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 Recherche translationnelle sur le cancer

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Denis
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MessageSujet: Re: Recherche translationnelle sur le cancer   Mar 12 Avr 2016 - 16:37

Mathematicians and physicians at the University of Bonn have developed a new model for immunotherapy of cancer. The method could help to develop new treatment strategies and to understand why some approaches do not work with certain tumors. The study is now appearing in the technical journal Scientific Reports.

One of the greatest problems in the fight against cancer is the great hardiness of the tumors. Drug therapy often leads to initial success, which is then wiped out by a relapse. Sometimes the therapy has no affect at all against some cancer cells. Other cells develop resistance over the course of therapy.

Certain cells of the immune system, the so-called T-cells, can fight malignant tumors. Such cells are used or activated in a targeted manner to treat cancers. The research groups of Prof. Dr. Thomas Tüting and Prof. Dr. Michael Hölzel or the University of Bonn have demonstrated in their experiments on skin cancer that tumor cells can change their external appearance, if an inflammatory reaction occurs in the course of treatment. Consequently, the T-cells no longer recognize them as harmful, and the cancer can continue to spread unimpeded.

A new model from mathematicians and physicians from the Excellence Cluster of the Hausdorff Center for Mathematics and ImmunoSensation of the University of Bonn now describes this effect mathematically, thus making it possible to analyse it. In the future, the model could be used, among other things, for computer simulation of various therapeutic approaches and thus for the development of optimal treatment strategies.

Tumors as population

"The initial results show that treatment with several types of immune cells could in fact be a promising approach," says the lead scientist of this work, Prof. Dr. Anton Bovier of the Hausdorff Center for Mathematics. The studies are based on a stochastic model from the area of adaptive dynamics, which was developed by the mathematicians for application, for example, in cancer research. "Tumors are nothing other than populations of cancer cells, which interact with one another in a very complex manner and react to their environment in the form of the body and its immune system," explains Prof. Bovier.

Simulation of therapy

In numerical simulations by the Bonn researchers, the long-term success of a therapy, even when the starting conditions were the same, depended on random fluctuations in the population sizes of cancer and immune cells. Whether this effect also occurs in reality and not just on the computer still needs to be investigated experimentally. The virtual research of the Excellence Cluster has also showed that treatment, under certain circumstances, can even increase the probability of mutation in cancer cells. In some cases in the simulation, a therapy actually accelerated the development toward aggressive variants of cancer.

Prof. Hölzel of ImmunoSensation summarises the results of the interdisciplinary work as follows: "This project can both call the attention of mathematicians to possible applications of their work in a medical context and also sensitize physicians to the use of mathematical methods. In any case, we will continue to do joint research in the fight against cancer." To make it possible to use the model in practice, more experimental data still needs to be developed.


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Les mathématiciens et les médecins de l'Université de Bonn ont mis au point un nouveau modèle pour l'immunothérapie du cancer. La méthode pourrait aider à développer de nouvelles stratégies de traitement et de comprendre pourquoi certaines approches ne fonctionnent pas avec certaines tumeurs. L'étude apparaît maintenant dans la revue technique des rapports scientifiques.

Un des plus grands problèmes dans la lutte contre le cancer est la grande rusticité des tumeurs. La thérapie médicamenteuse conduit souvent à un succès initial, qui est ensuite éliminé par une rechute. Parfois, le traitement n'a pas d'effet du tout contre certaines cellules cancéreuses. D'autres cellules développent une résistance au cours de la thérapie.

Certaines cellules du système immunitaire, les lymphocytes T, peuvent lutter contre les tumeurs malignes. De telles cellules sont utilisées ou activées de manière ciblée pour le traitement des cancers. Les groupes de Prof. Dr. Thomas Tüting et Prof. Dr. Michael Hölzel ou l'Université de Bonn ont démontré dans leurs expériences sur le cancer de la peau que les cellules tumorales peuvent changer leur apparence extérieure, si une réaction inflammatoire se produit au cours du traitement. Par conséquent, les cellules T ne les reconnaissent plus comme nuisibles, et le cancer peut continuer à se propager sans entrave.

Un nouveau modèle de mathématiciens et médecins du Cluster Excellence du Centre Hausdorff pour les mathématiques et ImmunoSensation de l'Université de Bonn décrit maintenant cet effet mathématiquement, ce qui permet de l'analyser. Dans l'avenir, le modèle peut être utilisé, entre autres choses, pour la simulation numérique de différentes approches thérapeutiques, et donc pour la mise au point des stratégies de traitement optimales.

