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 Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate

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Denis
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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Mer 21 Sep 2016 - 19:34

Une étude réalisée par des chercheurs de l'Université de Harvard à Boston a montré qu'une consommation régulière de fruits à coque - noix, amandes, pistaches - réduiraient considérablement les risques de mortalité des patients atteints d'un cancer de la prostate.
Menée sur une période de 26 ans, l'étude a recensé la participation de 47 299 hommes. Parmi eux, les auteurs ont identifié 6 800 patients atteints de cancer de la prostate. Au sein de cette cohorte, les chercheurs ont également remarqué que ceux qui consommaient des noix quatre à cinq fois par semaine avaient un taux de mortalité 34 % fois moins élevé que ceux qui en mangeaient moins d'une fois par mois.

Les chercheurs en déduisent donc que la noix possède de puissantes vertus pour lutter contre ce type de cancer. « La noix contribue à améliorer la sensibilité à l'insuline et réduit le risque de maladies cardiovasculaires, ainsi que de diabète. La résistance à l'insuline est connue pour augmenter le risque et la progression du cancer de la prostate chez les patients. Par conséquent, la consommation régulière de noix contribue à réduire le risque de mortalité totale », indiquent les auteurs de l'étude.

Ce n'est pas la première fois qu'une étude fait le lien entre certains produits alimentaires et
une vertu protectrice contre le cancer de la prostate. Ainsi, une étude française publiée en mars dans le British Journal of Nutrition, révélait que la consommation régulière de légumineuses telles que les lentilles, les fèves, les pois chiches, les cacahuètes ou les haricots réduirait considérablement les risques de développer un cancer de la prostate.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Mar 21 Juin 2016 - 6:25

20-06-2016 | 15h40


Une nouvelle étude vient de mettre en lumière qu'en mangeant des noix, les hommes avaient moins de risque de périr d'un cancer de la prostate. Des experts de la Harvard Medical School, à Boston, ont suivi 47 000 patients sur une durée de 26 ans, parmi lesquels 6800 étaient atteints d'un cancer.

Si la consommation régulière de noix affectait assez peu le développement des tumeurs, en manger 28 grammes cinq fois par semaine permettait de réduire de 34 % les risques d'en mourir.

«Nous n'avons pas observé une association significative entre la consommation d'arachides ou d'autres types de noix et le cancer de la prostate. Mais en manger régulièrement après un diagnostic permettait de réduire de manière significative les risques d'en mourir, ont expliqué les chercheurs dans le British Journal of Cancer. Les patients qui consommaient des noix cinq fois par semaine ou plus réduisaient d'au moins 34% les risques de mortalité par rapport à ceux qui en consommaient moins d'une fois par mois. Ceci suggère qu'à défaut de protéger du cancer, les noix auront un rôle à jouer dans la survie des patients.»

Les noix sont connues pour leur taux élevé de tocophérols, un type de vitamine E déjà utilisé pour lutter contre le cancer. Elles sont aussi pleines de composants phytochimiques possédant des propriétés anti-cancérigènes, très efficaces aussi contre le diabète de type 2 et les problèmes cardiaques.
En 2014, une étude avait permis de découvrir que les noix permettaient de réduire les risques de tumeurs.

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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Mar 29 Mar 2016 - 14:09

Les oignons pour prévenir le cancer

Une alimentation riche en oignons pourrait réduire le risque de cancer de la prostate. Mais les effets sont plus marqués lorsque ceux-ci sont consommés crus ou légèrement cuits. Donc, essayez les oignons verts, les oignons Vidalia, les échalotes, la ciboulette pour un goût plus doux.

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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Lun 18 Nov 2013 - 15:31

Nov. 18, 2013 — Men with prostate cancer who ate a low-fat diet and took fish oil supplements had lower levels of pro-inflammatory substances in their blood and a lower cell cycle progression score, a measure used to predict cancer recurrence, than men who ate a typical Western diet, UCLA researchers found.


