AccueilCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Dépistage du cancer

Aller en bas 
AuteurMessage
Denis
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 16920
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: Dépistage du cancer   Ven 19 Jan 2018 - 12:47



Un test sanguin expérimental a permis de détecter de façon précoce les huit cancers les plus fréquents dans 70% des cas en moyenne, donnant l'espoir de dépister la maladie avant même l'apparition de symptômes et d'améliorer ainsi les chances de guérison.

L'étude, publiée en ligne jeudi dans Science, a porté sur plus d'un millier de patients dont la tumeur ne s'était pas encore propagée.

Ces résultats pourraient placer l'équipe de chercheurs de l'Université Johns Hopkins à Baltimore (Maryland), menée par Nickolas Papadopoulos, en tête dans la compétition en cours pour commercialiser un test sanguin universel de dépistage du cancer.

Ils ont déjà commencé une autre étude qui pourrait porter au total pendant cinq ans sur 50 000 femmes de 65 à 75 ans n'ayant jamais eu un cancer, pour déterminer si ce test peut détecter plus systématiquement la présence d'une tumeur sans aucun symptôme.

Les mutations génétiques provoquent la croissance de cellules cancéreuses, dont l'ADN se retrouve dans le sang.

Les chercheurs de Johns Hopkins et d'autres centres de recherche ont déjà mis au point des «biopsies» des cellules cancéreuses circulant dans le sang et peuvent déterminer comment un patient répondra aux différents traitements.

Mais la détection de bribes d'ADN portant la signature d'un cancer naissant reste difficile, expliquent ces scientifiques.

Plusieurs sociétés de biotechnologie dont notamment Grail - une jeune pousse créée en 2016 qui a mobilisé un milliard de dollars d'investissement -, ont séquencé des centaines de gènes dans des milliers d'échantillons de sang de cancéreux pour trouver les marqueurs d'ADN spécifiques du cancer.

Adoptant une approche très différente, les chercheurs de Johns Hopkins ont décidé de séquencer seulement des parties de seize gènes qui mutent le plus souvent dans différents types de tumeur. Ils ont ajouté huit biomarqueurs de protéines caractéristiques de ces cancers.

Cette combinaison a nettement accru la sensibilité du test et permis de déterminer quel tissu de l'organisme était affecté.

Dans les échantillons de sang des 1005 patients de l'étude atteints d'un des huit types de cancer les plus communs n'ayant pas encore fait de métastases, le taux de détection a varié de 33% à 98% selon les tumeurs, précisent les auteurs.

La sensibilité a été de 69% et plus pour les cancers de l'ovaire, du foie, de l'estomac, du pancréas et de l'oesophage qui sont tous difficiles à détecter précocement, ont-ils précisé.

Ce test a rarement trouvé un cancer qui n'existait pas avec seulement sept fausses détections sur 812 réelles, soit moins d'un pour cent dans le groupe témoin de personnes en bonne santé, soulignent-ils.

Ce test, appelé «CancerSEEK», a aussi pu réduire à deux sites possibles l'origine du cancer dans environ 80% des patients.

L'équipe de recherche a déjà déposé un brevet pour CancerSEEK dont le coût sera inférieur à 500 dollars.

«Ce montant est excellent», car il est comparable à ceux d'autres tests actuels de détection du cancer comme la coloscopie, juge Anirban Maitra, un cancérologue du Centre du cancer Anderson à Houston au Texas.

Il pointe néanmoins des problèmes potentiels comme les protéines liées aux différents cancers utilisées dans ce test qui sont des marqueurs de tissus endommagés. Ainsi des personnes sans cancer, mais souffrant de maladies inflammatoires comme l'arthrite pourraient être testées faussement positives.

En outre, «CancerSEEK» ne sera probablement pas aussi efficace chez des patients sans symptômes dont les tumeurs plus petites pourraient diffuser moins d'ADN dans le sang, estime le Dr Maitra.

En fait ce test n'a dépisté que 43% des cancers très précoces de stade 1 asymptomatiques, montre l'étude.

Un autre problème potentiel pourrait être le traitement inutile et risqué de certaines de ces petites tumeurs qui n'évoluent pas et ne présentent aucun danger.

Pour le Dr Papadopoulos, cela ne devrait pas être un problème puisque chaque cas est évalué par une équipe médicale.

