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 Les recherches canadiennes sur le cancer du poumon

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Denis
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MessageSujet: Re: Les recherches canadiennes sur le cancer du poumon   Mer 21 Oct 2015 - 14:23

Une nouvelle approche pour freiner la croissance des cellules pulmonaires cancéreuses, en bloquant leur capacité à utiliser d'autres sources de nutrition, a été découverte par une équipe internationale à laquelle participent des chercheurs de l'Université McGill.

La chercheuse Emma Vincent et ses collègues affirment qu'ils ont réalisé cette percée en déterminant les programmes métaboliques utilisés par les cellules cancéreuses pour alimenter leur croissance.

Elle pourrait ainsi permettre la création de nouvelles méthodes de traitement du cancer du poumon.
Le saviez-vous?

Au Canada, 1 homme sur 11 court le risque d'être atteint du cancer du poumon au cours de sa vie. Chez les femmes, ce risque est de 1 sur 17.

Le sucre, repas préféré des tumeurs

Les cellules cancéreuses ont un métabolisme très différent de celui des autres cellules. C'est que leur prolifération rapide demande un apport énergétique plus important, lequel est assuré par l'utilisation du sucre comme principal élément nutritif.

Le taux d'utilisation du glucose par les cellules cancéreuses est des dizaines, voire des centaines de fois plus élevé que celui des cellules normales.

Cependant, lorsque le sucre se fait rare, les cellules cancéreuses doivent utiliser d'autres sources de nutrition pour assurer leur croissance.

La découverte

Les scientifiques ont donc étudié la réponse des cellules cancéreuses lorsque la disponibilité du glucose est réduite. Les chercheurs ont étudié l'un des types de cancer du poumon le plus répandu, le cancer du non à petites cellules. Ce dernier touche de 85 % à 90 % de toutes les victimes de cancer pulmonaire. Ils ont ainsi découvert que certaines cellules pulmonaires cancéreuses se nourrissent plutôt de glutamine lorsque le glucose est rare.

De plus, les chercheurs ont découvert que les cellules cancéreuses utilisent une enzyme appelée PEPCK pour reprogrammer leur métabolisme.

« Nous avons découvert que certaines cellules cancéreuses expriment également l'enzyme PEPCK, ce qui leur confère la capacité de transformer la glutamine en énergie et en divers éléments favorisant leur croissance. Grâce à ce changement métabolique, l'enzyme PEPCK permet non seulement aux cellules cancéreuses de survivre, mais également de continuer à proliférer en période de famine. »
— Emma Vincent, Université McGill

En outre, ils ont démontré que l'inhibition de l'enzyme PEPCK dans les cellules cancéreuses pouvait ralentir la croissance tumorale chez la souris.

Une source alternative

Les chercheurs ont également observé une augmentation du taux d'enzyme PEPCK dans les tissus de patients atteints de cancer du poumon.

« Le fait que le taux d'enzyme PEPCK soit plus élevé dans certains cas de cancer pulmonaire permet de croire que cette dernière pourrait jouer un rôle dans la maladie chez l'homme. »
— Russell Jones, Université McGill

Ces résultats laissent donc à penser que la disponibilité des nutriments dans l'organisme, où les cellules cancéreuses doivent rivaliser pour obtenir du glucose et d'autres éléments nutritifs, peut influer sur l'évolution du cancer. Ces cellules peuvent recourir à d'autres sources d'énergie pour alimenter leur croissance en présence de stress.
« Tout en étant l'une des caractéristiques qui font du cancer une maladie si dévastatrice, cette souplesse remarquable ouvre néanmoins la voie à de nouveaux traitements. »
— Russell Jones, Université McGill

Selon le Pr Jones, la compréhension des mécanismes utilisés par les cellules cancéreuses pour s'adapter à leur environnement offre de nouvelles possibilités de traitement pour cette maladie mortelle.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Molecular Cell .