Les hommes avec le cancer de la prostate qui mangent moins de gras et qui prennent des suppléments d'huile de poisson ont des niveaux de substances pro-inflammatoires dans leur sang et une progression du cycle cellulaire plus lente, une mesure utilisée pour la prédire la récurrence du cancer.

The findings are important because lowering the cell cycle progression (CCP) score may help prevent prostate cancers from becoming more aggressive, said study lead author William Aronson, a clinical professor of urology at UCLA and chief of urologic oncology at the West Los Angeles Veterans Affairs Medical Center.

Cela peut aider à empêcher le cancer de devenir agressif

Je laisse le texte pour ceux qui voudraient les détails:


"We found that CCP scores were significantly lower in the prostate cancer in men who consumed the low-fat fish oil diet as compare to men who followed a higher fat Western diet," Aronson said. "We also found that men on the low-fat fish oil diet had reduced blood levels of pro-inflammatory substances that have been associated with cancer."

This study appears in the early online edition of Cancer Prevention Research, a peer-reviewed journal of the American Association for Cancer Research.

This study is a follow-up to a 2011 study by Aronson and his team that found a low-fat diet with fish oil supplements eaten for four to six weeks prior to prostate removal slowed the growth of cancer cells in human prostate cancer tissue compared to a traditional, high-fat Western diet.

That short-term study also found that the men on the low-fat fish oil diet were able to change the composition of their cell membranes in both the healthy cells and the cancer cells in the prostate. They had increased levels of omega-3 fatty acids from fish oil and decreased levels of the more pro-inflammatory omega-6 fatty acids from corn oil in the cell membranes, which may directly affect the biology of the cells, Aronson said.

"These studies are showing that, in men with prostate cancer, you really are what you eat," Aronson said. "The studies suggest that by altering the diet, we may favorably affect the biology of prostate cancer."

The men in the previous study were placed into one of two groups, the low-fat fish oil diet or the Western diet. The Western diet consisted of 40 percent of calories from fat, generally equivalent to what many Americans consume today. The fat sources also were typical of the American diet and included high levels of omega-6 fatty acids from corn oil and low levels of fish oil that provide omega-3 fatty acids.

The low-fat diet consisted of 15 percent of calories from fat. Additionally, the men on this diet took five grams of fish oil per day in five capsules, three with breakfast and two with dinner, to provide omega-3 fatty acids. Omega-3 fatty acids have been found to reduce inflammation, and may be protective for other malignancies.

For this study, Aronson wanted to look at the potential biological mechanisms at work in the low-fat fish oil diet that may be providing protection against cancer growth and spread. They measured levels of the pro-inflammatory substances in the blood and examined the prostate cancer tissue to determine the CCP score.

"This is of great interest, as the CCP score in prostate cancer is known to be associated with more aggressive disease and can help predict which patients will recur and potentially die from their cancer," Aronson said.

Further, Aronson and his team analyzed one pro-inflammatory substance called leukotriene B4 (LTB4) and found that men with lower blood levels of LTB4 after the diet also had lower CCP scores.

"Given this finding, we went on to explore how the LTB4 might potentially affect prostate cancer cells and discovered a completely novel finding that one of the receptors for LTB4 is found on the surface of prostate cancer cells," Aronson said.

Further studies are planned to determine the importance of this novel receptor in prostate cancer progression, Aronson said.

Based on the results of his research, Aronson has been funded to start a prospective, randomized trial at UCLA next year studying 100 men who have elected to join the active surveillance program, which monitors slow-growing prostate cancer using imaging and biopsy instead of treating the disease. Study volunteers will receive a prostate biopsy at the beginning of the trial and again at one year. The men will be randomized into a group that eats their usual diet or to a low-fat fish oil diet group. Aronson will measure markers in the prostate biopsy tissue to check for cell growth and CCP score.

Prostate cancer is a leading cause of death among men in the United States. It's estimated that more than 230,000 American men will be diagnosed with prostate cancer this year alone, with more than 29,000 dying from their disease.

