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 La lutte contre le cancer du poumon.

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Denis
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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Dim 3 Juin 2018 - 20:08

Cancer du poumon

Pour le type le plus commun de cancer du poumon, c’est l’immunothérapie qui offre un espoir immense. Les laboratoires pharmaceutiques se livrent une concurrence féroce dans ce champ.

À la conférence, une étude a fait du bruit sur le Keytruda, ou pembrolizumab, sur lequel l’Américain Merck, connu sous le nom de MSD à l’étranger, a tout misé. Il se prend par voie intraveineuse, toutes les trois semaines, et est devenu le best-seller du laboratoire, notamment contre les mélanomes et les cancers du poumon.

Les médicaments d’immunothérapie aident le système immunitaire du patient à faire ce qu’il est censé faire: détecter et attaquer la tumeur. La méthode ne fonctionne pas contre tous les types de cancers et peut provoquer de graves effets secondaires, parfois au point que les patients cessent le traitement.

Pour le dernier essai clinique, financé par MSD, les chercheurs ont comparé l’efficacité de la prise seule de Keytruda à la chimiothérapie (l’effet de la combinaison des deux protocoles a été étudié séparément, et montre de bons résultats dans certains cas).

Les patients soignés d’abord par le pembrolizumab ont vécu quatre à huit mois de plus que ceux qui n’ont reçu que de la chimiothérapie.

Surtout, ils ont été moins nombreux à subir des effets secondaires graves (18 % contre 41 %).

« Notre étude montre que le pembrolizumab est meilleur que la chimiothérapie pour deux tiers des gens qui ont le type de cancer de poumon le plus fréquent », dit l’auteur principal de l’essai, le cancérologue Gilberto Lopes, du centre hospitalier universitaire de Miami.

Les chercheurs notent avec insistance que de nombreux essais restent à accomplir. Aucun ne s’avance à dire que la chimiothérapie disparaîtra pour tous les cancers. Mais l’optimisme était de mise.

« Nous sommes en train de quitter l’ère où la seule solution (...) était la chimiothérapie », s’est réjoui John Heymach, cancérologue au centre MD Anderson au Texas.

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Denis
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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Mar 22 Mai 2018 - 15:58

Nanoparticles derived from tea leaves inhibit the growth of lung cancer cells, destroying up to 80% of them, new research by a joint Swansea University and Indian team has shown.

The team made the discovery while they were testing out a new method of producing a type of nanoparticle called quantum dots. These are tiny particles which measure less than 10 nanometres. A human hair is 40,000 nanometres thick.

Although nanoparticles are already used in healthcare, quantum dots have only recently attracted researchers' attention. Already they are showing promise for use in different applications, from computers and solar cells to tumour imaging and treating cancer.

Quantum dots can be made chemically, but this is complicated and expensive and has toxic side effects. The Swansea-led research team were therefore exploring a non-toxic plant-based alternative method of producing the dots, using tea leaf extract.

Tea leaves contain a wide variety of compounds, including polyphenols, amino acids, vitamins and antioxidants. The researchers mixed tea leaf extract with cadmium sulphate (CdSO4) and sodium sulphide (Na2S) and allowed the solution to incubate, a process which causes quantum dots to form. They then applied the dots to lung cancer cells.

They found:

Tea leaves are a simpler, cheaper and less toxic method of producing quantum dots, compared with using chemicals, confirming the results of other research in the field.
Quantum dots produced from tea leaves inhibit the growth of lung cancer cells. They penetrated into the nanopores of the cancer cells and destroyed up to 80% of them. This was a brand new finding, and came as a surprise to the team.

The research, published in Applied Nano Materials, is a collaborative venture between Swansea University experts and colleagues from two Indian universities.

Dr Sudhagar Pitchaimuthu of Swansea University, lead researcher on the project, and a Ser Cymru-II Rising Star Fellow, said:

"Our research confirmed previous evidence that tea leaf extract can be a non-toxic alternative to making quantum dots using chemicals.

The real surprise, however, was that the dots actively inhibited the growth of the lung cancer cells. We hadn't been expecting this.

The CdS quantum dots derived from tea leaf extract showed exceptional fluorescence emission in cancer cell bioimaging compared to conventional CdS nanoparticles.

Quantum dots are therefore a very promising avenue to explore for developing new cancer treatments.

They also have other possible applications, for example in anti-microbial paint used in operating theatres, or in sun creams."

Dr Pitchaimuthu outlined the next steps for research:

"Building on this exciting discovery, the next step is to scale up our operation, hopefully with the help of other collaborators. We want to investigate the role of tea leaf extract in cancer cell imaging, and the interface between quantum dots and the cancer cell.

We would like to set up a "quantum dot factory" which will allow us to explore more fully the ways in which they can be used."


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Les nanoparticules dérivées de feuilles de thé inhibent la croissance des cellules cancéreuses du poumon, détruisant jusqu'à 80% d'entre eux, selon de nouvelles recherches menées par une équipe conjointe Swansea University et l'Inde.

L'équipe a fait la découverte alors qu'ils testaient une nouvelle méthode de production d'un type de nanoparticule appelé points quantiques. Ce sont de minuscules particules qui mesurent moins de 10 nanomètres. Un cheveu humain a une épaisseur de 40 000 nanomètres.

Bien que les nanoparticules soient déjà utilisées dans les soins de santé, les points quantiques n'ont que récemment attiré l'attention des chercheurs. Déjà, ils sont prometteurs pour une utilisation dans différentes applications, des ordinateurs et des cellules solaires à l'imagerie des tumeurs et au traitement du cancer.

Les points quantiques peuvent être fabriqués chimiquement, mais cela est compliqué et coûteux et a des effets secondaires toxiques. L'équipe de recherche dirigée par Swansea explorait donc une méthode alternative non toxique à base de plantes pour produire les points, en utilisant l'extrait de feuille de thé.

Les feuilles de thé contiennent une grande variété de composés, y compris les polyphénols, les acides aminés, les vitamines et les antioxydants. Les chercheurs ont mélangé de l'extrait de feuille de thé avec du sulfate de cadmium (CdSO4) et du sulfure de sodium (Na2S) et ont laissé la solution incuber, un processus qui provoque la formation de points quantiques. Ils ont ensuite appliqué les points aux cellules cancéreuses du poumon.

Ils ont trouvé:

-Les feuilles de thé sont une méthode plus simple, moins coûteuse et moins toxique de produire des points quantiques, par rapport à l'utilisation de produits chimiques, confirmant les résultats d'autres recherches dans le domaine.

-Les points quantiques produits à partir des feuilles de thé inhibent la croissance des cellules cancéreuses du poumon. Ils ont pénétré dans les nanopores des cellules cancéreuses et détruit jusqu'à 80% d'entre elles. C'était une toute nouvelle découverte, et ça a été une surprise pour l'équipe.

La recherche, publiée dans Applied Nano Materials, est une initiative de collaboration entre des experts de l'Université de Swansea et des collègues de deux universités indiennes.

Dr Sudhagar Pitchaimuthu de l'Université de Swansea, chercheur principal sur le projet, et un chercheur de Ser Cymru-II Rising Star, a déclaré:

"Notre recherche a confirmé des preuves antérieures que l'extrait de feuille de thé peut être une alternative non toxique à la fabrication de points quantiques en utilisant des produits chimiques.

La vraie surprise, cependant, était que les points inhibaient activement la croissance des cellules cancéreuses du . Nous ne nous attendions pas à cela.

Les points quantiques CdS dérivés de l'extrait de feuille de thé ont montré une émission de fluorescence exceptionnelle dans la bioimagerie des cellules cancéreuses par rapport aux nanoparticules de CdS classiques.

Les points quantiques sont donc une voie très prometteuse à explorer pour développer de nouveaux traitements contre le cancer.

Ils ont également d'autres applications possibles, par exemple dans la peinture antimicrobienne utilisée dans les salles d'opération, ou dans les crèmes solaires. "

Le Docteur Pitchaimuthu a décrit les prochaines étapes de la recherche:

«Sur la base de cette découverte passionnante, la prochaine étape consiste à intensifier notre opération, avec l'aide d'autres collaborateurs, afin d'étudier le rôle de l'extrait de feuille de thé dans l'imagerie des cellules cancéreuses et l'interface entre les points quantiques et la cellule cancéreuse. .

Nous aimerions mettre en place une "usine de points quantiques" qui nous permettra d'explorer plus en détail les façons dont ils peuvent être utilisés. "

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Mer 24 Jan 2018 - 20:49

Hard to detect in its early stages and hard to treat as it advances, lung cancer is the leading cause of cancer mortality around the world, with an estimated 1.6 million deaths each year. New treatments, however, are bettering the odds for people with non-small cell lung cancer (NSCLC), which makes up about 85 percent of lung cancer cases.

"Progress has been enormous in the past 20 years," said Roy Herbst, M.D., Ph.D., chief of Medical Oncology at Yale Cancer Center and professor of Medicine and Pharmacology at Yale School of Medicine.

Traditionally, NSCLC has been treated by surgery followed by chemotherapy or radiation or both. "Options for treatments have improved in recent years with the advent of two classes of drugs, molecularly targeted therapies and more recently immunotherapies," said Herbst, co-lead author on a paper reviewing advances in NSCLC treatment published in the journal Nature. (Co-lead authors include: Daniel Morgensztern, M.D., associate professor of Medical Oncology at Washington University, and Chris Boshoff, senior vice president for Global Product Development for Oncology, Pfizer Inc., and adjunct professor, Yale School of Medicine.)

Molecularly targeted drugs aim to attack tumor cells that have mutated genes such as EGFR that can drive cancer. The Food & Drug Administration (FDA) gave its first approval for an EGFR inhibitor for NSCLC in 2004, and about a quarter of NSCLC patients now can be treated with various targeted drugs. Research is underway at Yale and many other Institutions to discover additional molecular targets. However, patients eventually develop resistance to these medicines, Herbst said.

Another wave of treatment options began to arrive in 2015 when the FDA approved the first "immune checkpoint blocker" for patients with advanced NSCLC. These immunotherapies clog up mechanisms that prevent the body's immune T cells from attacking tumors, by inhibiting a protein called PD-1 on the surface of T cells or its partner protein PD-L1 on tumor cells. Patients whose tumors show high levels of PD-L1 are generally the best candidates to benefit from such immunotherapies.

To date, immune checkpoint blockers work well for about one-fifth of NSCLC patients. "However, we've seen that although many tumors express PD-L1, many don't, and PD-L1 inhibition won't work for those," said Herbst. "Even among tumors that have high PD-L1 expression, many don't have any T cells in the tumor microenvironment, so that doesn't work either. We need to figure out how we're going to 'warm up' tumors and make them more sensitive to these different therapies." Additionally, as with targeted therapies, most tumors become resistant to immunotherapies over time.

Novel immunotherapies addressing other components of the immune system will be critical to overcome these challenges, Herbst suggested. Another key will be to combine immunotherapies, or to pair them up with chemotherapy, targeted therapy, medicines that suppress the growth of blood vessels, or other forms of cancer treatments.

"We need to move the personalized approach that we've used for targeted therapy to immunotherapy, matching the right patient to the right medicine at the right time," Herbst emphasized.

Other research efforts are creating new approaches to detect lung cancer and track it as it evolves in each patient. Last year, the FDA approved a "liquid biopsy" test for NSCLC that can find certain types of EGFR mutations by sequencing fragments of tumor DNA that circulate in the blood. More advanced tests of this "circulating free tumor DNA" are being developed to support individualized lung cancer treatment. "A liquid biopsy lets you see things in real time, and you can do multiple biopsies because they are less invasive for the patient," Herbst said. "Liquid biopsies are not quite as sensitive as a tumor biopsy, but some evidence suggests that they might actually give a more realistic view of the disease throughout the entire body."

Clinical research in NSCLC is being accelerated by innovative large clinical studies, such as the Lung Master Protocol (Lung-MAP) trial, which has enrolled more than 1400 patients to test a host of targeted drug candidates among previously treated patients with squamous cell lung cancer. Lung-MAP is now extending its scope to test combinations of targeted medicines and immunotherapies.

Herbst directs Yale's Specialized Program of Research Excellence (SPORE) for lung cancer, one of three lung cancer SPOREs funded by the National Cancer Institute. The program brings together experts in oncology, immunobiology, pharmacology, molecular biology, pathology, epidemiology and addiction science to attack the disease. "We aim to bring results from the lab to the clinic and back again," he said.

"Overall, we're seeing unprecedented benefits for people with NSCLC, but it's a very tough disease," Herbst summed up. "We're still only helping 30 or 35 percent of patients. Our research has to remain novel and innovative. We still have a lot of work to do."

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Difficile à détecter à ses débuts et difficile à traiter à mesure qu'il avance, le cancer du poumon est la principale cause de mortalité par cancer dans le monde, avec environ 1,6 million de décès chaque année. De nouveaux traitements, cependant, améliorent les chances pour les personnes atteintes d'un cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC), qui représente environ 85 pour cent des cas de cancer du poumon.

"Les progrès ont été énormes au cours des 20 dernières années", a déclaré Roy Herbst, M.D., Ph.D., chef de l'oncologie médicale au Yale Cancer Center et professeur de médecine et de pharmacologie à Yale School of Medicine.

Traditionnellement, le NSCLC a été traité par chirurgie suivie d'une chimiothérapie ou d'une radiothérapie, ou les deux. «Les options pour les traitements se sont améliorées ces dernières années avec l'apparition de deux classes de médicaments, les thérapies ciblées moléculairement et plus récemment les immunothérapies», a déclaré Herbst, co-auteur principal d'un article sur les avancées dans le traitement NSCLC publié dans la revue Nature.

Les médicaments moléculairement ciblés visent à attaquer les cellules tumorales qui ont des gènes mutés tels que l'EGFR qui peut entraîner le cancer. La Food & Drug Administration (FDA) a donné sa première approbation pour un inhibiteur de l'EGFR pour le NSCLC en 2004, et environ un quart des patients NSCLC peuvent maintenant être traités avec divers médicaments ciblés. Des recherches sont en cours à Yale et dans de nombreuses autres institutions pour découvrir d'autres cibles moléculaires. Cependant, les patients finissent par développer une résistance à ces médicaments, a déclaré Herbst.

Une autre vague d'options de traitement a commencé à arriver en 2015 lorsque la FDA a approuvé le premier «bloqueur de point de contrôle immunitaire» pour les patients atteints de NSCLC avancé. Ces immunothérapies obstruent les mécanismes qui empêchent les cellules T immunitaires du corps d'attaquer les tumeurs, en inhibant une protéine appelée PD-1 sur la surface des lymphocytes T ou sa protéine partenaire PD-L1 sur les cellules tumorales. Les patients dont les tumeurs présentent des niveaux élevés de PD-L1 sont généralement les meilleurs candidats pour bénéficier de telles immunothérapies.

À ce jour, les bloqueurs du point de contrôle immunitaire fonctionnent bien pour environ un cinquième des patients atteints de CPNPC. "Cependant, nous avons vu que bien que de nombreuses tumeurs expriment PD-L1, beaucoup ne le font pas, et l'inhibition de PD-L1 ne fonctionnera pas pour ceux-là", a déclaré Herbst. «Même parmi les tumeurs qui ont une expression PD-L1 élevée, beaucoup n'ont pas de lymphocytes T dans le microenvironnement tumoral, donc cela ne fonctionne pas non plus.Nous devons comprendre comment nous allons« réchauffer »les tumeurs et les rendre plus sensibles à ces différentes thérapies. " De plus, comme avec les thérapies ciblées, la plupart des tumeurs deviennent résistantes aux immunothérapies au fil du temps.

De nouvelles immunothérapies ciblant d'autres composants du système immunitaire seront essentielles pour surmonter ces défis, a suggéré Herbst. Une autre clé consistera à combiner des immunothérapies, ou à les associer à une chimiothérapie, à une thérapie ciblée, à des médicaments qui suppriment la croissance des vaisseaux sanguins ou à d'autres formes de traitements contre le cancer.

«Nous devons faire passer l'approche personnalisée que nous avons utilisée pour la thérapie ciblée à l'immunothérapie, en associant le bon patient au bon médicament au bon moment», a souligné M. Herbst.

D'autres efforts de recherche créent de nouvelles approches pour détecter le cancer du poumon et le suivre à mesure qu'il évolue chez chaque patient. L'année dernière, la FDA a approuvé un test de «biopsie liquide» pour le NSCLC qui permet de détecter certains types de mutations de l'EGFR en séquençant des fragments d'ADN tumoral circulant dans le sang. Des tests plus avancés de cet «ADN tumoral circulant libre» sont en cours de développement pour soutenir le traitement individualisé du cancer du poumon. "Une biopsie liquide vous permet de voir les choses en temps réel, et vous pouvez faire plusieurs biopsies, car elles sont moins invasives pour le patient", a déclaré Herbst. "Les biopsies liquides ne sont pas aussi sensibles qu'une biopsie tumorale, mais certaines preuves suggèrent qu'elles pourraient en fait donner une vision plus réaliste de la maladie dans tout le corps."

La recherche clinique dans le NSCLC est accélérée par des études cliniques innovantes de grande envergure, comme l'étude Lung-MAP (Lung Master Protocol), qui a recruté plus de 1400 patients pour tester une série de médicaments candidats ciblés chez des patients atteints d'un cancer pulmonaire à cellules squameuses. . Lung-MAP étend maintenant son champ d'application pour tester des combinaisons de médicaments ciblés et d'immunothérapies.

Herbst dirige le programme spécialisé d'excellence en recherche de Yale (SPORE) pour le cancer du poumon, l'un des trois SPORE du cancer du poumon financés par le National Cancer Institute. Le programme réunit des experts en oncologie, en immunobiologie, en pharmacologie, en biologie moléculaire, en pathologie, en épidémiologie et en science de la toxicomanie pour s'attaquer à la maladie. "Nous visons à amener les résultats du laboratoire à la clinique et de retour", a-t-il dit.

«Dans l'ensemble, nous constatons des avantages sans précédent pour les personnes atteintes de CPNPC, mais c'est une maladie très difficile», résume Herbst. "Nous aidons seulement 30 ou 35% des patients, notre recherche doit rester innovante


Voir aussi: http://espoirs.forumactif.com/t2769-tgf-s

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Denis
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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Jeu 7 Déc 2017 - 23:59

A new combination therapy for the first line treatment of advanced non-squamous non-small-cell lung cancer (NSCLC) improves progression-free survival (PFS), according to results of the phase III IMpower150 trial presented at the ESMO Immuno Oncology Congress 2017.

"This is the first phase III trial to report on the combination of chemotherapy, antiangiogenic treatment and immunotherapy as first line treatment for advanced non-squamous NSCLC," said lead author Professor Martin Reck, chief oncology physician, Department of Thoracic Oncology, Lung Clinic Grosshansdorf, Germany. "The trial met its co-primary endpoint of PFS and the preliminary results of the co-primary endpoint of overall survival (OS), although immature, look encouraging."

