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 Zométa, biophosphonates

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Denis
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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Jeu 10 Déc 2015 - 13:41

Giving a monoclonal antibody (denosumab) as adjuvant therapy with aromatase inhibitors in postmenopausal, hormone-receptor-positive breast cancer patients reduces the relapse rate by 18%. This is the central finding of the ABCSG 18 breast cancer study regarding disease-free survival. Michael Gnant, Head of the University Department of Surgery at MedUni Vienna, Deputy Head of the Comprehensive Cancer Center (CCC) and President of the Austrian Breast & Colorectal Cancer Study Group (ABCSG) presented the paper on Wednesday at the San Antonio Breast Cancer Symposium (SABCS), one of the largest and most important breast cancer conferences in the world.

Today, lead investigator Michael Gnant presented the results of the placebo-controlled, adjuvant study ABCSG 18, involving 3,425 postmenopausal breast cancer patients, to thousands of breast cancer experts in the general session of one of the largest and most important international symposia on breast cancer, the San Antonio Breast Cancer Symposium in San Antonio/Texas (8 -12 December 2015). The results indicate a further important benefit of treatment with the monoclonal antibody denosumab, which was administered as an adjuvant therapy to aromatase inhibitors within the framework of the ABCSG 18 study. The results of the primary study endpoint -- the effect of denosumab on bone health -- were published in "The Lancet" at the beginning of June 2015 and showed that drug-related osteoporosis and bone fractures can be reduced by a remarkable 50% as a side-effect of the adjuvant therapy, without any additional toxicity.

50% fewer bone fractures, 18% fewer relapses

The data have now been determined for an additional study endpoint, the impact of denosumab on disease-free survival (DFS). A total of 370 DFS events were recorded during the four-year period, 203 of these in the placebo group and 167 in the denosumab arm. This reduction in the recurrence rate of breast cancer is barely at the statistical significance threshold (HR=0.816, p=0.051).

"This result is very pleasing, because it shows that adjuvant denosumab not only halves the number of bone fractures but also reduces the rate of recurrence of breast cancer," says Gnant in his assessment of the results. "We have long dreamed of being able to positively influence the recovery rate by changing the micro-environment and we have succeeded once again with ABCSG 18," he adds.

Clear reduction in recurrences in certain subgroups

Explorative subgroup analyses indicate that some patients in particular benefit from the practically side-effect-free administration of denosumab in addition to the standard aromatase inhibitor treatment: There is a clearly significant result, especially in the case of tumours of more than 2 cm in size and early start of treatment and in tumours with a particularly high receptor density.

Gnant is now expecting that there will be changes in clinical practice before too long: "This means that denosumab, which hardly has any side-effects, is generally superior to bisphosphonates as an adjuvant therapy and, in my opinion, should be offered to all postmenopausal, hormone-receptor-positive breast cancer patients." We know that bisphosphonates, which are used for treating osteoporosis, can have a positive impact upon disease-free survival. Denosumab acts in a similar way to bisphosphonates but is more effective and less toxic and can easily be given as a subcutaneous injection (60 mg subcutaneously 2x year).


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Donner un anticorps monoclonal (denosumab) en traitement adjuvant avec inhibiteurs de l'aromatase dans ménopause, réduit le taux de rechûtes de 18% des patientes du cancer du sein à récepteurs hormonaux positifs. Telle est la conclusion centrale de l'étude sur le cancer du sein ABCSG 18 concernant la survie sans maladie. Michael Gnant a présenté le document mercredi au San Antonio Breast Cancer Symposium (SABCS), une des plus grandes et des plus importantes conférences sur le cancer du sein dans le monde.

Aujourd'hui, le chercheur principal Michael Gnant a présenté les résultats de l'étude ABCSG 18 sur un adjuvant, étude contrôlée par placebo, impliquant 3425 patientes atteintes de cancer du sein postménopausées, à des milliers de spécialistes du cancer du sein dans la session générale de l'un des plus grand et le plus important des colloques internationaux sur le cancer du sein , le San Antonio Breast Cancer Symposium à San Antonio / Texas (8 -12 Décembre 2015). Les résultats indiquent en outre un avantage important du traitement avec l'anticorps monoclonal denosumab, qui a été administré en tant que thérapie adjuvante pour les inhibiteurs de l'aromatase dans le cadre de l'étude ABCSG 18. Les résultats du critère d'évaluation principal de l'étude - l'effet du denosumab sur la santé osseuse - ont été publiés dans "The Lancet" au début de Juin 2015 et ont montré que l'ostéoporose et les fractures osseuses liées au médicament peuvent être réduites par un remarquable 50% comme effet secondaire de la thérapie adjuvante, sans toxicité supplémentaire.

50% moins de fractures osseuses, 18% moins de rechutes

Les données ont maintenant été déterminée pour un point de terminaison d'étude supplémentaire, l'impact du denosumab sur la survie sans maladie (DFS). Un total de 370 événements DFS ont été enregistrés au cours de la période de quatre ans, 203 d'entre eux dans le groupe placebo et 167 dans le bras denosumab. Cette réduction du taux de récurence du cancer du sein est à peine au seuil de signification statistique (HR = 0,816, p = 0,051).

"Ce résultat est très agréable, car il montre que le dénosumab adjuvant non seulement réduit de moitié le nombre de fractures osseuses, mais aussi réduit le taux de récurrence du cancer du sein», dit Gnant dans son évaluation des résultats. "Nous avons longtemps rêvé d'être en mesure d'influencer positivement le taux de récupération en changeant le micro-environnement et nous avons réussi une fois de plus avec ABCSG 18," ajoute-il.

Nette diminution des récidives dans certains sous-groupes

Les analyses du sous-groupe exploratoire indiquent que certaines patientes ont tiré un avantage particulier de l'administration pratiquement sans effet secondaire de denosumab en plus du traitement de l'inhibiteur de l'aromatase : c'est un résultat nettement significatif, en particulier dans le cas des tumeurs de plus de 2 cm et du démarrage précoce du traitement et dans les tumeurs avec une densité de récepteurs particulièrement élevé.

