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 Un vaccin contre le cancer de la prostate

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Denis
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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Sam 29 Oct 2016 - 19:24

According to the Centers for Disease Control, 48 million Americans contract foodborne diseases annually, with Salmonella being the leading cause of illness. Salmonella has a unique characteristic that allows the bacteria to penetrate through cell barriers and replicate inside its host. Now, scientists at the Cancer Research Center and the University of Missouri have developed a non-toxic strain of Salmonella to penetrate and target cancer cells. Results from this study could lead to promising new treatments that actively target and control the spread of cancer.

"Salmonella strains have a natural preference for infiltrating and replicating within the cancer cells of a tumor, making the bacteria an ideal candidate for bacteriotherapy," said Robert Kazmierczak, a senior investigator at the Cancer Research Center and a post-doctoral fellow in the Division of Biological Sciences in the MU College of Arts and Science. "Bacteriotherapy is the use of live bacteria as therapy to treat a medical condition, like cancer."

Kazmierczak and the team at the Cancer Research Center (CRC) developed CRC2631, a Salmonella strain that has been genetically modified to render the bacteria nontoxic and enhance its natural ability to target and kill cancer cells -- without harming normal, healthy cells. The Salmonella strain was administered directly into the circulatory system of mice with prostate cancer.

"We found that the mice tolerated the treatment well and when examined, their prostate tumors decreased by about 20 percent compared to the control group," Kazmierczak said. "One of the most remarkable aspects of Salmonella is its ability to target, spread and persist inside the tumor. We are taking advantage of this ability by using Salmonella to carry or generate effective chemotherapeutic drugs, concentrating them at and throughout the tumor. The goal of this treatment is to develop a bacterial vector that can destroy the tumor from the inside out and reduce the amount of side effects endured by patients with cancer."

CRC2631 is derived from a Salmonella sample that was stored in a test tube at room temperature for more than 50 years. The sample originates from the Demerec collection, a collection of mutant strains of Salmonella collected by geneticist Milisav Demerec and curated by Abraham Eisenstark, scientific director at the CRC and professor emeritus of biological sciences at MU. The collection contains over 20,000 different samples of Salmonella, with half of the samples housed at the Cancer Research Center where researchers affiliated with MU focus on three areas of cancer research: early detection, targeted treatment and new, effective chemotherapy.

"The uniqueness of CRC2631 differentiates our Salmonella strains from other universities trying to achieve the same goal; it is one of a kind," Eisenstark said. "The strain of Salmonella we are using is essential to the success of our study."

The study, "Salmonella Bacterial Monotherapy Reduces Autochthonous Prostate Tumor Burden in the TRAMP Mouse Model," was recently published in PLOS ONE.

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Selon les "Centers for Disease Control", 48 millions d'Américains contractent des maladies d'origine alimentaire chaque année, la salmonelle étant la principale cause de maladie. La salmonelle a une caractéristique unique qui permet aux bactéries de pénétrer à travers les barrières cellulaires et de reproduire à l'intérieur de son hôte. Maintenant, les scientifiques du Centre de recherche sur le cancer et de l'Université du Missouri ont mis au point une souche non toxique de Salmonella pour pénétrer et cibler les cellules cancéreuses. Les résultats de cette étude pourraient mener à de nouveaux traitements prometteurs qui ciblent activement et contrôlent la propagation du cancer.

"Les souches de la Salmonelle ont une préférence naturelle pour l'infiltration et la réplication dans les cellules cancéreuses d'une tumeur, ce qui rend la bactérie un candidat idéal pour la bactériothérapie", a déclaré Robert Kazmierczak, un chercheur principal au Centre de recherche sur le cancer et un post- Des sciences biologiques au MU College of Arts and Science. «La bactériothérapie est l'utilisation de bactéries vivantes comme une thérapie pour traiter un état médical, comme le cancer."

Kazmierczak et l'équipe du Centre de recherche sur le cancer (CRC) ont développé CRC2631, une souche de salmonelle qui a été génétiquement modifiée pour rendre les bactéries non toxiques et améliorer leur capacité naturelle à cibler et tuer les cellules cancéreuses - sans nuire aux cellules normales et saines. La souche de salmonelle a été administrée directement dans le système circulatoire de souris ayant un cancer de la .

«Nous avons constaté que les souris ont bien toléré le traitement et quand examiné, leurs tumeurs de la prostate a diminué d'environ 20 pour cent par rapport au groupe témoin", a déclaré Kazmierczak. "L'un des aspects les plus remarquables de Salmonella est sa capacité à cibler, se propager et persister à l'intérieur de la tumeur.Nous profitons de cette capacité en utilisant la salmonelle pour transporter ou générer des médicaments chimiothérapeutiques efficaces, en les concentrant dans et à travers la tumeur. Le but de ce traitement est de développer un vecteur bactérien qui peut détruire la tumeur de l'intérieur et de réduire la quantité d'effets secondaires endurés par les patients atteints de cancer.

Le CRC2631 est dérivé d'un échantillon de salmonelle qui a été stocké dans un tube à essai à température ambiante pendant plus de 50 ans. L'échantillon provient de la collection Demerec, collection de souches mutantes de Salmonella recueillies par le généticien Milisav Demerec et organisée par Abraham Eisenstark, directeur scientifique de la CRC et professeur émérite de sciences biologiques à MU. La collection contient plus de 20 000 échantillons différents de salmonelle, la moitié des échantillons étant hébergés au Centre de recherche sur le cancer, où les chercheurs affiliés à MU se concentrent sur trois domaines de la recherche sur le cancer: détection précoce, traitement ciblé et nouvelle chimiothérapie efficace.