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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Dim 16 Juin 2013 - 19:40

On savait déjà grâce à plusieurs études scientifiques que la consommation régulière d'huile d'olive diminuait les risques de cancer du colon ( voir http://www.rtflash.fr/l-huile-d-olive-reduit-risques-cancer/article) et de cancer du sein (http://www.sciencedaily.com/releases/2010/06/100630115019.htm) mais selon une nouvelle étude menée par l'université de Californie, la consommation de certaines huiles d'origine végétale comme l’huile d'olive et l’huile de noix, diminuerait sensiblement le risque d'un cancer agressif de la prostate chez l'homme et augmenterait les chances de survie pour les malades déjà touchés par ce cancer.
Cette étude a analysé la consommation d’acides gras saturés, monoinsaturés, polyinsaturés et trans ainsi que de graisses d'origines animale et végétale chez une population de 4 500 hommes atteints de cancer de la prostate non disséminée.
Au cours des huit ans qu'a durés cette étude, 1 064 hommes sont décédés dont 31% de maladies cardio-vasculaires, 21% de cancer de la prostate et près de 21% d'autres cancers.
Mais les chercheurs ont observé de manière très étonnante que les hommes qui avaient remplacé les graisses saturées et trans par des huiles d'origine végétale , comme l'huile d'olive ou de noix, avaient réduit (après ajustement des différents facteurs de risque), de 29 % leurs risques de cancer agressif de la prostate  et avait également réduit de 26 % leur risque global de décès, toutes causes confondues.
Cette étude vient donc confirmer les bénéfices considérables liés à l'adoption d'une alimentation de type méditerranéen, non seulement en matière de protection contre les cancers les plus fréquents (colon, sein et prostate notamment) mais également en matière de mortalité globale.
Bien que ces mécanismes de protection soient loins d'avoir été entièrement élucidés, il semblerait, selon ces chercheurs, que ce type d'alimentation exerce son effet protecteur de plusieurs façons : par des antioxydants , l'action anti-inflammatoire, la régulation de la tension, du taux de cholestérol et de l'insuline.
Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Mar 11 Juin 2013 - 18:48


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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Mer 20 Fév 2013 - 21:59

Feb. 20, 2013 — A natural, nontoxic product called genistein-combined polysaccharide, or GCP, which is commercially available in health stores, could help lengthen the life expectancy of certain prostate cancer patients, UC Davis researchers have found.

Un produit naturel, non toxique appelée génistéine combiné polysaccharide, ou BPC, qui est disponible dans le commerce dans les magasins de santé, pourrait contribuer à allonger la durée de vie de certains patients atteints de cancer de la prostate.

Men with prostate cancer that has spread to other parts of the body, known as metastatic cancer, and who have had their testosterone lowered with drug therapy are most likely to benefit. The study, recently published in Endocrine-Related Cancer, was conducted in prostate cancer cells and in mice.

Les hommes atteints de cancer de la prostate qui s'est propagé à d'autres parties du corps, connu comme le cancer métastatique, et qui ont eu leur testostérone abaissée par la pharmacothérapie sont les plus susceptibles d'en bénéficier. L'étude, publiée a été menée dans les cellules cancéreuses de la prostate en laboratoire et chez les souris.

Lowering of testosterone, also known as androgen-deprivation therapy, has long been the standard of care for patients with metastatic prostate cancer, but life expectancies vary widely for those who undergo this treatment. Testosterone is an androgen, the generic term for any compound that stimulates or controls development and maintenance of male characteristics by binding to androgen receptors.

L'abaissement de la testostérone, également connu sous le nom blocage androgénique, a longtemps été la norme de soins pour les patients atteints de cancer de la prostate métastatique, mais l'espérance de vie varient considérablement pour ceux qui subissent ce traitement. La testostérone est un androgène, le terme générique pour tout composé qui stimule ou contrôle le développement et le maintien des caractères masculins en se liant aux récepteurs androgènes.

The current findings hold promise for GCP therapy as a way to extend life expectancy of patients with low response to androgen-deprivation therapy.

Les résultats actuels sont très prometteurs pour la thérapie GCP comme un moyen de prolonger l'espérance de vie des patients avec une réponse faible à blocage androgénique.