Gnant s'attend maintenant à ce qu'il y ait des changements dans la pratique clinique avant longtemps: "Cela signifie que le dénosumab, qui n'a guère d'effets secondaires, est généralement supérieure aux bisphosphonates comme traitement adjuvant et, à mon avis, devrait être offert à tous ménopausées, les patients du cancer du sein à récepteurs hormonaux positifs ". Nous savons que les bisphosphonates, qui sont utilisés pour traiter l'ostéoporose, peuvent avoir un impact positif sur la survie sans maladie. Dénosumab agit d'une manière similaire aux bisphosphonates mais est plus efficace et moins toxique et peut facilement administré en une injection sous-cutanée (60 mg 2x voie sous-cutanée de l'année).

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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Sam 4 Oct 2014 - 12:00

Par Roxane Léouzon, Journal Métro

Plusieurs femmes atteintes du cancer du sein pourraient améliorer leur taux de survie et leur qualité de vie en prenant un traitement préventif, selon une étude du Centre universitaire de santé McGill dévoilée hier.
 
Les biophosphonates, une famille de médicaments couramment utilisés pour traiter l’ostéoporose, freinerait de façon importante le développement de métastases osseux, une forme de complication qui touche de 15 à 20% des femmes atteintes de cancer du , selon plusieurs spécialistes.

«Les métastases osseuses affectent grandement la qualité de vie des patientes et peuvent être létales», a souligné le Dr Richard Kremer, un des coauteurs principaux de l’étude. Lorsque le cancer du sein se propage dans les os, ceux-ci vont se détériorer, entrainant des douleurs aigües, de la fragilité osseuse et des fractures. Les os souffrant déjà d’ostéoporose, comme ceux d’une part importante des femmes ménopausées, sont plus vulnérables à cette complication.

En recueillant les données de 21 000 femmes diagnostiquées du cancer du sein, le Dr Richard Kremer et son équipe ont constaté que celles qui avaient pris des biophosphonates avant ou après leur diagnostic par voie orale avaient un taux de formation de métastases osseuses beaucoup plus bas. Par ailleurs, une relation dose-effet a été établie, c’est-à-dire que plus la période d’utilisation du médicament a été longue, plus l’effet positif a été observé.

Notons toutefois que ce médicament comporte plusieurs effets secondaires, comme la nausée, les douleurs abdominales et dans des cas rares des douleurs aux os, aux articulations ou aux muscles.
TC Media

Voir aussi :

http://espoirs.forumactif.com/t3702-zometa-biophosphonates-2

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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Ven 16 Nov 2012 - 9:37

(Nov. 15, 2012) — It is common for patients initially diagnosed with lung cancer to have the cancer spread to sites like the liver, brain and bone. One of the most frequent sites of metastases is the bone, with an estimated 30 to 40 percent of patients with non-small-cell lung cancer (NSCLC) developing bone loss. A study published in the December 2012 issue of the International Association for the Study of Lung Cancer's (IASLC) Journal of Thoracic Oncology, shows that the bone metastases drug denosumab was associated with improved overall survival compared with zoledonic acid (ZA).

C'est commun pour les patients diagnostiqués avec le cancer du d'avoir leur cancer métastasé au foie , au cerveau ou aux os. 30 ou 40% des patients avec le NSCLC développent une perte des os . Une étude publiée en décembre 2012 montre que le médicament denosumab est assoicé avec une amélioration de la survie générale comparé à l'acide zoledonic.

A total of 811 lung cancer patients (411 for denosumab and 400 for ZA) were evaluated. Patients were randomized 1:1 to receive either monthly subcutaneous injection of denosumab 120 mg (plus intravenous infusion of placebo) or monthly intravenous infusion of ZA 4 mg (plus subcutaneous injection of placebo). The ZA dose was adjusted for renal impairment. And, daily calcium and vitamin D supple¬mentation was strongly recommended for all patients.

Un total de 811 patients du cancer du (411 pour le denosumab et 400 pour l'acide zoledonic) ont été évalué. La vitamine D est fortement recommandé pour tous ces patients.

In all 811 lung cancer patients, denosumab was associated with significally improved overall median survival compared with ZA, with a difference of 1.2 month. In patients with NSCLC, denosumab was associated with significant improved survival, with a difference of 1.5 months.

In addition, overall survival in patients with small-cell lung cancer was 7.6 months for the deno-sumab group and 5.1 months for the ZA group, a difference of 2.5 months. Denosumab-treated patients with squamous cell carcinoma also showed improved survival compared with the ZA group, with a difference of 2.2 months. The treatments were associated with similar overall survival in patients with adenocarcinoma.

De plus, la survie générale a été de 7,6 mois pour les patients avec le denosumab et de 5.1 pour les patients avec le zometa.

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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Dim 23 Sep 2012 - 12:18

Treatment with denosumab, a drug targeted against a protein that helps promote bone destruction, decreased the number of tumor giant cells in patients with giant-cell tumor of the bone, and increased new bone formation, according to the results of a phase II study published in Clinical Cancer Research, a journal of the American Association for Cancer Research.

Le traitement avec Denosumab, un médicamnet ciblé contre une protéine qui aide la destruction des os, décroit le nombre de cellules cancéreuses chez les patients avec le cancer de la cellule géante et accroit la nouvelle formation d'os, selon les résultats de la phase II d'un essai plublié dans cancer research.

"Giant-cell tumor of the bone is a rare tumor that affects mostly young people," said Sant P. Chawla, M.D., director of the Santa Monica Oncology Center, Santa Monica, Calif. "Radical surgery is currently the only treatment option. In our study, the use of denosumab allowed patients to avoid radical surgery and prevented recurrence. We hope that in the future, its use may make it possible to avoid surgery completely."

Le cancer de la cellule géante est un cancer rare qui affecte surtout les jeunes.

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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Ven 13 Jan 2012 - 22:45

Un retard à la survenue de la première métastase
Ainsi, entre Février 2006 et Juillet 2008, 1 432 patients ont été randomisés, 716 dans le bras dénosumab, 716 dans le bras placebo.Une scintigraphie isotopique de suivi a été réalisée tous les 4 mois avec, en cas de doute sur une métastase, confirmation par une seconde imagerie (scanner, IRM ou radiographies conventionnelles). Le suivi en imagerie a été maintenu jusqu’en Juillet 2010 et le recueil d’informations jusqu’en Décembre 2010.

