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 Chaleur + chimio

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Denis
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MessageSujet: Re: Chaleur + chimio   Lun 13 Avr 2015 - 19:01

Seeking a way to stimulate antitumor responses via the immune system, Steven Fiering, PhD, of Norris Cotton Cancer Center at Dartmouth, has identified the precise temperature that results in a distinct body-wide antitumor immune response that resists metastatic disease. Fiering's team published the research in the paper "Local Hyperthermia Treatment of Tumors Induces CD8+ T Cell-Mediated Resistance Against Distal and Secondary Tumors," which appeared in Nanomedicine: Nanotechnology, Biology and Medicine.

"Mild hyperthermia treatment of an identified tumor, prior to surgery to remove the tumor, shows excellent promise to strengthen the antitumor response and help stop metastatic disease," explained Fiering.

Among the many options for cancer treatment pursued by science, immunotherapy is a contemporary focus. The immune system recognizes and usually eliminates small tumors, but other tumors become clinical problems and are known to block the antitumor tendencies with a natural system for immunosuppression. Recently, scientists have worked to learn how to reverse this tumor-mediated immunosuppression. In addition, phagocytes (key actors in immunosuppression and immunostimulation and that quickly take up nanoparticles) have provided options for new strategies. Fierings's studies were done in mice with a melanoma tumor model, and began with inserting iron nanoparticles directly into the tumors while applying an alternating magnetic field to heat the nanoparticles evenly and at precise temperatures.

"While it's easy to apply enough heat to destroy the tumor, that sort of thermal ablation does not have the result we were looking for, which was to stimulate a systemic immune response to eliminate metastatic disease," said Fiering. "Looking at temperature variables, we learned that at precisely 43 degrees centigrade, the systemic immune response goes into action. Doing this safely is a potent treatment approach that can stimulate the immune system to fight untreated metastatic tumors."

Fiering utilized Dartmouth's Shared Resources including the Transgenic Mouse Resource to do mouse manipulations. Colleague P. Jack Hoopes of Dartmouth's Thayer School of Engineering provided the vitally important alternating magnetic field equipment. The Dartmouth Shared Resources are open to outside investigators by arrangement.

Using Norris Cotton Cancer Center's team science approach, Fiering and Hoopes look forward to joint studies testing the systemic immune response to nanoparticle treatment in dogs with melanoma. As in humans, melanoma is frequently metastatic and fatal for dogs. If the systemic immune response can be shown to prevent metastatic disease in dogs, it will be ready to develop for human clinical trials.

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Cherchant un moyen de stimuler des réponses antitumorales par le système immunitaire, Steven Fiering, PhD, de Norris Cotton Cancer Center à Dartmouth, a identifié la température précise qui entraîne une réponse immunitaire antitumorale distincte à l'échelle du corps qui résiste à la maladie métastatique. L'équipe de Fearing a publié la recherche dans le journal de la nanotechnologie, la biologie et de la médecine.
"Le traitement par hyperthermie légère d'une tumeur identifiée, avant la chirurgie pour enlever la tumeur, montre une excellente promesse de renforcer la réponse antitumorale et d'aider à arrêter la maladie métastatique," a expliqué Fiering.

Parmi les nombreuses options pour le traitement du cancer poursuivi par la science, l'immunothérapie est une préoccupation contemporaine. Le système immunitaire reconnaît et élimine habituellement de petites tumeurs, mais d'autres tumeurs deviennent des problèmes cliniques et sont connus pour bloquer les tendances antitumorales avec un système naturel d'immunosuppression. Récemment, les scientifiques ont travaillé pour apprendre à inverser cette immunosuppression tumorale médiée. En outre, les phagocytes (acteurs clés dans l'immunosuppression et immunostimulation et qui prennent rapidement nanoparticules) ont fourni des options pour de nouvelles stratégies. Les études de Fierings ont été réalisées chez des souris avec un modèle de tumeur de mélanome, et ont commencé par l'insertion nanoparticules de fer directement dans les tumeurs, tout en appliquant un champ magnétique alternatif pour chauffer les nanoparticules de manière uniforme et à des températures précises.

"Même s'il est facile d'appliquer suffisamment de chaleur pour détruire la tumeur, ce genre d'ablation thermique n'a pas le résultat que nous recherchions, qui était de stimuler une réponse immunitaire systémique pour éliminer la maladie métastatique", a déclaré Fiering. "Par l'analyse des variables de température, nous avons appris qu'à précisément 43 degrés centigrades, la réponse immunitaire systémique entre en action. Faire cela en toute sécurité est une approche de traitement puissant qui peut stimuler le système immunitaire pour lutter contre les tumeurs métastatiques non traités."