«La question n'est pas le surdiagnostic, mais le surtraitement», juge-t-il.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 16920
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: Dépistage du cancer   Mer 5 Juil 2017 - 16:34

The moment when healthy cells turn into cancer cells is a critical point. And if caught early enough, many cancers can be stopped in their tracks. One group reports in ACS Sensors that they have developed an accurate and sensitive method that can recognize a particular mutation in the genetic code that has been implicated in the disease. It could help physicians diagnose cancers earlier and treat them with individualized therapies.

Cancer driver mutations assist in the initiation and progression of cancer. One such mutation in the BRAF gene has been associated with numerous cancers, including thyroid cancer. The current method for detecting driver mutations is real-time PCR, in which mutant DNA sequences are selectively amplified and copied, but it is not accurate enough to detect these genetic changes reliably. Researchers have developed methods to read the genetic sequence by moving it through a nanopore, but again, the method is not nearly accurate enough on its own. So, Li-Qun Gu and colleagues sought a way to better pinpoint these mutations, and with single-molecule resolution, building on their previous work developing a "nanolock-nanopore" sensor.

A nanolock is a special structure that can stabilize base pairs of the DNA at the mutation site as it goes through a nanopore. The team has now found that mutant DNA carrying a nanolock undergoes a unique type of unzipping when it moves through the pore. Detecting this activity resulted in a highly accurate and sensitive nanopore fingerprint for the BRAF mutation in thyroid cancer patient tissue samples. The researchers say that they anticipate the approach, once integrated with a miniature, high-throughput device, could enable accurate and PCR-free detection of various disease-causing mutations for diagnosis and prognosis.

---

Le moment où les cellules saines se transforment en cellules cancéreuses est un point critique. Et si elles sont capturés assez tôt, de nombreux cancers peuvent être arrêtés. Un groupe rapporte dans ACS Sensors qu'ils ont développé une méthode précise et sensible qui peut reconnaître une mutation particulière dans le code génétique qui a été impliqué dans la maladie. Cela pourrait aider les médecins à diagnostiquer les cancers plus tôt et les traiter avec des thérapies individualisées.

Les mutations des conducteurs de cancer aident à l'initiation et à la progression du cancer. Une telle mutation dans le gène BRAF a été associée à de nombreux cancers, y compris le cancer de la thyroïde. La méthode actuelle pour détecter les mutations du pilote est la PCR en temps réel, dans laquelle les séquences d'ADN mutantes sont sélectivement amplifiées et copiées, mais il n'est pas suffisamment précis pour détecter ces changements génétiques de manière fiable. Les chercheurs ont développé des méthodes pour lire la séquence génétique en la parcourant à travers un nanopore, mais encore une fois, la méthode n'est pas assez exacte par elle-même. Ainsi, Li-Qun Gu et ses collègues ont cherché un moyen de mieux cerner ces mutations, et avec la résolution d'une seule molécule, en s'appuyant sur leurs travaux antérieurs en développant un capteur "nanolock-nanopore".

Un nanolock est une structure spéciale qui peut stabiliser les paires de bases de l'ADN sur le site de la mutation en passant par un nanopore. L'équipe a maintenant constaté que l'ADN mutant portant un nanolock subit un type unique de décompression lorsqu'il se déplace à travers le pore. La détection de cette activité a entraîné une empreinte nanopore très précise et sensible pour la mutation BRAF dans des échantillons de tissus de patients atteints de cancer de la thyroïde. Les chercheurs disent qu'ils anticipent que l'approche, une fois intégrée à un appareil miniature à haut débit, pourrait permettre une détection précise et sans PCR de diverses mutations pathogènes pour le diagnostic et le pronostic.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 16920
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: Dépistage du cancer   Ven 5 Mai 2017 - 14:23

Des chercheurs britanniques ont montré qu'avec une simple prise de sang, ils pouvaient prévoir les risques de récidive dans certains types de cancers du poumon jusqu'à un an avant l'apparition de nouvelles tumeurs sur des radiographies.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Combattre un cancer est une course contre la montre. Qu’il soit nouveau ou récurrent, plus on le découvre tôt dans son développement, plus on a de chances de le vaincre. Toutefois, certains cancers, comme le cancer du poumon, restent très agressifs et peuvent rapidement se répandre dans le corps.