There is a scientific rationale to support the combinations that have been explored in the trial. Bevacizumab may enhance the ability of atezolizumab to restore anti-cancer immunity by inhibiting vascular endothelial growth factor (VEGF)-related immunosuppression and other mechanisms while chemotherapy may induce immune responses. The chemotherapy used in the trial was carboplatin plus paclitaxel. Atezolizumab is a monoclonal antibody that inhibits programmed death-ligand 1 (PD-L1), while bevacizumab is a biologic antiangiogenic drug.

IMpower150 enrolled 1,202 patients who were randomised to one of three arms: A) chemotherapy plus atezolizumab; B) chemotherapy plus atezolizumab plus bevacizumab; or C) chemotherapy plus bevacizumab.

The PFS survival comparison was made between arms B and C and showed that the combination of atezolizumab, bevacizumab and chemotherapy was superior to bevacizumab and chemotherapy alone with a median PFS of 8.3 versus 6.8 months (hazard ratio
0.62; 95% confidence interval [CI] 0.52, 0.74; P < 0.0001) in the intention-to-treat (ITT) wild type (WT) population, which excluded patients with epidermal growth factor receptor (EGFR) mutations or anaplastic lymphoma kinase (ALK) rearrangements.

The corresponding median PFS in the Teff-WT population, which included patients with defined expression of a T-effector gene signature in the tumour tissue, was 11.3 versus 6.8 months (HR 0.51; 95% CI 0.38, 0.68; P < 0.0001). PFS benefit was seen regardless of PD-L1 immunohistochemistry status, including PD-L1-negative pts (TC0/IC0: HR 0.77; 95% CI 0.61, 0.99).

There were no new safety signals with the combination therapy. Due to prespecified testing hierachy, Arm A versus C has not been formally tested yet.

Reck said: "There was a significant and clinically relevant improvement in progression-free survival favouring the addition of atezolizumab to bevacizumab and chemotherapy. The results show that there is a way to improve the efficacy of platinum-based chemotherapy in patients with advanced non-squamous NSCLC. There were no new safety signals or toxicity issues with this combination so it appears to be a feasible approach for this group of patients."

Commenting on treatment for advanced non-squamous NSCLC for ESMO, Professor Solange Peters, Head of Medical Oncology, Department of Oncology, Centre Hospitalier Universitaire Vaudois (CHUV), Lausanne, Switzerland, said: "Immunotherapy is a standard of care treatment after platinum-based chemotherapy in patients with advanced NSCLC. Frontline immunotherapy alone is beneficial in those with a high PD-L1 expression, who make up less than a third of NSCLC patients. (3) The combination of immunotherapy and platinum-based chemotherapy showed positive response rates in unselected non-squamous patients (without PD-L1 selection) in a hypothesis-generating phase II trial, which led to US Food and Drug Administration (FDA) approval." (4)

"IMpower150 is the first phase III randomised trial to formally evaluate the combination of immunotherapy and chemotherapy versus chemotherapy frontline," she continued. "The backbone therapy includes bevacizumab which might, by targeting VEGF, facilitate the immune response and the trafficking of T cells. Median PFS for the immunotherapy arm in patients without EGFR mutations or ALK rearrangements had a promising hazard ratio of 0.62 and a median PFS improvement of a little less than two months."

Peters said the benefit of immunotherapy is best observed at later time points. "When you look at the 12-month PFS, you double the number of patients who have not progressed from 18% without immunotherapy to 37% when you add the immunotherapy," she said. "This is very, very promising. Doubling PFS at one year is something we have not seen with any targeted therapy in unselected patients to date."

Even more important was that the combination of chemotherapy and immunotherapy was beneficial regardless of expression of PD-L1 or a T-effector gene signature. It was also beneficial in patients with alterations in EGFR and ALK, who usually do not do well with immunotherapy. Peters said: "We know that for immunotherapy monotherapy, we need to highly select patients for PD-L1 expression. This trial shows that by combining chemotherapy and immunotherapy you completely delete any need for patient selection according to a particular biomarker. This strategy has the potential to benefit large numbers of patients with advanced NSCLC without the practical difficulties of biomarker testing."

Peters concluded: "These exciting results pave the way for a new standard of care in advanced non-squamous NSCLC. The initial overall survival data looks encouraging, but we must wait for it to mature. We will also need to understand the impact of this combination in patients who have already received other immunotherapies. In the next year, other trials will report results in frontline treatment-naïve NSCLC patients using the combination of chemotherapy and immunotherapy or the combination of two immunotherapy drugs. The challenge will then be to judge which strategy is the best."

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Une nouvelle thérapie combinée pour le traitement de première ligne du cancer avancé bronchique non à petites cellules (CPNPC) améliore la survie sans progression (SSP), selon les résultats de l'étude IMpower150 de phase III présentée au congrès de l'ESMO Immuno Oncology 2017 .

"Il s'agit du premier essai de phase III sur la chimiothérapie, le traitement antiangiogénique et l'immunothérapie en traitement de première ligne du CPNPC non squameux avancé", a déclaré le professeur Martin Reck, médecin en oncologie au département d'oncologie thoracique de la clinique pulmonaire. Grosshansdorf, Allemagne. "L'étude a atteint son critère d'évaluation co-primaire de la survie sans progression et les résultats préliminaires de l'indicateur de survie globale (SG), bien qu'immatures, semblent encourageants."

Il y a une justification scientifique pour soutenir les combinaisons qui ont été explorées dans l'essai. Le bévacizumab peut améliorer la capacité de l'atezolizumab à restaurer l'immunité anticancéreuse en inhibant l'immunosuppression liée au facteur de croissance endothéliale vasculaire (VEGF) et d'autres mécanismes, tandis que la chimiothérapie peut induire des réponses immunitaires. La chimiothérapie utilisée dans l'essai était carboplatine plus paclitaxel. L'atezolizumab est un anticorps monoclonal qui inhibe la ligand de mort programmée 1 (PD-L1), tandis que le bevacizumab est un médicament anti-angiogénique biologique.

IMpower150 a recruté 1 202 patients randomisés dans l'un des trois groupes suivants: A) chimiothérapie et atezolizumab; B) chimiothérapie plus l'atezolizumab plus le bevacizumab; ou C) chimiothérapie plus bevacizumab.

La comparaison de survie PFS a été faite entre les bras B et C et a montré que la combinaison d'atezolizumab, de bevacizumab et de chimiothérapie était supérieure au bevacizumab et à la chimiothérapie seule avec une SSP médiane de 8,3 versus 6,8 mois (hazard ratio
0,62; [CI] 0,52, 0,74; P <0,0001) dans la population de type sauvage en intention de traiter (ITT), qui excluait les patients présentant des mutations du récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR) ou des réarrangements de lymphome anaplasique kinase (ALK).

La SSP médiane correspondante dans la population Teff-WT, qui comprenait des patients ayant une expression définie d'une signature du gène T-effecteur dans le tissu tumoral, était de 11,3 versus 6,8 mois (HR 0,51; IC 95% 0,38; 0,68; P <0,0001). Le bénéfice PFS a été observé indépendamment de l'état immunohistochimique PD-L1, y compris les patients PD-L1-négatifs (TC0 / IC0: HR 0,77, IC 95% 0,61, 0,99).

Il n'y avait pas de nouveaux signaux de sécurité avec la thérapie de combinaison. En raison d'une hiérarchie de tests prédéfinie, Arm A versus C n'a pas encore été testé formellement.

Reck dit: "Il y avait une amélioration significative et cliniquement pertinente de la survie sans progression favorisant l'ajout de l'atezolizumab au bevacizumab et à la chimiothérapie.Les résultats montrent qu'il existe un moyen d'améliorer l'efficacité de la chimiothérapie à base de platine chez les patients NSCLC épidermoïde Il n'y avait pas de nouveaux signaux d'innocuité ou de problèmes de toxicité avec cette combinaison, ce qui semble être une approche réalisable pour ce groupe de patients. "

Le professeur Solange Peters, chef du service d'oncologie médicale du CHUV, à Lausanne, Suisse, a commenté le traitement des NSCPC non squameux avancés pour l'ESMO: «L'immunothérapie est un traitement de référence après le traitement au platine. L'immunothérapie de première ligne seule est bénéfique chez les patients dont l'expression de PD-L1 est élevée et qui représentent moins d'un tiers des patients atteints de CPNPC. (3) La combinaison de l'immunothérapie et de la chimiothérapie à base de platine a montré des taux de réponse positifs chez les patients non squameux non sélectionnés (sans sélection PD-L1) dans un essai de phase II générant des hypothèses, qui a conduit à l'approbation de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis. " (4)

"IMpower150 est le premier essai randomisé de phase III à évaluer formellement la combinaison de l'immunothérapie et de la chimiothérapie par rapport à la chimiothérapie de première ligne", a-t-elle poursuivi. La thérapie de base comprend le bevacizumab qui pourrait, en ciblant le VEGF, faciliter la réponse immunitaire et le trafic des cellules T. La médiane PFS pour le bras d'immunothérapie chez les patients sans mutations EGFR ou réarrangements ALK avait un rapport de risque prometteur de 0,62 et une amélioration médiane de la SSP d'un peu moins de deux mois. "

Peters a déclaré que le meilleur bénéfice de l'immunothérapie est observé plus tard. "Quand vous regardez la SSP de 12 mois, vous doublez le nombre de patients qui n'ont pas progressé de 18% sans immunothérapie à 37% lorsque vous ajoutez l'immunothérapie", a-t-elle dit. «C'est très, très prometteur: doubler la SSP à un an est quelque chose que nous n'avons pas vu avec un traitement ciblé chez des patients non sélectionnés à ce jour.

Encore plus important était que la combinaison de la chimiothérapie et de l'immunothérapie était bénéfique indépendamment de l'expression de PD-L1 ou d'une signature du gène T-effecteur. Il a également été bénéfique chez les patients présentant des altérations de l'EGFR et de l'ALK, qui ne se comportent généralement pas bien avec l'immunothérapie. Peters a déclaré: "Nous savons que pour l'immunothérapie en monothérapie, nous devons sélectionner hautement les patients pour l'expression PD-L1.

L'essai montre qu'en combinant la chimiothérapie et l'immunothérapie, vous supprimez complètement tout besoin de sélection d'un patient en fonction d'un biomarqueur particulier. Cette stratégie a le potentiel de bénéficier à un grand nombre de patients atteints d'un CPNPC avancé sans les difficultés pratiques du test des biomarqueurs.

Peters a conclu:" Ces résultats passionnants ouvrent la voie à une nouvelle norme de soins dans le NSCLC avancé non squameux. Les données initiales sur la survie globale semblent encourageantes, mais nous devons attendre leur maturation.

Nous devrons également comprendre l'impact de cette association chez les patients ayant déjà reçu d'autres immunothérapies. Au cours de la prochaine année, d'autres essais porteront sur les résultats de patients atteints d'un CPNPC de première ligne n'ayant jamais reçu de traitement et utilisant la combinaison d'une chimiothérapie et d'une immunothérapie ou la combinaison de deux médicaments d'immunothérapie. Le défi sera alors de juger quelle stratégie est la meilleure. "

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Dim 3 Déc 2017 - 20:25

Johns Hopkins Kimmel Cancer Center researchers and colleagues have identified a novel drug combination therapy that could prime nonsmall cell lung cancers to respond better to immunotherapy. These so-called epigenetic therapy drugs, used together, achieved robust anti-tumor responses in human cancer cell lines and mice.

During the study, published Nov. 30, 2017, in the journal Cell, a team of researchers led by graduate student Michael Topper; research associate Michelle Vaz, Ph.D.; and senior author Stephen B. Baylin, M.D., combined a demethylating drug called 5-azacytidine that chemically reignites some cancer suppressor genes' ability to operate, with one of three histone deacetylase inhibitor drugs (HDACis). The HDACis work against proteins called histone deacetylases that are involved in processes, such as cell copying and division, and can contribute to cancer development. The combination therapy triggered a chemical cascade that increased the attraction of immune cells to fight tumors and diminished the work of the cancer gene MYC. Based on these findings, investigators have launched a clinical trial of the combination therapy in patients with advanced, nonsmall cell lung cancer.

The development of therapeutic approaches for patients with lung cancer has been a critical medical need, says Baylin, the Virginia and Daniel K. Ludwig Professor of Cancer Research at the Kimmel Cancer Center. While immune checkpoint therapy has been "a tremendous step forward, less than half of patients with lung cancer have benefited to date," he says.

"In our study, the two-drug epigenetic therapy combination worked exceedingly well, even before putting in the immune checkpoint inhibitors," Baylin says. "In animal models of lung cancer, the two agents either prevented cancer from emerging or blunted the effects of more aggressive cancers. In both scenarios, a large component of the results involved an increase in immune recognition of the tumors."

In a series of experiments, researchers studied the combination of 5-azacytidine with the HDACis entinostat, mocetinostat or givinostat in human cancer cell lines and in mouse models of nonsmall cell lung cancers. The treatments were found to alter the tumor microenvironment. In cancer cell lines, 5-azacytidine worked against the cancer gene MYC, causing down regulation of the entire MYC signaling program. Adding the HDACis further depleted MYC, and together the drugs subsequently caused actions that prevented cancer cell proliferation, simultaneously attracted more immune system T cells to the area of the tumor and activated these cells for tumor recognition.

In mouse models, the strongest response was observed when using 5-azacytidine plus givinostat. In one mouse model with a mutant form of nonsmall cell lung cancer, this drug combination given for three months yielded prevention of benign, precursor tumors from becoming cancers and caused 60 percent reduction of overall area of benign tumor appearance in the lungs. By contrast, a group of mice with the same form of lung cancer that were given a mock treatment universally developed large, cancerous lesions in the lungs.

In a second model of mice with established, aggressive, nonsmall cell lung cancer, treatment with an alternating schedule of 5-azacytidine with givinostat and of 5-azacytidine with mocetinostat not only reduced the growth of established, rapidly growing primary tumors but also dramatically reduced metastatic occurrence.

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Les chercheurs et les collègues du Johns Hopkins Kimmel Cancer Center ont identifié une combinaison de médicaments novateurs qui pourrait stimuler les cancers du poumon non à petites cellules à mieux répondre à l'immunothérapie. Ces médicaments de thérapie épigénétique, utilisés ensemble, ont obtenu des réponses anti-tumorales robustes dans les lignées cellulaires cancéreuses humaines et chez les souris.

Au cours de l'étude, publiée le 30 novembre 2017, dans la revue Cell, une équipe de chercheurs dirigée par un étudiant diplômé Michael Topper; chercheur associé Michelle Vaz, Ph.D .; et l'auteur principal Stephen B. Baylin, M.D., a combiné un médicament déméthylant appelé 5-azacytidine qui rallume chimiquement la capacité de certains gènes suppresseurs de cancer à opérer, avec l'un des trois médicaments inhibiteurs de l'histone désacétylase (HDACis). Les HDAC fonctionnent contre des protéines appelées histone désacétylases qui sont impliquées dans des processus, tels que la copie et la division cellulaire, et peuvent contribuer au développement du cancer. La thérapie de combinaison a déclenché une cascade chimique qui a augmenté l'attraction des cellules immunitaires pour combattre les tumeurs et diminué le travail du gène du cancer MYC. Sur la base de ces résultats, les chercheurs ont lancé un essai clinique du traitement combiné chez des patients atteints d'un cancer du poumon non à petites cellules avancé.

Le développement d'approches thérapeutiques pour les patients atteints de cancer du poumon a été un besoin médical critique, dit Baylin, le professeur de recherche sur le cancer de Virginie et Daniel K. Ludwig au Kimmel Cancer Center. Bien que le traitement des points de contrôle immunitaire ait été «un énorme progrès, moins de la moitié des patients atteints d'un cancer du poumon en ont bénéficié jusqu'à maintenant», dit-il.

"Dans notre étude, la combinaison de deux médicaments épigénétiques fonctionnait extrêmement bien, avant même d'ajouter les inhibiteurs de point de contrôle immunitaire", explique Baylin. "Dans les modèles animaux de cancer du poumon, les deux agents ont soit empêché le cancer d'émerger ou atténué les effets de cancers plus agressifs.Dans les deux scénarios, une grande partie des résultats impliquait une augmentation de la reconnaissance immunitaire des tumeurs."

Dans une série d'expériences, les chercheurs ont étudié la combinaison de la 5-azacytidine avec l'entinostat HDAC, le mocétinostat ou le givinostat dans des lignées cellulaires cancéreuses humaines et dans des modèles murins de cancers du poumon non à petites cellules. Les traitements ont été trouvés pour modifier le microenvironnement de la tumeur. Dans les lignées cellulaires cancéreuses, la 5-azacytidine agissait contre le gène MYC du cancer, entraînant une régulation négative de l'ensemble du programme de signalisation MYC. L'ajout du HDAC appauvrit encore le MYC, et ensemble les médicaments provoquent des actions qui empêchent la prolifération des cellules cancéreuses, attirent simultanément plus de cellules T du système immunitaire dans la zone de la tumeur et activent ces cellules pour la reconnaissance tumorale.

Dans les modèles de souris, la réponse la plus forte a été observée lors de l'utilisation de 5-azacytidine plus givinostat. Dans un modèle de souris avec une forme mutante du cancer du poumon non à petites cellules, cette combinaison médicamenteuse administrée pendant trois mois a permis de prévenir la survenue de cancers et de réduire de 60% la zone tumorale bénigne dans les poumons. En revanche, un groupe de souris atteintes de la même forme de cancer du poumon et recevant un traitement simulé ont développé de manière générale de larges lésions cancéreuses dans les poumons.

Dans un second modèle de souris avec un cancer du poumon non à petites cellules établi, agressif, le traitement avec un calendrier alternatif de 5-azacytidine avec givinostat et de 5-azacytidine avec le mocétinostat a non seulement réduit la croissance des tumeurs à croissance rapide mais aussi l'occurrence des métastases.

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Dim 26 Nov 2017 - 15:11

Les cancers du poumon non à petites cellules (NSCLC) regroupent trois pathologies différentes qui constituent 85% des cas de cancers pulmonaires et sont responsables chaque année d'environ 1,5 millions de décès. Ces dernières années, les médecins avaient fondé beaucoup d'espoir sur l'immunothérapie, une nouvelle approche thérapeutique qui permet de restaurer la capacité du système immunitaire à reconnaître et tuer les cellules cancéreuses. Pour certains patients, l'immunothérapie a apporté un véritable bénéfice, prolongeant leur survie de plusieurs mois et même années mais ils ne représentent que 20 à 25% des malades traités. Pour les autres, le bénéfice est nettement moindre voire nul. Et les les raisons de cette inefficacité ne sont pas comprises. Ce sera l'objet du projet PIONeeR, lancé à Marseille ce jeudi 23 novembre 2017, qui va durant cinq ans mobiliser une équipe internationale de chercheurs et cliniciens.