"L'unicité du CRC2631 différencie nos souches de salmonelle de d'autres universités qui tentent d'atteindre le même objectif, il est unique en son genre", a déclaré Eisenstark. "La souche de salmonelle que nous utilisons est essentielle à la réussite de notre étude."

L'étude intitulée «Salmonella Bacterial Monotherapy Reduces Autochthonous Tumor Burden dans le modèle de souris TRAMP", a été récemment publié dans PLOS ONE.

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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Ven 1 Nov 2013 - 12:23

Une équipe de chercheurs du CHU de Québec travaille sur une approche prometteuse pour le traitement du cancer de la prostate.

L'équipe du docteur Yves Fradet veut mettre au point un vaccin thérapeutique qui pourrait non seulement éliminer les effets secondaires des traitements actuels, mais également détruire toutes les cellules cancéreuses, même celles qui se sont propagées à l'extérieur de la prostate.

Cette année, 3500 Québécois recevront un diagnostic du cancer de la prostate, le plus fréquent chez l'homme. Malgré d'énormes progrès réalisés dans le traitement de la maladie, beaucoup de patients conservent des séquelles de la radiothérapie ou de la chirurgie.

« La prostate est dans un endroit stratégique, donc on peut avoir des inconvénients des traitements de chirurgie sur la continence urinaire, la retenue de l'urine, et sur l'érection. C'est toujours une grande crainte des hommes de perdre leur masculinité. Avec la radiothérapie, on peut avoir les mêmes inconvénients », explique Yves Fradet, directeur du Service d'urologie au CHU de Québec.

Les vaccins contre le cancer sont bien différents des vaccins préventifs qu'on utilise pour prévenir les infections. Ils sont administrés de façon curative après l'arrivée de la maladie.

Le docteur Frédéric Pouliot, qui travaille dans l'équipe du docteur Fradet, a réussi à synthétiser en laboratoire un virus modifié qui s'attaque exclusivement aux cellules cancéreuses de la prostate.

« Ce qu'on propose dans notre projet de recherche, c'est d'injecter ce virus-là dans la prostate qui va diffuser et infecter les cellules cancéreuses prostatiques et va cibler uniquement celles-là, pas les cellules normales », explique l'urologue-oncologue Frédéric Pouliot.

Un tel traitement permettrait non seulement d'éliminer le cancer avec moins d'effets secondaires que la chirurgie ou la radiothérapie, mais également de détruire les cellules cancéreuses qui se sont propagées à l'extérieur de la prostate.

« Souvent, quand on traite, le cancer a commencé à se propager. Que ce soit la radiothérapie ou la chirurgie, on élimine le cancer dans la prostate, mais s'il y a des cellules ailleurs, on ne les élimine pas », indique Dr Fradet.

Grâce à une subvention de 200 000 $ du fonds de Movember et de Cancer de la Prostate Canada, l'équipe de chercheurs pourra commencer les essais cliniques sur des animaux. Les résultats devraient être connus dans environ deux ans.

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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Dim 12 Aoû 2012 - 18:42

Un vaccin thérapeutique, utilisé avec succès dans le traitement du cancer de la , suscite de nombreux espoirs dans la communauté scientifique et chez les patients qui luttent contre cette maladie.

Un anticorps qui vise une partie de la tumeur qu'on croit essentiel à la résistance du cancer. C'est injecté dans le sang. Pour l'instant c'est les cas les plus désespéré. Ça peut amener des rémissions sur certains patients. Il voudrait savoir qui a les meilleures chances car les médicaments coûtent chers.
30% des patients réagissent de façon formidable, alors que d'autres ne réagissent pas.

Comment les séquencer, utiliser un et passer au suivant... Garder les gens avec une qualité de vie. Les Québécois ont accès aux médicaments qui font leurs preuves.


ici en audio FRed Saad

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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Mar 17 Avr 2012 - 9:58

Ce qui n'était que pure science-fiction il y a quelques années dans le traitement du cancer est en train de devenir réalité: l'élite canadienne et internationale dans le domaine s'est réunie à Montréal, la semaine dernière, pour faire le point sur le vaccin contre le cancer, notamment de la ou du .

Sans parler de miracle, plusieurs protocoles de recherche déjà appliqués à des Québécois atteints du cancer de la prostate démontrent des rémissions extraordinaires, a appris La Presse auprès des chercheurs. L'un de ces patients, natif de l'Outaouais, était pratiquement mourant quand il a été dirigé vers le Dr Fred Saad, imminent uro-oncologue et chercheur clinique au Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM). Or, depuis qu'il reçoit le vaccin, l'homme de 68 ans est en rémission.

«J'ai suivi une radiothérapie il y a 12 ans, puis un traitement aux hormones, mais les effets secondaires étaient insupportables. J'ai donc choisi l'ablation des testicules. C'est un traitement efficace, sauf qu'on a découvert des métastases dans les glandes. C'est alors qu'on m'a recommandé au Dr Saad, il y a un an. Depuis, je ne prends plus aucune pilule, je ne ressens aucun effet secondaire et je suis considéré comme en rémission», a raconté le patient, qui a préféré garder l'anonymat.