La durée moyenne de l’étude a été de 19 mois (9-30) dans le groupe dénosumab et de 18 (9-30) dans le groupe placebo. Durant cette période, 605 patients dont développé une métastase osseuse, symptomatique dans 165 cas, silencieuse dans les 440 autres. Cent décès ont été à déplorer.

Le résultat le plus marquant de l’étude a été la démonstration que le dénosumab prolongeait la survie sans métastases (c'est-à-dire le délai jusqu’à l’apparition de la première métastase ou jusqu’au décès) de 4,2 mois en moyenne, ce délai passant de 25,2 mois sous placebo à 29,5 mois sous traitement, soit une diminution du risque de 15 % (p = 0,028).

Le dénosumab a également retardé la survenue de la première métastase, symptomatique ou non, le délai passant de 29,5 mois dans le groupe témoin à 33,2 mois dans le groupe traité (p = 0,032 )

Par contre, la survie globale n’a pas été significativement différente dans les 2 groupes, respectivement de 43,9mois sous dénosumab et 44, 8 sous placebo (p =0 91).

Les effets secondaires les plus fréquemment observés ont été des douleurs rachidiennes, des arthralgies, une diarrhée, des infections urinaires avec un taux de survenue égal dans les 2 groupes. Par contre, 33 patients (5 %) ont développé, sous dénosumab, une ostéonécrose du maxillaire, aucun cas n’ayant été rapporté dans le groupe témoin ; 12 (2 %) ont présenté également sous traitement une hypocalcémie face à 2 (1 %) sous placebo .Aucun anticorps anti-dénosumab ‘a été détecté dans le sérum en cours d’étude.

Ainsi, au terme d’une large étude multicentrique, randomisée, de phase 3, contre placebo, il apparaît que le dénosumab, anticorps d’origine humaine inhibiteur du RANKL, prolonge de façon significative le délai de survie sans métastases de patients porteurs d’un cancer de la en échappement hormonal et à haut risque métastatique. Cet effet bénéfique confirme le rôle majeur joué par le microenvironnement osseux et l’importance du ligand RANKL dans la survenue de métastases osseuses au cours des cancers de la prostate.



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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Lun 12 Déc 2011 - 14:55

L'acide zolédronique, un bisphophonate administré en perfusionintroduction lente et continue de divers liquides dans la circulation sanguine par voie intraveineuse (solution médicamenteuse, sang…). Adjectif : perfusé. Voir goutte-à-goutte. Source en plus du traitement standard par chirurgiepartie des actions thérapeutiques comportant une intervention manuelle dans un but de traiter ou de restaurer l’anatomie d’une personne. Le spécialiste est le chirurgien. Adjectif : chirurgical. Source et chimiothérapieadministration d’un produit chimique dans le but de guérir une maladie ou d'endiguer sa progression. Adjectifs : chimiothérapique et chimiothérapeutique. Source, réduit d'un tiers la mortalitéfréquence des décès recensés dans une période donnée par rapport à la population totale. Source des femmes ayant un cancertumeur constituée par la prolifération anarchique de cellules anormales qui envahit les structures avoisinantes et qui produit des métastases. Adjectif : cancéreux. Source du sein avant la ménopausepériode génitale caractérisée par l'arrêt des règles, et correspondant à l'interruption de l'activité ovarienne. Cette période s'accompagne généralement de bouffées de chaleur, de régression des caractères sexuels et de perturbations psychiques et hormonales. Adjectifs : ménopausique, ménopausée. Source et diminue de 29% leur risque de récidiveréapparition d’une maladie après sa guérison. Adjectif : récidivant. Voir réinfection. Source, selon les résultats avec 7 ans de recul d'une étude présentée cette semaine au congrès international sur le cancer du sein à San Antonio (Etats-Unis).

Les chercheurs de l'université de Vienne (Autriche), qui conduisent cette étude sur plus de 1800 femmes diagnostiquées avec un cancer du sein (RE+) alors qu'elles n'étaient pas encore ménopausées, avaient déjà montré des résultats positifs il y a trois ans avec un recul moins important. Cependant, on craignait que le bénéfice ne s'épuise avec le temps puisque les femmes n'avaient eu des perfusions de médicament que dans les trois premières années de l'essai. Ce n'est pas le cas.

De plus, aucune patiente n'a eu de problème rénal ou de nécrosedégénérescence, par défaut d’irrigation sanguine, aboutissant à la destruction d’une cellule ou d’un tissu. Adjectifs : nécrosique, nécrotique, nécrosé. Source osseuse de la mâchoire, des complications déjà rapportées ailleurs avec les biphosphonates. En revanche, l'effet bénéfique sur la mortalité n'apparait pas chez les femmes de moins de 40 ans mais seulement chez les femmes au-delà.


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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Mer 12 Oct 2011 - 22:41

Des chercheurs français ont découvert comment les métastases osseuses pouvaient être retardées.

Le Pr Stéphane Oudard et ses collègues de l'hôpital George Pompidou affirment que l'inhibition d'une protéine impliquée dans le métabolisme osseux est essentielle au retardement de métastases osseuses.

Le Pr Oudard explique que les travaux de son équipe démontrent que l'anticorps monoclonal dénosumab permet de contrôler cette protéine.

En fait, près de 90 % des hommes atteints du cancer de la prostate qui ne peut être traitée aux hormones souffriront d'une tumeur métastasée aux os.

L'apparition de la métastase signifie que le cancer entre en phase chronique pour ensuite atteindre la phase terminale.

Le patient sera tôt ou tard confronté à des défis physiques et psychologiques, dont des fractures et une compression de la moelle épinière.

Le fait de retarder cette phase est par conséquent très important, estime le Pr Oudard.

Les patients qui possèdent des métastases ont cinq fois plus de risque de mourir que les patients sans métastase osseuse.


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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Mar 27 Sep 2011 - 9:54

(Sep. 26, 2011) — A trial investigating the use of zoledronic acid to aid chemotherapy for breast cancer has found a significant benefit for post-menopausal women, according to results presented at the 2011 European Multidisciplinary Cancer Congress. Researchers think it could be the key for a greater understanding of the mechanisms of breast cancer recurrence as well as offering new options for patient care.