Trois axes de recherche

Le projet PIONeeR a été lauréat du 3e appel à projets RHUs (recherche hospitalo-universitaire en santé) du Programme Investissements d'Avenir. Il bénéficie d'une enveloppe de 25,5 millions d'euros et vise à "comprendre, anticiper et contourner les résistances à l'immunothérapie" explique le Pr Fabrice Barlesi, chef du service d'oncologie multidisciplinaire et d'innovations thérapeutiques de l'APHM et coordinateur du projet lancé à l'initiative du cluster Marseille Immunopôle. Pour cela PIONeeR va recruter 450 patients atteints de cancers du poumons et qui vont être traités par immunothérapie. Tous auront des biopsies et des prélèvements sanguins avant le traitement et à six semaines : "Le premier enjeu est de comprendre les différences qui existent entre les patients qui répondent aux anticorps immuno-modulateurs et ceux qui n'en profitent pas. On sait que ces derniers ont des anomalies moléculaires mais on ne sait pas si ces anomalies sont spécifiques. Grâce à ce projet nous allons pouvoir différencier les profils moléculaires et sans doute identifier de nouvelles anomalies qui pourront être la cible de traitements dans le futur" ajoute le médecin. Il sera alors, peut-être, possible de prédire la réponse de chaque patient à l'immunothérapie à l'aide de biomarqueurs. "Aujourd'hui on ne peut plus développer de médicaments sans développer de biomarqueurs" rappelle Vincent Fert PDG d'HalioDx, la société qui sera en charge de la gestion des prélèvements.

PIONeeR va aussi être l'occasion de tester de nouvelles associations de molécules immuno-modulatrices dans le cadre d'un programme d'essais cliniques exploratoires. "Le but de ces associations est toujours le même : il s'agit de réveiller un système immunitaire endormi et de couper les freins qui l'empêchent de fonctionner de manière optimale. On dispose d'une dizaine de nouvelles molécules qui visent des cibles différentes. Il faut maintenant déterminer lesquelles peuvent être associées sans toxicité pour les patients" résume le Pr Eric Vivier, directeur du Centre d'Immunologie de Marseille-Luminy et coordinateur de Marseille Immunopôle. Enfin, les équipes du projet vont également valider sur des modèles in-vivo de la maladie plusieurs autres anticorps de deuxième génération qui permettront d'élargir la palette de médicaments immuno-modulateurs. Si ce projet est axé sur les cancers du poumons non à petite cellules, les travaux au sein de PIONeeR qui débuteront au premier trimestre 2018 auront aussi des débouchés pour d'autres pathologies cancéreuse traitées par immunothérapie où les médecins sont confrontés au même problème de résistance aux traitements.

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Mer 11 Oct 2017 - 8:29

Une équipe scientifique internationale dirigée par Rafael Rosell de l' Institut Català d'Oncologia a déchiffré comment un type commun de cancer du poumon devient résistant aux médicaments quelques mois après le début du traitement .

L'avance montre la façon d'améliorer l'efficacité des thérapies de combinaison médicamenteuse de sorte que non seulement la prolifération des cellules tumorales est bloquée, mais aussi l'émergence de cellules résistantes. Après avoir trouvé une combinaison de médicaments très efficace dans les cultures cellulaires en laboratoire, les chercheurs prévoient de commencer un essai clinique l'année prochaine pour voir si elle est efficace et sûre chez les patients.

"Nous devons attendre pour voir les résultats de l'essai clinique, mais si cela fonctionne, cela devrait être une étape importante vers la guérison de ce type de tumeur", explique Rosell.

La recherche s'est concentrée sur les tumeurs qui ont modifié le gène EGFR, représentant environ 40% des cancers du poumon chez les non-fumeurs et 30% chez les femmes. Mais les résultats de la recherche, dit Rosell, "seront utiles dans d'autres cancers parce que les mécanismes de base de la pharmacorésistance sont communs".

Pour traiter les tumeurs avec des altérations du gène EGFR, de nouveaux médicaments tels que l'erlotinib et le géfitinib ont été mis au point au cours de la dernière décennie. Bien que ces médicaments aient prolongé de façon significative la survie des patients atteints, au fil du temps, des cellules résistantes sont apparues qui ont fait progresser la maladie.

Les médecins et les chercheurs ont alors été confrontés au défi de savoir comment éviter que ces résistances apparaissent et comment les traiter dans les cas où ils étaient déjà apparus. Depuis 2012, Rosell, spécialiste du cancer du poumon qui étudie les altérations de l'EGFR, dirige depuis 2012 un programme de recherche financé par l'Obra Social La Caixa pour mettre fin à la résistance aux médicaments.

Selon les derniers résultats présentés dans le Journal de l'Institut national du cancer , les cellules cancéreuses résistent souvent au traitement par les inhibiteurs de l'EGFR en activant simultanément deux protéines appelées STAT3 et YAP1. Par conséquent, un médicament capable d'inhiber ces protéines devrait être capable de prévenir ou de retarder l'émergence de cellules résistantes. De cette façon, l'efficacité d'un traitement à plus long terme devrait être maintenue.

Dans la recherche, qui a collaboré des équipes d'Espagne, de France, d'Italie, des États-Unis, de Chine et de Colombie, une combinaison de médicaments osimertinib (déjà approuvé en Europe et aux États-Unis) et TPX- 0005 (encore expérimental) inhibe la prolifération des cellules tumorales dans les cultures de laboratoire sans résistance. "Nous prévoyons de commencer un essai chez des patients combinant ces deux médicaments l'année prochaine", rapporte Rosell.

http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=auto&tl=fr&u=http%3A//www.lavanguardia.es/

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Lun 2 Oct 2017 - 14:16

Scientists at The Scripps Research Institute (TSRI) have developed and demonstrated a promising new strategy for the discovery of novel anti-cancer therapies.

Les scientifiques du The Scripps Research Institute (TSRI) ont développé et démontré une nouvelle stratégie prometteuse pour la découverte de nouvelles thérapies anticancéreuses.

The TSRI scientists, collaborating with scientists at Pfizer, used their new approach to find small-molecule inhibitors of a protein that is important for the growth of non-small-cell lung cancers (NSCLCs). These cancers represent about 85 percent of lung cancers and are relatively insensitive to drug treatment.

"This new approach shows promise for identifying previously unrecognized 'druggable' targets in cancers that lack effective treatments," said senior investigator Benjamin F. Cravatt, Professor and Co-chair of the Department of Molecular Medicine at TSRI.

The new approach, described this week in Cell, is based on a set of sophisticated proteomics methods developed by Cravatt and colleagues in recent years. At the core of these methods is the recognition that certain amino acids on proteins have a special chemical reactivity that allows them to form irreversible covalent bonds with suitably designed probe or "scout" molecules. Scientists can apply such molecules to a large collection of proteins, even the entire protein contents of a cluster of cells, to quickly identify proteins that have these reactive amino-acids -- which would be considered potential drug targets.

For the study, Cravatt and colleagues, including co-first authors Liron Bar-Peled, a postdoctoral research associate, and Esther K. Kemper, a graduate student, sought to apply this proteomics strategy to the discovery of potential drug targets in NSCLCs that are supported by over-activity of the transcription factor NRF2.

NRF2 acts as an on-switch for a powerful antioxidant response. Some cancer cells use this response -- forcing it to stay active always -- to protect themselves from the cell-damaging oxidative byproducts of their unusual metabolic activity and runaway growth.

Pharmaceutical companies haven't yet developed a drug that can switch off NRF2 in the substantial portion of NSCLCs that depend on its over-activity. Part of the reason is that NRF2 regulates the activities of genes expressed in cell types throughout the body, so a powerful NRF2-blocking agent could have excessive side effects. The researchers therefore looked for "downstream" elements in the NRF2 pathway that might be more easily and safely targetable.

To start, they used their proteomics platform, including a probe molecule, to identify reactive cysteine amino-acids within proteins in NRF2-driven NSCLC cells. Knocking down the expression of NRF2 in the cells, they observed how the reactivity of those cysteines changed.

Most of these NRF2-related changes in reactivity, as expected, came from changes in the production of these proteins with NRF2's absence. But about 20 percent of these reactivity changes appeared to be due chiefly to oxidative modifications to the proteins as a result of the buildup of reactive oxygen molecules in the cells.

"Usually you think of a transcription factor such as NRF2 as regulating an enzyme's function simply by changing the level of that enzyme," said Bar-Peled. "In these cases, it appears that NRF2 is shaping the enzymes' environment to be more conducive to their proper function."

The team next used a pair of more selective cysteine-binding probes in NSCLC cells to identify potentially drug-targetable cysteines that met two criteria: first, their reactivity changed greatly with NRF2's activity, and second, their host proteins were primarily restricted in expression to NSCLCs driven by overactive NRF2.

One of the most promising targets meeting these criteria was in a protein called NR0B1. The scientists found that NR0B1 normally works in the nucleus in lung cancer cells as part of a larger protein complex to regulate gene expression. Screening a small-molecule compound library, they found two compounds that attach covalently to a reactive cysteine in NR0B1, resulting in disruption of its protein complexes.

The scientists used the compounds as probes for studying NR0B1's functions, and confirmed that the protein contributes to NRF2's program of gene activity. They also used the compounds to provide evidence that targeting NR0B1 could be therapeutic.

"We were able to block and disrupt NR0B1's functional output in these NRF2-activated lung cancers so that the cancers' abnormal growth was reduced," Bar-Peled said.

"More generally, our findings demonstrate the existence of novel druggable proteins in cancer cells. NR0B1 was not previously known to have an ability to bind small molecules and would have therefore been considered difficult to hit with drugs."

The researchers are now following up by investigating other potentially druggable proteins uncovered in the study. But they see the research above all as an initial demonstration of the power of their new approach to uncover new biology and new drug targets in hard-to-treat cancers.

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Les scientifiques du The Scripps Research Institute (TSRI) ont développé et démontré une nouvelle stratégie prometteuse pour la découverte de nouvelles thérapies anticancéreuses.

Les scientifiques de TSRI, en collaboration avec des scientifiques de Pfizer, ont utilisé leur nouvelle approche pour trouver des inhibiteurs de petites molécules d'une protéine qui est importante pour la croissance des cancers du poumon non-petites cellules. Ces cancers représentent environ 85% des cancers du poumon et sont relativement insensibles au traitement médicamenteux.

"Cette nouvelle approche est prometteuse pour identifier les cibles" cancéreuses "non reconnues dans les cancers qui n'ont pas de traitements efficaces", a déclaré l'enquêteur principal Benjamin F. Cravatt, professeur et coprésident du Département de médecine moléculaire chez TSRI.

La nouvelle approche, décrite cette semaine dans Cell, est basée sur un ensemble de méthodes protéomiques sophistiquées développées par Cravatt et ses collègues ces dernières années. Au cœur de ces méthodes, on reconnaît que certains acides aminés sur les protéines ont une réactivité chimique spéciale qui leur permet de former des liaisons covalentes irréversibles avec des molécules de détection ou de "scouts" convenablement conçues. Les scientifiques peuvent appliquer de telles molécules à une grande collection de protéines, même à l'ensemble des teneurs en protéines d'un groupe de cellules, pour identifier rapidement les protéines qui ont ces acides aminés réactifs - ce qui serait considéré comme une cible de médicament potentielle.

Pour l'étude, Cravatt et ses collègues, y compris les co-premiers auteurs Liron Bar-Peled, associé de recherche postdoctorale, et Esther K. Kemper, un étudiant diplômé, ont cherché à appliquer cette stratégie de protéomique à la découverte de cibles de médicaments potentielles dans les CPNM qui sont soutenu par la suractivité du facteur de transcription NRF2.

NRF2 agit comme un interrupteur pour une puissante réponse antioxydante. Certaines cellules cancéreuses utilisent cette réponse - en la forçant à rester active toujours - pour se protéger des produits toxiques oxydants causant des cellules de leur activité métabolique inhabituelle et de leur croissance en fuite.

Les entreprises pharmaceutiques n'ont pas encore développé un médicament qui peut éteindre NRF2 dans la partie importante des CPNPC qui dépend de sa suractivité. Une partie de la raison en est que NRF2 régule les activités des gènes exprimés dans les types de cellules dans tout le corps, de sorte qu'un puissant agent bloquant le NRF2 pourrait avoir des effets secondaires excessifs. Les chercheurs ont donc cherché des éléments «en aval» dans la voie NRF2 qui pourraient être plus faciles et plus sûrs.

Pour commencer, ils ont utilisé leur plate-forme de protéomique, y compris une molécule de sonde, pour identifier les acides aminés de cystéine réactifs dans les protéines dans les cellules NSCLC à NRF2. Abandonnant l'expression de NRF2 dans les cellules, ils ont observé comment la réactivité de ces cystéines a changé.

La plupart de ces changements de réactivité liés au NRF2, comme prévu, proviennent des changements dans la production de ces protéines avec absence de NRF2. Mais environ 20 pour cent de ces changements de réactivité semblent être dû principalement aux modifications oxydatives des protéines résultant de l'accumulation de molécules réactives d'oxygène dans les cellules.

"Habituellement, vous pensez à un facteur de transcription tel que NRF2 comme régulateur de la fonction d'une enzyme simplement en changeant le niveau de cette enzyme", a déclaré Bar-Peled. "Dans ces cas, il semble que NRF2 forme l'environnement des enzymes pour être plus propice à leur bon fonctionnement".

L'équipe a ensuite utilisé une paire de sondes plus sélectives de liaison à la cysteine ​​dans les cellules NSCLC pour identifier les cystéines potentiellement pharmacorésistantes répondant à deux critères: premièrement, leur réactivité a beaucoup changé avec l'activité du NRF2 et, deuxièmement, leurs protéines hôtes ont été principalement limitées dans l'expression de Les CPNM pilotés par le NRF2 hyperactif.

L'un des objectifs les plus prometteurs répondant à ces critères était une protéine appelée NR0B1. Les scientifiques ont constaté que NR0B1 fonctionne normalement dans le noyau dans les cellules cancéreuses du poumon dans le cadre d'un plus grand complexe de protéines pour réguler l'expression des gènes. Au dépistage d'une bibliothèque composée de petites molécules, ils ont trouvé deux composés qui se fixent de manière covalente à une cysteine ​​réactive dans NR0B1, entraînant une perturbation de ses complexes de protéines.

Les scientifiques ont utilisé les composés comme sondes pour étudier les fonctions de NR0B1 et ont confirmé que la protéine contribue au programme d'activité génétique de NRF2. Ils ont également utilisé les composés pour fournir des preuves que le ciblage de NR0B1 pourrait être thérapeutique.

"Nous avons pu bloquer et perturber la production fonctionnelle de NR0B1 dans ces cancers du poumon activés par NRF2, de sorte que la croissance anormale des cancers a été réduite", a déclaré Bar-Peled.

"De façon plus générale, nos résultats démontrent l'existence de nouvelles protéines pouvant être médicamentées dans les cellules cancéreuses. NR0B1 n'était auparavant pas connu pour être capable de lier avec de petites molécules et aurait donc été considéré comme difficile à frapper avec des médicaments".

Les chercheurs poursuivent maintenant en enquêtant sur d'autres protéines potentiellement médicamentables  découvertes dans l'étude. Mais ils voient la recherche avant tout comme une démonstration initiale du pouvoir de leur nouvelle approche pour découvrir de nouvelles biologie et de nouvelles cibles de médicaments dans les cancers difficiles à traiter.




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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Lun 25 Sep 2017 - 14:04

Combining radiation therapy with chemotherapy for patients with limited metastatic non-small cell lung cancer (NSCLC) may curb disease progression dramatically when compared to NSCLC patients who only receive chemotherapy, according to a new randomized phase II clinical trial reported today at the 59th Annual Meeting of the American Society for Radiation Oncology (ASTRO). Progression-free survival in the trial escalated from 3.5 months to 9.7 months with the addition of radiation therapy delivered to all the metastatic sites of lung cancer as well as the primary disease site. Treatment-related side effects were similar for the two treatment approaches.

Lung cancer claims the most cancer-specific deaths of any tumor type. Few existing treatments offer durable survival benefits for patients whose NSCLC has spread past the lungs, due in part to the aggressive nature of lung cancer and its propensity to progress, even following treatment. Research on metastatic colorectal cancer and sarcoma, however, suggests a potential benefit from adding local therapy -- treatment directed specifically at the tumor cells -- to the standard approach of systemic therapy. In these studies, adding radiation or/and surgery bolstered the ability of systemic therapies, such as chemotherapy, to control disease and improve survival in patients with few metastases.

"Even in the era of immunotherapy, there are not large numbers of metastatic NSCLC patients with durable responses to systemic therapy. In our trial, however, the addition of radiation therapy directed at each of the cancerous areas greatly improved how patients responded to subsequent rounds of chemotherapy," said Puneeth Iyengar, MD, PhD, lead author of the study and an assistant professor of radiation oncology at the University of Texas Southwestern Medical Center in Dallas. "This finding suggests that local treatments, including radiation, could work in concert with chemotherapy to prolong the amount of time before recurrence occurs in patients with limited sites of metastatic NSCLC."

The study was a randomized phase II trial testing whether the addition of local treatment, in the form of consolidative radiation therapy, to the standard treatment of systemic therapy improved progression-free survival for patients with limited metastatic NSCLC. Eligible patients included those with stage IV disease, spread to six or fewer sites including the primary tumor site, and who responded at least partially to first-line/induction chemotherapy.

Patients were randomly assigned to receive either maintenance chemotherapy alone (15 patients) or a combination of stereotactic ablative radiotherapy (SAbR) -- also known as stereotactic body radiation therapy or SBRT -- to all sites of disease followed by maintenance chemotherapy (14 patients). Radiation to metastases was offered as a single fraction (to 21-27 Gray (Gy)), three fractions (to 26.5-33 Gy) or five fractions (to 30-37.5 Gy) of SAbR (regimens were biologically equivalent). Radiation to the primary disease site was delivered via SAbR where possible, or through 15 fractions of hypofractionated radiation therapy if the primary tumor was too central or involved mediastinal nodes. Maintenance chemotherapy was left to the discretion of the treating medical oncologists and consisted of pemetrexed, docetaxel, erlotinib or gemcitabine.

Twenty-nine patients were accrued between April 2014 and July 2016. The median patient age was 70 years (range 51-79 years) for the patients receiving maintenance chemotherapy only and 63.5 years (range 51-78) for the patients receiving SAbR to metastases followed by maintenance chemotherapy. Most patients were male (69%). Eighty-six percent of all patients had tumors with non-squamous histologies. Thirty-one lesions were treated with radiation in the 14 patients that received local therapy.

The median follow-up for this report was 9.6 months (range 2.4-30.2 months). Patient accrual was stopped ahead of schedule after an unplanned interim analysis found substantially improved survival rates in the arm receiving local therapy, matching similar findings in a parallel trial.

The interim analysis found a median progression-free survival rate of 9.7 months with consolidative radiation therapy followed by chemotherapy, versus 3.5 months for maintenance chemotherapy alone (p = 0.01; Hazard Ratio (HR) = 0.304, 95% CI 0.113-0.815). Survival rates were estimated using the Kaplan-Meier method and compared using the log-rank test and Cox proportional hazard models.

Specifically, rates of local control and delay in distant metastases also favored the approach incorporating radiation with systemic therapy. In the arm with consolidative local therapy, there were no recurrences in original sites of gross disease versus seven failures in original sites of gross disease in the arm receiving only maintenance therapy. At the time of analysis, 10 of the 15 patients receiving maintenance chemotherapy-only had progressed, compared with four of the 14 patients also receiving radiation. None of the recurrences among the latter patients were in areas treated directly with radiation therapy.