Le vaccin anticancer diffère de ceux que l'on administre en prévention du virus du papillome humain (VPH), de l'influenza ou de la varicelle. On s'en sert plutôt pour traiter la maladie, à raison de plusieurs doses, d'abord aux trois semaines, ensuite aux trois mois. Les chercheurs prélèvent des cellules immunitaires dans les tumeurs, qu'ils réimplantent chez les malades dans l'espoir qu'elles se réveillent pour s'attaquer aux tumeurs. Aux États-Unis, un vaccin a déjà été autorisé sur le marché, mais pas au Canada. Ici, ils sont administrés dans le cadre de protocoles de recherche bien stricts.


«On ne veut pas donner de faux espoirs aux gens atteints d'un cancer, mais je vis d'espoir depuis 20 ans, dit le Dr Saad. Il y a des miracles, mais ce n'est pas tout le monde qui peut bien répondre au vaccin. Il faut bien cibler les patients en fonction de l'ADN, c'est-à-dire des biomarqueurs. Et il faut comprendre que ces traitements peuvent coûter jusqu'à 50 000$ par année. Ça ne rendrait donc pas service de l'administrer à quelqu'un chez qui il n'aurait aucun effet.»

50 patients reçoivent le vaccin

Le Dr Saad suit de près une cinquantaine de patients qui reçoivent le vaccin anticancer. Ces patients lui ont été recommandés en dernier recours, quand tous les autres traitements sont inefficaces et que des analyses démontrent qu'ils pourraient bien répondre au vaccin. Ses travaux sont reconnus mondialement, comme ceux de tous les chercheurs dans le domaine au Québec, et il ira bientôt les présenter au Japon. Le Dr Réjean Lapointe, qui a organisé le symposium où se réunissent une centaine de chercheurs cette semaine, estime que les découvertes explosent depuis trois ou quatre ans en matière de vaccin.

«Je ne dis pas que ce sera dans 5, 10 ou 15 ans, mais il ne fait aucun doute qu'on pourra un jour contrôler, voire éradiquer le cancer. On a changé notre approche. À ce chapitre, on peut faire un parallèle avec le VIH. Les chercheurs on fait des percées majeures dans ce domaine quand ils ont arrêté de chercher un vaccin. La trithérapie s'attaque au virus de plusieurs façons. C'est la même chose pour le cancer, même si on ne parle pas d'un virus. Il faut y aller brique par brique, attaquer l'ennemi de toutes parts.»

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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Mer 20 Juil 2011 - 15:15

Aeterna Zentaris atteint avec succès une étape clé du développement non clinique de son vaccin oral contre le cancer de la , l'AEZS-120


QUÉBEC, le 20 juill. 2011 /CNW Telbec/ - Aeterna Zentaris Inc. (TSX : AEZ) (NASDAQ : AEZS) (« la Société ») a annoncé aujourd'hui avoir atteint avec succès une étape clé du développement non clinique de son vaccin oral vivant recombiné, AEZS-120, contre le cancer de la prostate. Le programme, subventionné en partie par le gouvernement allemand, comprenait le développement complet du procédé selon les normes de bonnes pratiques de fabrication (BPF), incluant la production et les tests de contrôle de qualité d'un lot clinique selon les normes BPF, ainsi qu'un programme complet d'innocuité et de toxicité non clinique convenu préalablement avec les autorités réglementaires. Advenant une révision positive de cette étude par les autorités réglementaires allemandes, la Société projette d'entamer une étude clinique de phase 1 en 2012.

Le principe de base d'AEZS-120 repose sur l'expression recombinée et la sécrétion de l'antigène prostatique spécifique (PSA) dans la lignée Salmonella typhi Ty21a d'un vaccin atténué et approuvé, utilisant une technologie privative. La technologie permet l'expression et la sécrétion d'un antigène génétiquement couplé à la sous unité B non toxique de cholera toxine afin d'amplifier l'immunogénécité. En principe, en variant l'antigène selon l'indication, cette plateforme technologique convient pour tout vaccin prophylactique ou thérapeutique.

La recherche sur le développement d'AEZS-120 a été menée en collaboration avec le département de biologie des rayonnements médicaux et de la recherche cellulaire, ainsi que le département de microbiologie de l'université de Würzburg, en Allemagne. La collaboration a été possible grâce à une subvention de 890 000 $ à Aeterna Zentaris et de 870 000 $ au partenaire universitaire par le Ministère de l'éducation et de recherche de l'Allemagne, sur une période de trois ans. Dans le cadre de cette collaboration, un vaccin contre le mélanome a été créé, basé sur l'expression recombinée d'une protéine B-Raf modifiée.

Juergen Engel, Ph. D., président et chef de la direction d'Aeterna Zentaris a déclaré, « Nous sommes très enthousiastes à l'égard du potentiel d'AEZS-120 qui se veut le premier vaccin anticancéreux oral de série en développement, offrant un coût de fabrication avantageux comparé aux vaccins anticancéreux individuels. Nous croyons que l'atteinte de cette étape clé du développement non clinique d'AEZS-120 reflète bien notre stratégie qui consiste à utiliser des subventions publiques pour les étapes précoces du développement de ces thérapies hautement novatrices. »

Joachim Fensterle, Ph. D., directeur du développement des vaccins chez Aeterna Zentaris et porte-paroles pour le consortium de recherche, a ajouté, « Nous comptons maintenant compléter le programme non clinique et discuter des résultats avec les autorités réglementaires. Advenant un dénouement positif de ces discussions, nous entrevoyons déposer une demande d'étude clinique au début de 2012. »

Information sur AEZS-120

AEZS-120 est un vaccin anticancéreux oral vivant recombiné dont la lignée porteuse est la Salmonella typhi Ty21a. La Salmonella typhi Ty21a est un vaccin oral approuvé contre la typhoїde qui a été administré de façon sécuritaire plus de 350 millions de fois. Le principe d'AEZS-120 est basé sur l'expression recombinée d'un antigène prostatique spécifique, fusionné à la sous-unité B de la choleratoxine et à un signal de sécrétion en présence du système de sécrétion hémolytiques Escherichia coli de type I. Tel que démontré, le système privatif permet la sécrétion de l'antigène jumelé à un Escherichia coli de type I requise pour une induction optimale des réponses des lymphocytes CD8 T par les vaccins bactériens recombinés à base de Salmonelles. La validation de principe a déjà été démontrée chez l'homologue murin d'AEZS-120 lors d'un modèle de test de provocation de tumeurs murines.