Fiering utilise des ressources partagées de Dartmouth, y compris les ressources pour faire manipulations de la souris transgénique . Un collègue, P. Jack Hoopes de Thayer School de Dartmouth, a fourni l'équipement de champ magnétique alternatif d'une importance vitale. Les ressources partagées de Dartmouth sont ouvertes aux enquêteurs de l'extérieur par arrangement.

En utilisant l'approche de l'équipe scientifique de Norris Cotton Cancer Center, Fiering et Hoopes hâte des études conjointes pour tester la réponse immunitaire systémique au traitement de nanoparticule chez les chiens atteints de mélanome . Comme chez les humains, le mélanome est souvent métastatique et fatale pour les chiens. Si la réponse immunitaire systémique peut être localisée pour prévenir une maladie métastatique chez le chien, on sera prêt à développer des essais cliniques humains.

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MessageSujet: Re: Chaleur + chimio   Mer 21 Mar 2007 - 14:04

Chimiothérapie : système hyperthermique intra-péritonéale 'CAVITHERM'




La chimio-hyperthermie intra-péritonéale (CHIP) est un traitement proposé pour traiter les lésions tumorales disséminées dans la cavité abdominale, sur le péritoine, formant ce que l'on appelle la "carcinose péritonéale". Elle s'adresse principalement aux carcinoses d'origine colique et ovarienne.

Ce traitement nécessite dans un premier temps, l'ablation des lésions tumorales par exérèse chirurgicale. Lorsque toutes les lésions tumorales visibles à l'oeil nu ont été enlevées, l'abdomen du malade est rempli d'un liquide qui est chauffé à 42°C. Le liquide contenant la chimiothérapie, circule dans l'abdomen du malade pendant 1 h 30. Cette chimiothérapie va être au contact des cellules microscopiques restantes et sera plus efficace. C'est l'action combinée de la chaleur et de la chimiothérapie qui détruira ces cellules microscopiques.

L'appareil ajuste en continu la température souhaitée quelque soit la variation du débit et les caractéristiques de l'environnement. Le fluide est mis en circulation par une pompe centrifuge qui fournit un débit régulier, réglable par l'utilisateur et empêche toute surpression. Le volume du fluide injecté au patient est contrôlé. Les différentes phases du traitement sont gérées intégralement par l'appareil sous contrôle de l'opérateur.
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MessageSujet: La chaleur pour le traitement du cancer.   Sam 29 Juil 2006 - 11:00

Je n'ai pas fini de traduire ce texte qui a des passages compliqués mais comme ça me semble intéressant (pour moi entre autres) j'y reviendrai.


Heat Therapy For Cancer May Be Key To 'Lance Armstrong Effect'
Experts at Johns Hopkins have linked scientific evidence spanning more than 30 years to suggest an explanation for why testicular cancer patients like seven-time Tour de France winner Lance Armstrong survive far better than patients with other advanced cancers. Their commentary in the July 26 issue of the Journal of the American Medical Association reveals how a simple factor - heat sensitivity - may make testicular cancer cells more susceptible to standard treatments and die off more readily. Heat also may offer a strategy against other malignancies as well, they said.