Treatment-related side effects were similar between the two treatment arms, indicating that the addition of local therapy was well-tolerated by patients. There were no grade 5 toxicities attributable to study treatment. On the maintenance chemotherapy-only arm, there were two grade 3 and one grade 4 toxicities. On the SAbR plus maintenance chemotherapy arm, there was one grade 4 toxicity.

"These findings verify that progression-free survival for limited metastatic disease really is no different than it is for widely metastatic disease, suggesting that local therapy could play an important future role in survival outcomes," said Dr. Iyengar. "Moreover, the addition of consolidative radiation did not increase toxicity, which allowed patients to continue on to additional systemic therapy that is important to controlling aggressive metastatic disease."

Next steps for this research include a larger, randomized phase III trial to test progression-free survival, as well as overall survival. While results indicate a clear benefit of adding local therapy for the management of limited metastatic NSCLC, Dr. Iyengar stressed the need for confirmation in a larger prospective trial.

"There is a significant possibility that local therapy, such as consolidative radiation, may become an important part of the management of limited metastatic NSCLC patients, but this validation must take place in randomized phase III studies. Interested patients should seek more information about the ongoing NRG LU 002 and SARON trials."

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La combinaison de la radiothérapie avec la chimiothérapie chez les patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules métastatique limité (CPNPC) peut freiner la progression de la maladie par rapport aux patients atteints de CPNPC qui ne reçoivent qu'une chimiothérapie, selon un nouvel essai clinique de phase II randomisé rapporté aujourd'hui lors de la 59e réunion annuelle de la Société américaine pour l'oncologie du rayonnement (ASTRO). La survie sans progression dans l'essai a augmenté de 3,5 mois à 9,7 mois avec l'ajout de radiothérapie administrée à tous les sites métastatiques du cancer du poumon ainsi que le site de la maladie primaire. Les effets secondaires liés au traitement étaient similaires pour les deux approches de traitement.

Le cancer du poumon revendique le plus de décès liés au cancer de n'importe quel type de tumeur. Peu de traitements existants offrent des avantages de survie durables pour les patients dont le CPNPC s'est répandu au-delà des poumons, en raison en partie de la nature agressive du cancer du poumon et de sa propension à progresser, même après un traitement. Cependant, la recherche sur le cancer colorectal métastatique et le sarcome suggère un bénéfice potentiel de l'ajout d'une thérapie locale - traitement dirigé spécifiquement sur les cellules tumorales - à l'approche standard de la thérapie systémique. Dans ces études, l'ajout de rayonnement et / ou de chirurgie a renforcé la capacité des thérapies systémiques, telles que la chimiothérapie, à contrôler la maladie et à améliorer la survie chez les patients présentant peu de métastases.

"Même à l'ère de l'immunothérapie, il n'y a pas un grand nombre de patients atteints de CPNPC métastatiques avec des réponses durables à la thérapie systémique. Dans notre essai, cependant, l'ajout de radiothérapie dirigée sur chacune des zones cancéreuses a considérablement amélioré la façon dont les patients ont répondu aux rondes suivantes de la chimiothérapie ", a déclaré Puneeth Iyengar, MD, Ph.D., auteur principal de l'étude et professeur adjoint d'oncologie radiologique au Centre médical du sud-ouest de l'Université du Texas à Dallas. "Cette découverte suggère que les traitements locaux, y compris les rayonnements, pourraient fonctionner de concert avec la chimiothérapie pour prolonger le temps avant que la récurrence ne se produise chez les patients ayant des sites limités de CPNPC métastatique".

L'étude a consisté en un test randomisé de phase II, que l'ajout d'un traitement local, sous forme de radiothérapie consolidative, au traitement standard de la thérapie systémique a amélioré la survie sans progression chez les patients atteints de CPNPC métastatique limité. Les patients admissibles comprenaient ceux atteints d'une maladie au stade IV, se sont propagés à six sites ou moins, y compris le site de la tumeur primaire, et qui ont réagi au moins en partie à la chimiothérapie de première intention / à l'induction.

Les patients ont été répartis au hasard pour recevoir soit une chimiothérapie de maintenance seule (15 patients), soit une combinaison de radiothérapie ablative stéréotaxique (SAbR) - également appelée radiothérapie du corps stéréotaxique ou SBRT - à tous les sites de la maladie suivie d'une chimiothérapie de maintenance (14 patients) . Le rayonnement sur les métastases a été offert en une seule fraction (21-27 gris (Gy)), trois fractions (à 26,5-33 Gy) ou cinq fractions (à 30-37,5 Gy) de SAbR (les régimes étaient biologiquement équivalents). Le rayonnement sur le site de la maladie primaire a été délivré via SAbR lorsque cela était possible, ou par 15 fractions de radiothérapie hypofractionée si la tumeur primaire était trop centrale ou impliquait des noeuds médiastinaux. La chimiothérapie d'entretien a été laissée à la discrétion des oncologues médicaux traitants et consistait en pemetrexed, docetaxel, erlotinib ou gemcitabine.

Vingt-neuf patients ont été accumulés entre avril 2014 et juillet 2016. L'âge médian du patient était de 70 ans (de 51 à 79 ans) pour les patients recevant une chimiothérapie d'entretien seulement et 63,5 ans (gamme 51-78) pour les patients recevant SAbR en métastases suivie d'une chimiothérapie de maintenance. La plupart des patients étaient des hommes (69%). Quatre-vingt-six pour cent de tous les patients avaient des tumeurs présentant des histologies non squameuses. Trente et une lésions ont été traitées avec des radiations chez les 14 patients qui ont reçu un traitement local.

Le suivi médian de ce rapport était de 9,6 mois (intervalle de 2,4 à 30,2 mois). L'accumulation des patients a été interrompue avant l'échéance après une analyse provisoire non planifiée qui a permis de constater des taux de survie nettement améliorés dans le bras recevant une thérapie locale, ce qui correspond à des résultats similaires dans un essai parallèle.

L'analyse intermédiaire a révélé un taux médian de survie sans progression de 9,7 mois avec une radiothérapie consolidative suivie d'une chimiothérapie, contre 3,5 mois pour la chimiothérapie de maintenance seule (p = 0,01; Ratio de risque (HR) = 0,304, IC 95%: 0,1313-0,815). Les taux de survie ont été estimés à l'aide de la méthode de Kaplan-Meier et comparés en utilisant le test log-rank et les modèles de risque proportionnel de Cox.

Plus précisément, les taux de contrôle local et le retard dans les métastases à distance ont également favorisé l'approche intégrant le rayonnement avec une thérapie systémique. Dans le bras avec une thérapie locale consolidative, il n'y avait pas de récurrence dans les sites originaux de maladie grave contre sept échecs dans les sites originaux de maladie grave dans le bras recevant uniquement un traitement d'entretien. Au moment de l'analyse, 10 des 15 patients recevant une chimiothérapie d'entretien - n'avaient que des progresseurs

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Ven 18 Aoû 2017 - 8:33

Research conducted by a team of Norton Thoracic Institute scientists on a novel therapeutic avenue for an aggressive and difficult to treat subgroup of lung cancer was published in the August 15, 2017 issue of Cancer Research. The research was led by assistant professors at Norton Thoracic Institute, Timothy Whitsett, PhD, and Landon Inge, PhD.

The featured research discovers that lung cancer patients whose tumors harbor specific genomic mutations are more likely to benefit from a novel drug currently in clinical trials.

Tumors harboring mutations in KRAS and/or LKB1 are common among lung adenocarcinomas -- the most common histotype of lung cancer which remains the leading cause of cancer-related mortality. These mutations are associated with aggressive disease progression and poor patient prognosis, and have been historically difficult to treat.

"In this study, we highlight a therapeutic strategy that may be effective in a group of lung cancer patients without rational therapeutic options," explains Dr. Whitsett.

Headquartered at Dignity Health St. Joseph's Hospital and Medical Center in downtown Phoenix and known for having the busiest lung transplant program in the United States, Norton Thoracic Institute also specializes in the evaluation, diagnosis and treatment of diseases of the lungs, chest or esophagus. A national leader in the prevention, early diagnosis, and treatment of thoracic cancers, including lung, esophageal, and gastric cancer, the Institute is dedicated to making translational discoveries through scientific research that lead to the eradication of lung and esophageal diseases.

Dr. Inge adds, "We hope these finding spur new explorations for targeting this molecular subgroup, leading to better clinical trial design in the near future."

The Norton research labs of Drs. Whitsett and Inge came to their results by exploring the use of AZD1775, a WEE1 kinase inhibitor employing in vivo models that faithfully recapitulate patient-relevant subgroups of lung cancer. The research was funded in part by generous gifts from philanthropists John and Doris Norton and the St. Joseph's Foundation.

The eventual goal for this research is to continue to identify those patients who will most likely benefit from the use of this type of therapy, and to inform future clinical trial design by selecting lung cancer patients with difficult to treat molecular alterations.

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Les recherches menées par une équipe de scientifiques du Norton Thoracic Institute sur une nouvelle avenue thérapeutique pour un sous-groupe agressif et difficile à traiter ont été publiées dans le numéro du Cancer du 15 août 2017. La recherche a été menée par des professeurs adjoints à Norton Thoracic Institute, Timothy Whitsett, PhD, et Landon Inge, PhD.

La recherche en vedette découvre que les patients atteints de cancer du poumon dont les tumeurs abritent des mutations génomiques spécifiques sont plus susceptibles de bénéficier d'un nouveau médicament actuellement dans les essais cliniques.

Les tumeurs hébergeant des mutations chez KRAS et / ou LKB1 sont fréquentes parmi les adénocarcinomes pulmonaires, l'histotype le plus fréquent du cancer du poumon qui reste la principale cause de mortalité liée au cancer. Ces mutations sont associées à une progression agressive de la maladie et à un mauvais pronostic du patient et ont été historiquement difficiles à traiter.

"Dans cette étude, nous mettons en évidence une stratégie thérapeutique qui peut être efficace dans un groupe de patients atteints de cancer du poumon sans options thérapeutiques rationnelles", explique le Dr Whitsett.

Basé à Dignity Health, l'Hôpital Saint-Joseph et le Centre médical du centre-ville de Phoenix et connu pour avoir le programme de transplantation pulmonaire le plus fréquenté aux États-Unis, l'Institut Norton Thoracic est également spécialisé dans l'évaluation, le diagnostic et le traitement des maladies pulmonaires, thoraciques ou oesophagiennes. Leader national dans la prévention, le diagnostic précoce et le traitement des cancers thoraciques, y compris le cancer pulmonaire, œsophagien et gastrique, l'Institut se consacre à la réalisation de découvertes translationnelles grâce à la recherche scientifique menant à l'éradication des maladies pulmonaires et œsophagiennes.

Dr. Inge ajoute: "Nous espérons que ces recherches stimuleront de nouvelles explorations pour cibler ce sous-groupe moléculaire, ce qui conduira à une meilleure conception des essais cliniques dans un proche avenir".

Les laboratoires de recherche Norton des Drs. Whitsett et Inge sont venus à leurs résultats en explorant l'utilisation de AZD1775, un inhibiteur de la kinase WEE1 employant des modèles in vivo qui récapitulent fidèlement les sous-groupes pertinents du cancer du poumon. La recherche a été financée en partie par de généreux cadeaux des philanthropes John et Doris Norton et de la St. Joseph's Foundation.

L'objectif final de cette recherche est de continuer à identifier les patients qui bénéficieront probablement de l'utilisation de ce type de thérapie et d'informer la conception future des essais cliniques en sélectionnant des patients atteints de cancer du poumon présentant des altérations moléculaires difficiles à traiter.

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Mar 27 Juin 2017 - 15:29

New findings published in Nature Chemical Biology show promise for finding new solutions to treat lung cancer and other deadly diseases. Kentucky continues to lead the nation in incidence and death rates from lung cancer, and the University of Kentucky is committed to reducing these numbers.

According to the National Cancer Institute, cancer is among the leading causes of death worldwide. And of those diagnosed in the United States, lung cancer accounts for 25 percent of cancer deaths. The numbers are sobering: one out of every two patients diagnosed with lung cancer won't survive past 12 months.

In an effort to combat this problem, a collaboration between scientists from University of Kentucky College of Pharmacy, Memorial Sloan Kettering Cancer Center, and St. Jude Children's Research Hospital brings researchers one step closer to a solution.

A compound developed by Dean Kip Guy's lab of UK College of Pharmacy, with research that began at St. Jude Children's Research Hospital, now provides us with a way to block cancer-causing proteins on a cellular level.

The groundwork began more than 10 years ago when Dr. Bhuvanesh Singh, a physician-scientist at Memorial Sloan Kettering Cancer Center, identified that an increase of a protein called DCN1 led to more malignant lung cancers and shorter life spans for his patients. Of the patients he studied, those with high levels of DCN1 succumbed to the disease more quickly than those with normal levels.

Frustrated by their findings, Singh's team set out to study the specifics of DCN1. While DCN1 is a normally occurring protein, his team found that too much of it leads directly to cancer formation. Simply put, a malignant tumor was formed when the amount of DCN1 in a cell was increased. Thus, patients with more DCN1 got sick more quickly and died faster than their counterparts.

Efforts in Brenda Schulman's lab at St. Jude, led by biochemist Daniel Scott, established how DCN1 interacts with other proteins and controls cellular processes. Their key discovery used X-ray crystallography to show that a small modification of the partner protein to DCN1, known as UBE2M was required for DCN1 to work. This modification, N-terminal acetylation (while common) had not previously been shown to be critical to controlling activity of this specific protein. Recognizing the potential for targeting this modification, Schulman reached out to form a collaboration between the three laboratories.

Their goal: to develop a way to stop DCN1 from killing patients.

Understanding the behavior and function of DCN1 was far more ambitious than running simple tests. It was a significant step forward in understanding how proteins within a cell work.

Building upon the science from Schulman's team, Jared Hammill from Guy's lab and Danny Scott from Schulman's lab worked to stop the interactions of DCN1 all together. If DCN1's activity depended on this interaction, then it stood to reason they could create a compound to intervene and stop the interaction from happening.

Guy describes the interaction as a "lock and key model." Scientists have a blank key -- which is UBE2M -- and a lock, which is DCN1. The key wants to fit into the lock so it's modified until it fits. This modification process is N-terminal acetylation.

"What's the significance?" Guy said. "Well, we're the first people to show that protein interaction controlled by N-terminal acetylation can be blocked. We're essentially jamming the lock with a compound so the key won't fit."

The items jamming that lock are a series of small molecules created in the lab. When the molecules were tested directly in cancer cells, they worked. They effectively blocked DCN1 from binding to UB2EM. After decades of collaborative research, there was finally a barrier between lock and key.

The impact of these findings for healthcare and lung cancer patients specifically could be profound.

"We are excited about the implications of this research, which offer us a meaningful solution for addressing diseases like cancer, neurodegenerative disorders, and infection," Schulman said. "It's exciting to collaborate with so many complementary groups of expertise and to watch how Dr. Scott and Dr. Hammill led the team. This research opens many new doors for us."

The collaboration between these three labs could mean relief to many of those suffering from a variety of diseases.

"To have spent decades on this research and have such promising results is truly exhilarating," Singh said. "At the end of the day, what matters most is improving health outcomes for our patients. This work represents a very important step towards developing a new approach to treat the most difficult of cancers and hopefully increase cure rates."

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Les nouveaux résultats publiés dans Nature Chemical Biology sont prometteurs pour trouver de nouvelles solutions pour traiter le cancer du poumon et d'autres maladies mortelles. Le Kentucky continue d'être le premier au pays dans les taux d'incidence et de décès du cancer du poumon, et l'Université du Kentucky s'est engagée à réduire ces chiffres.

Selon l'Institut national du cancer, le cancer est l'une des principales causes de décès dans le monde. Et de celles diagnostiqués aux États-Unis, le cancer du poumon représente 25 pour cent des décès par cancer. Les chiffres sont inquiétants: un patient sur deux diagnostiqué avec un cancer du poumon ne survivra pas plus que 12 mois.

Dans le but de lutter contre ce problème, une collaboration entre les scientifiques du Collège de pharmacie de l'Université du Kentucky, le Memorial Sloan Kettering Cancer Center et le St. Jude Children's Research Hospital rapproche les chercheurs d'une solution.

Un composé développé par le laboratoire Dean Kip Guy de UK College of Pharmacy, avec des recherches qui ont débuté à St. Jude Children's Research Hospital, nous offre maintenant un moyen de bloquer les protéines cancéreuses au niveau cellulaire.

Le travail de base a commencé il y a plus de 10 ans lorsque le Dr Bhuvanesh Singh, un médecin-scientifique au Memorial Sloan Kettering Cancer Center, a identifié qu'une augmentation d'une protéine appelée DCN1 a entraîné des cancers du poumon plus malins et une durée de vie plus courte pour ses patients. Parmi les patients qu'il a étudiés, ceux avec des taux élevés de DCN1 ont succombé à la maladie plus rapidement que ceux ayant des niveaux normaux.

Frustrés par leurs résultats, l'équipe de Singh s'est penchée sur les spécificités de DCN1. Alors que DCN1 est une protéine qui se produit normalement, son équipe a constaté que trop de celle-ci mène directement à la formation du cancer. Autrement dit, une tumeur maligne a été formée lorsque la quantité de DCN1 dans une cellule a été augmentée. Ainsi, les patients avec plus de DCN1 sont devenus malades plus rapidement et sont morts plus vite que leurs homologues.

Les efforts accomplis dans le laboratoire de Brenda Schulman à St. Jude, dirigé par le biochimiste Daniel Scott, ont établi comment DCN1 interagit avec d'autres protéines et contrôle les processus cellulaires. Leur découverte clé a utilisé la cristallographie aux rayons X pour montrer qu'une petite modification de la protéine partenaire à DCN1, appelée UBE2M, était nécessaire pour que DCN1 fonctionne. Cette modification, l'acétylation N-terminale (alors que commune) n'avait pas été précédemment démontrée comme étant critique pour contrôler l'activité de cette protéine spécifique. Reconnaissant le potentiel de ciblage de cette modification, Schulman a mis au point une collaboration entre les trois laboratoires.

Leur objectif: développer un moyen d'empêcher le DCN1 de tuer des patients.

Comprendre le comportement et la fonction de DCN1 était beaucoup plus ambitieux que d'exécuter des tests simples. C'était une étape importante dans la compréhension de la façon dont les protéines dans une cellule fonctionnent.

S'appuyant sur la science de l'équipe de Schulman, Jared Hammill du laboratoire de Guy et Danny Scott du laboratoire de Schulman ont travaillé pour arrêter les interactions de DCN1 ensemble. Si l'activité de DCN1 dépendait de cette interaction, il fallait raisonnablement créer un composé pour intervenir et arrêter l'interaction.

Guy décrit l'interaction comme un "verrouillage et un modèle clé". Les scientifiques ont une clé vierge - qui est UBE2M - et une serrure, qui est DCN1. La clé veut s'adapter à la serrure afin qu'elle soit modifiée jusqu'à ce qu'elle corresponde. Ce processus de modification est l'acétylation N-terminale.