Paramita Ghosh, an associate professor in the UC Davis School of Medicine, led the pre-clinical study with a team that included UC Davis Comprehensive Cancer Center Director Ralph de Vere White, a UC Davis distinguished professor of urology. Ruth Vinall in the UC Davis Department of Urology and Clifford Tepper in the UC Davis Department of Biochemistry and Molecular Medicine directed the studies in mice; Ghosh's laboratory conducted the cell studies.

The research focused on GCP, a proprietary extract cultured from soybeans and shiitake mushrooms and marketed by Amino-Up of Sapporo, Japan. Researchers found that the combination of the compounds genistein and daidzein, both present in GCP, helps block a key mechanism used by prostate cancer cells to survive in the face of testosterone deprivation.

La recherche a porté sur les BPC, un extrait exclusif cultivées à partir de graines de soja et champignons shiitake et commercialisé par Amino-Up de Sapporo, au Japon. Les chercheurs ont constaté que la combinaison de la génistéine et de molécules de daidzéine, présents dans les GCP, contribue à bloquer un mécanisme clé utilisé par les cellules cancéreuses de la prostate pour survivre face à la privation de testostérone.

The research team had earlier shown that when a patient's androgen level goes down, cancerous prostate cells kick out a protein known as filamin A, which is otherwise attached to the androgen receptor in the cell's nucleus. The androgen receptor regulates growth of prostate cancer cells. Once filamin A leaves the cancerous cell's nucleus, that cell no longer requires androgens to survive. Thus, loss of filamin A allows these cells to survive androgen deprivation, at and the cancer essentially becomes incurable.

L'équipe de recherche a déjà montré que lorsque le niveau d'androgènes d'un patient tombe en panne, les cellules cancéreuses de la prostate expulsent une protéine connue sous le nom filamine A, qui est par ailleurs attaché au récepteur des androgènes dans le noyau de la cellule. Le récepteur d'androgène régule la croissance des cellules cancéreuses de la prostate. Une fois que la Filamin A a quitté le noyau de la cellule cancéreuse, la cellule n'a plus besoin d'androgènes pour survivre. Ainsi, la perte de filamine A permet à ces cellules de survivre à la privation androgénique, et le cancer devient essentiellement incurable.

The paper, titled "Enhancing the effectiveness of androgen deprivation in prostate cancer by inducing Filamin A nuclear localization," shows for the first time that GCP keeps filamin A in the nucleus. As long as this protein remains attached to the androgen receptor, the cancerous cells need androgens to survive and grow. They die off when starved of androgens, thus prolonging the effects of androgen deprivation, which ultimately prolongs the patient's life.

Le document, intitulé «Renforcer l'efficacité de la privation androgénique dans le cancer de la prostate en induisant Filamin Une localisation nucléaire», montre pour la première fois que la GCP garde filamine A dans le noyau. Tant que cette protéine reste attaché au récepteur des androgènes, les cellules cancéreuses ont besoin androgènes pour survivre et grandir. Elles meurent lorsque privés d'androgènes, ce qui prolonge les effets de la privation androgénique, ce qui prolonge finalement la vie du patient.

The team's hypothesis is that metastatic prostate cancer patients with the weakest response to androgen-deprivation therapy could be given GCP concurrently with androgen deprivation therapy to retain Filamin A in the nucleus, thereby allowing cancer cells to die off.

L'hypothèse de l'équipe est les patients avec le cancer métastasé de la prostate avec la plus faible réponse au thérapie de privation androgénique pourrait recevoir du GCP avec la thérapie privative d'androgène pour retenir le filament A dans le noyeau et allonger leur vie.

De Vere White is now pursuing funding to begin GCP human clinical trials. Because GCP is a natural product rather than a drug, and requires fewer government approvals, it's expected that these trials will proceed rapidly once funded.

De Vere White est désormais à la recherche de financement pour commencer les essais cliniques humains. Parce que GCP est un produit naturel plutôt qu'un médicament, et nécessite moins d'approbations gouvernementales, il est prévu que ces essais seront entrepris rapidement après le financement.

