100% des cellules cancéreuses avaient été supprimées sans que les lymphocytes s’en prennent à d’autres cellules du receveur et sans qu’aucune rechute soit observée. Aux États-Unis, ce procédé en est maintenant à l’étape des essais cliniques.

«Il nous fallait savoir si la même approche pouvait se révéler efficace contre les autres types de cancers, soit les cancers solides», indique le chercheur.

Claude Perreault a donc poursuivi ses travaux en s’attaquant cette fois au cancer de type mélanome. Si le procédé parvenait à éliminer ces cellules, on aurait de bonnes raisons de croire qu’il serait aussi efficace contre d’autres cancers.

«D’autre part, ajoute le professeur, nous étions préoccupés de savoir s’il existait des risques que les CD8 détruisent d’autres cellules de la même famille que celles du mélanome. Dans un tel cas, la toxicité serait immédiatement perceptible parce que les souris noires qui ont servi à l’expérience blanchissent lorsque les mélanocytes sont atteints.»

Les souris ont été en observation pendant un an après l’expérience, ce qui équivaut à 50 ans pour un être humain. Comme dans le cas de la leucémie, aucun effet toxique n’a été noté et tous les mélanomes cancéreux ont été détruits, sans récidive du cancer. Claude Perreault estime que cette méthode pourrait probablement servir contre toutes les formes de cancers. À son avis, des essais sur les humains pourraient être entrepris dans quelques années. «Toutes les structures et fonctions en cause dans ce processus sont les mêmes chez les souris et chez les êtres humains», déclare-t-il.

La mécanique des lymphocytes T
Ces recherches ont en outre permis de mieux comprendre comment les lymphocytes T effectuent leur travail.

«Pour guérir un cancer, il faut supprimer les cellules tumorales et bloquer l’angiogenèse, c’est-à-dire le développement des vaisseaux sanguins qui alimentent la tumeur, explique le chercheur. Nos travaux ont montré que les lymphocytes font les deux et que c’est une protéine produite par les CD8, l’interféron gamma, qui joue ce rôle.»

Claude Perreault a résolu une autre énigme du fonctionnement des globules blancs. «On se demandait pourquoi les lymphocytes mis en contact avec l’antigène H7a ne s’attaquaient pas aux cellules saines puisque celles-ci portent également cet antigène. Pour détruire des cellules cancéreuses, les lymphocytes CD8 doivent d’abord pénétrer dans le tissu infecté. Nous avons découvert que ces derniers n’infiltrent que les tissus cancéreux parce qu’ils y sont attirés par une molécule, la Vcam-1, qui est présente sur les nouveaux vaisseaux sanguins de la tumeur mais pas sur les autres vaisseaux qui ont atteint leur plein développement.»

La présence à long terme, dans le corps, de globules blancs étrangers pour lutter contre le cancer ne soulève que peu d’inquiétude. «Si le lymphocyte n’est pas stimulé par l’agent étranger qu’il doit éliminer, il disparait après quelques mois», affirme le Dr Perreault.

Outre Claude Perreault et Marie-Christine Meunier ont travaillé sur cette recherche Jean-Sébastien Delisle, Julie Bergeron, Vincent Rineau et Chantal Baron.


Dernière édition par Denis le Lun 1 Aoû 2016 - 18:07, édité 3 fois
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