"Quelle est la signification?" Guy a déclaré. "Eh bien, nous sommes les premières personnes à montrer que l'interaction protéique contrôlée par l'acétylation N-terminal peut être bloquée. Nous bloquons essentiellement la serrure avec un composé, de sorte que la clé ne correspond pas".

Les éléments qui bloquent cette serrure sont une série de petites molécules créées en laboratoire. Lorsque les molécules ont été testées directement dans des cellules cancéreuses, elles ont travaillé. Elles ont effectivement empêché DCN1 de se lier à UB2EM. Après des décennies de recherche collaborative, il y avait enfin une barrière entre le verrou et la clé.

L'impact de ces découvertes pour les soins de santé et les patients atteints de cancer du pourrait être particulièrement profond.

"Nous sommes enthousiasmés par les implications de cette recherche, qui nous offre une solution significative pour traiter des maladies comme le cancer, les troubles neurodégénératifs et les infections", a déclaré Schulman. «C'est passionnant de collaborer avec tant de groupes d'expertise complémentaires et de voir comment Dr. Scott et Dr. Hammill ont dirigé l'équipe. Cette recherche nous ouvre beaucoup de nouvelles portes».

La collaboration entre ces trois laboratoires pourrait signifier un soulagement pour beaucoup de ceux qui souffrent d'une variété de maladies.

"Avoir passé des décennies sur cette recherche et avoir des résultats aussi prometteurs est vraiment exaltant", a déclaré Singh. "À la fin de la journée, ce qui compte le plus, c'est améliorer les résultats pour la santé de nos patients. Ce travail représente une étape très importante vers l'élaboration d'une nouvelle approche pour traiter les cancers les plus difficiles et, espérons-le, augmenter les taux de guérison".

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Ven 9 Juin 2017 - 19:52



Une nouvelle thérapie ciblée arrête pendant plus de deux ans la progression d’une forme agressive du cancer du poumon, soit près de trois fois plus longtemps que le traitement de référence actuel, selon les résultats d’un essai clinique publiés lundi.

L’Alecensa (alectinib), des laboratoires helvétiques Roche, a ainsi bloqué 15 mois de plus la prolifération de ce cancer pulmonaire non à petites cellules (CPNPC) avec la mutation génétique ALK, que le Xalkori (crizotinib) du concurrent américain Pfizer, montrent les données de cette étude menée avec 303 patients.

«Personne n’aurait imaginé possible de retarder aussi longtemps la progression d’un cancer avancé du poumon puisque pour la plupart des thérapies ciblées pour les tumeurs pulmonaires on obtient un arrêt de la progression de la tumeur autour de douze mois», a expliqué la Dr Alice Shaw, directrice du service de cancérologie thoracique au Massachusetts General Hospital à Boston.

Elle a mené cet essai clinique de phase 3 dont elle a présenté les résultats à la conférence annuelle de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), le plus grand colloque mondial sur le cancer qui se tient à Chicago depuis vendredi.

Ces deux molécules, l’Alecensa et le Xalkori, ciblent la mutation du gène ALK, qui affecte 5% environ de toutes personnes atteintes d’un cancer du poumon CPNPC et dope la prolifération des cellules cancéreuses.

Quelque 12 500 cas sont diagnostiqués annuellement aux États-Unis et 140 000 dans le monde, selon l’ASCO.

«Le fait que cette thérapie ciblée de deuxième génération arrête la progression d’un cancer avancé du poumon pendant plus de deux ans tout en empêchant des métastases dans le cerveau, est un résultat remarquable contre cette maladie difficile», a jugé le Dr John Heymach, professeur de médecine au service de cancérologie de la tête et du cou au Centre Anderson du cancer à l’Université du Texas, qui n’a pas participé à l’étude clinique.

«Grâce à cette avancée nous sommes sur la voie d’aider ces malades à vivre plus longtemps et mieux», a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse lundi.

L’Alecensa est pour le moment autorisé seulement pour les malades atteints de ce cancer du poumon ALK-positif dont l’état s’est aggravé malgré un traitement avec le Xalkori, la thérapie initiale de choix actuelle.

Ce dernier essai clinique a ainsi montré que l’Alecensa réduisait le risque de progression ou de décès de 53% par rapport au Xalkori puisque les malade vivent 25,7 mois (valeur médiane) après le diagnostic, contre 10,4 mois avec le Xalkori.

Ces chercheurs ont également constaté qu’il y avait nettement moins de métastases du cerveau avec l’Alecensa (9% des patients) qu’avec le Xalkori (41% des malades).

Des effets secondaires sévères (fatigue, constipation et douleurs musculaires) ont été constatés chez 41% des participants de l’étude traités avec de l’Alecensa, contre 50% dans le groupe du Xalkori.

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Mer 10 Mai 2017 - 19:00

Lung adenocarcinoma, an aggressive form of cancer that accounts for about 40 percent of U.S. lung cancer cases, is believed to arise from benign tumors known as adenomas.

MIT biologists have now identified a major switch that occurs as adenomas transition to adenocarcinomas in a mouse model of lung cancer. They've also discovered that blocking this switch prevents the tumors from becoming more aggressive. Drugs that interfere with this switch may thus be useful in treating early-stage lung cancers, the researchers say.

"Understanding the molecular pathways that get activated as a tumor transitions from a benign state to a malignant one has important implications for treatment. These findings also suggests methods to prevent or interfere with the onset of advanced disease," says Tyler Jacks, director of MIT's Koch Institute for Integrative Cancer Research and the study's senior author.

The switch occurs when a small percentage of cells in the tumor begin acting like stem cells, allowing them to give rise to unlimited populations of new cancer cells.

"It seems that the stem cells are the engine of tumor growth. They're endowed with very robust proliferative potential, and they give rise to other cancer cells and also to more stem-like cells," says Tuomas Tammela, a postdoc at the Koch Institute and lead author of the paper, which appears in the May 10 online edition of Nature.

Tumor stem cells

In this study, the researchers focused on the role of a cell signaling pathway known as Wnt. This pathway is usually turned on only during embryonic development, but it is also active in small populations of adult stem cells that can regenerate specific tissues such as the lining of the intestine.

One of the Wnt pathway's major roles is maintaining cells in a stem-cell-like state, so the MIT team suspected that Wnt might be involved in the rapid proliferation that occurs when early-stage tumors become adenocarcinomas.

The researchers explored this question in mice that are genetically programmed to develop lung adenomas that usually progress to adenocarcinoma. In these mice, they found that Wnt signaling is not active in adenomas, but during the transition, about 5 to 10 percent of the tumor cells turn on the Wnt pathway. These cells then act as an endless pool of new cancer cells.

In addition, about 30 to 40 percent of the tumor cells begin to produce chemical signals that create a "niche," a local environment that is necessary to maintain cells in a stem-cell-like state.

"If you take a stem cell out of that microenvironment, it rapidly loses its properties of stem-ness," Tammela says. "You have one cell type that forms the niche, and then you have another cell type that's receiving the niche cues and behaves like a stem cell."

While Wnt has been found to drive tumor formation in some other cancers, including colon cancer, this study points to a new kind of role for it in lung cancer and possibly other cancers such as pancreatic cancer.

"What's new about this finding is that the pathway is not a driver, but it modifies the characteristics of the cancer cells. It qualitatively changes the way cancer cells behave," Tammela says.

Targeting Wnt

When the researchers gave the mice a drug that interferes with Wnt proteins, they found that the tumors stopped growing, and the mice lived 50 percent longer. Furthermore, when these treated tumor cells were implanted into another animal, they failed to generate new tumors.

The researchers also analyzed human lung adenocarcinoma samples and found that 70 percent of the tumors showed Wnt activation and 80 percent had niche cells that stimulate Wnt activity. These findings suggest it could be worthwhile to test Wnt inhibitors in early-stage lung cancer patients, the researchers say.

They are also working on ways to deliver Wnt inhibitors in a more targeted fashion, to avoid some of the side effects caused by the drugs. Another possible way to avoid side effects may be to develop more specific inhibitors that target only the Wnt proteins that are active in lung adenocarcinomas. The Wnt inhibitor that the researchers used in this study, which is now in clinical trials to treat other types of cancer, targets all 19 of the Wnt proteins.

The research was funded by the Janssen Pharmaceuticals Transcend Program, the Lung Cancer Research Foundation, the Howard Hughes Medical Institute, and the Cancer Center Support grant from the National Cancer Institute.

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L'adénocarcinome pulmonaire, une forme agressive de cancer qui représente environ 40 pour cent des cas de cancer du aux États-Unis, est supposé survenir à partir de tumeurs bénignes connues sous le nom d'adénomes.

Les biologistes du MIT ont maintenant identifié un changement majeur qui survient lors de la transition des adénomes vers des adénocarcinomes dans un modèle de cancer du poumon sur la souris. Ils ont également découvert que le blocage de ce commutateur empêche les tumeurs de devenir plus agressives. Les médicaments qui interfèrent avec cet interrupteur peuvent donc être utiles dans le traitement des cancers du poumon au stade précoce, selon les chercheurs.

"Comprendre les voies moléculaires qui s'activent comme une transition tumorale d'un état bénin à un malin, a des implications importantes pour le traitement. Ces résultats suggèrent également des méthodes pour prévenir ou entraver le début de la maladie avancée", a déclaré Tyler Jacks, directeur du MIT Koch Institute for Integrative Cancer Research et l'auteur principal de l'étude.

Le changement se produit lorsqu'un petit pourcentage de cellules dans la tumeur commence à agir comme des cellules souches, ce qui leur permet de donner lieu à des populations illimitées de nouvelles cellules cancéreuses.

"Il semble que les cellules souches sont le moteur de la croissance de la tumeur. Elles sont dotées d'un potentiel de prolifération très robuste, elles donnent naissance à d'autres cellules cancéreuses et à d'autres cellules de type tige", déclare Tuomas Tammela, un post-docteur à la Koch Institute et auteur principal du document, qui apparaît dans l'édition en ligne du 10 mai de Nature.

Cellules souches tumorales

Dans cette étude, les chercheurs se sont concentrés sur le rôle d'une voie de signalisation cellulaire connue sous le nom de Wnt. Cette voie n'est généralement activée que pendant le développement embryonnaire, mais elle est également active dans de petites populations de cellules souches adultes qui peuvent régénérer des tissus spécifiques tels que la doublure de l'intestin.

L'un des principaux rôles de Wnt est de maintenir les cellules dans un état de cellules souches, de sorte que l'équipe MIT soupçonnait que Wnt pourrait être impliqué dans la prolifération rapide qui survient lorsque les tumeurs en stade précoce deviennent des adénocarcinomes.

Les chercheurs ont exploré cette question chez des souris qui sont génétiquement programmées pour développer des adénomes pulmonaires qui évoluent généralement vers un adénocarcinome. Chez ces souris, ils ont constaté que la signalisation Wnt n'est pas active dans les adénomes, mais pendant la transition, environ 5 à 10 pour cent des cellules tumorales activent la voie Wnt. Ces cellules agissent alors comme un groupe sans fin de nouvelles cellules cancéreuses.

En outre, environ 30 à 40 pour cent des cellules tumorales commencent à produire des signaux chimiques qui créent une "niche", un environnement local qui est nécessaire pour maintenir les cellules dans un état de cellules souches.

"Si vous retirez une cellule souche de ce microenvironnement, elle perd rapidement ses propriétés de souche", dit Tammela. "Vous avez un type de cellule qui forme la niche, puis vous avez un autre type de cellule qui reçoit les indices de niche et se comporte comme une cellule souche".

Alors que Wnt a été trouvé pour entraîner la formation de tumeur dans certains autres cancers, y compris le cancer du côlon, cette étude souligne un nouveau type de rôle dans le cancer du poumon et éventuellement d'autres cancers tels que le cancer du pancréas.

"Ce qui est nouveau sur cette découverte, c'est que la voie n'est pas un moteur, mais elle modifie les caractéristiques des cellules cancéreuses. Elle modifie qualitativement la façon dont les cellules cancéreuses se comportent", a déclaré Tammela.

Cibler Wnt

Lorsque les chercheurs ont donné aux souris un médicament qui interfère avec les protéines Wnt, ils ont constaté que les tumeurs ont cessé de croître et que les souris vivaient 50 pour cent plus longtemps. En outre, lorsque ces cellules tumorales traitées ont été implantées dans un autre animal, elles n'ont pas généré de nouvelles tumeurs.

Les chercheurs ont également analysé les échantillons d'adénocarcinome pulmonaire humain et ont constaté que 70% des tumeurs présentaient une activation de Wnt et 80% avaient des cellules de niche qui stimulent l'activité de Wnt. Ces résultats suggèrent qu'il pourrait être intéressant de tester les inhibiteurs de Wnt dans des patients atteints de cancer du poumon au stade précoce, selon les chercheurs.

Ils travaillent également sur les moyens de fournir des inhibiteurs de Wnt de manière plus ciblée, afin d'éviter certains effets secondaires causés par les médicaments. Une autre façon possible d'éviter les effets secondaires peut être de développer des inhibiteurs plus spécifiques qui ciblent uniquement les protéines Wnt qui sont actives dans les adénocarcinomes pulmonaires. L'inhibiteur de Wnt que les chercheurs utilisaient dans cette étude, qui est maintenant en essais cliniques pour traiter d'autres types de cancer, cible toutes les 19 des protéines Wnt.

La recherche a été financée par le programme Janssen Pharmaceuticals Transcend, la Fondation de recherche sur le cancer du poumon, l'Institut médical Howard Hughes et la Subvention de soutien au Centre de cancérologie du National Cancer Institute.

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Jeu 20 Avr 2017 - 11:47

Identification of a specific genetic mutation in patients with non-small-cell lung cancer (NSCLC) helps clinicians select the best treatment option. Potential NSCLC patients usually undergo invasive tissue biopsy, which may often be unnecessary and delays treatment. A report in The Journal of Molecular Diagnostics describes a new blood test that can accurately and quickly identify genetic mutations associated with NSCLC, allowing clinicians to make earlier, individualized treatment choices -- a step forward in personalized cancer treatment.

"This study is critical because it is the first to demonstrate the uptake of blood-based testing for actionable mutations in the non-hospital (community) setting. Physicians and patients in a community setting may not have easy access to a large hospital or other diagnosis/treatment facility. This assay provides results within 72 hours from sample receipt," explained Gary A. Pestano, PhD, Vice President of Development and Operations of Biodesix, Inc., a co-inventor of the test.

An actionable mutation plays an important role in the development or progression of a tumor. Specific therapies that target a mutation can improve outcomes, such as reducing the risk of death or lessening the severity of disease.

In the case of NSCLC, certain genetic mutations can be used to identify patients who might be sensitive or resistant to a particular cancer therapy. For example, epidermal growth factor (EGFR) mutations may result in sensitivity to drugs that are EGFR tyrosine kinase inhibitors (TKIs), such as erlotinib or gefitinib, whereas individuals with the EGFR T790M mutation are more resistant to these drugs. Patients with ALK rearrangements do not respond to EGFR-TKIs, but are sensitive to other targeted therapies (such as ceretinib). "The described assay can detect actionable mutations in patients diagnosed with earlier stages of NSCLC, thereby improving clinical outcomes," remarked Dr. Pestano.

The new test uses a highly sensitive gene mutation detection method that is based on the partitioning of DNA into droplets to detect specific circulating tumor DNA mutations and RNA variants in whole blood.

Of the more than 1,600 samples tested, 10.5% had EGFR sensitizing, 18.8% EGFR resistance, 13.2% KRAS, and 2% EML4-ALK (anaplastic lymphoma kinase) mutations. The test showed high sensitivity (>80%) and specificity (100%) for detecting each type of mutation. In most cases, blood tests and tissue biopsies yielded the same results.

Another advantage of the test is that it can be performed quickly: 94% of results were available within 72 hours of blood draw. In contrast, results from tissue-based testing can take weeks to obtain and can therefore delay time to treatment. In addition to providing insights regarding selection of treatment, this blood test may also prove helpful in assessing the presence of residual disease, recurrence, or relapse and detection of therapy-resistant cancer cells more quickly than conventional tissue-based methods.

The majority of samples came from patients under the care of community physicians. "These data highlight the adoption of mutation testing by the lung cancer community and demonstrate the utility of a centralized laboratory for the evaluation of actionable mutations from blood," commented first author Hestia Mellert, PhD, Director of Molecular Development at Biodesix, Inc. "Physicians in remote locations may now have greater and more rapid access to this critical patient information."

---

L'identification d'une mutation génétique spécifique chez les patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC) aide les cliniciens à choisir la meilleure option de traitement. Les patients potentiels en CPNPC subissent habituellement une biopsie tissulaire invasive, ce qui peut souvent être inutile et retarde le traitement. Un rapport dans The Journal of Molecular Diagnostics décrit un nouveau test sanguin qui permet d'identifier de manière précise et rapide les mutations génétiques associées au CPNPC, permettant aux cliniciens de faire des choix de traitement plus précoces et individualisés - un pas en avant dans le traitement personnalisé du cancer.

«Cette étude est essentielle car elle est la première à démontrer l'adoption de tests sanguins pour des mutations viables dans le cadre non hospitalier (communauté). Les médecins et les patients dans un milieu communautaire peuvent ne pas avoir facilement accès à un grand hôpital ou à d'autres Installation de diagnostic / traitement. Ce dosage fournit des résultats dans les 72 heures suivant la réception de l'échantillon ", a expliqué Gary A. Pestano, Ph.D., vice-président du développement et des opérations de Biodesix, Inc., co-inventeur du test.

Une mutation utilisable joue un rôle important dans le développement ou la progression d'une tumeur. Les thérapies spécifiques qui visent une mutation peuvent améliorer les résultats, par exemple en réduisant le risque de décès ou en diminuant la gravité de la maladie.

Dans le cas du CPNPC, certaines mutations génétiques peuvent être utilisées pour identifier les patients susceptibles d'être sensibles ou résistants à une thérapie particulière contre le cancer. Par exemple, les mutations du facteur de croissance épidermique (EGFR) peuvent entraîner une sensibilité aux médicaments qui sont des inhibiteurs de tyrosine kinase EGFR (TKI), tels que erlotinib ou gefitinib, alors que les individus avec la mutation EGFR T790M sont plus résistants à ces médicaments. Les patients avec des réarrangements ALK ne répondent pas aux EGK-TKI, mais sont sensibles à d'autres thérapies ciblées (comme ceretinib). "L'analyse décrite peut détecter des mutations pouvant être mises en évidence chez des patients diagnostiqués avec des étapes précoces de CPNPC, ce qui améliore les résultats cliniques", a souligné le Dr Pestano.

Le nouveau test utilise une méthode de détection de mutation de gène très sensible qui est basée sur le partage de l'ADN en gouttelettes pour détecter des mutations d'ADN tumoral circulant spécifiques et des variants d'ARN dans le sang total.

Sur les plus de 1 600 échantillons testés, 10,5% avaient une sensibilisation à l'EGFR, une résistance à l'EGFR de 18,8%, des KRAS à 13,2% et des mutations EML4-ALK (lymphome kinase anaplasique) à 2%. Le test a montré une sensibilité élevée (> 80%) et une spécificité (100%) pour détecter chaque type de mutation. Dans la plupart des cas, les analyses de sang et les biopsies tissulaires ont donné les mêmes résultats.