"We should know within the first eight months or so of human clinical trials if GCP works to reduce PSA levels," says de Vere White, referring to prostate-specific antigen levels, a tumor marker to detect cancer. "We want to see up to 75 percent of metastatic prostate cancer patients lower their PSA levels, and GCP holds promise of accomplishing this goal. If that happens, it would probably be a greater therapy than any drug today."

"Nous devrions savoir dans les huit premiers mois d'un des essais cliniques humains si GCP réussis à réduire les niveaux de PSA», a déclaré de Vere White, se référant à des taux d'antigène prostatique spécifique, un marqueur tumoral pour détecter le cancer. "Nous voulons voir jusqu'à 75 pour cent des patients cancéreux métastatiques de la prostate abaisser leurs niveaux de PSA, le GCP promet d'atteindre cet objectif. Si cela se produit, il serait sans doute une plus grande thérapie que n'importe quelle médicament aujourd'hui."



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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Mer 9 Jan 2013 - 20:00

High Fiber Diet Prevents Prostate Cancer Progression, Study Shows

Jan. 9, 2013 — A high-fiber diet may have the clinical potential to control the progression of prostate cancer in patients diagnosed in early stages of the disease.

Une diète à haute teneur en fibre peut avoir le potentiel de controler la progression du cancer de la prostate chez les âtients dans les premiers stages de la maladie.

The rate of prostate cancer occurrence in Asian cultures is similar to the rate in Western cultures, but in the West, prostate cancer tends to progress, whereas in Asian cultures it does not. Why? A University of Colorado Cancer Center study published in the January 2013 issue of the journal Cancer Prevention Research shows that the answer may be a high-fiber diet.

Le taux d'occurrence du cancer de la dans les pays de culture asiatique est similaire au taux des pays de culture occidentale mais dans ceux-ci le cancer de la prostate tend à progresser tandis que ce n'est pas le cas en Asie. Pouqoui ? Laréponse pourrait être une diète à haute teneur en fibre.

The study compared mice fed with of inositol hexaphosphate (IP6), a major component of high-fiber diets, to control mice that were not. Then the study used MRI to monitor the progression of prostate cancer in these models.

L,étude compare les souris nourries à L'IP6, un composant majeur des régimes à haute teneur en fibre à celles qui servent de contrôle qui n'en ont pas.

"The study's results were really rather profound. We saw dramatically reduced tumor volumes, primarily due to the anti-angiogenic effects of IP6," says Komal Raina, PhD, research instructor at the Skaggs School of Pharmacy and Pharmaceutical Sciences, working in the lab of CU Cancer Center investigator and School of Pharmacy faculty member, Rajesh Agarwal, PhD.

Les tumeurs ont réduits de beaucoup en volume à cause de l'effet anti-angiogénique de IP6.

Basically, feeding with the active ingredient of a high-fiber diet kept prostate tumors from making the new blood vessels they needed to supply themselves with energy. Without this energy, prostate cancer couldn't grow. Likewise, treatment with IP6 slowed the rate at which prostate cancers metabolized glucose.

Possible mechanisms for the effect of IP6 against metabolism include a reduction in a protein called GLUT-4, which is instrumental in transporting glucose.

"Researchers have long been looking for genetic variations between Asian and Western peoples that could explain the difference in prostate cancer progression rates, but now it seems as if the difference may not be genetic but dietary. Asian cultures get IP6 whereas Western cultures generally do not," Raina says.àà


Les chercheurs ont longtemps cherchez le pourquoi de cette différence entre les 2 cultures.

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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Dim 22 Juil 2012 - 12:31

Chez ces Suédois qui ont consommé beaucoup de poissons gras, le risque de décès de cancer de la prostate s’avère considérablement réduit. En synthèse, le type d’acides gras consommés impacte la progression du cancer de la prostate. Cette étude, publiée dans l’édition du 10 juillet de l’American Journal of Epidemiology, apporte un nouveau bénéfice à la consommation d’acides gras omega-3.