Un essai de recherche a utilisé l'acide zoledronique pour aider la chimiothérapie dans la lutte contre le cancer du et a trouvé un bénéfice significatif pour les femmes post-ménauposées selon les résultats présentés à un congrès. Les chercheurs pensent que ce pourrait être une clé pour comprendre les mécanismes de la récurence du cancer du et offrir de nouvelles options de traitement aux patientes.

Zoledronic acid is one of the bisphosphonates, a group of drugs mainly used to treat osteoporosis. However they are also given to cancer patients to protect against the effects of secondary bone cancer, such as pain and weakness in the bones. Laboratory studies have suggested that zoledronic acid might also have direct anti-tumour effects and enhance other chemotherapy treatments, so the multi-centre AZURE trial was set up to investigate further.

L'acide zoledronique est un des bisphosphonates qui sont utilisés pour traiter l'ostéoporose. toutefois cette sorte de médicaments est aussi donner aux patients atteints de cancer pour protéger leurs os. Il y aura des études plus approfondies.

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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Mer 8 Juin 2011 - 19:07

XGEVA(MC) (DENOSUMAB), UN PRODUIT D'AMGEN, REÇOIT L'HOMOLOGATION DE SANTÉ CANADA POUR LA RÉDUCTION DU RISQUE DE COMPLICATIONS OSSEUSES CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS DE MÉTASTASES OSSEUSES DÉCOULANT DE TUMEURS SOLIDES
Le premier traitement des os ciblé offre une nouvelle option aux patients atteints de métastases osseuses découlant du cancer du sein, de la prostate ou du poumon non à petites cellules ou d'autres tumeurs solides

Pour consulter le communiqué médias sociaux, cliquez sur ce lien : http://smr.newswire.ca/fr/amgen-canada/health-canada-approves-amgens-xgeva-denosumab-for

Remarque : Le présent communiqué s'adresse uniquement aux médias canadiens.

MISSISSAUGA, ON, le 8 juin 2011 /CNW/ - Amgen Canada a annoncé aujourd'hui que XGEVAMC (denosumab), un inhibiteur du ligand RANK, a été homologué par Santé Canada pour la réduction du risque de manifestations osseuses (fractures pathologiques, radiothérapie des os, compression de la moelle osseuse ou chirurgie des os) chez les adultes qui présentent des métastases osseuses découlant de tumeurs solidesi. XGEVA n'est pas indiqué pour la réduction du risque de manifestations osseuses chez les patients souffrant d'un myélome multipleii.

« L'homologation de XGEVA constitue une percée importante en matière de soins aux patients atteints d'un cancer du sein, d'un cancer de la prostate, d'un cancer du poumon non à petites cellules ou d'autres tumeurs solides à un stade avancé afin de réduire le risque de complications osseuses résultant de métastases osseuses, » a déclaré le Dr Fred Saad du Centre Hospitalier de l'Université de Montréal. « J'ai bon espoir que XGEVA sera intégré à la pratique clinique et contribuera de manière importante à réduire la fréquence et les répercussions des complications osseuses débilitantes. »

Les métastases osseuses, qui résultent de la propagation du cancer aux os à partir de son point d'origine, sont un grave souci pour les patients qui souffrent d'un cancer avancé, en plus de constituer un fardeau considérable pour le système de soins de santé canadien. Parmi les personnes atteintes d'un cancer du sein ou de la prostate au stade avancé, de 65 à 75 % auront des métastases osseuses à un moment ou un autre de leur maladieiii. Chez bon nombre de patients, les métastases osseuses et les complications qui en découlent demeurent non traitées. Les os affaiblis par des métastases peuvent se fracturer et comprimer la moelle épinière, ce qui rend nécessaires des interventions comme une opération importante ou la radiothérapie. L'objectif premier du traitement des métastases osseuses consiste à prévenir l'apparition de complications osseuses débilitantes et coûteuses qui perturbent la vie du patient et causent une invalidité et de la douleur, en plus de mener à l'hospitalisation.

« Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez les hommes, et nous accueillons avec enthousiasme tout nouveau traitement qui peut avoir un effet positif dans la lutte contre cette maladie », dit Steve Jones, président-directeur général de Cancer de la prostate Canada.

« Bon nombre de patients atteints d'un cancer avancé peuvent subir des complications osseuses graves à cause des métastases, parfois sans avertissement ni douleur. En fait, dans le cas du cancer du sein, les os sont le siège le plus courant des métastases », nous dit Cathy Ammendolea du Réseau canadien du cancer du sein. « Nous nous réjouissons de savoir qu'il existe maintenant une nouvelle option thérapeutique pour le traitement de tous les patients canadiens qui souffrent d'un cancer avancé accompagné de métastases osseuses. »

XGEVA, administré par injection sous-cutanée toutes les quatre semaines, est associé à moins de symptômes de type grippal, un effet fréquemment observé de certains bisphosphonates par voie intraveineuse, et n'est pas éliminé par les reins. Par conséquent, il n'est pas nécessaire d'ajuster la dose pour tenir compte d'une insuffisance rénaleiv, comme c'est le cas pour certains bisphosphonates par voie intraveineuse. Ce sont là des caractéristiques qui rendent le traitement plus simple et plus pratique pour les patients et les professionnels de la santé.

« L'homologation de XGEVA permet aujourd'hui de faire un grand pas dans la poursuite de l'innovation et de l'investissement en médecine », a déclaré Clive Ward-Able, directeur administratif, Recherche et développement, chez Amgen Canada Inc. « Un diagnostic de métastases osseuses, avec les conséquences qui en découlent, peut avoir des répercussions importantes pour un patient qui vit avec le cancer. Nous sommes fiers de ce que ce nouveau traitement prometteur offrira aux patients canadiens qui ont un cancer de la prostate, un cancer du sein, un cancer du poumon non à petites cellules ou d'autres tumeurs solides. »

On croit que la voie du ligand RANK, découverte par les scientifiques œuvrant pour Amgen au milieu des années 1990, joue un rôle capital dans la destruction osseuse provoquée par le cancer. XGEVA est un anticorps monoclonal d'origine entièrement humaine qui se lie au ligand RANK, une protéine essentielle pour la formation, l'activité et la survie des ostéoclastes (cellules responsables de la dégradation des os). XGEVA empêche le ligand RANK d'activer son récepteur - le RANK - à la surface des ostéoclastes, réduisant ainsi la résorption osseuse.