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Denis
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MessageSujet: Re: Les recherches canadiennes sur le cancer du poumon   Lun 10 Nov 2014 - 21:53

Monday November 10, 2014
By Anne Craig, Communications Officer

Queen’s University announced today that the NCIC Clinical Trials Group (NCIC CTG) has developed and will lead an international clinical trial of a new class of cancer drug aimed at curing non-small cell lung cancer (NSCLC) in patients who have had surgery and chemotherapy for disease confined to the lung. The academic-led trial will impact lung cancer patients following standard treatment. Lung cancer is the second most common cancer in North America and is the leading cancer killer in both men and women.

NSCLC accounts for 80-85 per cent of all lung cancer cases.

The new drug, MEDI4736 (AstraZeneca), is one of a new class of pharmaceuticals that helps the body’s immune system recognize and attack cancer. Drugs in this class have already been approved for use in patients with malignant melanoma.

“This trial will test a new drug from an emerging class of agents that doesn’t directly kill cancer cells but instead improves our own immune system’s ability to fight and kill the cancer cells,” says trial leader Glen Goss, an oncologist and clinician investigator at The Ottawa Hospital. “This is a new way of fighting cancer and therefore we are moving these drugs into the earliest stage of lung cancer treatment to meet a major unmet need.”

The trial is being conducted internationally, with collaboration from the Intergroupe Francophone de Cancerologie Thoracique (France), the National Cancer Institute, Naples (Italy), the Australasian Lung Cancer Trials Group & National Health and Medical Research Council Clinical Trials Centre (Australia), the Spanish Lung Cancer Group, the Dutch Society for Pulmonology and Tuberculosis (NVALT), the Central and East European Oncology Group, the Korean Cancer Study Group and the National Cancer Centre Singapore.

“This is one of the most significant research funding announcements in the history of Queen’s,” says Principal Daniel Woolf. “It is very exciting, not only to know that this potentially life-saving research is happening right here in our midst, but also because it is allowing us to collaborate and build important relationships with researchers all over the world.”

“This trial is being completed internationally and includes academic physicians around the world,” says NCIC CTG director Janet Dancey. “This is the first trial in the world to test this new drug in the setting of early lung cancer treatment.”

The trial will be open to 1,100 patients in Canada and around the world. Patients wishing to join the trial should speak to their oncologists about their treatment options. Approximately 25 institutions from across Canada will participate.

---

L'université Queen a annoncé aujourd'hui que le Groupe des essais cliniques de l'INCC (GEC de l'INCC) a développé et mènera un essai clinique international d'une nouvelle classe de médicaments contre le cancer visant à guérir le cancer du poumon non à petites cellules (CBNPC) chez les patients ayant subi une chirurgie et la chimiothérapie de la maladie confinée au poumon. Le procès universitaire dirigée aura un impact sur les patients atteints de cancer du poumon après le traitement standard. Le cancer du est le deuxième cancer le plus fréquent en Amérique du Nord et est la principale cause de décès par cancer chez les hommes et les femmes.

Le NSCLC représente 80-85 pour cent de tous les cas de cancer du poumon.

Le nouveau médicament, MEDI4736 (AstraZeneca), fait partie d'une nouvelle classe de médicaments qui aident le système immunitaire du corps à reconnaître et cancer de l'attaque. Les médicaments de cette classe ont déjà été approuvés pour une utilisation chez les patients atteints de mélanome malin.

"Cet essai permettra de tester un nouveau médicament à partir d'une nouvelle classe d'agents qui ne tuent pas directement les cellules cancéreuses, mais améliore plutôt la capacité de notre propre système immunitaire à combattre et tuer les cellules cancéreuses», explique le chef d'essai Glen Goss, oncologue et chercheur clinicien de l'Hôpital d'Ottawa. "Ceci est une nouvelle façon de lutter contre le cancer et donc nous amenons ces médicaments dans la première étape du traitement du cancer du poumon à répondre à un besoin non satisfait."

L'essai se déroule à l'échelle internationale, avec la collaboration de l'Intergroupe Francophone de Cancérologie Thoracique (France), l'Institut national du cancer, Naples (Italie), les essais Australasie cancer du poumon Groupe & Santé nationale et du Conseil de recherches médicales essais cliniques Centre (Australie), poumon groupe espagnol cancer, la Société néerlandaise pour pneumologie et la tuberculose (NVALT), la Centrale et de l'Est Groupe européen d'oncologie, le Cancer Study Group coréen et le Centre national du cancer de Singapour.