Plusieurs équipes de chercheurs tentent de développer des méthodes pour détecter l'apparition du cancer ou encore une rechute. Une équipe britannique, dont le travail a été publié dans la revue Nature, s’est attaquée à ce problème en utilisant la technique de la biopsie liquide.

Cette méthode est basée sur le même principe qu’une biopsie normale. Mais au lieu de prélever et d'analyser un échantillon de tumeur, on prélève et on analyse du sang.

Les chercheurs estiment qu'un test sanguin pourrait en effet indiquer la présence d'un cancer, et ce, avant même l’apparition des premiers symptômes.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 16920
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: Dépistage du cancer   Mer 22 Mar 2017 - 14:00

Un texte d'Alain Labelle

Un taux élevé d'une série de protéines dans le plasma sanguin indique la présence du cancer dans le corps d'une personne. Cette découverte réalisée par des chercheurs américains permettra peut-être aux médecins de détecter un cancer et d'en surveiller l'évolution à l'aide d'un simple test sanguin.

Explications.

Cette percée du Pr Andy Tao et de ses collègues de l’Université Purdue pourrait éventuellement permettre de réduire ou même d’éliminer le recours à des procédures plus invasives, comme les biopsies. Elle pourrait aussi permettre une détection plus précoce du cancer.

L’équipe du Pr Tao a mené ces travaux auprès de personnes atteintes d’un cancer du sein, mais elle pense que sa technique peut être transposée à tous les types de cancers et même à d’autres maladies.    

Les experts en médecine savent que la phosphorylation des protéines, qui correspond à l'addition d'un groupe phosphate à une protéine, peut être associée à la formation de cellules cancéreuses. Ainsi, les protéines phosphorylées, connues sous le nom de phosphoprotéines, sont considérées comme de bons candidats pour créer des biomarqueurs du cancer.

L’équipe de recherche a trouvé près de 2400 phosphoprotéines dans un échantillon de sang et en a repéré 144 dont les taux étaient significativement élevés chez les patients atteints de cancer.

Dans leurs travaux, les chercheurs ont comparé les échantillons de sang de 30 personnes atteintes du cancer du sein avec ceux de six témoins sains.

La méthode repose sur l’analyse de particules trouvées dans le plasma sanguin.

Les scientifiques ont utilisé des centrifugeuses pour séparer le plasma des globules rouges ainsi que des centrifugeuses à grande vitesse et à ultra-haute vitesse pour isoler les microvésicules et les exosomes. Ces particules, qui sont libérées par les cellules et qui entrent dans la circulation sanguine, jouent un rôle dans la communication intercellulaire et seraient impliquées dans la formation des métastases, les responsables de la propagation du cancer. Ces structures encapsulent également les phosphoprotéines, que l'équipe du Pr Tao a réussi à détecter en utilisant la spectrométrie de masse.

Jusqu'à présent, les scientifiques n'étaient pas certains de pouvoir identifier des phosphoprotéines dans le sang parce que le foie libère une substance appelée phosphatase dans le flux sanguin, ce qui déphosphoryle les protéines.

Les auteurs de ces travaux publiés dans les Comptes rendus de l'académie américaine des sciences (PNAS) analysent actuellement les niveaux accrus de phosphoprotéines dans divers types de cancers afin de déterminer s'il existe des modèles qui pourraient également aider à déterminer le type de cancer dont souffre un patient.

Une autre équipe, celle du Pr Bakhos Tannous, de l'École de médecine de l'Université Harvard, travaille aussi à la mise au point d’un test sanguin pour détecter le cancer. En 2015, elle avait montré qu'en analysant les plaquettes sanguines (normalement impliquées dans la coagulation), on peut déceler la marque laissée par un cancer quelque part dans l'organisme.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 16920
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: Dépistage du cancer   Jeu 4 Juin 2015 - 8:33

Les femmes âgées de 50 à 69 ans qui effectuent des mammographies régulièrement (environ tous les deux ans) réduisent de 40% leur risque de mourir d'un cancer du , montre une vaste étude internationale publiée aux États-Unis. (AFP)

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 16920
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: Dépistage du cancer   Mar 30 Sep 2014 - 13:22

A new research report published in the October 2014 issue of The FASEB Journal may make the early detection of cancer as easy as a simple blood test. This test, called the "lymphocyte genome sensitivity" (LGS) test, could not only detect some cancers earlier than ever before, but it may eliminate the need for some types of biopsies, as well as identify those more likely to develop cancer in the future.