Un autre avantage du test est qu'il peut être effectué rapidement: 94% des résultats étaient disponibles dans les 72 heures suivant le prélèvement de sang. En revanche, les résultats des tests basés sur les tissus peuvent prendre des semaines pour obtenir et peuvent donc retarder le temps de traitement. En plus de fournir des informations sur la sélection du traitement, ce test de sang peut également s'avérer utile pour évaluer la présence de la maladie résiduelle, la récurrence ou la rechute et la détection de cellules cancéreuses résistantes à la thérapie plus rapidement que les méthodes conventionnelles basées sur le tissu.

La majorité des échantillons provenaient de patients sous la garde de médecins communautaires. "Ces données mettent en évidence l'adoption de tests de mutation par la communauté du cancer du poumon et démontrent l'utilité d'un laboratoire centralisé pour l'évaluation des mutations pouvant être mises en œuvre à partir du sang", a commenté le premier auteur Hestia Mellert, Ph.D., Directeur du développement moléculaire de Biodesix, Inc. " Les médecins dans les endroits éloignés peuvent maintenant avoir un accès plus grand et plus rapide à cette information critique sur le patient.



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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Ven 25 Nov 2016 - 13:25

Scientists at the Universities of York and Texas have found that a component of cancer cells, which acts like a 'cellular post office', could be the key to preventing the spread of lung cancer to other parts of the body.

The findings could point towards new therapeutics, targeted at a particular communication mechanism in the cell. This communication triggers a change in the scaffolding of the cell perimeter -- altering from a fixed shape, attached to an organ, to a less stable one, moving freely around the body.

The 'post office' of the cell, or the Golgi apparatus as it is more commonly known, has the ability to package proteins in order to transport them to other parts of the cell or to deliver them to areas outside of the cell.

Researchers identified that a protein, called PAQR11, inside the 'cellular post office', receives a signal from another protein, called Zeb1; the communication between the two proteins prompts the transport of membrane sacks inside the Golgi.

These sacks, or vesicles, change their delivery routes and fundamentally alter the perimeter of the cancer cells making it possible for the cell to detach from its fixed position in the lung and travel to other areas of the body.

Dr Daniel Ungar, from the University of York's Department of Biology, said: "If we think of the cancer cell like a tent structure; it has fixed sides to hold its shape and is firmly anchored to the ground in order to secure its contents. It cannot conceivably be moved until its architecture is altered somehow.

"In order to move the tent, we have to rearrange its contents and collapse its sides in order to lift it out of its anchored position and carry it away. A similar process happens with cancer when it metastasises -- its outer edges are altered resulting in it becoming un-anchored."

The Golgi, which is the delivery centre for communications between proteins, hence the name 'cellular post office', receives the communication between two proteins, which signals that the movement of membrane sacks around the cell should be changed. This change in movement alters the perimeter of the cancer cell and, much like a tent's sides collapsing, allows it to move from its original resting place to anywhere in body.

Dr Ungar added: "Now that we recognise this system, there is the potential to develop a drug that interferes with this communication and prevents the Golgi apparatus from facilitating the movement of the membrane sacks. The next stage of this study will be to look at how we target this process without interrupting normal cellular functions of non-cancerous cells."

The research, funded by the National Institutes of Health, the American Cancer Society, and the Cancer Prevention Research Institute of Texas, is published in The Journal of Clinical Investigation.

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Des scientifiques des universités de York et du Texas ont découvert qu'un composant des cellules cancéreuses, qui agit comme un «bureau de poste cellulaire», pourrait être la clé pour empêcher la propagation du cancer du poumon à d'autres parties du corps.

Les résultats pourraient pointer vers de nouvelles thérapeutiques, ciblées sur un mécanisme de communication particulier dans la cellule. Cette communication déclenche un changement dans l'échafaudage du périmètre cellulaire - passant d'une forme fixe, attachée à un organe, à une structure moins stable, se déplaçant librement autour du corps.

Le «bureau de poste» de la cellule, ou l'appareil de Golgi, comme il est plus communément connu, a la capacité de conditionner des protéines afin de les transporter vers d'autres parties de la cellule ou de les livrer à des zones à l'extérieur de la cellule.

Les chercheurs ont identifié qu'une protéine, appelée PAQR11, à l'intérieur du «bureau de poste cellulaire», qui reçoit un signal d'une autre protéine, appelée Zeb1; La communication entre les deux protéines provoque le transport de sacs de membrane à l'intérieur du Golgi.

Ces sacs ou vésicules changent leurs voies de distribution et modifient fondamentalement le périmètre des cellules cancéreuses permettant à la cellule de se détacher de sa position fixe dans le poumon et de se déplacer vers d'autres zones du corps.

Le docteur Daniel Ungar, du département de biologie de l'Université de York, a déclaré: «Si nous pensons à la cellule cancéreuse comme une structure de tente, elle a des côtés fixes pour maintenir sa forme et est solidement ancrée au sol pour en sécuriser le contenu. Il ne peut pas être déplacé jusqu'à ce que son architecture soit modifiée en quelque sorte.

"Pour déplacer la tente, nous devons réorganiser son contenu et effondrer ses côtés afin de la soulever de sa position ancrée et l'emporter. Un processus similaire se produit avec le cancer quand il se métastase - ses bords extérieurs sont altérés résultant en un désancrage. "

Le Golgi, qui est le centre de livraison des communications entre les protéines, d'où le nom de «bureau de poste cellulaire», reçoit la communication entre deux protéines, ce qui signale que le mouvement des sacs à membrane autour de la cellule doit être changé. Ce changement de mouvement modifie le périmètre de la cellule cancéreuse et, tout comme les côtés d'une tente s'effondrant, lui permet de se déplacer de son lieu de repos original vers n'importe où dans le corps.

Le Dr Ungar a ajouté: «Maintenant que nous connaissons ce système, il y a le potentiel de développer un médicament qui interfèrera avec cette communication et empêchera l'appareil de Golgi de faciliter le mouvement des sacs à membrane.La prochaine étape de cette étude sera de regarder comment nous ciblerons ce processus sans interrompre les fonctions cellulaires normales des cellules non cancéreuses. "

La recherche, financée par les National Institutes of Health, l'American Cancer Society et l'Institut de recherche sur la prévention du cancer du Texas, est publié dans The Journal of Clinical Investigation.

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Mer 16 Nov 2016 - 19:27


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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Mer 26 Oct 2016 - 12:07

Pembrolizumab, an immunotherapy drug that was extensively evaluated by UCLA cancer researcher Dr. Edward Garon, has been approved by the U.S. Food & Drug Administration as first-line treatment for non-small cell lung cancer (NSCLC). The first-line designation means that some patients will have access to the drug without first having to receive other treatments such as chemotherapy.

The FDA also expanded the approval of pembrolizumab to treat the majority of people with NSCLC who had received prior chemotherapy, greatly increasing the patient population that can benefit from the treatment.

"It is exciting to have an expanded group of patients who are now eligible for this drug," said Garon, whose clinical studies helped lead to today's FDA approval. "What is particularly encouraging is that we are now able to select, based on features in the tumor, approximately a quarter of advanced lung cancer patients who can receive immunotherapy as their initial treatment. This will allow them to live longer while delaying, and in some cases potentially avoiding, the side effects of traditional chemotherapy."

Garon is a member of the UCLA Jonsson Comprehensive Cancer and an associate clinical professor of hematology and oncology.

Pembrolizumab, which is marketed under the brand name Keytruda, works by turning off the immune system's brakes, allowing its T cells to recognize and attack cancer cells. It originally received accelerated approval by the FDA in 2015 as a treatment for NSCLC. Until today's approval, however, the drug was only given to patients after prior chemotherapy who expressed a biomarker known as PD-L1 on at least half of their cancer cells. Now, patients with PD-L1 expression on at least half of their cancer cells can receive pembrolizumab prior to standard chemotherapy.

The idea to specifically study this group of patients was based on groundbreaking research Garon published in the New England Journal of Medicine last year, which found that among patients who received pembrolizumab, those with PD-L1 expression on at least 50 percent of their cancer cells showed the longest survival and disease control. Garon's work laid the foundation for additional research, also recently published by the New England Journal of Medicine, that led the way for today's approval.

Issued concurrently by the FDA today is a new label update for pembrolizumab, which can now be prescribed to patients who express PD-L1 on as few as one percent of their cancer cells if they have received prior chemotherapy. This recommendation is based on a separate study published in The Lancet, for which Garon was the senior author, showing longer survival than chemotherapy among patients with any positive staining for PD-L1.

Researchers are currently testing pembrolizumab to determine if it has the same result in other cancers, as well as trying to combine pembrolizumab with other therapies.

Lung cancer is the deadliest cancer worldwide and The American Lung Association estimates more than 158,000 people in the United States will die from the disease this year alone. NSCLC accounts for approximately 85 percent of all lung cancers.

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Lambrolizumab, un médicament d'immunothérapie qui a été largement évaluée par le chercheur du cancer UCLA Dr. Edward Garon, a été approuvé par la US Food & Drug Administration comme traitement de première ligne du cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC). La désignation de première ligne signifie que certains patients auront accès au médicament sans avoir à recevoir d'autres traitements comme la chimiothérapie.

La FDA a également élargi l'approbation de lambrolizumab pour traiter la majorité des personnes avec NSCLC qui avaient reçu une chimiothérapie antérieure, ce qui augmente considérablement la population de patients qui peuvent bénéficier du traitement.

«Il est excitant d'avoir un groupe élargi de patients qui sont maintenant admissibles à ce médicament», a déclaré Garon, dont les études cliniques aidé à mener à l'approbation de la FDA d'aujourd'hui. "Ce qui est particulièrement encourageant de constater que nous sommes maintenant en mesure de sélectionner, en fonction des caractéristiques de la tumeur, environ un quart des patients atteints de cancer du avancé qui peuvent recevoir l'immunothérapie comme leur traitement initial. Cela leur permettra de vivre plus longtemps tout en retardant, et certains cas, en évitant potentiellement, les effets secondaires de la chimiothérapie traditionnelle ».

Garon est un membre du Jonsson Comprehensive Cancer UCLA et professeur agrégé de clinique de l'hématologie et de l'oncologie.

Le Lambrolizumab, qui est commercialisé sous le nom de marque Keytruda, fonctionne en annulant les freins du système immunitaire, permettant aux cellules T de reconnaître et dattaquer les cellules cancéreuses. Il a d'abord reçu l'approbation accélérée par la FDA en 2015 comme traitement pour NSCLC. Jusqu'à  l'approbation d'aujourd'hui, cependant, le médicament n'a été administré à des patients qu'après une chimiothérapie antérieure qui a exprimé un biomarqueur appelé PD-L1 sur au moins la moitié de leurs cellules cancéreuses. Maintenant, les patients présentant une expression de PD-L1 sur au moins la moitié des cellules cancéreuses peuvent recevoir lambrolizumab avant la chimiothérapie standard.

L'idée d'étudier spécifiquement ce groupe de patients a été basé sur une recherche révolutionnaire publiée dans le New England Journal of Medicine an dernier, qui a constaté que chez les patients qui ont reçu lambrolizumab, ceux avec l'expression PD-L1 sur au moins 50 pour cent de leurs cellules cancéreuses ont montré la plus longue survie et le contrôle des maladies. Le travail de Garon a jeté les bases pour la recherche supplémentaire, également publié récemment par le New England Journal of Medicine, qui a ouvert la voie à l'approbation d'aujourd'hui.

Aujourd'hui une nouvelle mise à jour de l'étiquette pour lambrolizumab est publié simultanément par la FDA, on peut maintenant inscrire des patients qui expriment PD-L1 sur aussi peu que un pour cent de leurs cellules cancéreuses si elles ont reçu une chimiothérapie antérieure. Cette recommandation est basée sur une étude distincte publiée dans The Lancet, dont Garon était l'auteur principal, montrant une survie plus longue que la chimiothérapie chez les patients ayant une quelconque coloration positive pour PD-L1.

Les chercheurs sont en train de tester lambrolizumab pour déterminer si elle a le même résultat dans d'autres cancers, ainsi d'essayer de combiner lambrolizumab avec d'autres thérapies.

Le cancer du poumon est le cancer le plus meurtrier dans le monde entier et l'American Lung Association estime que plus de 158.000 personnes aux Etats-Unis vont mourir de la maladie cette année. NSCLC représente environ 85 pour cent de tous les cancers du .


Voir aussi : http://espoirs.forumactif.com/t2824-la-beta-cryptoxanthine-bcx-reduit-le-nombre-de-tumeurs-du-poumon-et-les-metastases-chez
La bêta-cryptoxanthine (BCX), un composé de pigment caroténoïde trouvé principalement dans les plantes, réduit le nombre et l'envahissement des tumeurs dans les souris et les modèles cellulaires de cancer du poumon...


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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Mer 17 Aoû 2016 - 16:07

Researchers at the University of Virginia School of Medicine have discovered a flaw in the armor of the most aggressive form of lung cancer, a weakness that doctors may be able to exploit to slow or even stop the disease. Remarkably, this vulnerability stems from the very aggressiveness that makes the cancer so deadly.

Using an existing drug, the scientists were able to halt the progression of small cell lung cancer tumors in genetically engineered mice. This was a notable achievement because small cell lung cancer (SCLC) is known for spreading quickly throughout the body. The finding raises the hope that the drug, which is being tested in people overseas for several types of cancers in clinical trials, might prove to be an effective way to control or prevent small cell tumor growth -- possibly keeping the cancer as harmless tiny lesions.

Even if the drug does not prove effective for that purpose, the researchers have identified a tantalizing target in the battle against a particularly deadly form of cancer. They believe their approach could lend itself to the development of new drugs that would target the cancer progression while sparing healthy cells.

Small Cell Lung Cancer

Small cell lung cancer makes up approximately 15 percent of all lung cancer cases. However, it spreads much more quickly than non-small cell lung cancer, and once it has spread, it is extremely difficult to treat. Five-year survival for people whose small cell lung cancer has metastasized (spread) is only about 2 percent.

Notably, small cell lung cancer is seen almost exclusively in smokers. UVA's Kwon Park, PhD, of the Department of Microbiology, Immunology and Cancer Biology, was seeking to better understand why that is when he and his team discovered the potential way to undercut tumor development.

Park was investigating whether a mutation in the gene MYCL was what is known as an oncogene -- a gene that drives tumor development. His team determined that the gene did, in fact, have an important role to play. Amplifying its effect spurred tumor growth in genetically engineered mice, while blocking it suppressed tumor growth. Unfortunately, there is no known drug that could be used to target the gene in people.

So Park took another approach. He looked at what the gene was doing, to see if it would be possible to target the results of the gene's activity, rather the gene itself. "It turns out that this master oncogene regulates these protein assembly machines called ribosomes," he said. "For a cell to divide faster, you need everything faster. Not just DNA but also the proteins. By making more machinery at a faster speed, [the oncogene] actually promotes tumorigenesis."

Maybe there's no way to get at the oncogene, Park thought, but perhaps there's a way to stop the amped-up protein production it causes. Through a stroke of luck, there was a drug available to do just that. And it worked: Tumor growth was inhibited significantly.

It's important to note that the drug used in what Park called his "proof-of-concept pharmaceutical experiment" is not yet available to patients. It's being evaluated for other forms of cancer in Australia and Canada, but it's not being tested in patients in the U.S., so much work would need to be done to determine if it would be safe and effective for this purpose. Regardless, the research has identified a potential back-door way to block a critical aspect of the tumor-production process in small cell lung cancer.

Park noted that the finding could potentially lead to a preventative strategy involving food and nutrition, so that people could modify their diets to reduce their chances of developing the disease.


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Des chercheurs de l'Université de Virginia School of Medicine ont découvert une faille dans l'armure de la forme la plus agressive de cancer du poumon, une faiblesse que les médecins peuvent être en mesure d'exploiter pour ralentir ou même arrêter la maladie. Remarquablement, cette vulnérabilité découle de l'agressivité même qui rend le cancer si mortel.

En utilisant un médicament existant, les scientifiques ont réussi à stopper la progression des petites tumeurs du cancer du poumon chez des souris génétiquement modifiées. Ce fut un succès notable parce que le cancer du poumon à petites cellules (SCLC) est connu pour la diffusion rapide dans tout le corps. La conclusion soulève l'espoir que le médicament, qui est mis à l'essai chez les personnes à l'étranger pour plusieurs types de cancers dans les essais cliniques, pourrait se révéler être un moyen efficace pour contrôler ou empêcher la croissance des petites cellules tumorales  - et peut-être garder le cancer au stade de minuscules lésions inoffensives .

Même si le médicament ne prouve pas son efficacité à cette fin, les chercheurs ont identifié une cible tentante dans la lutte contre une forme particulièrement mortelle de cancer. Ils croient que leur approche pourrait se prêter à la mise au point de nouveaux médicaments qui cibleraient la progression du cancer tout en épargnant les cellules saines.

Notablement, un cancer du poumon à petites cellules est vu presque exclusivement chez les fumeurs. Kwon Park UVA, PhD, du Département de microbiologie, d'immunologie et de la biologie du cancer, on cherchait à mieux comprendre pourquoi il en est ainsi quand lui et son équipe a découvert la façon potentiel de saper le développement des tumeurs.

Park a fait une enquête pour savoir si une mutation dans le gène MYCL  connu comme un oncogène - un gène qui entraîne le développement de tumeurs. Son équipe a déterminé que le gène avait, en fait, ont un rôle important à jouer. Amplifiant la croissance de son effet stimulant sur la tumeur chez des souris génétiquement modifiées, et le bloquer a supprimé la croissance tumorale. Malheureusement, il n'y a pas de médicament connu qui peut être utilisé pour cibler le gène dans la population.

Donc, Park a pris une autre approche. Il regarda ce que le gène faisait, pour voir s'il serait possible de cibler les résultats de l'activité du gène, plutôt que le gène lui-même. "Il se trouve que ce maître  oncogène régule ces machines d'assemblage de protéines appelées ribosomes," a-t-il dit. "Pour une cellule pour se diviser plus rapidement, vous avez besoin que tout soit plus rapide. Non seulement l'ADN, mais aussi les protéines. En faisant plus de machineries à une vitesse plus rapide, [l'oncogène] favorise réellement la tumorigenèse."

Peut-être qu'il n'y a pas moyen de se rendre à l'oncogène, selon Park, mais peut-être il y a un moyen d'arrêter la production en surabondance de protéines qu'elle provoque. Grâce à un coup de chance, il y avait un médicament disponible pour le faire. Et cela a fonctionné: La croissance tumorale a été inhibée de manière significative.

Il est important de noter que le médicament utilisé dans ce que Park a appelé son «expérience de la preuve de concept pharmaceutique" n'est pas encore disponible pour les patients. Il est en cours d'évaluation pour d'autres formes de cancer en Australie et au Canada, mais il n'est pas testé chez les patients dans le États-Unis, donc beaucoup de travail devra être fait pour déterminer s'il serait sûr et efficace à cette fin. Peu importe, la recherche a identifié un moyen détourné potentiel pour bloquer un aspect critique du processus de production de tumeurs dans un  cancer du poumon à petites cellules.