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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Jeu 2 Juin 2011 - 18:29

(June 2, 2011) — Metastatic prostate cancer patients who received an investigational vaccine made from their own frozen immune cells lived 10 months longer than those not treated with it, according to data being presented by researchers from the Kimmel Cancer Center at Jefferson at the 2011 American Society of Clinical Oncology annual meeting in Chicago.

Des patients avec le cancer métastasique de la ont reçu un vaccin fait de leurs propres celllules immunitaires congelés qui les a fait survivre 10 mois de plus que ceux à qui on ne l'a pas donné.

In an exploratory, multi-institutional analysis, researchers administered the vaccine APC8015F to a group of patients from the control arm of three randomized, Phase 3 clinical trials evaluating sipuleucel-T, a similar, FDA-approved cancer vaccine for metastatic castrate resistant prostate cancer.

Les chercheurs ont administré le vaccin APC8015F à un groupe de patients de l'étude en phase III évaluant un autre vaccin pour la même fin appelé sipuleucel-T

APC8015F is made from immune system cells taken from a patient with prostate cancer; however, unlike sipuleucel-T, which is never frozen, APC8015F is cryopreserved at a time before the disease progressed.

Results from the analysis showed that patients treated with APC8015F had improved survival relative to the patients who were not treated in the control arm. Following disease progression, the median survival of patients treated with APC8015F was 20.0 months compared to 9.8 months for control patients.

La survie globle et médiane des patients a été de 20 mois comparé à 9.8 pour les patients de controles.

"The study is important because it suggests that the sipuleucel-T therapy may have extended survival for a longer time than estimated in the clinical trials due to the beneficial effects of the frozen product on some men who initially received the placebo," said Leonard Gomella, M.D., Chair of Urology at Jefferson's Kimmel Cancer Center in Philadelphia. "Further, the clinical activity of the frozen-activated product is maintained."

Post-progression treatment with APC8015F, which is not FDA approved, may have extended survival of subjects, potentially reducing the magnitude of survival difference observed between sipuleucel-T and controls in randomized controlled trials.

Sipuleucel-T is FDA approved under the brand name Provenge to treat men with advanced prostate cancer that is asymptomatic or minimally symptomatic and no longer responding to hormonal therapy.


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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Jeu 7 Oct 2010 - 10:14

VACCIN thérapeutique (non préventif)

A un stade avancé, la prise en charge du cancer de la prostate est particulièrement difficile.
Mais un vaccin dit thérapeutique, le Provenge®, pourrait révolutionner son traitement et multiplier les chances de survie, selon un communiqué prometteur de la firme Dendreon qui le fabrique.
Lorsqu'un cancer de la prostate est diagnostiqué chez un homme, en général âgé, plusieurs possibilités de traitement existent : la chirurgie, la radiothérapie et l'hormonothérapie.

Mais lorsque le cancer est à un stade avancé (métastasé - lorsque les cellules cancéreuses ont atteint d'autres organes), ces traitements deviennent insuffisants.
Ainsi le traitement hormonal, dans ces cas métastatiques, ne fait plus d'effet en moyenne au bout de 2 ans.

Afin d'améliorer la prise en charge de ces cancers sévères, la société de biotechnologie américaine Dendreon a imaginé un vaccin thérapeutique (et non préventif comme les vaccins habituels), le Provenge®.
Son principe ? A partir de cellules spécialisées du patient (prélevées par une prise de sang), les médecins élaborent un vaccin dont l'objectif sera de faire reconnaître par l'organisme les cellules cancéreuses comme une menace.

Selon les résultats d'une étude menée auprès de 512 hommes atteints d'un cancer de la prostate métastatique, le renforcement de l'immunité par Provenge® permettrait d'améliorer très nettement la survie des patients traités par rapport aux patients sous placebo.
Selon Dendreon, les effets secondaires de ce traitement sont mineurs (fièvre, nausées, fatigue, maux de tête..) et durent moins de 48 heures.

Néanmoins, la FDA, organisme américain de contrôle des médicaments, réclame davantage de résultats avant d'en autoriser la commercialisation.
Si ces données sont confirmées, cette nouvelle forme de traitement constituerait un véritable espoir face au premier cancer masculin.

Notons que les traders ne s'y sont pas trompés : depuis la publication du communiqué de presse de Dendreon, le cours de son action s'est
envolé en 24 heures de plus de 130% !
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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Lun 12 Jan 2009 - 3:38

Un traitement expérimental contre le cancer de la prostate a donné des résultats encourageants au cours de ses premiers essais cliniques à Cuba, a rapporté samedi la presse locale en citant l'équipe de chercheurs cubains à l'origine du produit.