Résultats des essais cliniques
L'homologation de XGEVA par Santé Canada est fondée sur les résultats de 3 essais déterminants de phase III qui comportaient une comparaison directe de XGEVA, en injection sous-cutanée de 120 mg toutes les 4 semaines, avec ZometaMD (acide zolédronique), en perfusion intraveineuse de 15 minutes toutes les 4 semaines, réglée selon la fonction rénale, conformément à la monographie. Le programme d'essais cliniques sur XGEVA a évalué plus de 50 types de tumeurs et a inclus plus de 5700 patients. XGEVA a démontré une amélioration d'importance clinique et s'est révélé supérieur à Zometa dans la réduction du risque de manifestations osseuses chez des patients ayant un cancer du sein ou de la prostate et des métastases osseuses. Dans le cas des patients qui avaient des métastases osseuses dues à d'autres tumeurs solides ou des lésions osseuses causées par un myélome multiple, XGEVA s'est montré non inférieur (tendance à la supériorité) à Zometa sur le plan de la réduction du risque de complication osseuse. La supériorité a également été constatée lors de l'analyse intégrée des trois études de phase IIIv.

De plus, en règle générale, les taux globaux de manifestations indésirables et de manifestations indésirables graves ont été comparables dans les groupes XGEVA et Zometa. L'ostéonécrose de la mâchoire (ONM) a été peu fréquente; la différence entre les groupes de traitement n'était pas statistiquement significativevi. L'hypocalcémie a été plus fréquente dans le groupe qui a reçu XGEVAvii. Pour l'ensemble des trois études, la survie globale et la survie sans évolution ont été comparables dans les divers groupes.

Renseignements importants sur l'innocuité du produit
XGEVA n'est pas indiqué pour réduire le risque de développer des complications osseuses chez les patients atteints de myélome multipleviii.

XGEVA peut entraîner une grave hypocalcémie. Il faut corriger l'hypocalcémie existante avant l'instauration du traitement par XGEVA. Il faut vérifier la calcémie et administrer du calcium, du magnésium et de la vitamine D lorsque cela est nécessaire. Enfin, il faut conseiller aux patients de communiquer avec un professionnel de la santé s'ils ont des symptômes d'hypocalcémieix.

Une ostéonécrose de la mâchoire peut se produire chez les patients traités par XGEVA. Les patients chez qui l'on soupçonne une ONM ou qui en développent une pendant la prise de XGEVA doivent recevoir les soins d'un dentiste ou d'un chirurgien buccal. Chez ces patients, des chirurgies dentaires importantes pour traiter l'ONM peuvent exacerber l'affectionx.

Les effets indésirables les plus courants chez les patients traités par XGEVA contrairement à ceux traités par acide zolédronique étaient la fatigue (27.1 pourcent vs 27.0 pourcent respectivement) et l'asthénie (21.4 pourcent vs 21.9 pourcent respectivement), l'hypophosphatémie sévère (15.4 pourcent vs 7.4 pourcent respectivement) et la nausée (30.8 pourcent vs 31.6 pourcent respectivement). Les effets indésirables les plus courants associés à l'abandon du traitement par XGEVA étaient l'ostéonécrose et l'hypocalcémiexi. Veuillez consulter le site www.amgen.ca pour consulter la monographie complète.

Le denosumab est également commercialisé sous le nom de ProliaMC pour d'autres indications.

Prévalence et effet des métastases et des manifestations osseuses
Les métastases osseuses touchent plus de 1,5 million de patients atteints de cancer dans le monde; elles surviennent le plus souvent en présence de cancer de la prostate, du poumon et du sein, et leur incidence peut atteindre 75 % en présence de cancer métastatiquexii.

Des manifestations osseuses invalidantes toucheront entre 50 et 70 % des personnes atteintes de cancer métastatique disséminé aux osxiii,xiv,xv. Ces complications osseuses comprennent les fractures, la compression de la moelle épinière et des douleurs osseuses intenses pouvant exiger un traitement chirurgical ou une radiothérapiexvi. Ces manifestations peuvent bouleverser la vie du patient et entraîner une invalidité et de la douleurxvii,xviii,xix.

Conséquences économiques des complications osseuses
En présence de manifestations osseuses secondaires aux métastases osseuses, le coût des soins médicaux augmente considérablementxx,xxi. De plus, la survenue d'une complication osseuse augmente le risque de complication osseuse ultérieurexxii. Les coûts associés aux complications osseuses varient en fonction du type et de la gravité de la complication, allant de coûts relativement faibles en cas de fracture mineure à des coûts élevés en cas de compression de la moelle épinière nécessitant l'hospitalisation. Les études ont montré que les coûts du traitement des complications osseuses engendrent un fardeau économique important. En effet, aux États-Unis seulement, on estime à 12,6 milliards de dollars le fardeau économique annuel total imputable aux métastases osseusesxxiii.

Le denosumab et les travaux d'Amgen portant sur la biologie du tissu osseux
Le programme de développement clinique du denosumab témoigne de la détermination d'Amgen à chercher et à offrir des médicaments novateurs aux patients dont les besoins médicaux ne sont pas comblés. Amgen étudie l'emploi du denosumab en présence de nombreux types de tumeurs représentatives des ostéopathies liées au cancer. Plus de 11 000 patients ont été admis au sein d'études cliniques sur le denosumab en oncologie. Outre cette indication nouvellement approuvée, on étudie également si XGEVA peut retarder la dissémination dans les os du cancer de la prostate ou du sein.

Usages homologués de XGEVA
XGEVA a été homologué par la FDA aux États-Unis et, en Union européenne, il a reçu l'opinion favorable du Committee for Medicinal Products for Human Use (CHMP). Amgen a également soumis des demandes d'autorisation de mise en marché pour XGEVA en Australie, au Mexique, en Russie et en Suisse. Au Japon, Amgen collabore avec son partenaire en matière de licences, Daiichi-Sankyo Company Limited, et une demande d'autorisation de mise en marché a été soumise en août 2010. De plus, Amgen et GlaxoSmithKline ont un accord de collaboration pour la commercialisation de XGEVA dans un certain nombre de pays où Amgen n'a pas encore de présence commerciale. Les demandes de mise en marché sont présentées par GSK dans ces pays.

