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 Venir à bout du cancer du sein et d'autres

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Denis
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MessageSujet: Re: Venir à bout du cancer du sein et d'autres   Lun 12 Juin 2017 - 19:27

Researchers at the University of Birmingham have found that a type of protein could hold the secret to suppressing the growth of breast cancer tumours.

The research, published in Oncogenesis, examined the role Proline-Rich Homeodomain protein (PRH) can play in the progression of breast cancer tumours and could, in turn, help to better determine the prognosis for patients with the disease.

Dr Padma Sheela Jayaraman, of the University of Birmingham's Institute of Cancer and Genomic Sciences, said: "PRH is a protein that controls and regulates when genes are switched on or off.

"However, prior to our research, the role of this protein in breast cancer has been poorly understood.

"Public databases show that, in a large number of breast cancer patients with a poor prognosis, the activity of the PRH gene had decreased.

"However, it was not known whether the amount of PRH protein was also lower in these patients as protein levels had not been recorded."

The researchers used a special staining process on breast cancer tissue removed during biopsy to observe the levels and location of PRH proteins in breast cancer cells. They found that in a small study there were changes in PRH proteins in tumour cells compared to normal cells that were consistent with the decreased activity of the PRH gene in the public database.

Dr Jayaraman added: "In the laboratory, we found that when PRH protein levels are reduced in a breast tumour the cells are more able to divide, speeding up the progression of the tumour.

"Moreover, we identified some of the genes which are regulated by PRH and specifically contribute to the increased cell division."

The researchers also carried out tests in a tumour model of mammary cancers, increasing PRH levels to observe the effect.

"We made the significant finding that high levels of PRH actually blocked the formation of the tumours, therefore our data suggests that PRH can block tumour formation in some breast cancers," added Dr Jayaraman.

"We propose that monitoring PRH protein levels or activity in patients with breast cancer could be particularly important for assessing their prognosis.

"In addition, since PRH is known to be important in multiple cell types, this work has important implications for other types of cancer.

"We are now working to investigate the importance of PRH in prostate cancer and in cancer of the bile duct, a type of liver cancer."

---

Les chercheurs de l'Université de Birmingham ont constaté qu'un type de protéine pourrait contenir le secret pour supprimer la croissance des tumeurs du cancer du sein.

La recherche, publiée dans Oncogenèse, a examiné le rôle de la Protéine-Rich Homeodomain protein (PRH) peut jouer dans la progression des tumeurs du cancer du sein et pourrait, à son tour, aider à mieux déterminer le pronostic pour les patientes atteintes de la maladie.

Le Dr Padma Sheela Jayaraman, de l'Institut du cancer et des sciences génomiques de l'Université de Birmingham, a déclaré: «La PRH est une protéine qui contrôle et régule lorsque les gènes sont activés ou désactivés.

"Cependant, avant notre recherche, le rôle de cette protéine dans le cancer du sein a été mal compris.

"Les bases de données publiques montrent que, dans un grand nombre de patients atteints de cancer du sein avec un mauvais pronostic, l'activité du gène PRH a diminué.

"Cependant, on ne savait pas si la quantité de protéine PRH était également plus faible chez ces patients car les niveaux de protéines n'avaient pas été enregistrés".

Les chercheurs ont utilisé un processus de coloration spécial sur le tissu de cancer du sein enlevé pendant la biopsie pour observer les niveaux et la localisation des protéines PRH dans les cellules cancéreuses du sein. Ils ont constaté que dans une petite étude, il y avait des changements dans les protéines PRH dans les cellules tumorales par rapport aux cellules normales qui étaient compatibles avec l'activité diminuée du gène PRH dans la base de données publique.

Le Dr Jayaraman a ajouté: «Dans le laboratoire, nous avons constaté que lorsque les taux de protéines PRH sont réduits dans une tumeur mammaire, les cellules sont plus susceptibles de se diviser, ce qui accélère la progression de la tumeur.

"En outre, nous avons identifié certains des gènes qui sont réglementés par PRH et contribuent spécifiquement à l'augmentation de la division cellulaire".

Les chercheurs ont également effectué des tests dans un modèle tumoral de cancers mammaires, augmentant les taux de PRH pour observer l'effet.

"Nous avons constaté de manière significative que des niveaux élevés de PRH bloquaient réellement la formation des tumeurs, donc nos données suggèrent que PRH peut bloquer la formation de tumeur dans certains cancers du sein", a ajouté le Dr Jayaraman.

"Nous proposons que la surveillance des taux de protéines PRH ou des activités chez les patientes atteintes de cancer du pourrait être particulièrement importante pour évaluer leur pronostic.

"En outre, puisque PRH est connu pour être important dans de multiples types de cellules, ce travail a des implications importantes pour d'autres types de cancer.

"Nous travaillons maintenant à étudier l'importance de la PRH dans le cancer de la et dans le cancer de la voie biliaire , un type de cancer du ".

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Denis
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MessageSujet: Re: Venir à bout du cancer du sein et d'autres   Mer 28 Sep 2011 - 12:29



L'évolution des tumeurs du sein à mesure que la maladie progresse
[Date: 2011-09-27]


Des chercheurs suédois ont réalisé une nouvelle découverte qui remettrait en question les décisions des médecins quant aux traitements à suivre pour les patientes atteintes du cancer du sein.

Normalement la décision sur le traitement le plus efficace pour un patient est établie sur base d'une biopsie de la tumeur primaire; toutefois, cette nouvelle étude montre que les tumeurs de cancer du sein connaissent des fluctuations de leur état hormonal tout le long de la maladie. Les chercheurs pensent qu'une fois en possession de résultats de biopsie plus précis après une rechute, les médecins peuvent conseiller un traitement individuel plus approprié.