Les tumeurs comme population

"Les premiers résultats montrent que le traitement de plusieurs types de cellules immunitaires pourrait en fait être une approche prometteuse», dit le chercheur principal de ce travail, Prof. Dr. Anton Bovier du Centre Hausdorff pour les mathématiques. Les études sont basées sur un modèle stochastique de la région de la dynamique adaptative, qui a été développé par les mathématiciens pour l'application, par exemple, dans la recherche sur le cancer. "Les tumeurs ne sont rien d'autre que des populations de cellules cancéreuses, qui interagissent les uns aux autres d'une manière très complexe et qui réagissent à leur environnement sous la forme du corps et de son système immunitaire», explique le Pr Bovier.

Simulation de la thérapie

Dans les simulations numériques par les chercheurs de Bonn, le succès à long terme d'une thérapie, même lorsque les conditions de départ étaient les mêmes, dépendent des fluctuations aléatoires dans la taille des populations de cancer et des cellules immunitaires. Que cet effet se produise aussi dans la réalité et non pas seulement sur l'ordinateur doit encore être étudié expérimentalement. La recherche virtuelle du Cluster Excellence a également montré que le traitement, dans certaines circonstances, peut même augmenter la probabilité de mutation dans les cellules cancéreuses. Dans certains cas, dans la simulation, une thérapie a effectivement accéléré le développement vers les variantes agressives de cancer.

Le Prof. Hölzel de ImmunoSensation résume les résultats des travaux interdisciplinaires comme suit: «Ce projet peut à la fois appeler l'attention des mathématiciens aux applications possibles de leur travail dans un contexte médical et également sensibiliser les médecins à l'utilisation de méthodes mathématiques Dans tous les cas,. nous allons continuer à faire des recherches conjointes dans la lutte contre le cancer ". Pour permettre d'utiliser le modèle dans la pratique, des données plus expérimentales doit encore être développées.


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MessageSujet: Re: Recherche translationnelle sur le cancer   Lun 11 Avr 2016 - 16:13

Mise à jour, l'article date de 2015

Strasbourg (AFP) - Le bloc opératoire était réservé pour sept heures mais l'opération n'aura finalement duré que 45 minutes: grâce à un système de modélisation en 3D du corps du patient conçu à Strasbourg, certaines interventions chirurgicales deviennent beaucoup plus simples.

Pour cette opération, il faut soigner un bébé de quelques mois atteint d'une gigantesque tumeur qui occupe presque tout son abdomen. La visualisation en 3D du corps de l'enfant grâce à ce dispositif, baptisé "Visible Patient", a permis de comprendre par où la tumeur était accrochée au foie.

Start-up émanant de l'Institut de recherche contre les cancers de l'appareil digestif (Ircad) de Strasbourg, "Visible Patient" a installé ses quartiers dans les locaux d'un ancien manège de haras du XVIIIe siècle.

Sous d'immenses poutres apparentes, des jeunes gens minutieux donnent naissance sur des écrans d'ordinateurs à de véritables clones virtuels de patients, en trois dimensions et en couleurs.

Grâce à des algorithmes mis au point au prix d'une quinzaine d'années de recherche, les veines, artères, organes et os prennent forme de clic en clic, à partir d'images en deux dimensions issues d'un scanner ou d'une IRM passés par le patient.

"Avec la 3D, on peut trouver des solutions thérapeutiques complexes pour des cas qui semblaient désespérés", explique Luc Soler, l'un des fondateurs de la start-up. "Certains patients semblaient non éligibles à une opération, mais on a trouvé des solutions grâce à Visible Patient", se félicite-t-il.

L'opération est le moyen le plus performant pour lutter contre un cancer digestif mais beaucoup de patients sont jugés inopérables, par exemple lorsque la tumeur est disséminée ou parce qu'on ne peut pas enlever la totalité de l'organe touché, comme le foie.

Sans ce système, "plusieurs patients auraient été rejetés par nous, soit à cause de la proximité de la tumeur avec une structure vasculaire importante, soit à cause d'un volume résiduel de foie insuffisant", explique le Dr Jean-Jacques Houben, chef du service de chirurgie viscérale au CHU de Charleroi, en Belgique, qui utilise le procédé essentiellement pour de la chirurgie hépatique.