"The test could allow earlier cancer detection, so helping to save peoples' lives," said Diana Anderson, a researcher involved in the work from the School of Life Sciences at the University of Bradford in West Yorkshire, United Kingdom.

To develop this test, Anderson and colleagues took blood samples from a group of people that included healthy individuals, cancer patients and people believed to be at a higher risk than normal to develop cancer. White blood cells (lymphocytes) in these samples were examined in a Comet test, by embedding the cells in a jelly-like substance, called agar, on a microscope slide. In this test, damage to the genetic material (DNA) of the cells was caused by treatment with ultraviolet (UVA) light. This damage was observed in the form of DNA pieces being pulled within the agar in an electric field toward the positive end of the field. This caused a comet-like tail, and the longer the tail the more DNA damage. Different thicknesses of the agar were applied to the slides. In healthy people, as different thicknesses were added, DNA-damaged tail responses returned to normal levels. In cancer patients, DNA-damaged tail responses remained high and in those people who might develop pre-cancerous diseases, tail responses were in between. This means that people with cancer have DNA which is more easily damaged by UVA than do other people, so the test shows the sensitivity to damage of all the genome in a cell. The LGS test has been used to examine blood samples from cancer patients with melanoma, colon cancer and lung cancer, and all gave the same outcomes.

"A blood test to detect cancer and determine one's risk for cancer is a game-changer," said Gerald Weissmann, M.D., Editor-in-Chief of The FASEB Journal. "A test like this -- which is sophisticated in design and simple to perform -- could make effective cancer screening available in places where traditional medical technology might not be available."


Un nouveau rapport de recherche publié dans le numéro d'Octobre 2014, The FASEB Journal peut rendre la détection précoce du cancer simple comme un simple test sanguin. Ce test, appelé (LGS) test "les lymphocytes génome de sensibilité", pourrait non seulement détecter certains cancers plus tôt que jamais auparavant, mais il peut éliminer le besoin pour certains types de biopsies, ainsi que d'identifier les personnes les plus susceptibles de développer un cancer à l'avenir.

"Le test pourrait permettre la détection précoce de certains cancers, en contribuant ainsi à sauver la vie des gens», a déclaré Diana Anderson, chercheur impliqué dans le travail de l'École des sciences de la vie à l'Université de Bradford, West Yorkshire, Royaume-Uni.

Pour développer ce test, Anderson et ses collègues ont prélevé des échantillons de sang d'un groupe de personnes qui comprenaient des individus sains, les patients cancéreux et les personnes jugées à un risque plus élevé que la normale de développer un cancer.

Les globules blancs (lymphocytes) dans ces échantillons ont été examinés dans un essai, en noyant les cellules dans une substance gélatineuse, appelée agar-agar, sur une lame de microscope. Dans ce test, les dommages au matériel génétique (ADN) des cellules a été causé par un traitement avec des rayons ultraviolets (UVA). Ce dommage a été observée sous la forme de morceaux d'ADN étant tirée à l'intérieur de la gélose dans un champ électrique vers l'extrémité positive de la matière. Cela a provoqué une queue de comète, et plus la queue était longue, plus les dommages de l'ADN étaient importants.

Différentes épaisseurs de la gélose ont été appliquées sur les lames. Chez les personnes en bonne santé, comme des épaisseurs différentes ont été ajoutés, les réponses de la queue à l'ADN endommagé revenaient à des niveaux normaux. Chez les patients cancéreux, les réponses de la queue à l'ADN endommagé sont restés élevé. Et à ceux qui pourraient développer des maladies pré-cancéreuses, les réponses de la queue étaient entre les deux. Cela signifie que les personnes atteintes de cancer ont ADN qui est plus facilement endommagé par les rayons UVA que les autres personnes, de sorte que le test montre la sensibilité aux dommages de tout le génome dans une cellule. Le test LGS a été utilisé pour examiner des échantillons de sang provenant de patients cancéreux atteints de mélanome, de cancer du côlon et le cancer du poumon, et tous ont donné les mêmes résultats.

"Un test sanguin pour détecter le cancer et déterminer son risque peut changer la donne", a déclaré Gerald Weissmann, MD, rédacteur en chef de The FASEB Journal. "Un test de ce type - qui a un design sophistiqué mais simple à réaliser - pourrait rendre le dépistage du cancer efficace disponible dans les endroits où la technologie médicale traditionnelle pourrait ne pas être disponible."