Les chercheurs qui font partie du Centre d'ingénierie génétique et de biotechnologie (CIGB) cubain, ont créé un «vaccin thérapeutique» appelé Heberprovac qui a «passé avec succès la première étape des essais cliniques» dans un hôpital de Camagüey (este), a déclaré le directeur du CIGB Roberto Basulto au quotidien Juventud Rebelde.

Testé sur des patients souffrant d'une tumeur de la prostate en stade avancé, le Heberprovac a permis d'«enrayer l'expansion» du cancer et d'«améliorer ainsi la qualité de vie» des malades, a expliqué Maria Castro, un membre de l'équipe, à l'agence Prensa Latina.

Après les premiers essais cliniques encourageants à Camagüey (este), une deuxième série de tests sera menée avec un nombre plus important de patients dans des hôpitaux des provinces de Holguin (nord-est) et de Santiago de Cuba (sud-est), a précisé Mme Castro.


Le CIGB fait partie des 53 instituts formant le Pôle scientifique de l'Ouest de La Havane, où sont fabriqués une quarantaine de produits biotechnologiques vendus par Cuba à plus de 50 pays, dont une dizaine de vaccins. Un des produits phares du CIGB est un traitement contre l'hépatite B, selon la presse locale.

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MessageSujet: La réponse immunitaire.   Ven 29 Fév 2008 - 12:20

La réponse immunitaire du corps a été scrutée comme jamais par des chercheurs français.

Ainsi, une équipe de l'Institut Curie a observé que l'initiation de cette réponse nécessite une longue « étreinte » entre les lymphocytes T (cellules chargées de la lutte contre les bactéries et virus) et les cellules dendritiques, véritables coordonnatrices de la réponse immunitaire.

Les scientifiques ont notamment eu recours à la microscopie à deux photons pour tirer des images de cette relation intercellulaire.

Chorégraphie particulière

Grâce à cette technologie, il ont pu assister à la rencontre au cours de laquelle les cellules dendritiques matures présentent leur antigène aux lymphocytes T.

Cette étape suit une chorégraphie complexe, alternant contacts éphémères et étreinte prolongée.


Selon les chercheurs, ces ruptures de rythme dans les interactions est l'élément clé qui détermine l'efficacité et surtout la durabilité de la réponse immunitaire.

Si les contacts courts sensibilisent et activent les lymphocytes T, seul le contact prolongé leur imprime la mémoire de l'ennemi à abattre.

Une molécule se livre

Ces travaux ont permis de cerner une nouvelle fonction d'une molécule d'adhésion exprimée par les cellules dendritiques.

La molécule ICAM-1 est indispensable au contact prolongé entre les deux types cellulaires et sert aussi à installer la mémoire des lymphocytes T cytotoxiques, seule garante d'une défense durable.

Les chercheurs estiment que cette molécule s'avère être un auxiliaire précieux, notamment dans les stratégies d'immunothérapie, dont l'objectif pourrait être de briser la tolérance de l'organisme vis-à-vis des cellules cancéreuses.

Les résultats complets sont publiés dans la revue Immunity de février 2008.
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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Lun 18 Fév 2008 - 18:40

Cancer de la prostate : une surveillance attentive ou la vaccination ?


Des chercheurs ont développé un candidat vaccin efficace permettant de prévenir le développement du cancer de la prostate.


PHILADELPHIA – Les chercheurs de l’University of Southern California ont développé un vaccin contre le cancer de la prostate, capable de prévenir le développement du cancer chez 90% des jeunes souris génétiquement prédisposées à développer la maladie. Dans l’édition du 1er Février de la revue Cancer Research, ils suggèrent que la même stratégie pourrait fonctionner chez les hommes dont le taux de PSA (antigène prostatique spécifique), un marqueur de diagnostic pour le cancer de la prostate, augmente.

« En vaccinant tôt, nous avons donné à ces souris une protection à vie contre la maladie qu’elles étaient destinées à développer, » indique W. Martin Kast, Ph.D., le principal chercheur de cette étude, professeur de Molecular Microbiology & Immunology and Obstetrics & Gynecology au Norris Comprehensive Cancer Center. « Cela n'a jamais été fait auparavant et nous pourrions, grâce à de futures recherches, faire évoluer positivement la gestion du cancer de la prostate chez l’homme. »
Aujourd’hui, on recommande aux hommes présentant des taux croissants de PSA, sans aucun autre signe de cancer, d’effectuer une surveillance attentive – pas de traitement jusqu’à l’apparition des signes de cancer, indique Kast. « Mais si au lieu d’effectuer une surveillance attentive on vaccinait, cela pourrait modifier l'évolution de la maladie. »

Les résultats de l’étude présentent également une nouvelle méthode d’utilisation des vaccins thérapeutiques dirigés contre le cancer de la prostate, indique Kast. Les vaccins actuellement testés sont conçus pour traiter les hommes dont le cancer est avancé, et ne répond pas aux thérapies, et il en résulte un bénéfice clinique limité, ajoute-t-il. Cette nouvelle approche cible l’état précancéreux avec pour objectif de prévenir le développement du cancer, indique-t-il.