Parc a noté que la découverte pourrait potentiellement conduire à une stratégie de prévention impliquant l'alimentation et la nutrition, de sorte que les gens puissent modifier leur régime alimentaire pour réduire leurs chances de développer la maladie.

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Mer 3 Aoû 2016 - 23:33

Lung cancer is the most common cause of cancer deaths, accounting for about a third of all tumor-related deaths. Adenocarcinomas, a non-small cell lung cancer (NSCLC), account for about 40 percent of cancer diagnoses, but few treatments are available for the disease.

A team of investigators led by Elena Levantini, PhD, a research associate in Hematology-Oncology at Beth Israel Deaconess Medical Center (BIDMC), instructor of medicine at Harvard Medical School and a member of the Harvard Stem Cell Institute, have identified a subtype of human adenocarcinoma. The research could help determine which individuals are at greatest risk of developing lung tumors that may be amenable to a new therapy to inhibit their progression. The results -- done in collaboration with the Cancer Science Institute at the National University of Singapore (CSI NUS) -- were published today in the journal Science Translational Medicine.

"Advances in lung cancer therapy require a greater understanding of the molecular origins of this deadly disease," said last corresponding author Levantini, who is also a researcher at the Institute of Biomedical Technologies at the Italian National Research Council (ITB-CNR). "Understanding the differences among lung cancers also could lead to innovations in treatment strategies and allow us to overcome drug-resistance, relapse and disease progression."

Levantini and colleagues previously showed that NSCLC tumor cells frequently express too little or none of a transcription factor called C/EBPα, a protein that regulates gene expression and cell proliferation in lung tissues. It's also known to play a role in a form of leukemia, as well as liver cancer, squamous cell skin carcinomas, squamous cell cancers of the head and neck and other cancers. In their previous work, the scientists suspected that C/EBPα may act as a tumor suppressant in normal cells, but the mechanism by which its absence promoted lung cancer tumors remained unclear.

In a series of in vitro experiments, the researchers demonstrated that C/EBPα indeed works as a tumor suppressant by restraining the expression of another molecule known to play a role in triggering and maintaining tumor growth. This molecule, called BMI1, is an oncogenic protein that has been implicated in colon cancer, a form of leukemia and breast and gastric cancers.

To determine the relationship between the suspected tumor suppressor (C/EBPα) and the oncogenic protein (BMI1), the researchers first altered a line of human adenocarcinoma cells to overexpress C/EBPα. That led to a marked reduction in the expression of BMI1. When the team analyzed tissues from 261 patients with NSCLC, they found an inverse correlation between the two molecules; that is, more than 80 percent of patient tissues with low levels of the tumor suppressing C/EBPα were positive for BMI1 expression. Likewise, an analysis tissue samples from patients with lung adenocarcinoma with no or low C/EBPα expression revealed that those with lower levels of BMI1 were more likely to survive, a pattern that has prognostic value, the researchers wrote.

"Our findings suggest that the lung cancer subtype defined by the loss of C/EBPα expression might specifically benefit from therapies that inhibit BMI1," the scientists wrote. "Thus, identifying factors that modulate its expression has generated major clinical interest."

The research team was also able to validate its findings in mice. In one set of experiments with mice engineered to express no C/EBPα, the scientists found an inverse relationship between the transcription factor and BMI1 that was nearly identical to its data from human adenocarcinoma. By manipulating BMI1 expression in vivo, the researchers were also able to confirm that decreasing the expression of the oncogenic protein was enough to fully inhibit tumor formation and even significantly arrest tumor growth.

"BMI1 plays a substantial role in many solid tumors, including one of the most aggressive models of lung cancer, and its expression is linked with tumor growth, invasion, metastasis, prognosis and recurrence," Levantini said. "Our findings could help us design better therapies for the subset of adenocarcinoma patients with low C/EBPα and high BMI1 expression pattern."

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Le cancer du poumon est la cause la plus fréquente de décès par cancer, ce qui représente environ un tiers de tous les décès liés à la tumeur. Les adénocarcinomes, un cancer non à petites cellules du poumon (NSCLC), représentent environ 40 pour cent des diagnostics de cancer, mais peu de traitements sont disponibles pour la maladie.

Une équipe d'enquêteurs dirigée par Elena Levantini, Ph.D., associé de recherche en hématologie-oncologie au Beth Israel Centre Deaconess médical (BIDMC), instructeur de médecine à la Harvard Medical School et membre de l'Institut des cellules souches de Harvard, ont identifié un sous-type de adénocarcinome humain. La recherche pourrait aider à déterminer quelles personnes sont plus à risque de développer des tumeurs pulmonaires qui peuvent se prêter à une nouvelle thérapie pour inhiber leur progression. Les résultats - fait en collaboration avec l'Institut des sciences du cancer à l'Université nationale de Singapour (NUS CSI) - ont été publiés aujourd'hui dans la revue Science Translational Medicine.

"Les progrès dans le traitement du cancer du poumon ont besoin d'une meilleure compréhension des origines moléculaires de cette maladie mortelle", a déclaré dernier auteur correspondant Levantini, qui est aussi un chercheur à l'Institut des technologies biomédicales du Conseil national de la recherche (ITB-CNR). «Comprendre les différences entre les cancers du poumon pourrait également conduire à des innovations dans les stratégies de traitement et de nous permettre de surmonter la résistance aux médicaments, la rechute et la progression de la maladie."

Levantini et ses collègues ont précédemment montré que les cellules tumorales NSCLC expriment souvent trop peu ou pas d'un facteur de transcription appelé C / EBPα, une protéine qui régule l'expression génétique et la prolifération cellulaire dans les tissus pulmonaires. Elle est également connue pour jouer un rôle dans une forme de leucémie , ainsi que dans le cancer du , des carcinomes cutanés , des cancers à cellules squameuses de la tête et du et d'autres cancers. Dans leurs travaux antérieurs, les scientifiques soupçonnaient que C / EBPα pouvait agir comme un suppresseur de tumeur dans les cellules normales, mais le mécanisme par lequel son absence promouvait les tumeurs de cancer du demeuraient flou.

Dans une série d'expériences in vitro, les chercheurs ont démontré que C / EBPα fonctionne effectivement comme un suppresseur de tumeur en empêchant l'expression d'une autre molécule connue pour jouer un rôle dans le déclenchement et le maintien de la croissance tumorale. Cette molécule, Bmi1 est une protéine oncogène qui a été impliquée dans le cancer du , une forme de leucémie et les cancers du et de l'estomac.

Pour déterminer la relation entre le suppresseur de tumeur suspectée (C / EBPα) et la protéine oncogénique (BMI1), les chercheurs ont d'abord modifié une lignée de cellules d'adénocarcinome humain pour surexprimer C / EBPα. Cela a conduit à une réduction marquée de l'expression de BMI1. Lorsque l'équipe a analysé les tissus de 261 patients atteints de NSCLC, ils ont trouvé une corrélation inverse entre les deux molécules; soit plus de 80 pour cent des tissus des patients ayant un faible niveau du suppresseur de tumeurs C / EBPα  étaient positifs pour l'expression BMI1. De même, une nalayse des échantillons de tissus provenant de patients atteints d'un adénocarcinome du poumon sans ou avec une faible expression C / EBPα ont révélé que les personnes ayant des niveaux inférieurs de BMI1 étaient plus susceptibles de survivre, un modèle qui a une valeur pronostique, selon ce que les chercheurs ont écrit.

"Nos résultats suggèrent que le sous-type de cancer du poumon défini par la perte de l'expression C/ EBPα pourrait spécifiquement bénéficier des thérapies qui inhibent BMI1," les scientifiques ont écrit. "Ainsi, l'identification des facteurs qui modulent son expression a suscité un intérêt clinique majeur."

L'équipe de recherche a également été en mesure de valider ses conclusions dans les souris. Dans une série d'expériences avec des souris modifiées pour ne pas exprimer C / EBPα, les scientifiques ont constaté une relation inverse entre le facteur de transcription et BMI1 qui était presque identique aux données de l'adénocarcinome humain. En manipulant l'expression BMI1 in vivo, les chercheurs ont également pu confirmer que la diminution de l'expression de la protéine oncogène était suffisante pour inhiber complètement la formation de tumeurs et d'arrêter même de manière significative la croissance tumorale.

"BMI1 joue un rôle important dans de nombreuses tumeurs solides, y compris l'un des modèles les plus agressives de cancer du poumon, et son expression est liée à la croissance de la tumeur, l'invasion, les métastases, le pronostic et la récidive», a déclaré Levantini. "Nos résultats pourraient nous aider à concevoir de meilleures thérapies pour le sous-ensemble de patients atteints d'un adénocarcinome à faible / motif d'expression de C EBPα et de haute expression BMI1."

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Lun 20 Juin 2016 - 13:30

As reported in The Lancet by Roy S. Herbst, MD, PhD, of Yale School of Medicine, and colleagues,1 the phase II/III KEYNOTE-010 trial showed that pembrolizumab (Keytruda) significantly improved overall survival vs docetaxel in patients with previously treated programmed cell death ligand 1 (PD-L1)-positive (≥ 1%) advanced non–small cell lung cancer (NSCLC) and both overall and progression-free survival in those with PD-L1 expression ≥ 50%. Pembrolizumab is currently approved for treatment after platinum therapy in this setting based on response rate and duration of response.  

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Tel que rapporté dans The Lancet, 1 l'essai de phase II / III KEYNOTE-010 a montré que lambrolizumab (Keytruda) a amélioré de manière significative la survie globale vs docétaxel chez les patients ayant précédemment traité programmé ligand de mort cellulaire 1 (PD-L1) -positif (≥ 1%) dans le NSCLC. Il a amélioré à la fois la survie globale et la survie sans progression chez les patients avec l'expression PD-L1 de ≥ 50%. Lambrolizumab est actuellement approuvé pour le traitement après la thérapie de platine dans ce cadre sur la base de taux de réponse et la durée de réponse.


voir aussi : http://espoirs.forumactif.com/t2097-ascl1-comme-cible-pour-le-cancer-du-poumon-a-petites-cellules

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Dim 5 Juin 2016 - 15:17

Key Points

    The antibody-drug conjugate rovalpituzumab tesirine comprises an anti-DLL3 antibody and a cancer-killing agent, pyrrolobenzodiazepine dimer, which damages DNA.
    In this phase I study, 18% of evaluable patients experienced tumor shrinkage, and 68% achieved clinical benefit.
    Among the 26 patients with the highest levels of DLL3 in the tumor, 39% responded to the study drug, with a median overall survival of 5.8 months and a 1-year survival of 32%.
    Larger clinical trials are needed to confirm the results of this early-stage study.

Early findings from a first-in-human clinical trial showed that the antibody-drug conjugate rovalpituzumab tesirine (Rova-T) shows promising efficacy against recurrent small cell lung cancer (SCLC). The treatment, which combines a novel anti-DLL3 antibody with a powerful anticancer agent, halted tumor growth in 89% of patients with high levels of DLL3 in the tumor and shrank tumors in 39%.

The study by Rudin et al was presented today at the 2016 American Society of Clinical Oncology (ASCO) Annual Meeting (Abstract LBA8505).

“We’ve seen too few successes in recent years for small cell lung cancer, which makes these early signs of efficacy all the more encouraging,” said lead study author Charles M. Rudin, MD, PhD, a medical oncologist and Chief of Thoracic Oncology Service at Memorial Sloan Kettering Cancer Center in New York. “Although these results are preliminary, rovalpituzumab tesirine seems to be the first targeted therapy to show efficacy in small cell lung cancer, and we may have identified DLL3 as the first predictive biomarker in this disease.”

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Points important

    -La conjugaison anticorps-médicament rovalpituzumab tesirine  comprend un anticorps anti-DLL3 et un agent anticancéreux qui tue, le pyrrolobenzodiazépine dimère, ce qui endommage l'ADN.
    -Dans cette étude de phase I, 18% des patients évaluables a connu rétrécissement de la tumeur, et 68% ont obtenu un bénéfice clinique.
    -Parmi les 26 patients ayant les plus hauts niveaux de DLL3 dans la tumeur, 39% ont répondu au médicament à l'étude, avec une médiane de survie globale de 5,8 mois et 32 %  avec une survie à 1 an.
    -les essais cliniques plus grands sont nécessaires pour confirmer les résultats de cette étude à un stade précoce.

Les premiers résultats d'un premier essai clinique a montré que la conjugaison anticorps-médicament rovalpituzumab (Rova-T) tésirine a montré une efficacité prometteuse contre le cancer du cellulaire récurrente (SCLC). Le traitement, qui combine un anticorps anti-DLL3 nouveau avec un agent anticancéreux puissant a stoppé la croissance tumorale chez 89% des patients avec des niveaux élevés de DLL3 dans la tumeur et a diminué de 39% les tumeurs.

L'étude menée par Rudin et al a été présenté aujourd'hui à 2016 de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO) réunion annuelle (Abstract LBA8505).

"Nous avons vu trop peu de succès au cours des dernières années pour le cancer du poumon à petites cellules, ce qui rend ces signes précoces de l'efficacité d'autant plus encourageant", a déclaré le plomb étude auteur Charles M. Rudin, MD, PhD, un oncologue médical et chef de thoracologie service d'oncologie au Memorial Sloan Kettering Cancer Center à New York. "Bien que ces résultats soient préliminaires, rovalpituzumab tesirine semble être la première thérapie ciblée pour montrer l'efficacité dans le cancer du poumon, et nous peut avoir identifié DLL3 comme le premier biomarqueur prédictif dans cette maladie."

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Sam 21 Mai 2016 - 18:07

The mistaken activation of certain cell-surface receptors contributes to a variety of human cancers. Knowing more about the activation process has led researchers to be able to induce greater vulnerability by cancer cells to an existing first-line treatment for cancers (mainly lung) driven by a receptor called EGFR. The team, led by Eric Witze, PhD, an assistant professor of Cancer Biology in the Perelman School of Medicine at the University of Pennsylvania, published their findings this month in Molecular Cell.

"We found that inhibiting an enzyme that adds the fatty acid palmitate onto proteins creates dependence by cancer cells on EGFR signaling for survival," Witze said. By using a small molecule called 2-bromo-palmitate (2BP) that inhibits these palmitate-adding enzymes, the researchers surmise that cancer patients might be able to one day make their cells more sensitive to cancer-fighting EGFR inhibitors.

Palmitate is the most common fatty acid found in animals, plants, and microbes, although is not well studied. Proteins that have palmitate bound to them are usually associated with the cell membrane. Palmitate allows these proteins to transfer chemical signals from outside the cell to inside via the cell membrane.

EGFR itself is a transmembrane protein associated with palmitate, and by blocking palmitate, EGFR becomes hyperactivated. "We thought that this finding would be 'good' for the cancer, but 'bad' for a cancer patient," Witze said. In cancers not related to EGFR signaling, this relationship is correct; however, in cancers related to EGFR, if the palmitate-adding enzyme is inhibited, EGFR is activated, but cancer cells grow more slowly.

In addition, if genifitib, an inhibitor to EGFR itself on the market for lung cancer, is added to the cell, the cells die. This finding is somewhat counterintuitive with regard to cell growth since EGFR activation functions as a positive growth signal, the researchers note; however, that fact cells die when EGFR is inhibited is not counterintuitive, but shows the cells are now addicted to the EGFR signal.

"It's as if a switch is stuck on," Witze said. "The cell loses control of the growth signal." If no palmitate is associated with EGFR, then it the cell loses control of this signal, and if the EGFR inhibitor is added, cells die."

The research shows that the reversible modification of EGFR with palmitate "pins" the tail of EGFR to the cell, impeding EGFR activation. The researchers think when the tail is no longer able to be pinned to the membrane the switch is stuck in the "on" position.

Currently, the experimental 2BP compound inhibits any enzyme that uses palmitate as a substrate, making it toxic to most cells. "We need to find a compound specific for the palmitate-adding enzyme and or modify 2BP to make it more specific to decrease unwanted side effects." Witze said.

Kristin B. Runkle, Akriti Kharbanda, Ewa Stypulkowski, Xing-Jun Cao, Wei Wang, and Benjamin A. Garcia, all from Penn are co-authors.

This work was funded by the National Institute for Health (R01CA181633, T32-CA-557726-07), the American Cancer Society (RSG-15-027-01, IRG -78-002-34) and the Department of Defense (BC123187P1).

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L'activation erronée de certains récepteurs de surface cellulaire contribue à une grande variété de cancers humains. En savoir davantage sur le processus d'activation a conduit les chercheurs à être en mesure d'induire une plus grande vulnérabilité par les cellules cancéreuses à un traitement de première ligne existante pour les cancers (principalement pulmonaires) entraînés par un récepteur appelé EGFR. L'équipe, dirigée par Eric Witze, PhD, professeur adjoint de biologie du cancer à l'École Perelman de médecine de l'Université de Pennsylvanie, a publié leurs résultats ce mois-ci dans Molecular Cell.

"Nous avons trouvé que l'inhibition d'une enzyme qui ajoute l'acide gras, le palmitate, sur les protéines crée une dépendance des cellules cancéreuses à l'EGFR pour leur survie", dit Witze. En utilisant une petite molécule appelée 2-bromo-palmitate (2BP) qui inhibe ces enzymes ajoutant le palmitate, les chercheurs présument que les patients atteints de cancer pourraient être en mesure un jour de rendre leurs cellules plus sensibles aux inhibiteurs de l'EGFR qui lutte contre le cancer.

Le palmitate est l'acide gras le plus répandu chez les animaux, les plantes et les microbes, mais il n'est pas bien étudié. Les protéines qui sont liés au palmitate sont habituellement associées à la membrane cellulaire. Le palmitate de ces protéines permet de transférer des signaux chimiques depuis l'extérieur de la cellule à l'intérieur par l'intermédiaire de la membrane cellulaire.

L'EGFR lui-même est une protéine transmembranaire associée à palmitate, et en bloquant le palmitate, l'EGFR devient suractivée. «Nous avons pensé que cette conclusion serait« bonne »pour le cancer, mais« mauvaise »pour un patient atteint de cancer», a déclaré Witze. Dans les cancers non liés à la signalisation de l'EGFR, cette relation est correcte; cependant, dans les cancers liés à l'EGFR, si l'enzyme palmitate ajoutée est inhibée, EGFR est activé, mais les cellules cancéreuses se développent plus lentement.

En outre, si genifitib, un inhibiteur de l'EGFR sur le marché pour le cancer du poumon, est ajouté à la cellule, les cellules meurent. Cette constatation est quelque peu contre-intuitif à l'égard de la croissance des cellules puisque les fonctions d'activation de l'EGFR sont comme un signal positif sur la croissance, les chercheurs notent; cependant, que le fait que les cellules meurent quand EGFR est inhibée n'est pas contre-intuitif, mais montre que les cellules sont maintenant accro au signal de l'EGFR.

"C'est comme si un interrupteur est bloqué", a déclaré Witze. «La cellule perd le contrôle du signal de croissance". Si aucun palmitate est associé à EGFR,  la cellule perd le contrôle de ce signal, et si l'inhibiteur d'EGFR est ajouté, les cellules meurent. "

La recherche montre que la modification réversible de l'EGFR avec palmitate attache la queue de l'EGFR à la cellule, entravant l'activation de l'EGFR. Les chercheurs pensent que lorsque la queue n'est plus en mesure d'être épinglé à la membrane, le commutateur est bloqué dans la position "marche".

À l'heure actuelle, le composé expérimental 2BP inhibe toute enzyme qui utilise le palmitate comme substrat, ce qui rend toxique pour la plupart des cellules. "Nous devons trouver une molécule spécifique  pour l'enzyme palmitate ajouté ou modifier 2BP pour le rendre plus spécifique pour réduire les effets secondaires indésirables." dit Witze.



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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Mer 23 Mar 2016 - 13:29

Research in Manchester has identified mutations in lung cancer that is key to tumor growth, offering a new way to differentiate and treat some patients with the disease.

Non-small cell lung cancer (NSCLC) makes up around 8 in 10 cases of lung cancer but the outlook is bleak for many patients, who are often diagnosed at a late stage. For some there is the promise of targeted 'smart' drugs, but scientists have so far struggled to identify which targets to hit in the majority of patients.

Despite an ever-increasing amount of genetic data revealing a host of mutations in NSCLC cells, there is much work to do in order to pinpoint which are vital for tumor survival.

The team from the Cancer Research UK Manchester Institute at The University of Manchester has focused on a pair of genes known as ABL1 and ABL2, which are mutated or amplified in up to 10% of lung cancer cases.

Dr John Brognard, who led the study, said: "Drugs that block the activity of the ABL proteins have been used to successfully treat leukemia patients, where ABL is overactive. However, until now, the role of ABL1 and ABL2 in other cancer types hasn't really been explored."

His group looked at lung cancer cells in the lab and showed that mutations in ABL1, but not ABL2, were necessary for their survival. By using an ABL inhibitor -- imatinib -- they could block tumor growth in cancer cells that harboured an ABL1 mutation.

"Drugs like imatinib are already commercially available. This means that we now have an extra ready-made tool for the treatment of lung cancer -- we just need to identify which patients will benefit by doing some additional tests," added Dr Brognard.


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La recherche a identifié des mutations dans le cancer du poumon qui sont importantes dans la croissance tumorale, offrant dès lors une nouvelle façon de différencier et de traiter certaines tumeurs de patients atteints de la maladie.

Le cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC) représente environ 8 cas sur 10 de cancer du poumon, mais les perspectives sont sombres pour de nombreux patients, qui sont souvent diagnostiqués à un stade tardif. Pour certains, c'est la promesse de médicaments «intelligents» ciblés, mais les scientifiques ont jusqu'à présent eu du mal à identifier les cibles à frapper dans la majorité des patients.

Malgré une quantité sans cesse croissante de données génétiques révélant une foule de mutations dans les cellules NSCLC, il y a beaucoup de travail à faire afin d'identifier celles qui sont vitales pour la survie de la tumeur.

L'équipe de la recherche sur le cancer du Royaume-Uni Manchester Institute à l'Université de Manchester a mis l'accent sur une paire de gènes connus comme ABL1 et ABL2, qui sont mutés ou amplifiés dans jusqu'à 10% des cas de cancer du poumon.

Le dr John Brognard, qui a dirigé l'étude, a déclaré:. "Les médicaments qui bloquent l'activité des protéines ABL ont été utilisées pour traiter avec succès les patients atteints de leucémie, où ABL est hyperactive Cependant, jusqu'à présent, le rôle de ABL1 et ABL2 dans d'autres types de cancer n'a pas vraiment été exploré. "

Son groupe a examiné les cellules de cancer du poumon dans le laboratoire et a montré que des mutations dans ABL1, mais pas ABL2, étaient nécessaires à leur survie. À l'aide d'un inhibiteur de ABL - imatinib - ils pourraient bloquer la croissance tumorale dans les cellules cancéreuses qui hébergeaient une mutation ABL1.

"Les médicaments comme l'imatinib sont déjà disponibles dans le commerce Cela signifie que nous avons maintenant un outil prêt à l'emploi supplémentaire pour le traitement du cancer du -. Nous avons juste besoin d'identifier les patients bénéficieront en faisant quelques tests supplémentaires," a ajouté le Dr Brognard.

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Mer 4 Nov 2015 - 16:57

Scientists at the Salk Institute have uncovered a molecule whose mutation leads to the aggressive growth of a common and deadly type of lung cancer in humans.

This enzyme, called EphA2, normally polices a gene responsible for tissue growth. But when EphA2 is mutated, the Salk team discovered, cellular systems can run amok and quickly develop tumors. The new work, published the week of November 2, 2015 in PNAS, suggests that EphA2 could be a new target for a subset of lung cancer, which affects nonsmokers as well as smokers, and is the leading cause of cancer-related deaths worldwide.

"Sometimes there are hundreds of mutations in the genes of a patient's tumors, but you don't know whether they are drivers of the disease or byproducts," says senior author Inder Verma, professor of genetics and holder of Salk's Irwin and Joan Jacobs Chair in Exemplary Life Science. "We found a new way by which to identify cancer suppressor genes and understand how they could be targeted for therapies."

Two gene mutations in particular are known to spur the growth of human tumors: KRAS and p53. Though both genes have been heavily studied, they are difficult to therapeutically target, so the Salk team decided to look at genes that might police KRAS and p53 instead.

The researchers narrowed in on the 4,700 genes in the human genome related to cellular signaling--specifically, genes that have the ability to tamp down cell growth and proliferation. Then the team adapted a genetic screening technique to quickly and efficiently test the effect of these thousands of genes on tumor development. In animal models, the Salk team found that 16 of these cell-signaling genes produced molecules that had a significant effect on KRAS- and p53-related tumors.

Of these 16 molecules, one especially stood out: the EphA2 enzyme, originally discovered in the lab of another Salk scientist, Tony Hunter. Previously, EphA2's significance in lung cancer was unclear, but the team discovered that its absence let KRAS-associated tumors grow much more aggressively.

"With a mutation in KRAS, a tumor forms in 300 days. But without EphA2, the KRAS mutation leads to tumors in half the time, 120 to 150 days," says Verma, who is also an American Cancer Society Professor of Molecular Biology. "This molecule EphA2 is having a huge effect on restraining cancer growth when KRAS is mutated." Mutated KRAS is a common culprit in approximately 10 to 20 percent of all cancers, particularly colon cancer and human lung cancer.

"Since activating EphA2 led to the suppression of both cell signaling and cell proliferation, we believe that the enzyme might serve as a potential drug target in KRAS-dependent lung adenocarcinoma," says Narayana Yeddula, a Salk research associate and first author of the paper.

A 10-year national project called the Cancer Genome Atlas mapped the genomes of hundreds of patients for over 20 different cancers and uncovered a number of related genetic mutations, though the role of these mutations has not been well understood in lung cancer (especially adenocarcinoma, which makes up almost a quarter of all lung cancers). From the Cancer Genome Atlas data, the Salk team found that genetic alterations of EphA2 were detected in 54 out of 230 patients with adenocarcinoma. The team also found, surprisingly, that the loss of EphA2 activated a pathway commonly associated with cancer (dubbed Hedgehog) that promotes tumor growth.

"Oddly, among human lung cancer patients with EphA2 mutations, around 8 percent of patients actually have high EphA2 expression. So, in some instances, EphA2 is not suppressing tumors and may be context-dependent. Therefore, we need to carefully evaluate the molecule's function when designing new therapeutics," adds Yifeng Xia, a Salk staff researcher involved in the work.

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Les scientifiques de l'Institut Salk ont ​​découvert une molécule dont la mutation conduit à la croissance agressive d'un type commun et mortelle du cancer du poumon chez les humains.

Cette enzyme, appelée EphA2, normalement régule un gène responsable de la croissance des tissus. Mais quand EphA2 est muté, l'équipe a découvert que des systèmes cellulaires peuvent aller de travers et développer rapidement des tumeurs. Le nouveau travail, publié la semaine du 2 Novembre, 2015 PNAS, suggère que EphA2 pourrait être une nouvelle cible pour un sous-ensemble de cancer du poumon, qui affecte les non-fumeurs ainsi que les fumeurs, et est la principale cause de décès liées au cancer dans le monde entier.

«Parfois, il y a des centaines de mutations dans les gènes des tumeurs d'un patient, mais vous ne savez pas si elles sont les moteurs de la maladie ou des sous-produits», explique l'auteur principal Inder Verma, professeur de génétique et titulaire de Irwin et Joan Jacobs le président de Salk en sciences de la vie. "Nous avons trouvé une nouvelle façon par laquelle identifier des gènes suppresseurs de cancer et de comprendre comment ils pourraient être ciblés par des thérapies."

Deux mutations sur des gènes sont connus pour stimuler la croissance de tumeurs humaines: les deux gènes sont KRAS et p53. Bien que les deux gènes aient été très étudié, ils sont difficiles à cibler thérapeutique, c'est pourquoi l'équipe Salk a décidé d'examiner des gènes qui pourraient gérer KRAS et p53 à la place.

Les chercheurs ont rétréci la liste des 4700 gènes dans le génome humain en relation avec la signalisation cellulaire, - en particulier aux gènes qui ont la capacité de tasser la croissance et la prolifération cellulaire. Ensuite, l'équipe a adapté une technique de criblage génétique pour tester rapidement et efficacement l'effet de ces milliers de gènes sur le développement de la tumeur. Dans les modèles animaux, l'équipe Salk a constaté que 16 de ces gènes de signalisation cellulaire molécules qui ont eu un effet significatif sur les tumeurs liées à kras et à p53.

Parmi ces 16 molécules, un particulier se démarquent: l'enzyme de EphA2, découvert à l'origine dans le laboratoire d'un autre scientifique Salk, Tony Hunter. Auparavant, l'importance de EphA2 dans le cancer du poumon n'était pas évidente, mais l'équipe a découvert que son absence laisse les tumeurs associées à KRAS se développer beaucoup plus agressivement.

"Alors qu'avec une mutation dans le gène KRAS, une tumeur se forme dans les 300 jours. Sans EphA2, la mutation du gène KRAS conduit à des tumeurs dans la moitié du temps, de 120 à 150 jours," dit Verma, qui est aussi un professeur américain de biologie moléculaire. "Cette molécule EphA2 a un effet énorme pour limiter la croissance du cancer quand KRAS est muté." Le KRAS muté est un coupable commun dans environ 10 à 20 pour cent de tous les cancers, notamment le cancer du et le cancer du humain.

"Parce que l'activation de EphA2 a conduit à la suppression de la signalisation et de la prolifération cellulaire, nous croyons que l'enzyme pourrait servir de cible thérapeutique potentielle dans l'adénocarcinome du dépendante de KRAS», dit Narayana Yeddula, un associé de recherche Salk et premier auteur de l'article .

Un projet national de 10 ans appelé le Cancer Genome Atlas a cartographié les génomes de centaines de patients pour plus de 20 cancers différents et a découvert un certain nombre de mutations génétiques connexes, peut-être que le rôle de ces mutations n'a pas été bien été compris dans le cancer du poumon (en particulier de l'adénocarcinome, qui constitue près d'un quart de tous les cancers du poumon). D'après les données Cancer Genome Atlas, l'équipe a constaté que les altérations génétiques de EphA2 ont été détectés chez 54 patients sur 230 avec un adénocarcinome. L'équipe a également constaté, de façon surprenante, que la perte de EphA2 active une voie couramment associée au cancer (surnommé Hedgehog) qui favorise la croissance de la tumeur.

"Curieusement, chez les patients atteints de cancer du poumon humain avec des mutations de EphA2, environ 8 pour cent des patients ont une forte expression de EphA2. Donc, dans certains cas, EphA2 n'aide pas à la suppression des tumeurs cela peut être dépendant du contexte. Par conséquent, nous avons besoin d'évaluer soigneusement la fonction de la molécule lors de la conception de nouvelles thérapies ", ajoute Yifeng Xia, un chercheur du personnel Salk impliqué dans le travail.

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MessageSujet: Re: La lutte contre le cancer du poumon.   Lun 26 Oct 2015 - 16:16

This year, more than 158,000 Americans are expected to die from lung cancer. That's a staggering number: it's more than all the deaths expected from breast, prostate, colon, rectum, bladder and skin cancers combined. But this grim statistic only spurs Yanis Boumber, MD, PhD, to work harder toward a cure. Boumber, a lung cancer doctor and scientist, recently joined the University of New Mexico Comprehensive Cancer Center. "What excites me the most is that [this] work can bring hope for long-term remissions, if not cures, for patients with advanced lung cancer," he says.

Boumber is pioneering new approaches to treating lung cancer. He is running four clinical trials in lung cancer and is planning to bring many more to New Mexico. "Clinical trials should be a priority," he says, "because these days, that's how we advance the field." Cancer clinical trials are unlike most other clinical trials because they don't use placebos. Every person in a cancer clinical trial is treated with the standard of care and new treatments are combined with and compared to that standard. People in a cancer clinical trial may receive additional treatment at no additional cost, depending upon the clinical trial.

Cancer clinical trials involve some risk; the treatment, after all, hasn't received approval from the Food and Drug Administration. But those risks are greatly reduced by the amount of research and testing needed to even begin a clinical trial in people. "We need patients who are kind enough to participate," Boumber says, "so that we can change the landscape of treatment and perhaps have long-term survivors."

The people who join a clinical trial may benefit immensely. "The first patient who was treated with immunotherapy in 2000 with advanced melanoma is still alive after receiving one dose," says Boumber. "That is mind-boggling, but we expect those same things with lung cancer."

Lung cancer, Boumber explains, can be many different diseases. Small-cell lung cancer affects mostly smokers. "It's a highly aggressive disease," Boumber says, "and there were no major breakthroughs until this year." Non-small cell lung cancer affects smokers and non-smokers, but each group responds differently to different treatments. Boumber plans to bring new clinical trials to UNM Cancer Center soon. The trials include treatments using immunotherapy, targeted therapies and brand new drugs and also include promising treatments for small-cell lung cancer. "Even now the landscape has changed," Boumber explains. "It's really based on your personalized medicine profile, your smoking status and other factors."

To understand why different people with lung cancer respond differently to treatments, Boumber studies the biology of lung cancer in his lab. He and his team discovered and study the 'musashi' protein, which plays a large role in lung cancer. Boumber plans to work on several scientific projects with other researchers in New Mexico to learn more about this protein. "We want to understand the biology of lung metastases and what signaling pathways musashi regulates," he says.

As the lung cancer team co-leader, Boumber also plans to expand the lung cancer programs at the UNM Comprehensive Cancer Center. Bringing the research into clinical trials is a big part of that plan, but working with other healthcare providers throughout the state is also important, he says. In the end, Boumber hopes to shift lung cancer from a deadly disease to a treatable condition. He says, "The goal is to improve outcomes in lung cancer, cure patients and bring hope to patients and their families."

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Cette année, plus de 158.000 Américains devraient mourir d'un cancer du . Voilà un nombre impressionnant: C'est plus que tous les décès attendus du sein, de la prostate, du côlon, du rectum, de la vessie et de la peau cancers combinés. Mais cette sombre statistique ne fait qu'éperonner Yanis Boumber, MD, PhD, à travailler plus fort vers la guérison. Boumber, un médecin du cancer du poumon et scientifique, a récemment rejoint l'Université du Nouveau-Mexique Comprehensive Cancer Center. «Ce qui me passionne le plus est que ce travail peut apporter de l'espoir pour des rémissions à long terme, si ce n'est des remèdes, pour les patients atteints de cancer du poumon avancé," dit-il.

Boumber est un pionnier de nouvelles approches pour un traitement du cancer du poumon en cours d'exécution dans quatre essais cliniques dans le cancer du poumon et envisage d'apporter beaucoup plus au Nouveau-Mexique. "Les essais cliniques devraient être une priorité», dit-il, "parce que ces jours-ci, voilà comment nous avançons sur le terrain." Les essais cliniques sur le cancer sont différents de la plupart des autres essais cliniques parce qu'ils ne utilisent pas placebos. Chaque personne dans un essai clinique sur le cancer est traité avec la norme de diligence et de nouveaux traitements sont combinés avec et par rapport à cette norme. Les gens dans un essai clinique sur le cancer peuvent recevoir un traitement supplémentaire, sans frais supplémentaires, en fonction de l'essai clinique.

Les essais cliniques sur le cancer comportent certains risques; le traitement, après tout, n'a pas reçu l'approbation de la Food and Drug Administration. Mais ces risques sont considérablement réduits par la quantité de recherche et les essais nécessaires pour même commencer un essai clinique chez les personnes. "Nous avons besoin de patients qui ont la gentillesse de participer," Boumber dit, "afin que nous puissions changer le paysage du traitement et peut-être avoir des survivants à long terme."

Les personnes qui se joignent à un essai clinique peuvent bénéficier énormément. "Le premier patient qui a été traité avec une immunothérapie en 2000 avec un mélanome avancé est encore en vie après avoir reçu une dose," dit Boumber. "Cela est ahurissant, mais nous nous attendons à ces mêmes choses avec le cancer du ."

Le cancer du poumon, Boumber explique, peut être de nombreuses maladies différentes. Le cancer du poumon à petites cellules affecte principalement les fumeurs. "Il est une maladie très agressive," Boumber dit, "et il n'y avait pas eu de grandes percées jusqu'à cette année."Le cancer du poumon non à petites cellules affecte les fumeurs et les non-fumeurs, mais chaque groupe réagit différemment aux différents traitements. Boumber prévoit d'apporter de nouveaux essais cliniques pour UNM Cancer Center bientôt. Les essais comprennent les traitements utilisant l'immunothérapie, de thérapies ciblées et de nouveaux médicaments de marque et comprennent également des traitements prometteurs pour le cancer du poumon à petites cellules. "Même maintenant, le paysage a changé», explique Boumber. "Il est vraiment basé sur votre profil de la médecine personnalisée, votre statut de tabagisme et d'autres facteurs."

Pour comprendre pourquoi différentes personnes atteintes d'un cancer du poumon réagissent différemment aux traitements, Boumber étudie la biologie du cancer du poumon dans son laboratoire. Lui et son équipe a découvert et d'étudier la protéine "Musashi", qui joue un grand rôle dans le cancer du poumon. Boumber prévoit de travailler sur plusieurs projets scientifiques avec d'autres chercheurs dans le Nouveau-Mexique en savoir plus sur cette protéine. "Nous voulons comprendre la biologie des métastases pulmonaires et ce que les voies de signalisation régule Musashi," dit-il.

Comme l'équipe co-leader de cancer du poumon, Boumber prévoit également d'étendre les programmes de cancer du poumon à l'UNM Comprehensive Cancer Center. Amener les recherches sur les essais cliniques est une grande partie de ce plan, mais travailler avec d'autres fournisseurs de soins de santé à travers l'État est également important, dit-il. En fin de compte, Boumber espère passer le cancer du poumon à partir d'une maladie mortelle à une maladie traitable. Il dit: «Le but est d'améliorer les résultats dans le cancer du poumon, guérir les patients et apporter de l'espoir aux patients et à leurs familles."

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