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 16920
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: Dépistage du cancer   Jeu 21 Aoû 2014 - 16:53

Une nouvelle technique qui permet de diagnostiquer 13 types de cancer à un stade précoce au moyen d'un test sanguin a été mise au point par des chercheurs japonais, qui espèrent la commercialiser d'ici 5 ans.

La méthode, mise au point au Centre national du cancer au Japon, devrait notamment contribuer au dépistage des cancers :

du sein
de l'estomac
de l'œsophage
du poumon
du foie
de la vésicule biliaire
du pancréas
du côlon
de l'ovaire
de la prostate
de la vessie

De plus, il aiderait également à détecter précocement des maladies dégénératives comme l'alzheimer.

Cette méthode évalue la présence dans le sang de microacides ribonucléiques (microARN), dont l'augmentation signalerait le développement d'un cancer.

Ces travaux ont permis d'identifier plus de 2500 variétés de ces molécules dans le corps humain, qui serviraient de « marqueurs » pour détecter différents types de cancers.

Cette percée est beaucoup plus rapide que la batterie d'examens parfois lourds qui existent actuellement.

De nombreux chercheurs dans le monde s'intéressent aussi au rôle des microARN dans divers cas de cancers. L'équipe nippone espère pouvoir faire débloquer les recherches qui n'ont pas encore abouti à la réalisation d'un test commercial à ce jour.

Le programme mené par l'Organisation japonaise des nouvelles énergies et technologies industrielles (NEDO) s'appuie sur les données de 65 000 patients fournies par le Centre national du cancer.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 16920
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: Dépistage du cancer   Mar 29 Juil 2014 - 17:04

Un simple test sanguin développé par des chercheurs britanniques permettrait d'identifier les patients atteints d'un cancer, sans avoir recours à des procédures aussi invasives que les biopsies ou les colonoscopies.

Le test inventé par des scientifiques de l'Université de Bradford a permis de repérer, avec un grand degré de précision, les patients souffrant d'un mélanome, du cancer du poumon ou du cancer du côlon. Le test identifie également les patients dans un état précancéreux.

Le test LGS (pour Lymphocyte Genome Sensitivity) mesure les dommages infligés par des rayonnements ultraviolets A à l'ADN des globules blancs du patient. Puisque les globules blancs font partie de la réponse immunitaire, leur ADN est plus facilement endommagé par les rayonnements si le patient combat à ce moment un cancer.

Les chercheurs ont vérifié l'efficacité de leur test à l'aide d'échantillons de sang fournis par 208 participants, dont 114 qui étaient soignés pour un cancer. Tous les échantillons avaient été anonymisés et randomisés avant d'être examinés.

De nouvelles études seront nécessaires pour approfondir le tout, mais les chercheurs affirment qu'il n'y aurait qu'une chance sur 1000 que leur test ait repéré uniquement au hasard les patients atteints du cancer.

Ils ont d'ailleurs formé une compagnie, Oncascan, pour commercialiser leur découverte.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 16920
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: Dépistage du cancer   Sam 18 Mar 2006 - 20:15

Des intervenants demandent un programme de dépistage du cancer colorectal

Presse Canadienne

MONTREAL


L'Association canadienne du cancer colorectal demande aux gouvernements l'instauration d'un programme national de dépistage de cette maladie qui affecte bon nombre de Canadiens.


M. Stein, qui souligne que la maladie touche autant les femmes que les hommes, fonde beaucoup d'espoir sur le fait que le ministre de la Santé du Québec, Philippe Couillard, a commandé une étude sur l'instauration d'un système de dépistage de cette maladie. Mais du même souffle, il indique qu'en attendant des personnes meurent de cette maladie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denis
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 16920
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Dépistage du cancer   Jeu 16 Mar 2006 - 12:38

5/3/2005

À l’attention du : Bureau des nouvelles locales et du rédacteur en chef des sections médecine, santé, science et vie COMMUNIQUÉ DE PRESSE - pour publication immédiate

Montréal, 15 avril 2005 - Le cancer colorectal est la deuxième cause en importance de décès par cancer parmi les hommes et les femmes et il est évitable, traitable et guérissable. Son taux de mortalité dépasse ceux des cancers du sein et de la prostate, et seul le cancer du poumon le devance au chapitre du nombre de décès par cancer. Chaque année, on diagnostique la maladie presque autant chez les hommes que chez les femmes. Même s’il est évitable, on estime à 19 600 le nombre de Canadiens chez qui on diagnostiquera le cancer colorectal cette année. Malheureusement, environ 8 400 d’entre eux en mourront, dont un grand nombre inutilement.