"Ceci est l'une des plus importantes annonces de financement les de recherche dans l'histoire de l'université Queen», explique Daniel Woolf principal. "Il est très excitant, non seulement de savoir que cette recherche va potentiellement sauver des vies et que ça se passe ici, dans notre milieu, mais aussi parce qu'elle nous permet de collaborer et de bâtir des relations importantes avec des chercheurs du monde entier."

«Cet essai est en cours d'achèvement à l'échelle internationale et comprend des médecins universitaires du monde entier,» explique le directeur GEC de l'INCC Janet Dancey. "Ceci est la première étude au monde à tester ce nouveau médicament dans le cadre du traitement du cancer du poumon au début."

L'essai sera ouvert à 1 100 patients au Canada et partout dans le monde. Les patients qui souhaitent adhérer à l'essai doivent parler à leurs oncologues au sujet de leurs options de traitement. Environ 25 institutions de partout au Canada participeront.

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MessageSujet: Les recherches canadiennes sur le cancer du poumon   Jeu 16 Fév 2006 - 10:42






Le diallyl sulfone

Les mécanismes de la "diallyl sulfone" qui induisent des effets de chimio-proctection contre le carbamate qui peut déclancher le cancer du poumon.

La "diallyl sulfone" est un produit chimique qui survient quand on fait cuire de l'ail ou qu'on le mange. On découvre que ce produit peut protéger de certaines sortes de cancer. L'équipe du docteur Forket étudie le procédé par lequel le "diallyl sulfone" protège contre le développement du cancer du poumon. Leurs résultats montrent que manger les aliments qui produisent cet élément chimique peut protéger contre les effets de d'autres produits chimiques qui causent le cancer et qui se trouvent dans la nourriture.

Dans une recherche antérieure, le Dcoteur Forkett et son équipe ont montré que le "diallyl sulfone" protégeait le poumon en bloquant certaines enzymes qui convertissent certaines substances vévéneuses en sous-produit dangeureux.

Plus récemment, ils ont étudié 2 produits chimiques appelé ethyl ce carbamate et vinyl de carbamate, qui sont dasn certaines nourritures et qui contribuent au développement du cancer. L'équipe a identifié l'enzyme qui convertit ces produits chimiques en sous-produits dangeureux ou innofensifs, elle s'appelle CYP2E1 et est associé au développement du cancer. Ils ont alors utilisé le diallyl sulfone pour contrer cette enzyme et ont noté que ça prévenait la production de sous-produits dangeureux.


Le CYP2E1 peut aussi agir sur le diallyl sulfone mais il le change en un produit qui attaque l'enzyme CYP2E1 elle-même.

Categorie: recherche Fundamentale

2003/2004: $126,515
2004/2005: $122,941
2005/2006: $122,941
2006/2007: $122,941
2007/2008: $122,941


Les arylamines

Les arylamines sont un groupe de produits chimiques qui ont un lien avec le cance du celui du celui de la celui du et spécialement celui de la Ces produits chimiques sont trouvés dans la fumée de cigarette, la teinture pour les cheveux et dans quelques facteurs de l'environnement mais au lieu de causer le cancer directement ils ont à être activés par une enzyme une fois qu'ils osnt à l'inétrieur du corps.Le Docteur Grant et son équipe ont étudié ce processus par lequel les arylamines sont activés pour que nous soyons mieux en mesure de dire quels sont les produits chimiques qui ont le potentiel de causer le cancer.

]Même si les essais de médicaments sur les animaux sont souvent utilisés pour déterminer si une substance peut causer le cancer ou non, les animaux peuvent être très différents des humains dans la façcon dont ils réagissent aux produits chimiques. Ceci amène que les conclusions des tests sur des animaux ne sont pas appropriés. Le premier but de ce projet est de créér 3 sortes de souris génitiquement modifiées qui ont différents degrés et combinaisons d'enzymes humaines qui métabolysent l'arylamine. L'équipe du docteur Grant exposera ces souris à différents degrés d'arylamine et déterminera lequel de ces degrés ou combinaisons sera le plus problable de causer le cancer pour ces souris.