Au sujet d'Amgen
Amgen découvre, élabore, fabrique et distribue des produits thérapeutiques novateurs utilisés chez l'être humain. Pionnière dans le domaine de la biotechnologie depuis 1980, Amgen a été l'une des premières entreprises à saisir le potentiel de cette nouvelle discipline scientifique en découvrant, en fabriquant et en mettant à la disposition des patients des médicaments sûrs et efficaces. Les traitements mis au point par Amgen ont révolutionné l'exercice de la médecine en aidant des millions de personnes à lutter contre le cancer, les maladies rénales, la polyarthrite rhumatoïde et d'autres maladies graves. Forte d'une riche et vaste pépinière de produits, Amgen est résolue à faire progresser la science afin d'améliorer notablement la vie des gens. Pour en apprendre davantage sur nos activités d'avant-garde et sur nos médicaments vitaux, visitez le site www.amgen.ca.

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agathe



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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Ven 15 Avr 2011 - 1:57

je mange peu de viande ( mais un bon morceau de temps en temps) je crois que ce sont plus les hommes qui sont privés lorsqu'on leur explique
qu'on en mange toujours trop...
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diane2



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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Jeu 14 Avr 2011 - 20:02

Si je peux me permettre, j'avais rendez-vous avec mon médecin avant-hier et ns avons passé très longtemps à parler de comment baisser le stress quand j'ai peur etc.etc.

Mais aussi quoi manger, et elle me dit d'adopter la méthode méditerranéenne; très très très peu de viande, même pas une fois semaine; plus de légumineuses, céréales, huiles d'olive et pas de gras animal etc.etc.
Elle me disait l'importance d'un petit verre de vin une fois par jour aussi. Mais ça c'est surtout bon pour le coeur.

Mon oncologue lui me disait de ne plus manger de viande rouge et que ça valait aussi pour tous les cancers...

Je vais mettre un fil de recettes végétariennes ici (testées par moi)...dès que j'ai le temps, une fois je l'ai mis ailleurs alors que je postais ici et là bas en même temps, et hier j'ai réalisé que je m'étais trompée de forum pour mettre ça. Je vais les rapatrier.
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Denis
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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Mer 13 Avr 2011 - 19:23

Une nouvelle recherche a permis de révéler que les bisphosphonates peuvent aussi réduire les risques de cancer du colon, et ce dans une proportion de 50 % au bout d’un an d’utilisation.

Dans ce pourcentage, les scientifiques ont également tenu compte de différents facteurs qui peuvent influer sur la prévalence du cancer du colon, notamment l’historique de la maladie dans la famille, l’activité physique, l’alimentation, etc.

Les chercheurs se montrent toutefois prudents. Le professeur Gad Rennert, indique : « À ce stade des recherches, je ne recommanderais à tout le monde pas de prendre des bisphosphonates pour prévenir le cancer. Cette recherche est la première à faire le lien avec le cancer du colon et d’autres tests doivent être menés. »

Toutefois, il indique que plusieurs éléments tendent à confirmer que cette molécule a bel et bien un effet direct sur les cellules cancéreuses. «En attendant, les personnes qui prennent ce type de médicaments peuvent ce réjouir de cette découverte, en particulier celles qui ont un historique de cancer du colon dans la famille.»

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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Ven 18 Fév 2011 - 16:58

Une équipe internationale a trouvé que la prise de bisphosphonates pendant plus d'une année permettait une réduction du risque du cancer. Ces bisphosphonates ne sont pourtant rien de nouveau. Ils sont utilisés couramment dans le traitement de l'ostéoporose par exemple. Ce type de médicament pourrait donc jouer un rôle comme possible médicament dans la prévention du cancer.

Il faudra réaliser tout d'abord des essais complémentaires en double-aveugle, mais c'est déjà très encourageant. L'étude a évalué le résultat de la prise de bisphosphonates chez 1866 femmes ménopausées. La prise de bisphosphonates avant le diagnostic permettait une réduction significative du risque de cancer colorectal ; les chercheurs ont pris en compte les différents facteurs tant de risques que de protection comme l'histoire familiale, le régime alimentaire, l'activité physique, l'IMC et l'utilisation d'autres médicaments comme l'aspirine, les statines ou des suppléments hormonaux.

Le cancer colorectal est un des principaux cancers de nos pays occidentaux. Pour éviter cette maladie, il faut avant tout avoir une bonne alimentation et activité physique... et peut-être des bisphosphonates.
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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Ven 19 Nov 2010 - 13:00

Amgen: le denosumab approuvé dans le traitement de métastases osseuses
reprise de la veille

New York (awp/afp) - Le laboratoire de biotechnologie Amgen a annoncé jeudi soir que l'agence américaine du médicament, la FDA, avait approuvé son médicament denosumab, déjà utilisé dans le traitement de l'ostéoporose, pour prévenir des complications liées aux métastases osseuses.

"Le diagnostic de métastases osseuses est un événement très important pour les patients qui vivent avec le cancer, et les conséquences peuvent être dévastatrices. Nous sommes heureux d'offrir cette nouvelle avancée aux patients et à leurs médecins", a déclaré le PDG d'Amgen Kevin Sharer, cité dans un communiqué.

"Jusqu'à trois patients sur quatre souffrant d'un cancer avancé de la prostate, du poumon ou du sein auront une métastase dans les os", a fait valoir le médecin spécialiste David Henry, cité dans le même communiqué.

Selon lui, ce nouveau médicament "jouera un rôle important pour réduire des complications", pouvant aller de simples fractures à la compression de la moelle épinière, chez les patients souffrant d'un cancer avancé.

Le nom commercial du médicament approuvé est Xgeva. Il est administré par injection sous-cutanée mensuelle, pour un coût unitaire de 1.650 dollars.

La même molécule denosumab a pour nom commercial Prolia pour la prévention des fractures résultant de la ménopause.