"If we understand how heat may naturally help kill testicular cancer cells, then perhaps we can make it happen in other solid tumors," said Robert Getzenberg, Ph.D., professor and director of urology research at Johns Hopkins. "More than 80 percent of men with widespread testicular cancer can achieve a cure. In other cancers, the cure rate is far less."
"Si nous comprenons comment la chaleur peut aider à tuer les cellules cancéreuses du cancer des testicules, alors nous pourrons peut-être transposer le procédé sur d'autres tumeurs solides" dit Robert Getzenberg, professeur et directeur de recherche en urologie " Plus de 80% des hommes avec le cancer des testicules bien établi peuvent avoir une guérison. Dans d'autres cancers de pourcentage de guérisone est encore loin."
Armstrong's tumor, like those of all primary testicular cancer, began in the testes, which are a few degrees cooler than the rest of the body to keep heat-sensitive sperm safe. When his cancer cells spread into warmer regions of the body, the Hopkins scientists believe the temperature boost may have weakened protein scaffolding within the cancer cell's nucleus, making the nuclear DNA more vulnerable to chemotherapy and radiation.
La tuneur d'Armstrong, comme celle de tous les cancers primaires des testicules, a commencé dans les testicules qui sont plus froides que le reste du corps pour protéger le sperme. Quand les celllules cancéreuses s'étendent à des régions plus chaudes du corps, les scientifiques croient que l'augmentation de température peut avoir affaiblit des protéines du noyeau de la cellule, rendant l'ADN du noyeau plus vulnérable à la chimio thérapie et aux radiations.
"Heat is at the center of many cellular changes," according to Donald Coffey, P "It drives everything from reproduction to fighting infection, and now we'd like to harness its power to fight cancer." Scientists in the past have observed that fevers accompanying infections sometimes improved the outcome for some cancer patients, but until now, Coffey said, "scientists haven't connected precisely how heat affects the scaffolding and might be one of the reasons treatment can cure tumors such as Lance Armstrong's."
"La chaleur est la cause de beaucoup de changement moléculaires" dit le docteur Cofefy "C'est important dans la reproduction jusqu'aux infections et maintenant nous voudrions utiliser son pouvoir pour combattre le cancer." Les scientifiques par le passé ont observés que quelques infection amélioraient le résultat pour quelques patients cancéreus, mais jusqu'à maintenant dit Coffey : " Les scientifiques n'ont pas connectés précisément comment la chaleur affecte les protéines et pourraient être une des raisons du fait que le traitement réussi comme celui de Lance Armstrong.
Support for the theory came from an unrelated study by researchers at the Robert Wood Johnson Medical School of men with undescended testes, a fairly common birth defect in which the genitals remain stuck in the pelvis after birth instead of descending into the scrotum. Without treatment, infertility is common and further examination of the men's sperm showed that the sperm cells' nuclear protein scaffolding, known technically as the nuclear matrix, was also wrecked. The nuclear matrix, found in the nucleus of all cells, was first discovered in the early 1980s by a team of Hopkins scientists led by Coffey, and shown to be heat-sensitive by researchers at the Washington University in St. Louis.

"The warmer region of the pelvis made the nuclear matrix in the cells that make sperm unstable and prone to death," says Theodore DeWeese, M.D., professor and director of the Department of Radiation Oncology and Molecular Radiation Sciences, "and cancer cells already have unstable nuclear matrices." He and his colleagues say it is logical to think that "if we give a cancer cell more heat to completely disrupt its matrix, and then add toxic drugs and radiation, the cancer cell may be so disabled that it won't be able to replicate and will die."

Heat therapy is already used in a handful of cancer centers around the country, and has been applied for thousands of years as an ancient cure-all for ailments ranging from back pain to arthritis. Although people flock to hot baths and springs to immerse their entire body, the Hopkins trio believes that selectively heating cancer cells may not only be more effective, but also prevent matrix damage in normal tissues.

"Once we've devised the best way to deliver heat to cancer cells, we will test the technique in animal models to help define the right temperature and doses of chemo and radiation therapy," says DeWeese.

To direct heat only to cancer cells, the researchers are investigating the use of nanoparticles that have an affinity for surface proteins carried by cancer cells. Once the nanoparticle finds the correct "address" of the cancer cell, it slips through the cell's surface and heats the cell from the inside out after exposure to a magnetic field.

The Hopkins scientists believe that, if injected through the bloodstream, magnetic nanoparticles may be able to reach tumors throughout most of the body. And as long as the nanoparticles penetrate most of the cells in the tumor, the temperature increase will spread to the entire mass.

On a parallel track, the Hopkins group is looking at other temperature targets for heat's cancer-fighting properties that may work in tandem with the nuclear matrix. For example, they are looking at blocking proteins whose primary role is to act as fire blankets to coat the nuclear matrix and preserve it from heat damage. These so-called "heat shock proteins" also have a second role as "chaperones" to other proteins, ensuring their proper interaction and shape, and, depending on these interactions, may play a role in cancer-cell death.

Preliminary research is under way at Johns Hopkins to refine heat-delivery-systems and test them in prostate cancer animal models.
Des recherches préliminaires sont en cours au centre John Hopkins pour raffiner les systèmes de tranport de chaleur et les tester dans des modèles de cancer de la prostate chez les animaux.
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Denis
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MessageSujet: Chaleur + chimio   Jeu 16 Fév 2006 - 16:18




L'institut national du cancer a mis sur pied 2 cliniques pour tester l'efficacité de la chaleur et combinaison avec la chimiothérapie comme traitement contre le cancer. L'hypothèse derrière la thérapie thermale c'est qu'on espère prouver que la chaleur diminue la pression interne des tumeurs et que plus de chimio peuvent être ainsi absorbé par la tumeur. En plus, par induisant une fièvre chez le patient, les défenses naturelles du corps stimuleront la production de cellules blanches, défense naturelle du corps.


Dernière édition par Denis le Lun 13 Avr 2015 - 19:02, édité 1 fois
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