Si de nombreuses études ont étudié la consommation d'acides gras et le risque de cancer de la prostate, peu d'études ont examiné l’effet sur la progression même du cancer. Cette étude de cohorte, menée par des chercheurs de Harvard et d’autres centres de recherche aux États-Unis, en Islande et en Suède, a suivi durant 20 ans, 525 hommes atteints de cancer de la prostate, âgés de 70 ans en moyenne et habitant la Suède. Leur régime alimentaire dans l'année précédant leur diagnostic a été évalué. Les décès parmi les participants ont été identifiés à l'aide du registre des décès et la cause du décès vérifiée par un panel d'urologues par examen des dossiers médicaux. En mars 2011, 42,5% hommes atteints de cancer de la prostate étaient décédés de leur cancer et 51,0% étaient décédés d'autres causes.

Un apport élevé d’omega-3 réduit le risque de décès de 41% : Les chercheurs constatent que les hommes ayant consommé le plus d'acides gras oméga-3 présentent un risque inférieur de 41% de succomber à leur cancer de la prostate (HR : 0,59, IC : 95% de 0,40 à 0,87). En revanche, les hommes dont le cancer de la prostate ne s'était pas propagé au moment du diagnostic mais qui consomment le plus de graisses saturées s’avèrent plus susceptibles de décès, lié à leur cancer de la prostate. La tendance est à un risque accru de décès par cancer de la prostate avec l'augmentation de consommation totale de lipides et, en particulier des apports plus élevés de certains acides gras saturés (acide myristique et acides gras à chaîne courte) chez les hommes atteints d'un cancer localisé.

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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Ven 25 Mai 2012 - 9:30

Des chercheurs du Centenary Institute de Sydney (Australie) ont découvert un traitement potentiel contre le cancer de la prostate - en « affamant » les cellules tumorales d'un nutriment essentiel dont elles ont besoin pour croître. Le travail des chercheurs, avec des cellules humaines cultivées en laboratoire, révèle des cibles pour des médicaments qui pourraient ralentir la progression du cancer de la prostate au stade précoce et tardif.

Financée par la Prostate Cancer Foundation of Australia (PCFA) et Movember, la recherche vise à accélèrer la découverte de nouvelles méthodes pour contrer l’un des cancers des hommes le plus fréquent (70 000 nouveaux cas estimés par an en France selon les chiffres de juin 2010, source HAS).

Les thérapies actuelles contre le cancer de la prostate comprennent l'ablation chirurgicale de la prostate, la radiothérapie, la cryothérapie ou couper l'approvisionnement de la testostérone (hormone) - mais il y a souvent des effets secondaires avec des conséquences pesantes dont l'incontinence et l'impuissance.

Les cellules tumorales en croissance ont besoin d’un nutriment essentiel, l'acide aminé appelé la leucine, qui est « pompé » dans la cellule par des protéines spécialisées. Et cela pourrait être le maillon faible du cancer de la prostate. Le Docteur J. Holst et son équipe du Centenary Institute sont à la base de cette étude, qui sera publiée pendant le mois de novembre 2011 dans la revue Cancer Research.

L’étude révèle que les cellules cancéreuses de la prostate s’alimentent plus que la normale en pompant plus de leucine (acide aminé ramifié et essentiel) afin de croître. Les chercheurs ont constaté qu’ils pouvaient perturber l'absorption de la leucine par une réduction de son expression, et d'autre part par l'introduction d'un médicament qui est en concurrence avec la leucine. Les deux approches ont ralenti la croissance du cancer, en substance pour « affamer » les cellules cancéreuses.

Voie prometteuse contre le cancer de la

Les chercheurs ont réussi par ce procédé à ralentir la croissance tumorale dans les stades précoces et tardifs du cancer de la prostate. Dans certaines des expériences menées, il a été possible de ralentir la croissance tumorale de 50%. L’espoir qui naît de cette étude est qu’il serait possible de développer un nouveau traitement afin de ralentir la croissance du cancer. Ceci permettrait aussi de ne plus avoir recours à l'ablation chirurgicale. Si les essais sur des animaux remportent un succès au cours des prochaines années, des essais cliniques pourraient commencer dans les cinq prochaines années, ont estimé les chercheurs.