Grâce à la reconstitution en 3D, le chirurgien définit sa stratégie avant l'opération, évitant toute mauvaise surprise liée à une particularité anatomique du patient. Ensuite, pendant l'opération, il garde un œil sur une tablette ou sur son téléphone portable, sur lequel il a téléchargé le "clone" du patient.

- Consentement éclairé -

Au-delà de son utilité pour les chirurgiens, Visible Patient permet aussi de mieux faire comprendre au patient ce qu'il va subir, permettant l'obtention d'un consentement vraiment éclairé à l'opération.

"Un scanner, une échographie ou une IRM sont illisibles pour le quidam. Une reconstruction 3D en couleur permet une didactique totalement différente", estime le Dr Houben.

Unique dispositif médical permettant aujourd'hui de modéliser en 3D toutes les parties du corps, Visible Patient a déjà permis de traiter 3.000 personnes dans le monde.

"Au début, le contact avec le patient me manquait mais en fait, on fait autant de bien à travers les nouvelles technologies", explique Yann Lemblé, analyste "3D Model" chez Visible Patient.

Le jeune homme, titulaire d'une formation de manipulateur en électro-radiologie médicale, travaille exclusivement sur des données anonymisées.

Les fondateurs de Visible Patient espèrent obtenir à terme son remboursement par la Sécurité sociale française.

Pour cela, il faudra convaincre les autorités du bon rapport coût-bénéfices du dispositif, alors qu'une reconstitution coûte au minimum 300 euros et parfois jusqu'à 800, plus une IRM.

Luc Soler est toutefois confiant. Alors que l'on recense quelque 8.000 nouveaux cas de cancers du foie par an en France, "on fait beaucoup de chimiothérapies parce qu'on estime que des patients ne sont pas opérables, Visible Patient peut donc permettre de faire des économies", note-t-il.

En attendant, Visible Patient a obtenu fin 2015 l'agrément de la Food and Drug Administration aux Etats-Unis, six mois après son lancement commercial en Europe.

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MessageSujet: Re: Recherche translationnelle sur le cancer   Ven 30 Oct 2009 - 8:46

29/10/2009

Des labos aux malades du cancer, la recherche translationnelle


A mi-chemin entre recherche fondamentale et recherche clinique se trouve la recherche translationnelle… Ou en est-on actuellement? Voici un état des lieux tiré des Rencontres annuelles de l'INCa.



«Convertir les connaissances scientifiques en avancées médicales, pour les patients et pour la population, tel est l'enjeu de la recherche translationnelle, résumé par le professeur Fabien Calvo, directeur général adjoint et directeur de la recherche de l’Institut national du cancer (INCa)(1). Il faut adapter les moyens pour se situer dans l’infraclinique, proposer des outils de dépistage et de prévention plus adaptés.»

Pour cela, l’objectif est de faire interagir des disciplines telles que l’informatique, la chimie, les mathématiques… La recherche translationnelle implique trois acteurs: la recherche fondamentale, la recherche clinique et la recherche en sociologie et santé publique. Elle nécessite plusieurs outils : des données cliniques pertinentes ; des données pathologiques ; des analyses de mutation à grande échelle ; des recherches sur la cellule.

Survie révolutionnée
Grâce aux recherches, certaines leucémies chroniques, auparavant mortelles au bout de 3 à 4 ans, peuvent ainsi aujourd’hui se soigner. «La recherche a mis en évidence une anomalie génétique et a identifié la cible responsable. Un médicament a pu être mis au point, le Glivec®, il y a dix ans, pour bloquer cette cible. La survie des patients nouvellement atteints est aujourd’hui quasi identique à celle de la population générale, sous réserve qu’on prenne une petite pilule à vie», explique le professeur Josy Reiffers, président délégué de la Fédération des centres de lutte contre le cancer.

Cet exemple trouve des applications dans d’autres maladies, comme les Gist (acronyme anglais des tumeurs stromales gastro-intestinales). Estelle Lecointe, ancienne patiente, présidente de l’association « Ensemble contre le Gist» relève néanmoins que les faibles incidences des Gist limitent la recherche translationnelle, alors qu’elle est particulièrement importante pour le traitement de ces pathologies.

«Clone numérique» du patient
Ce type de recherche fait appel à des disciplines complémentaires. Le recours à l’informatique, par exemple, avec les progrès de la modélisation en trois dimensions, a prouvé son efficacité. « Il s’agit de créer un clone numérique du patient, explique Luc Soler, chercheur à l’Institut de recherche contre les cancers de l’appareil digestif. Cela permet de mieux connaître la localisation de la tumeur ; mieux parler avec le patient, qui peut mettre un visage sur sa pathologie ; aider au choix d’un traitement mieux ciblé ; aider le chirurgien à suivre l’évolution du traitement de manière beaucoup plus précise. »
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MessageSujet: Re: Recherche translationnelle sur le cancer   Ven 30 Déc 2005 - 15:12

Recherche translationnelle sur le cancer

L'expression « recherche translationnelle sur le cancer » s'applique à l'utilisation des connaissances acquises en laboratoire dans la pratique clinique. Depuis des décennies, la recherche sur le cancer nous a permis petit à petit de mieux comprendre la maladie et, par des méthodes améliorées de diagostic rapide et de traitement, a rendu possibles des résultats cliniques spectaculaires pour les cancers pédiatriques et certains cancers moins courants chez l'adulte, comme le cancer de l'ovaire ou du testicule.

Ces progrès dans la lutte contre le cancer sont le résultat d'avancées graduelles qui préviennent l'apparition du cancer, prolongent la vie des patients atteints de cancer ou, dans certains cas, permettent de vaincre la maladie. Les IRSC et leur prédécesseur, le Conseil de recherches médicales, financent depuis longtemps la recherche exceptionnelle sur le cancer et les excellents chercheurs dans le domaine.

En 2003-2004, par exemple, une équipe d'excellents chercheurs dirigée par le Dr Jerry Pelletier, à l'Université McGill, a découvert un nouveau type de chimiothérapie combinée qui peut théoriquement offrir un meilleur traitement aux patients dont les tumeurs ne répondent plus au traitement standard. Chez des souris auxquelles une combinaison de deux médicaments a été administrée, un antibiotique et un agent chimiothérapeutique, des rémissions de longue durée du cancer ont été obtenues.




Un autre exemple est celui du Dr Shoukat Dedhar, de la BC Cancer Agency, qui en mettant en évidence une nouvelle cible pour un traitement médicamenteux antiangiognèse, a découvert une façon d'enrayer la croissance de certaines tumeurs en stoppant l'irrigation sanguine dont elles ont besoin pour croître.



Également en 2003-2004, une étude historique d'une équipe d'excellents cliniciens-chercheurs dirigée par le Dr Shabbir Alibhai, du Réseau universitaire de santé et de l'Université de Toronto, a révélé que les patients plus âgés atteints du cancer de la prostate ne devraient pas être privés d'un traitement agressif en raison de leur âge. Cette étude a révélé que de nombreux hommes de plus de 65 ans bénéficient de la chirurgie et de la radiothérapie. Des études précédentes avaient montré que ces patients souvent ne reçoivent pas ce traitement qui pourrait prolonger leur vie.



Au cours de la dernière décennie, l'établissement de la séquence du génome humain a été suivi d'une explosion des connaissances dans le domaine de la biologie moléculaire qui promet de révolutionner la manière dont le cancer est traité. Cette percée scientifique offre le potentiel d'un traitement individualisé du cancer sans les effets secondaires débilitants qui sont courants avec les agents chimiothérapeutiques.

Toute une nouvelle génération d'anticancéreux en train d'être mise au point offre une spécificité supérieure et, surtout, la possibilité de stratification des patients afin que seulement ceux dont on sait que la tumeur répond à un certain agent recevront le traitement. Il n'est pas inconcevable d'imaginer que d'ici 10 ans peut être, lorsque la tumeur d'un patient pourra être caractérisée au niveau moléculaire, un traitement individualisé, dont l'efficacité est connue pour cette tumeur particulière, deviendra réalité. Ce nouveau traitement réduira de façon appréciable le fardeau du cancer tant pour les patients que pour les systèmes et les services de santé, certains cancers devenant curables et d'autres, des maladies traitables.

Le défi est d'assurer la mise en application opportune des résultats de cette nouvelle recherche dans les soins aux patients. Le besoin urgent d'accélérer l'application de la recherche a été reconnu dans de nombreux pays, dont le Canada. Le Royaume-Uni a répondu en créant, grâce à un important investissement financier du gouvernement, le National Cancer Research Network et le National Translational Cancer Research Network. En conjuguant leurs efforts, ces deux organismes ont réussi à accroître l'inscription dans les essais cliniques et à accélérer le développement initial de médicaments par un travail en réseau coordonné centralement.
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MessageSujet: Recherche translationnelle sur le cancer   Mer 28 Déc 2005 - 9:51

Research finding solutions to cancer
Canadians are at the forefront of research that will lead to the development of new and improved ways to control cancer. Some examples are:

Des recherches pour trouver des solutions au cancer
Les Canadiens sont sur le front du combat de la recherche qui va mener à de nouveaux et sérieux moyens de controler le cancer. Quelques exemples :


Dr. Jerry Pelletier and his team at McGill University have discovered a new type of combination chemotherapy that could offer improved treatment for patients whose tumours have stopped responding to standard treatment. The CIHR-funded team found that tumours in mice given a combination of an antibiotic and a chemotherapy drug went into long-term remission.
Le docteur Jerry Pelletier et son équipe de l'université McGill ont découvert une nouvelle combinaison de médicaments qui pourrait offrir un traitement pour les patients qui ont cessé de répondre aux traitements standars. L'équipe de recherche a trouvé une combinaison d'antibiotiques et de chimio qui aboutit à une rémission à long terme quand ces tumeurs sont chez la souris.

New vaccines could help to eradicate cervical cancer among women. CIHR-funded researcher Dr. Alex Ferenczy of McGill University has been part of a clinical trial for one of the vaccines, which is believed to be within a year or two of regulatory approval. The vaccines protect women against persistent infection with HPV 16 and 18, which are responsible for about 70% of cervical cancer cases.

Dr. Shabbir Alibhai, a CIHR-supported researcher from the University Health Network and University of Toronto, has shown that many men over age 65 benefit from surgery and radiation treatment for prostate cancer. Previous studies have shown that older patients often do not receive this potentially life-prolonging treatment.

Le docteur ALibhai de l'université de Toronto a démontré que plusisuers hommes su dessus de 65 ans bébéficierait d'une chirurgie accompagné d'un traitement de radiation pour le cancer de la prostate. Les études ont démontrés que plusieurs patients ags ne recoivent pas ce traitement qui peut leur prolonger la vie

Anti-angiogenesis drugs, which cut off the blood flow to a cancerous tumour, show great promise but, to date, there has been no way to measure their effect. CIHR-funded researcher Dr. Bob Kerbel from Toronto's Sunnybrook and Women's College Health Sciences Centre led an international team that has discovered a biological marker that could provide a good indicator of whether a specific drug is working. His work could help set appropriate doses for anti-angiogenesis drugs and provide evidence of their effectiveness.

Le docteur Kerbel a découvert un marqueur biologique qui peut serir d'indicateur pour dire si un médicament agit ou non. Son travail pourrait aidé a donné les doses appropriées d'antigènes et montré des preuves de leur activités.

Dr. Peter Dirks and his team at Toronto's Hospital for Sick Children have isolated brain cancer stem cells in humans. With support from CIHR, they have also demonstrated in mice that as few as 100 of these stem cells can trigger tumour growth. Their discovery could lead to new treatments to prevent tumours from growing, as well as lead to a better understanding of the mechanisms of brain tumour growth.


A new drug called temozolomide may prolong the lives of some people with the most common and deadliest type of brain tumour, glioblastomas. The drug, discovered by a team of Canadian and European researchers, prolonged the average survival rate of patients to 15 months, compared to 12 months in patients who only underwent radiation therapy. This is the first advance in managing this disease in 30 years. More than 1,100 Canadians are diagnosed with glioblastoma each year; most die within 9 to 12 months of diagnosis. The Canadian arm of the study was led by Dr. Greg Cairncross, a CIHR-supported researcher at the University of Calgary.

Un nouveau médicament la temozolomide peut prolonger la vie de quelques personnes au prises avec la plus commune et mortelle des tumeurs au cerveau, la glioblastome.


Dernière édition par Denis le Ven 30 Oct 2009 - 8:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Recherche translationnelle sur le cancer   Aujourd'hui à 4:07

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