Chez Jefferies, l'analyste Euan Yang a estimé jeudi soir que grâce à l'approbation de cette nouvelle indication, qui avait été largement anticipée, les ventes du denosumab pourraient dépasser 1,3 milliard de dollars dès 2012.

L'action Amgen gagnait 1,56% dans les échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York, à 56 dollars.


(AWP/19 novembre 2010 06h23)

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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Sam 5 Juin 2010 - 16:32

Le groupe américain Amgen a annoncé samedi que son médicament Prolia (denosumab), tout juste approuvé par les autorités américaines pour traiter l'ostéoporose post-ménopause, donne de meilleurs résultats qu'un autre médicament contre les fractures dues au cancer de la .

Dans un communiqué samedi, le groupe de biotechnologie affirme que des tests cliniques de phase 3 sur 1.901 patients présentant un cancer avancé de la prostate avaient démontré "la supériorité" du denosumab sur le Zometa (zoledronic acid), un médicament contre les problèmes osseux liés à plusieurs formes de cancer fabriqué par le laboratoire suisse Novartis. L'autorité américaine du médicament (FDA) a approuvé le Prolia cette semaine pour réduire les risques de fractures résultant de la ménopause.

Les autorités européennes avaient fait de même la semaine précédente. Amgen attend le feu vert de l'agence gouvernementale pour l'utilisation du Prolia dans la prévention de fractures et de problèmes osseux résultants de cancers. Le laboratoire américain fonde de grands espoirs sur le Prolia, dont les ventes pourraient atteindre un milliard de dollars annuellement, selon certains analystes. Dans un communiqué séparé samedi, Novartis a de son côté affirmé que des tests de phase 3 avaient démontré que le Zometa "augmentait significativement la survie de patients dans le traitement de myélomes multiples (cancer de la moelle osseuse, ndlr) par chimiothérapie".

Le Zometa "a fait la preuve clinique de ses bénéfices anti-cancer et réduit nettement les riques de problèmes osseux", ajoute-t-il, précisant également que "les résultats d'une étude séparée montrent les bénéfices du médicament dans le traitement du cancer du pré-ménopause".
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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Sam 5 Juin 2010 - 13:03

(June 3, 2010) — The bone-strengthening drug zoledronic acid (Zometa) can help fight metastatic breast cancer when given before surgery, suggests research at Washington University School of Medicine in St. Louis.

Le renforcisseur d'os Zometa peut aider à combattre le cancer métastasé du lorsqu'on le odnne avant la chirurgie
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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Jeu 20 Mai 2010 - 18:37

Le groupe de biotechnologie Américain Amgen a déposé auprès de la FDA, Food and Drug Administration une deuxième demande d’enregistrement pour le denosumab pour la prévention des fractures chez les patients atteints de métastases cancéreuses au niveau osseux. Le dossier d’enregistrement est composé de 3 études cliniques de phase 3 comparant le denosumab à Zometa de Novartis.
Le denosumab administré à la dose de 120 mg en sous cutané permet d’obtenir des résultats cliniques équivalents voir cliniquement supérieur à l’acide Zolédronique qui est administré par voie intraveineuse. Les métastases osseuses chez les patients atteints d’un cancer du poumon, de la prostate et du sein concernent 1,5 millions de personnes dans le monde. Le groupe Amgen compte déposer une demande d’enregistrement pour Prolia auprès de l’Agence Européenne du médicament et des demandes d’enregistrement sont prévues au Japon, Suisse et Canada. La FDA devrait statuer en juillet sur l’enregistrement du denosumab dans la prévention de l’ostéoporose chez la femme post ménopausée.
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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Mer 3 Mar 2010 - 12:04

(Mar. 3, 2010) — Women who take some types of bone-building drugs used to prevent and treat osteoporosis may be at lower risk of breast cancer, according to a study by U.S. researchers published in the British Journal of Cancer.

Les femmes qui prennent des médicaments contre l'ostéoporose peuvent être moins à risque de contracter un cancer du

The study found that women who used bisphosphonate drugs, such as Fosamax, Boniva and Zomita, for more than two years had a nearly 40 percent reduction in risk as compared to those who did not, according to lead author Polly Newcomb, Ph.D., M.P.H., head of the Cancer Prevention Program at Fred Hutchinson Cancer Research Center.

[b}L'étude montre que les femmes qui utilise des biophosphonates tels que Fosamax Boniva et Zomita depuis plus de 2 ans ont 40% moins de risques comparés à à celles qui ne le font pas.[/b]

"This large study provides new evidence that the use of bisphosphonates is associated with a potentially important reduction in breast cancer risk," Newcomb said.
The protective effect was observed only among women who were not obese. "Obese women may have elevated estrogen levels, so underlying hormones may influence the ability of bisphosphonates to reduce breast cancer risk," Newcomb said.

L'effet protecteur a été observé seulement chez les femmes qui ne sont pas obèses

The way in which these drugs may prevent breast cancer is not known, but several research observations may be relevant. "These drugs may affect cell function and be important in cell growth and death -- specifically the death of tumors or even premalignant disease," Newcomb said. Researchers have found that some kinds of bisphosphonates directly cause tumor apoptosis (cellular suicide), inhibit angiogenesis (prevent tumors from establishing a blood supply) and prevent tumor-cell adhesion (the ability of cancer cells to bind to one another).
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MessageSujet: denosumab   Ven 5 Fév 2010 - 16:32

Le denosumab pourrait devenir le moteur d’une nouvelle phase de croissance pour le premier groupe de biotechnologie, Amgen en 2010. Les résultats d’une étude clinique démontrant que le produit réduit les métastases osseuses chez les patients atteints d’un cancer pourraient changer le cours de l’histoire du groupe

Le premier groupe mondial de biotechnologie, Amgen a besoin du denosumab pour compenser le ralentissement des ventes de ses traitements contre l’anémie Aranesp et Epogen.

Les résultats d’une étude clinique de Phase 3 démarrée en 2006 et portant sur 1400 patients atteints d’un cancer devrait permettre de démontrer que le [size=12]denosumab
prévient les métastases osseuses chez les patients atteints d’un cancer du sein ou de la prostate. Une étude publiée dans la revue Cancer montre des métastases au niveau osseux dans 65 à 75 % des cas chez
les patients atteint d’un cancer du ou de la .