L'alimentation serait un facteur clé

Cette découverte permet également une meilleure compréhension des liens entre le cancer de la prostate et les aliments riches en leucine. Une alimentation riche en viande rouge et en produits laitiers serait en corrélation avec le cancer de la prostate, mais des études restent nécessaires pour pouvoir mieux saisir et expliquer les liens précis entre alimentation et cancer de la prostate.

Recherche fondamentale sur la façon dont le cancer de la prostate et les autres cancers se développent, ces résultats vont ouvrir la voie à de nouveaux traitements sur le long terme, et permettre de réduire de manière considérable l’impact du cancer de la prostate sur les personnes qui sont diagnostiquées

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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Ven 4 Mai 2012 - 7:23




Un remède antique et naturel, l'ester phénéthylique d'acide caféique, un composé dérivé du propolis des ruches d’abeilles, permet de ralentir la prolifération des cellules tumorales de la prostate. Cette étude de l'Université de Chicago menée sur la souris, montre comment certains remèdes naturels, connus depuis des siècles, restent hors de la pratique clinique, faute de connaître leur mécanisme biologique. Ces conclusions publiées dans l’édition du 4 mai de la revue Cancer Prevention Research confirment, avant essais cliniques, l’efficacité prometteuse de ce composé « des ruches » en complément des chimiothérapies.

L'ester phénéthylique d'acide caféique (CAPE), est un composé isolé à partir du propolis, la résine utilisée par les abeilles pour colmater les interstices dans les ruches. Le propolis est un remède ancestral utilisé durant des siècles contre les maux de gorge ou certaines allergies ou encore les brûlures. Cependant ce composé n'a pas jamais été utilisé en pratique clinique car des interrogations demeuraient sur ses effets cellulaires.

Ici, ces chercheurs ont combiné des méthodes traditionnelles de recherche sur le cancer et la recherche en protéomique (étude des protéines de la cellule) pour prouver que CAPE permet de bloquer le cancer de la prostate à stade précoce en fermant le système de nutrition des cellules tumorales.

· Sur une série de lignées de cellules cancéreuses, même à faible concentration, CAPE ralentit la prolifération des cellules en culture.
· En donnant CAPE durant 6 semaines à des souris modèles de cancer de la prostate, le Pr Chih-Pin Chuu, co-auteur, constate que leurs tumeurs cessent de croître et le composé a diminué le taux de croissance du volume de la tumeur de moitié. Après plusieurs semaines, lorsqu’ils arrêtent le traitement, les tumeurs recommencent à croître au rythme d'origine.

Le Pr Richard B. Jones, auteur et professeur au Département de recherche sur le cancer et à l'Institut de génomique explique : « Donc CAPE ne tue pas le cancer, mais pourrait empêcher indéfiniment sa prolifération ». D’autant que les concentrations basses testées durant l’étude sont celles attendues après administration par voie orale.

Pour déterminer les modifications cellulaires entraînées par CAPE, les chercheurs ont ensuite utilisé une technique innovante en protéomique pour mesurer les changements des niveaux de protéines et de l'activité des cellules. Leur outil permettait d'étudier des centaines de protéines à la fois sur de nombreux échantillons. Les chercheurs ont pu construire un nouveau modèle des effets cellulaires de CAPE qui explicite les mécanismes du composé. Ils montrent ainsi que le traitement avec CAPE supprime l'activité des protéines dans les voies de capteurs de la nutrition indispensables à la prolifération cellulaire. CAPE arrêterait donc les signatures moléculaires laissant à penser aux cellules tumorales que la nutrition existe.