Categorie : Recherche Fondamentale

2003/2004: $207,871
2004/2005: $145,370
2005/2006: $145,910


Rôle de la protéine1 associé à l'insuline dans la croissance des cellules du pancréas et leur différentiation

L'à propos : Pour travailler convenablement, les protéines nouvellement produites doivent être formé dans leur formes finales. Ce procédé est aidé par des protéines spécialisées appelées chaperons de molecules, qui font pour ainsi dire le controle de qualité dans la cellule. Le chaperons de molécules peuvent soit aider à fabriquer les nouvelles molécules ou détruires les protéines endommagés ou mal faites. Quelques chaperons de molécules sont actifs en nombre anormal dans les cellules cancéreuses et l'équipe du docteur Houry en étudie une de ceux-là. Le résultat étendra les connaissances sur ces protéines spéciales et leur contributions au développement du cancer.


Description : Le chaperon de molécule appelé hsp90 est essentiel pour la survie de beaucoup de sortes de cellules. Elle est aussi typiquement suractive dans les cellules cancéreuses. L'équipe du docteur houry a étudié le processus qui controle l'activité de hsp90 et ont découvert 2 nouvelles molécules, appelé Tah1 et Pih1, qui se lie à Hsp90. L'équipe planifie d'apprendre maintenant comment, ou et comment fort ces molécules se lie avec Hsp90, Tah1 et Pih1 et d'autres protéines sont reliés au matériel génétique (ADN)

Categorie de recherche : Fondamentale

2005/2006: $114,650
2006/2007: $114,650
2007/2008: $114,650



La série de gènes codants hedgehodge

L'à propos : Le cancer se développe quand des changement génétiques poussent une cellule à croitre et se multiplier. Le groupe du docteur Hui a étudié un groupe de gènes qui joue un rôle important dans la multiplication des celllules et leur développement. Les altérations dans ces gènes sont à l'origine des cancers du cerveau, de la peau et possiblement le cancer de l'estomac et des autres parties de l'appareil digestif.
:estomac:
D'une façon importante, plusieurs études ont démontré que les médicaments qui bloquent l'activité de ces gènes peut réduire la croissance de ces cancers. De plus grandes informations au sujet de ces gènes sera utile pour faire de nouveaux traitements pour ces types de cancer.

Description : Les gènes codant hedgehog sont des gènes qui aide à controler le développement de la cellule et sa croissance, même si leur fonctionnement n'est pas pleinement compris. L'équipe du docteur Hui a étudié plusieurs gènes clés et a récemment découvert que le gène appelé COSTAL2 est endommagé dans certaines tumeurs du cerveau, suggérant que ce gène empêche normalement les cellules du cerveau de devenir cancéreuses. Ils planifient maintenant d'utiliser des souris et des cellules cultivées en laboratoire pour déterminer comment ce gène fonctionne avec les autres de la série Hedgehog et son rôle dans le développement normal et anormal de la cellule.

Categorie de recherche : Fondamentale

2004/2005: $145,196
2005/2006: $145,196
2006/2007: $145,196



Les facteurs psychologiques dans l'habitude de fumer des adolescents et des jeunes adultes.
L'à propos : Fumer est la cause de nombreux cancers, et trouver le moyen d'empêcher les gens de fumer diminuerait le taux de ces cancers.
Le docteur Koval et son équipe a étudié plus de 1,600 jeunes pour 10 ans pour découvrir quels facteurs contribuent à prendre l'habitude de fumer.
Une meilleure compréhension du pourquoi les jeunes commencent à fumer et de pourquoi ils arrêtent aidera pour de nouveaux moyens de préventions et de cessations adaptés pour les ados.


Description : Le groupe du Docteur Koval a utilisé un questionnaire pour receuillir des informations auprès de 1,614 ados de l'âge de 11/12, 13/14, 16/17 et 21/22. Les résultats disent que les ados, particulièrement les plus vieux d'entre eux, commencent à fumer pour vaincre le stress. L'équipe planifie maintenant d'examiner l'importance du stress dans l'habitude de fumer et l'effort d'arrêter de fumer. Ils vont aussi regarder si la différence de sexe ou les choix d'études font partie des raisons pour lesquels les ados fument ou arrêtent de fumer.