En menant des tests d'état de récepteurs de progestérone (PR) et d'oestrogène (ER), les scientifiques peuvent déterminer si l'une de ces hormones ou les deux contribuent au développement du cancer. Les cancers positifs aux hormones peuvent être traités par des médicaments suppresseurs d'hormones, tandis que pour les cancers hormonorésistants, d'autres voies thérapeutiques sont envisagées. Les patientes résistantes aux hormones sont généralement testées pour le récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain (HER2). Si le test est positif, un traitement tels que l'herceptine sera administré.

Ainsi, si ces facteurs changent au cours de la maladie, les traitements administrés au début peuvent perdre de leur efficacité en cours de route.

«Notre étude démontre l'instabilité tumorale dans des marqueurs cliniques pendant la progression de la tumeur. Nous avons observé, par exemple, qu'une patiente atteinte cancer sur trois obtient un état de récepteur d'hormone ER ou PR différent, et que 15% des patientes changent de statuts de HER2 au cours de la maladie», commente la chercheuse en chef, Linda Lindström, du Karolinska Institutet en Suède.

Mme Linda Lindström présente les résultats de cette étude, la première étude à s'être penchée sur l'évolution des tumeurs chez les patientes atteintes de cancer du sein souffrant de rechutes, lors du Congrès européen multidisciplinaire sur le cancer organisé cette année à Stockholm, en Suède. L'évènement a démarré le 23 septembre et se poursuit jusqu'au 27 du même mois et est organisé par l'ECCO (Organisation européenne contre le cancer).

L'étude se base sur une analyse des patientes de cancer du sein dans la région de Stockholm ayant connu une récurrence de la maladie entre le 1er janvier 1997 et le 31 décembre 2007.

Les résultats montrent que 33,6% des patientes ont connu des changements dans l'état tumoral entre les différents sites de rechutes (locales, loco-régionales, et métastases) tandis que 36,1% étaient restées positives à l'ER et 30,3% étaient négatives à l'ER. Seize pourcent des patientes ont connu une évolution de leur état positif à l'ER et sont devenues négatives au cours de leur maladie, 12,6% sont passées de négatif à positif et 5% ont connu une altération yo-yo entre les deux pendant la progression de la tumeur.

Dans le groupe des patientes positives à la PR, 30,2% ont connu une altération du statut de récepteur hormonal, tandis que la majorité est passée du positif au négatif.

«Jusqu'à présent, nous pensions que ces marqueurs prédictifs étaient stables au cours de la maladie. Mais il est apparent que ces marqueurs du cancer du sein, utilisés pour décider du traitement le plus adéquat pour la patiente, évoluent au cours de la progression de la maladie, ce qui affecte fortement la réponse aux traitements particuliers. Ce qui a d'importantes implications pour la gestion future de la maladie», poursuit le Dr Lindström.

Arrivée à la conclusion que le prélèvement de biopsie régulier chez les patients sujets aux rechutes serait essentiel pour s'assurer un traitement approprié, l'équipe espère que ses résultats engendreront davantage de recherches sur les différents types de cancer car il semblerait que les résultats obtenus pourraient s'appliquer à tous les types de cancer.

«Nous pensons que l'instabilité tumorale est à imputer à de nombreux facteurs, comme par exemple, le choix du traitement et les autres caractéristiques (du patient), et que certains comportements tumoraux inhérents seraient présents chez d'autres types de tumeurs. Il s'agit d'un domaine d'étude prometteur avec de sérieuses implications sur la gestion des patients», comment le Dr Lindström.

L'ECCO représente les professionnels impliqués en oncologie et engage de manière proactive les décideurs politiques à s'assurer que les questions d'oncologie restent en priorité dans les agendas des gouvernements européens.

Pour de plus amples informations, consulter:

The European CanCer Organisation (ECCO):
http://www.ecco-org.eu/

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Dernière édition par Denis le Lun 12 Juin 2017 - 19:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Venir à bout du cancer du sein et d'autres   Lun 27 Fév 2006 - 10:06





William Muller, chercheur financé par les IRSC de l'Université McGill, fait partie d'une équipe qui a réussi à faire rétrocéder le cancer du sein chez les souris. L'équipe a appris comment manier un « interrupteur » génétique qui permet de bloquer le gène bêta-1 intégrine, gène qui régule la croissance normale du tissu mammaire, mais qui cause des tumeurs lorsqu'il fonctionne mal. Si le gène n'est pas « activé », les tumeurs sont incapables de croître. Le défi à relever maintenant est de mettre au point un médicament qui permettra de bloquer ce gène chez l'humain.
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MessageSujet: Venir à bout du cancer du sein et d'autres   Jeu 24 Fév 2005 - 14:49



Une équipe de chercheurs canadiens a découvert et isolé un gène actif dans le développement du cancer du sein, ce qui pourrait constituer une percée prometteuse dans l'élaboration d'un nouveau traitement aux effets secondaires minimaux.

En neutralisant le gène bêta 1 intégrin, les chercheurs du Centre universitaire de santé McGill, à Montréal, et de l'Université McMaster, à Hamilton, en Ontario, ont constaté que les tumeurs cancéreuses des souris de laboratoire cessaient de se développer.

L'équipe scientifique croit que cette découverte permettra de venir à bout non seulement du cancer du , mais aussi de celui du , de la et des .

Le cancer du sein est la deuxième cause de décès par cancer chez les femmes au Canada. L'an dernier, 21 000 cas ont été recensés au pays, et 5300 femmes sont mortes à cause de cette maladie.


Dernière édition par Denis le Lun 12 Juin 2017 - 19:28, édité 2 fois
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