« Nos gouvernements peuvent facilement prendre des mesures pour réduire de façon considérable ces chiffres grâce à l'information et aux rapports de recherche dont ils disposent déjà. Il n’existe aucune politique de dépistage du cancer colorectal à l’échelle nationale au Canada et nos élus provinciaux n’ont pas encore donné suite à ce besoin médical non comblé. Parmi le grand nombre d’autres rapports bien connus, ceux du Comité national sur le dépistage du cancer colorectal, de l’Association canadienne de gastroentérologie et de l’Association des gastro-entérologues du Québec ont tous fait des recommandations au sujet du dépistage, mais nos gouvernements n'ont encore mis en œuvre aucun programme viable qui pourrait sauver des vies » a affirmé M. Barry D. Stein, président de l'Association canadienne du cancer colorectal.

« Nous préconisons toujours l'établissement d'une politique nationale de dépistage et pressons les organismes gouvernementaux provinciaux d'adopter immédiatement une politique de dépistage. S’il est décelé tôt, le cancer colorectal est évitable, traitable et guérissable. Le dépistage précoce peut faire la différence entre devenir une statistique du cancer et éviter complètement la maladie. Il y a un intérêt marqué au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique, mais il faut que tous nos gouvernements provinciaux prennent l’initiative et mettent immédiatement en œuvre des programmes de dépistage. Il faudra s’attendre à une approche par étapes, mais c'est maintenant qu’il faut agir, afin de sauver des milliers de personnes et des millions de dollars. »

« L’accès au traitement demeure une préoccupation essentielle aux yeux de l’ACCC. Nous devons assurer aux malades un accès au traitement en temps utile. Les personnes atteintes ne doivent pas être obligées d’attendre un traitement au delà des délais médicaux prescrits. Par ailleurs, il n’y a pas de raison que les patients soient obligés de payer les médicaments dont ils ont besoin pour survivre. Il est inadmissible que des patients atteints d'une maladie métastatique soient privés des médicaments qui peuvent sauver ou à tout le moins prolonger leur vie, en raison de programmes de remboursement inéquitables dans plusieurs provinces, dont l’Ontario. »

« Il ne faut pas refuser aux patients les médicaments les plus récents auxquels on peut avoir accès dans tous les autres pays du G7 simplement en raison des délais bureaucratiques exceptionnels et inacceptables du système d'approbation des médicaments. Il ne faut pas mettre en échec l'assurance de la qualité, mais il est primordial dès maintenant d’accélérer notre processus d'approbation des médicaments pour ne pas refuser sans raison des traitements aux patients. »

L’Association canadienne du cancer colorectal est une organisation sans but lucratif vouée à mieux sensibiliser les Canadiens au cancer colorectal, à les renseigner au sujet de la maladie, à soutenir ceux qui en sont atteints et leurs familles et à plaider en faveur d’une politique nationale de dépistage et d’un accès au traitement pour les patients. Pour en savoir plus, consultez le site www.ccac-accc.ca ou appelez la ligne d'information sans frais au 1 877 50 COLON. Nous vous pressons d'établir un lien à la campagne d'action en ligne (http://www.advocacyonline.net/ccac-fr/email.htm), qui préconise une politique nationale de dépistage du cancer colorectal au Canada.


Personne contact :
Barry D. Stein, Président ACCC
Tél. : (514) 875-2100, poste 156
courriel : bstein@ccac-accc.ca


Dernière édition par Denis le Ven 19 Jan 2018 - 12:48, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Dépistage du cancer   

Revenir en haut Aller en bas
 
Dépistage du cancer
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Dépistage de la trisomie 21 et tournant eugénique
» Pour un dépistage précoce de la LEMP!
» Dépistage dyspraxie
» Phosphates dans l’alimentation : les enfants en danger !
» Vulgarisation 5 - Introduction au génie génétique

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ESPOIRS :: Cancer :: Prévention-
Sauter vers: