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 traitement du cancer (de la vessie) au BCG

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Denis
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MessageSujet: Re: traitement du cancer (de la vessie) au BCG   Jeu 23 Juin 2016 - 12:02

Researchers at the Universitat Autònoma de Barcelona (UAB) with the collaboration of the Institute for Bioengineering of Catalonia (IBEC), led by the professor of the UAB Department of Genetics and Microbiology Esther Julián, announced one year ago that the cells of the Mycobacterium brumae offer an improved alternative to current bladder cancer treatments such as BCG (an immunotherapy based on the Mycobacterium bovis), which can cause infections.

Since then, they have been looking for ways to improve the immunotherapeutic activity of M. brumae through the design of different emulsions which can increase the homogeneity and stability, and therefore the efficacy, of the mycobacteria solutions when introduced into the body.

Researchers found a way to reduce the clumps produced naturally when mycobacteria cells, which possess a high content of lipids in their walls, are introduced into the usual aqueous solutions used for intravesical instillation in bladder cancer patients. This clumping may interfere with the interaction of the mycobacteria-host cells and negatively influence their antitumor effects.

Of the emulsions tested, the one based on olive oil induce a prominent immune response in both in vitro and in vivo experiments. Olive oil preserves the viability of the mycobacteria and provided higher anti-clumping rates, and this indicates favourable conditions for reaching the bladder.

According to Esther Julián, "these results highlight the potential of the olive oil-based emulsion as a promising delivery vehicle for the mycobacterial treatment of bladder cancer."

The work, recently published in the journal Scientific Reports, from the publishers of Nature, was conducted by scientists from the Department of Genetics and Microbiology of the Faculty of Biosciences, the Department of Animal Medicine and Surgery of the Faculty of Veterinary Medicine, and the Microbiology Service of the UAB, together with the Bacterial Infections and Antimicrobian Therapies group at the IBEC, Barcelona.


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Des chercheurs de l'Université Autonome de Barcelona (UAB) avec la collaboration de l'Institut de bioingénierie de Catalogne (IBEC), dirigé par le professeur du Département UAB de Génétique et Microbiologie Esther Julián, a annoncé il y a un an que les cellules de la brumae Mycobacterium offre une meilleure alternative aux traitements du cancer de la vessie actuels, tels que le BCG (une immunothérapie basée sur le Mycobacterium bovis), ce qui peut provoquer des infections.

Depuis lors, ils ont cherché des moyens d'améliorer l'activité immunothérapeutique de la mycobacterium bovis par la conception de différentes émulsions qui peuvent augmenter l'homogénéité et de la stabilité, et donc l'efficacité, des solutions de mycobactéries lorsqu'elles sont introduites dans le corps.

Les chercheurs ont trouvé un moyen de réduire les touffes naturellement produites lorsque les cellules de mycobactéries sont introduits dans les solutions aqueuses habituelles utilisées pour instillation intravésicale chez les patients atteints de cancer de la vessie. Cette agglutination peut interférer avec l'interaction des cellules mycobactéries-hôte et influencer négativement leurs effets antitumoraux.

Des émulsions testées, l'une à base d'huile d'olive induit une réponse immunitaire importante à la fois in vitro et des expériences in vivo. L'huile d'olive préserve la viabilité des mycobactéries et prévient des taux anti-agglutination plus élevés, ce qui indique des conditions favorables pour atteindre la vessie.

Selon Esther Julian », ces résultats mettent en évidence le potentiel de l'émulsion à base d'huile d'olive en tant que véhicule de délivrance prometteur pour le traitement des mycobactéries du cancer de la vessie."

Les travaux, récemment publiés dans la revue Scientific Reports, des éditeurs de la Nature, a été menée par des scientifiques du Département de génétique et de microbiologie de la Faculté des Biosciences, du Département de médecine vétérinaire et de chirurgie de la Faculté de médecine vétérinaire, et service de microbiologie de l'UAB, en collaboration avec le groupe infections bactériennes et antimicrobien thérapies à l'IBEC, Barcelone.

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MessageSujet: Re: traitement du cancer (de la vessie) au BCG   Jeu 7 Juin 2012 - 15:50

Cancer de la vessie : un nouveau protocole pour renforcer les effets du BCG

D’après une étude qui vient d’être publiée sur le site de la revue médicale Science Translational Medicine, des chercheurs français auraient établi un nouveau protocole thérapeutique capable de renforcer le traitement standard dans la lutte contre le cancer de la vessie à haute récidive. Cette méthode pourrait, à terme, limiter les risques de rechute.

Deuxième cancer urinaire après celui de la prostate, le cancer de la vessie touchait, jusqu’à peu, essentiellement les hommes. L’augmentation du tabagisme féminin pourrait bien, dans les années à venir, changer cette tendance. Selon les dernières données épidémiologiques, plus de 10 000 nouveaux cas seraient recensés chaque année, et 4 000 personnes succomberaient des suites de cette maladie.

Actuellement, lorsque que le cancer est à haut risque de récidive, le traitement standard consiste à stimuler le système immunitaire grâce à l’immunothérapie, afin de favoriser la destruction des cellules tumorales. Toutefois, les résultats en taux de survie restent faibles, à l’exception du traitement du cancer de la vessie par le vaccin contre la tuberculose, le BCG (le bacille de Calmette et Guérin). En injectant localement des doses de BCG dans la vessie, on observe un taux de survie variant entre 50 et 70 %.

Afin d’améliorer l’espérance de vie des patients à haut risque de récidive, Claire Biot et l’équipe de Matthew Albert, de l’unité d’Immunobiologie des cellules dendritiques (Institut Pasteur/Inserm/Université Paris Descartes), ont tenté différents protocoles sur modèle murin pour rendre l’action du BCG au cœur de la plus efficace. Ils ont ainsi découvert qu’une simple injection sous-cutanée du BCG, faite avant de lancer le traitement standard de « BCG thérapie », permettait d’augmenter considérablement la réponse immunitaire.

Face à ce constat, les chercheurs français, en collaboration avec l’Université de Berne, ont cherché à savoir si le même type de réponses était présent chez les patients ayant été vaccinés par le BCG lorsqu’ils étaient enfants. Ils ont ainsi découvert que les patients dont la vaccination est toujours active ont 80 % de chances de survivre sans risque de récidive. Ce taux descend à 45 % chez ceux testés négativement au BCG. D’après Claire Biot, ces résultats sont conformes aux données obtenues avec le modèle murin. Ainsi, à terme, cette découverte devrait entraîner la mise en place d’une nouvelle stratégie thérapeutique… Un essai clinique est déjà envisagé…

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MessageSujet: Re: traitement du cancer (de la vessie) au BCG   Mer 10 Aoû 2011 - 12:20

Scientists have found a potential new mechanism to stimulate the body's own ability to fight cancer using Baculillus Calmette-Guerin (BCG) -- the germ commonly used to inoculate against tuberculosis (TB).

Les scientifques ont trouvvé un nouveau mécanisme potentiel pour stimuler la capacité propre du corps du malade de combattre le cancer en utilisant le BCG, le germe couramment utilisé pour combattre la tuberculose.

The findings are published online in the British Journal of Cancer on August 10, 2011.

The researchers, Dr Wai Liu and Professor Angus Dalgleish from St George's, University of London, say this new data suggests a mechanism by which vaccines could enhance the anti-cancer activity of currently available therapies. However, they warn that this is an early-stage study and that there is much more research to be done before patients will benefit.

In laboratory-based experiments conducted with human tumour cells outside of the body, the researchers showed that a small amount of BCG can instruct white blood cells to produce chemicals called cytokines. These make tumour cells more likely to be detected by the body's immune system.

"Cancerous cells are known to camouflage themselves as healthy cells. This means our blood cells responsible for immunity aren't able to recognise the cancerous cells as being a problem and so the disease is able to continue to spread," explains lead researcher Dr Wai Liu. "This study found that a small quantity of BCG -- similar to the amount that is administered in a TB inoculation -- can help the immune system recognise the cancer cells as 'foreign'. The immune system can then attack these cells in the same way it would any other infection."

Les cellules cancéreuses sont connues pour se camoufler parmi les cellules saines. Cela veut dire que nos cellules sanguines responsables de l'immunité de sont pas capable de reconnaitre les cellules cancéreuse comme faisant problème et de cette façon la maladie peut continuer à se répandre. Cette étude a découvert qu'une petite quantité de BCG similaire à ce qu'on adminstre contre la tuberculose peut aider le système immunitaire à reconnaitre les cellules cancéreuses comme étrangères. alors le système immunitaire peut attaquer ces cellules comme il attaquerait n'importe quelle infection.

The cytokines produced as a consequence of the BCG jab set off a chain of events that begins with the hijacking of the tumour and forcing it to switch off its camouflage. This renders it visible to the body's immune system, and so the white blood cells responsible for destroying 'foreign' cells now have targets to attack.

The researchers tested the BCG injection on human cells from lung, breast, colon, pancreatic and skin cancer. Their research showed that in three of the cancer types -- lung, breast and colon -- the restoration of their visibility to immune cells was increased. Within the limits of the laboratory-based study, those cancer cells with reduced camouflage were then successfully targeted by white cells responsible for killing cancer cells.

Scientific knowledge around using drugs to stimulate the body's natural defences against cancer is becoming more prominent. The researchers believe that these findings provide more evidence that, in the future, this treatment method may provide further options for patients that could be used in combination with existing cancer drug treatment.

Les scientifiques croient que dans le futur cette méthode de traitement pourra être une optioon de plus qui pourra être utilisée avec les médicaments existants.

"Using the body's own immune system is a relatively new way of thinking in the development of cancer treatments, and scientists are still building up a knowledge base about it. If successful, this method of treatment could be used in combination with existing cancer drugs. It could potentially see patients taking less medication, having fewer and less severe side effects and recovering quicker," says Dr Liu.

"This research is at an early stage of investigation, and so far has analysed the reaction of human blood outside of the body, so more work is needed before these findings can be used in practice. The next stage will be to develop a compound suitable for clinical trials," he concludes.

Plus de travail est nécessaire.

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MessageSujet: traitement du cancer (de la vessie) au BCG   Jeu 5 Jan 2006 - 19:08



Association du BCG et de la mitomycine dans le traitement du cancer de la vessie superficiel



Selon un article publié par le docteur Savinot M Di Stasi et collaborateurs du département Surgery/Urology, Tor Vergata University, Rome, Italy, paru dans le Lancet Oncology de décembre 2005, l'utilisation en association du BCG et de la mitomycine semble être une combinaison potentiellement effective.

L'étude a concerné 212 patients ayant un stade 1 du cancer de la vessie : 105 d'entre eux eurent un traitement au BCG seul et 107 d'entre eux eurent un traitement associé.

Les résultats ont été publiés sur le US National Cancer Institute website.

Le suivi moyen fut de 88 mois. Les patients ayant reçu les traitement séquentiels BCG et mitomycine eurent un intervalle libre de maladie plus important que ceux ayant reçu un traitement avec le BCG seul (69 mois versus 21 mois). Les patients ayant reçu un traitement séquentiel ont eu un taux de récidive moins important (41,9 % versus 57,9 %).

Selon les auteurs l'inflammation induite par le BCG pourrait augmenter la perméabilité de la muqueuse de la vessie de telle sorte que la mitomycine atteint plus facilement les tissus cibles pour y exercer son effet anticancéreux.


Dernière édition par Denis le Mer 10 Aoû 2011 - 12:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: traitement du cancer (de la vessie) au BCG   Aujourd'hui à 16:37

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