Cela fait de CAPE un traitement complémentaire prometteur aux chimiothérapies. Des essais cliniques restent nécessaires mais cette expérience donne les bases de son mécanisme biologique et ouvre la voie à l’étude des mécanismes d'autres remèdes « naturels ». Car si certains remèdes naturels isolés à partir de produits végétaux et animaux sont souvent utilisés en médecine alternative, ils ne bénéficient que rarement de preuves scientifiques sur leur efficacité et leur innocuité. « Ce n'est que récemment que les chercheurs ont commencé à se pencher sur les mécanismes de ces remèdes naturels ou à base de plantes. L’obstacle typique pour amener certains de ces remèdes à base de plantes en pratique clinique, c'est que personne ne sait comment ils agissent, ne connaît leur mécanisme, et donc les chercheurs sont rès réticents à les ajouter à toute stratégie thérapeutique », explique le Dr. Jones.

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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Sam 25 Mar 2006 - 5:49

Au fait, il y a aussi le livre du docteur Jean Valnet qui est très réputé pour ça : " Se soigner par les légumes, les fruits et les céréales.
Moi je l'ai en édition "le livre de poche". Je le trouve très intéressant.
Et j'utilise aussi souvent "le dictionnaire de diététique et de nutrition" du docteur Pierre Dukan.

Je me dis que si des toubibs réputés ont pris la peine d'écrire la dessus ce n'est pas pour rien.
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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Sam 25 Mar 2006 - 5:30

Rika Zaraï, il y a quelques années, avait sortit un bouquin là dessus. Tout le monde s'est moqué d'elle. Et si c'est elle qui avait raison ?
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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Ven 24 Mar 2006 - 15:42

ouais c'est vraiment malheureux que tu ne puisses pas changer de medecin , parce qu'avec un comme cela , tu as bien du merite d'etre encore là à te poser des questions , à essayer de reagir ...
Le tien est un incompetent notoire au minimum au niveau psychologie , jamais vu un "salaud " comme cela ( je m'excuses mais franchement il ne merite que cela ! )
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Denis
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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Ven 24 Mar 2006 - 13:58

Quelque part, je me dis que même si ces études sont fausses, je ne comprends pas pourquoi il insiste pour me décourager parce que l'espoir c'est toujours bon à prendre et il y a l'effet placebo à défaut d'autres choses. Je déteste ce gars.

En plus, ça doit être vrai parce que les études se recoupent. je viens de copier la même constattion sur le cancer du sein. Ça disait que la relation entre les pourcentages de certains gras prédisaient la suite du cancer. Et le cancer du sein est un cancer hormono-dépendant comme le cancer de la prostate.

Denis
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frederic



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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Ven 24 Mar 2006 - 13:50

Euh.....Denis, le mien m'a dit qu'il me restait 3 mois à vivre le 11 janvier. Tire tes conclusions.
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Denis
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MessageSujet: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Ven 24 Mar 2006 - 13:10



Selon les chercheurs de l'institut Patterson, qui ont testé les oméga-3 et les oméga-6 et la façon dont ils affectent le cancer de la prostate, une diète riche en Oméga-3 peut arrêter la progression du cancer de la prostate. Les oméga-3 se trouvent dans légumes verts et feuillus, les noix, l'huile végétal comme l'huile de canola et de soya, le lin l'huile de lin, le maquereau et le thon frais. Les omégas-6 trouvé dans l'huile de maïs et les aliments fait avec de l'huile de maïs et font exactement le contraire des omégas-3: ils promeuvent le cancer de la prostate.

C'est possible d'avoir un équilibre de ces deux types de gras. Nous avons besoin d'avoir la moitié plus d'omégas-3 que d'omégas-6 pour stoppper la faculté des cellules cancéreuses de se répandre.  Cette étude s'ajoute à d'autres connaissances sur l'importance de la répartition des types de gras dans la consommation humaine et leur influence sur le cancer.


C'est très curieux que je trouve plein d'articles comme celui-ci que je traduit de l'anglais sur l'importance de ce que je mange pour stoppper ou au contraire encourager le cancer de la prostate et que mon médecin me dit que ce que je mange ça n'a rien à voir. Au contraire quand je lui parle de choses que je mange pour m'aider, il a la réaction de me décourager de croire à ça.


denis


Dernière édition par Denis le Mer 21 Sep 2016 - 19:35, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate   Aujourd'hui à 8:12

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Menu pour ralentir ou éviter le cancer de la prostate
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