Le vaccin préventif de l’équipe de Kast est conçu pour diriger la réponse immunitaire contre l’antigène des cellules souches de la prostate (PSCA), la protéine ciblée par plusieurs vaccins thérapeutiques en développement. La PSCA, une protéine membranaire, est surexprimée dans environ un tiers des cancers de la prostate au stade précoce, mais l’expression augmente dans toutes les tumeurs prostatiques lors de leurs croissances et de leurs développements. La PSCA est également exprimée à un faible niveau dans les tissus normaux de la prostate mais également dans la vessie, le colon, les reins et l'estomac.
Les chercheurs ont défini un schéma de vaccination de rappel en utilisant deux types de vaccins, et l’ont testé sur des souris âgées de 8 semaines et dont le patrimoine génétique avait été modifié afin de développer un cancer de la prostate plus tard au cours de leurs vies. Le premier vaccin délivrait simplement un fragment d’ADN codant pour la PSCA, produisant ainsi un stimulus de protéine PSCA afin d’alerter le système immunitaire. L’injection de rappel, donnée deux semaines plus tard, utilisait un virus de cheval modifié pour délivrer le gène de la PSCA.

“En faisant face à deux méthodes différentes, on force le système immunitaire à développer une réponse forte, " indique Kast.
Dans le groupe expérimental, seules deux des vingt souris ont développé le cancer de la prostate à l’issu d’une année, alors que les souris du groupe contrôle étaient déjà toutes mortes de la maladie. Les chercheurs ont trouvé que les souris du groupe expérimental ont développé de très petites tumeurs qui n'ont jamais progressé. « Il s’agissait de touts petits nodules de cancer de la prostate entourés par une armée de cellules du système immunitaire, » indique Kast. « La vaccination a transformé le cancer en une maladie chronique et contrôlable. »

La stratégie de vaccination fonctionne également avec d’autres antigènes, ajoute Kast. Les chercheurs ont récemment essayé avec une autre cible membranaire du cancer de la prostate, et ont déterminé qu’après une année et demie, 65% des souris du groupe expérimental étaient encore en vie, et que celles qui étaient mortes, l’étaient à priori de vieillesse.

De façon décisive, les chercheurs ont de plus trouvé que les souris traitées n’ont pas développé de maladie auto-immune, un effet secondaire qui aurait pu apparaître si le vaccin avait également ciblé la PSCA présente sur les cellules normales. « En théorie, le vaccin devrait engendrer une réponse immunitaire affectant tous les tissus où l'antigène est exprimé, mais le fait que la PSCA soit exprimé à un niveau très bas dans les tissus normaux a peut-être prévenu ce type de complication, » indique-t-il.

Des études chez l’homme sont nécessaires afin de s'assurer que l'auto-immunité ne se développe pas, ajoute Kast.
« Nous pensons qu’il s’agit d’une approche très prometteuse, » commente-t-il. « Avec simplement deux injections, le vaccin sensibilisera les cellules immunitaires à rechercher toutes cellules surexprimant la PSCA. »
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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Lun 4 Fév 2008 - 13:06

Cancer de la prostate :
un vaccin expérimental


Martine Perez
04/02/2008 | Mise à jour : 00:02 |

.


L'équipe du professeur Martin Kast a fabriqué un vaccin capable de produire une réponse immunitaire contre un antigène de cellule-souche prostatique. Crédits photo : Fred GUERDIN/REPORTERS-REA

Des essais sur la souris sont encourageants. Mais aucune expérience n'a été faite chez l'homme.


Le champ de la vaccination, au départ strictement réservé aux maladies infectieuses, commence à s'étendre progressivement à d'autres pathologies. De nombreuses recherches fondamentales visent à fabriquer des vaccins contre des affections fréquentes, comme l'hypertension ou encore la dépendance tabagique ! Cette semaine, la revue américaine Cancer Research publie les résultats très intéressants des chercheurs du Norris Comprehensive Cancer Center (Californie) et montrant pour la première fois que le développement du cancer de la prostate chez la souris peut être inhibé par une vaccination spécifique. Actuellement en France, chaque année 55 000 nouveaux cas et 10 000 décès sont recensés.
L'équipe du professeur Martin Kast a fabriqué un vaccin capable de produire une réponse immunitaire contre un antigène de cellule-souche prostatique (PSCA), une protéine de membrane surexprimée dans un tiers des cancers de la prostate débutant et dans toutes les tumeurs prostatiques lorsqu'elles grossissent. Cette protéine s'exprime aussi dans la prostate normale, la vessie, le côlon… Ce vaccin (une primo-vaccination suivie d'un rappel deux semaines plus tard) a été alors testé chez des souris âgées de huit semaines et génétiquement modifiées de manière à développer un cancer de la prostate.
«Une armée de cellules immunitaires»



Les résultats sont très encourageants. Seulement deux des vingt souris ayant été vaccinées ont eu un cancer de la prostate à la fin de leur première année de vie. En comparaison, toutes les souris non vaccinées sont mortes de cette maladie.
Les souris du groupe expérimental ont toutes développé des petites tumeurs de la prostate qui ne progressaient pas. «Nous avons pu observer des minuscules nodules de cancer de la prostate entourés par une armée de cellules immunitaires, explique le professeur Kast. La vaccination a transformé le cancer en une maladie chronique et gérable.»
Le grand danger de cette stratégie est de favoriser les maladies auto-immunes puisque la protéine cible (PSCA) est aussi retrouvée dans différents autres organes. Selon les auteurs, aucune souris vaccinée n'a présenté une maladie auto-immune. «Le fait que la PSCA soit exprimée à de très faibles niveaux dans les autres tissus pourrait éviter cette complication, ajoute Martin Kast. Mais seulement des recherches chez l'homme le démontreront.»
Pour le professeur Marc Zerbib (hôpital Cochin, Paris), ces travaux quoique expérimentaux sont très intéressants. À qui pourrait être destinée une telle vaccination si elle passe les barrières de l'expérimentation humaine ? Selon les auteurs, aux hommes qui auraient des marqueurs du cancer de la prostate en augmentation sans autre signe et à qui l'on ne peut souvent que proposer une surveillance passive ou une thérapeutique plus agressive. «Si on démontre qu'une telle approche est efficace et dénuée de danger chez l'homme, ce qui prendra encore un certain temps, ajoute le professeur Zerbib, on pourrait aussi la proposer aux personnes présentant une forme héréditaire familiale du cancer de la prostate.
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Denis
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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Mar 29 Jan 2008 - 17:13

Est-il possible de vivre avec le cancer de la prostate, en bloquant la maladie avec un vaccin ? C'est le défi ambitieux que s'est lancé un groupe de chercheurs de l'Institut des tumeurs de Milan dirigés par Riccardo Valdagni, oncologiste radiothérapeute, impliqué depuis des années dans l'étude des néoplasies de la prostate. Il y a un an et demi, une expérimentation unique au monde a été lancée, basée sur l'utilisation d'un vaccin thérapeutique en mesure de stimuler les défenses du système immunitaire et de tuer les cellules tumorales.

Ce soin a été administré à 16 patients italiens : dans 80% des cas, le système immunitaire a répondu au vaccin et la maladie a donné des signes de ralentissement. Cela signifie que le vaccin mis au point par les chercheurs milanais semble être efficace. La recherche continue et avant la fin de l'année 14 autres patients seront sélectionnés. Le vaccin agit grâce à une action de stimulus face aux lymphocytes T qui détectent la cellule tumorale et la détruisent. En général, les personnes atteintes d'une tumeur à la prostate ont peu de lymphocytes T, il s'agit donc de donner au système immunitaire les moyens de réagir. Ce type de tumeur, si elle est prise à temps et si elle n'est pas très agressive, est guérissable à 90%. Mais le problème considéré par l'étude est celui des 30 ou 40% de patients ayant déjà été traités avec des interventions chirurgicales ou radiothérapeutiques.

Les financements d'une telle expérimentation sont privés (Tullio Monzino en est le mécène) et avec Valdagni travaillent aussi Andrea Marrari, spécialiste en oncologie, et Licia Rivoltini, immunologiste. Les patients traités ne sont pas en phase terminale : leur maladie débute, ce qui occasionne une meilleure réaction au traitement. Le cycle de soin est de six mois et il n'existe pas d'effets collatéraux.
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Denis
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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Dim 16 Juil 2006 - 23:43

Le vaccin thérapeuthique pour le cancer de laprostate sipuleucel-T (APC8015, provenge, Dendron corp, Seattle, Washington) améliore la survie de 3 ans et le taux de survie sans maladie était de 4 mois plus long que dans le groupe control.

Le vaccin Sipuleucel est pensé pour stimuler les cellules T contre l'acide phosphatique. Il est manufacturé à partir des cellules de leukapheresis gelés.

Dans la phase III de l'essai, le docteur Eric J. Small de l'université de Californie et ses collègues ont randommisé des hommes avec un cancer de la prostate résistant aux hormones dans un ratio 2 pour 1, avex à peu près 2 fois plus de patients qui recoivent le vaccin. Si la progression de la maladie se produit, les patients dans le bras contrôle peuvent recevoir le sipuleucel-T. Le vaccin thérapeuthique est donné en intraveineuse à chaque 2 semaines.

Après une période d'étude de 36 semaines, 115 des 127 patients ont vu leur maladie progresser. Le temps médian de la progression dans le groupe vacciné était de 11.7 semaines comparé à 10 semaines pour les patients avec un placebo pour un ration de 1.45


Le temps de survie médian a été de 25.9 mois avec le vaccin contre 21.4 mois pour les patients avec un placebo soit un ration 1,70.
"Nous n'avons pas évaluer la durabilité du temps de réponse dans cet essai mais dans les essais antérieurs avec le même produit, les cellules T ont bien répondu pendant 1 an et nous n'avons pas testé plus loin que ça.
"le succès du traitement peut être améliorer en le combinant avec d'autres thérapies incluant les autres thérapies immunitaires" continue le Docteur Small. "L'évaluation dans d'autres groupes de patients peut-être avec des maladies moins étendues est aussi à faire"

L'essai démontre une nouvelle facette du traitement du cancer de la prostate " Après tout, l'excitement au sujet de cette approche est une démonstration que le système immunitaire peut être traité pour attaquer le cancer et en particulier pour le cancer de la prostate cela donne une option de traitement additionnelle. Je ne vois pas ça comme une thérapie de remplacement mais comme une arme de plus dasn notre lutte contre le cancer de la prostate" dit le docteur Small.
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Denis
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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Dim 12 Fév 2006 - 20:48



Un autre vaccin pour le cancer de la prostate :




Dans une autre avancée possible dans la bataille contre le cancer, Le professeur Derek Hart, de Brisbane en Australie annonce un essai clinique sur un vaccin pour le cancer de la prostate métastasique.
En laboratoire, le vaccin a montré des résultats positifs dans le traitement des cellules cancéreuses.(...) La phase 1 sera complété à la fin de l'année.

(...)Les scientifiques australiens attribuent ces avancées phénoménales au support et aux financement s que recoivent les chercheurs dans ce pays pour la recherche sur le cancer.



Dernière édition par Denis le Mer 20 Juil 2011 - 22:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Mar 3 Jan 2006 - 11:09

J'ai hâte, j'ai hâte....
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Denis
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MessageSujet: Un vaccin contre le cancer de la prostate   Lun 26 Déc 2005 - 10:00



Ces essais ressemblent à ceux faits pour le cancer du côlon relaté dans ce forum sauf qu'on parle d'un vaccin pour le cancer de la prostate. Il est dit d'ailleurs dans l'article que l'emploi de ce genre de vaccin peut se généraliser pour tous les cancers.


Un vaccin contre le cancer de la prostate peut amener les cellules dendritiques du patient à attaquer une protéine anti-gène exprimé par la tumeur, peut revigorer le système immunitaire du patient et diminuer le nombre de cellules cancéreuses dans le corps selon une étude I/II conduit au centre médical de l'université de Duke.


"Ça va prendre plus d'études mais les résultats de celle-ci sont prometteurs" dit Johanne Vieweg MD. professeur associé d'urologie, d'immunologie et chercheur senior dans cette étude. "Le plus excitant dans cette étude sur ce vaccin c'est qu'il est question de telomerase qui est surexprim dans la plupart des cancers humains. Ce vaccin a le potentiel de devenir un vaccin universel qui pourrait s'Appliquer à d'autres cancers



Les antigènes sont des fragments de protéine produits par des envahisseurs comme les virus ou les bactéries qui peuvent être attaquer le système immunitaire. un eétape critique dans le développement du vaccin anti-cancer est d'apprendre au système immunitaire de reconanitre les protéine de la tumeur comme des antigènes étrangers.


Les résultats de l'étude ont été publiés dans le numéro de mars 2005 du jouranl de l'immunologie. Les recherches ont été entreprises par l'institut Nationale de la santé.



Les cellules dendritiques sont les cellules blanches du sang qui activent le système immunitaire en capturant les antigènes et en les présentant aux cellules tueuses appelé aussi cellules T. Dans ce cas, l'antigène est la télomérase un antigène secrété par les cellules cancéreuses. Le télomérase est un enzyme qui rallongent la partoe de l'ADN appelée telomère au bout des chromosomes. Étant donné que les télomères raccourcissent avec l'âge, le fait de les rallonger rend les celllules immortelles et capable de proliférer indéfiniment.


Un autre plus à notre vaccin qui utilise la telomérase comme cible, c'Est que plus une tumeur est agressive , plus le télomérase est exprimé et plus le vaccin peut agir parce que la cible devient plus repérable.

Le vaccin développé par l'étude de Duke est créé en isolant les cellules dendritiques du sang du patient. Ces cellules dendritiques sont alors traités avec le RNA qui représente l'empreinte génétique de la télomérase. Les scientifiques ont découverts que les cellules dendritiques traités avec de telles molécules RNA incorporeront les antigènes parmi la liste de ceux à traiter et les présenteront aux cellules T.

Une fois que les cellules dendritiques ont été stimulés par la télomérase RNA, ils sont réinjectés sous la peau du patient où elle activent les cellules T pour attaquer les cellules cancéreuses.


Dans l'essai, on a donné soit une faible dose soit une forte dose à 20 hommes avec le cancer de la prostate métastasé et à différents intervalles. 12 des hommes ont reçus une faible dose pour 3 semaines. 8 hommes ontt reçu une forte dose pour 6 semaine. Avant tou le vaccin a été bien toléré dasn les deux groupes, ont rapportés Vieweg et ses collègues. 4 sujets ont eux de la fatigue et des symptomes comparables à ceux de la grippe et tous les patients sauf 2 ont eu de l'inflamation au site de l'injection qui a subsisté 2 ou 3 jours.



"Les patients ont bien répondu à ces injections parce que nous utilisons du matériel qui vient de leur propre corps pour créer un vaccin qui est fait spécialement pour eux" a dit Vieweg

Dans l'étude, les chercheurs ont fait des tests immunologiques pour s'assurer que les cellules étaient fonctionnelles, et ils ont fait d'autres tests pour déterminer si le nombre de cellules T augmentaient pendant le traitement. Le système immunitaire a différent degré de cellules T et c'Est plus efficace pour combattre une maladie quand toutes les lignes de cellules T sont activées et entrainées pour la même cible. La première ligne de défense sont les cellules CD8 T, tandis que les CD4 T travaillent comme aide et en retrait.



Dans des études antérieures impliquant le vaccin avec des cellules dendritiques, les CD8 T ont été suffisamment stimulées mais les CD4 ont eu une réaction plutot timide.

Dans cette étude, 19 patients sur 20 ont vu un accroissement de leur CD8 anti-telomérase. Pour 9 patients, les cellules dendritiques ont été modofiés génétiquement pour accroitre la réponse des CD4, et tous les 9 ont vu une plus grande réponse immunitaire. La vaccination a provoqué une réduction des cellules tumorales et diminuer le taux de PSA. Le PSA, ou l'antigène spécifique prostatique est une protéine qui signale l'activité du cancer de la prostate.

"L'augmentation et la fermeté de la réponse immunitaire est encourageante" dit Vieweg, nous avons optimizé le vaccin et nous continuerons à bâtir sur ce succès

Vieweg dit que la prochaine étape c'est d'aller dans une étude de phase II ou les réponses cliniques seront plus largement regardés. De pareilles études devraient commencées en début d'année 2006. Il a dit également que des études sur le vaccin seraient également fait sur des cancers du sang.

Texte traduit de l'anglais et sujet à erreurs


Dernière édition par Denis le Mar 17 Avr 2012 - 11:39, édité 11 fois
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