2004/2005: $106,468
2005/2006: $104,508



Les transporteurs ABC et la réponse clinique à la thérapie

L'à propos : Plusieurs types de cancer deviennent capable de résister aux effets des médicaments anti-cancer, rendant difficille ces cancers à traiter. Une des raisons de la résistance aux médicaments c'est la présence de molécules appelées transporteurs ABC, quelques unes de ces molécules peuvent pomper les médicaments hors des cellules cancéreuses. L'équipe du docteur Ling étudie ces tranporteurs et les autres causes de la résistance aux médicament avec l'idée à long terme d'améliorer les médicaments.

L'équipe du docteur Ling a récemment déterminé qu'il y a 49 transporteurs d'ABC dans les cellules humaines, même si on ne connait pas la fonction de la plupart d'entre elles. Un transporteur ABC appelé P-glycoprotéine est connu pour être associé à la résistance aux médicaments dans les cellules cancéreuses. L'équipe a aussi étudié 2 autres transporteurs quisont reliés à la P-glycoprotéine. Une d'elles, appelé Spgp est responsable de transporter l'acide biliaire au foie, une altération dans ce gène mène à une maladie fatale du foie. L'autre trasporteur, appelé TAPL , joue un rôle dans le système immunitaire et peut aider à prévenir le développement du cancer. L'équipe a aussi créer un nouvel outil qui permets de détecter des changements génétiques sur tout le génome humain.

L'équipe du docteur Ling planifie maintenant d'étudier les cellules cancéreuses des patients qui ont des cancers résistants à tous les médicaments anti-cancéreux depuis le début. CE phénomène est appelé "résistance intrinsèque" et l'équipe identifier les molécules qui causent cette résistance. Ils vont aussi continuer leur travail sur le transporteur TAPL pour déterminer son rôle dans la prévention du cancer

Categorie: Recherche Fondamentale



2005/2006: $150,000
2006/2007: $150,000
2007/2008: $150,000
2008/2009: $150,000
2009/2010: $150,000



Le rôle de la protéine kinase CK2 dans le cycle cellulaire.

L'à propos : Dans plusieurs type de cancer, les évênements moléculaires qui normalement controlent la division de la cellule et sa croissance sont altérés, ce qui résulte en une multiplication des celllules et en une perte de contrôle. Le Docteur Litchfield étudie une enzyme appelé kinase protéine CK2, qui est souvent produite par un grand nombre cellules cancéreuses et qui cause le cancer quand elle est produit en trop grand nombre chez la souris. Le résultat de cette étude va accroitre notre compréhension de comment le cancer se développe et peut nous conduire à de nouvelle stratégie pour diagnostiquer ou traiter le cancer.


CK2 est l'une des enzymes d'un groupe connu pour être impliqué dans le contrôle des cellules et leur division. Le docteur Litchfield a découvert que CK2 est chimiquement modifié durant le procédé de la division cellulaire. Il a aussi appris que cette modification permet à CK2 de s'attacher à une protéine appelé Pin! qui est aussi impliqué dans le contrôle de la division de la cellule. Pour étudier plus avant ce procédé, il a créé une version de CK2 qui ne peut pas être modifié et montré que quelques cellules cancereuses ne se diviseront pas si elles contiennent cette version de CK2. Cela suggère que ck2 est nécessaire pour que la division cellulaire intervienne.


Le Docteur Litfield esasye maintenant de trouver comment la modification de CK2 affecte sa capacité à reconnaitre et à se joindre aux autres molécules. Il essaye aussi de savoir comment fait la cellule pour controler le niveau de ck2 qu'elle contient. (un haut niveau de ck2 est retrouvé dans les cellules cancéreuses) Il fera cela en créant différents types de ck2 altéré et en voyant lesquels donnent un résultat élévé de ck2 dans la cellule.

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MessageSujet: Re: Les recherches canadiennes sur le cancer du poumon   Aujourd'hui à 6:30

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