Si les résultats se montrent favorables dans cette indication le potentiel du produit pourrait doubler pour atteindre 6 milliards de dollars selon les analystes de Cowen & Co et l’action qui stagne à 56,5 dollars pourrait grimper de 20 % pour dépasser 68 dollars au NASDAQ. [size=12]Amgen
Inc. a vu l’enregistrement du denosumab un traitement pour l’ostéoporose chez la femme post ménopausée retardé par la FDA alors que l’agence Européenne a donné son approbation dans cette indication.
La [size=12]FDA
, Food and Drug Administration, a demandé des clarifications sur la méthodologie de suivie des études cliniques en post lancement et a demandé une nouvelle étude clinique de phase 3 pour soutenir l’indication prévention de l’ostéoporose chez la femme post ménopausée. Amgen devrait recevoir une réponse séparée pour l’utilisation du denosumab pour la prévention de l’ostéoporose chez les patients ayant eu une ablation du sein ou de la prostate suite à un cancer. Amgen a déclaré vouloir soumettre les réponses demandées par la FDA vers la fin janvier 2010.

[size=12]Amgen
a conclu un accord avec GlaxoSmithKline. Glaxo paiera 120 millions de dollars initialement et partagera les profits pour l’Europe et les pays émergents comme la Chine, l’Inde, le Brésil et la Corée du Sud. Le denosumab sera commercialisé à un prix variant entre 850 à 1000 dollars par an aux Etats Unis.
L’ostéoporose touche 200 millions de personnes dans le monde et 25 millions aux Etats Unis. Le marché mondial de l’ostéoporose est estimé à 8,7 milliards de dollars en 2008 selon les prévisions de Decision Ressourses Market Research.


Dans le marché de l’ostéoporose dominé par les bisphosphates, Fosamax a occupé une place de leader avec plus de 3 milliards de dollars de ventes mondiales en 2007 avant de voir ses ventes décliner en 2008 suite à la perte de son exclusivité.
Boniva, autre biphosphate de Roche et Glaxo a généré des ventes mondiales respectivement de 1 milliard de dollars en 2008 pour Roche et 468 millions pour Glaxo. Zometa, (acide zolédronique), a généré des ventes mondiales de 1,4 milliards de dollars, le produit est indiqué pour la prévention des complications osseuses chez des patients atteints de pathologie maligne. Le produit de la classe des bisphosphates est aussi indiqué pour le traitement de l’hypercalcémie induite par les tumeurs.

Actonel de Warner Chilcott a généré 1 milliard de dollars en 2008 et Reclast/Aclasta, le plus récent des bis phosphates sur le marché a enregistré des revenus en 2008 de 254 millions de dollars. Selon Amgen, le denosumab agit plus rapidement que les bisphosphates en une injection par mois en sous cutané contrairement à Zometa qui est administré en injection intraveineuse.

Le Denosumab n’a pas les effets secondaires des bisphosphates, rencontrés comme la nausée, la diarrhée et la constipation ou encore de façon plus rare une nécrose de la mandibule.
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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Jeu 26 Mar 2009 - 1:14

(Mar. 26, 2009) — A team of 24 researchers from the U.S., Europe, Taiwan and Japan and led by University of Illinois scientists has engineered a new anti-cancer agent that is about 200 times more active in killing tumor cells than similar drugs used in recent clinical trials.

Une équipe de 24 chercheurs provenant des États-Unis, en Europe, à Taiwan et au Japon et dirigé par l'Université de l'Illinois, a conçu un nouvel agent anti-cancer qui est environ 200 fois plus actif pour tuer les cellules tumorales que les médicaments utilisés dans des essais cliniques récents.

The study appears this week in the Journal of the American Chemical Society.

The new agent belongs to a class of drugs called bisphosphonates. These compounds were originally developed to treat osteoporosis and other bone diseases, but were recently found to also have potent anti-cancer and immune boosting properties.

Le nouvel agent appartient à une classe de médicaments appelés bisphosphonates. Ces composés ont été initialement mis au point pour traiter l'ostéoporose et d'autres maladies des os, mais on a découvert qu'ils avaient aussi des propriétés contre le cancer et pour renforcement immunitaire.

Drug developers have tried for years to design drugs to inhibit cell survival pathways in tumor cells, focusing on a protein called Ras since nearly a third of all human cancers involve a mutation in the Ras gene that causes cell signaling to go awry. These efforts have met with limited success.

Les développeurs de médicaments ont essayé pendant des années de faire des médicaments destinés à inhiber les voies de survie cellulaire dans les cellules tumorales, en mettant l'accent sur une protéine appelée Ras, parce que près d'un tiers de tous les cancers de l'homme impliquent une mutation du gène Ras. Ces efforta avaient rencontré un succès limité jusqu'à maintenant.

Bisphosphonates act on other enzymes, called FPPS and GGPPS, which are upstream of Ras in the cell survival pathway. Inhibiting these enzymes appears to be a more effective strategy for killing cancer cells.

Les Biphosphonates agissent sur d'autres enzymes appelés FPPS et GGPPS qui sont en amont de RAsS dans le chemin cellulaire. En inhibant ces trois enzymes, la stratégie devient beaucoup meilleure.

When used in combination with hormone therapy in a recent clinical trial, the bisphosphonate drug zoledronate significantly reduced the recurrence of breast cancer in premenopausal women with estrogen-receptor-positive breast cancer. Similar results were reported previously for hormone-refractory prostate cancer.

Utilisée en combinaison avec la thérapie hormonale dans un récent essai clinique, le zoledronate a réduit significativement la récurence du cancer du avec le ER positif. Des résultats similaires ont été rapportés pour le cancer de la réfractaire aux hormones.

But zoledronate quickly binds to bone, reducing its efficacy in other tissues.

"We're trying to develop bisphosphonates that will be very active but won't bind to the bone, because if they bind to the bone they're not going to go to breast, lung or other tissues," said University of Illinois chemistry professor Eric Oldfield, who led the new study.

Comme le zoledronate se colle aux os rapidement, nous essayons de développer des biphosphonates qui seront trèa actifs mais ne colleront pas aux os parce que lorsqu'ils se lient aux os ils ne peuvent aller au sein aux poumons ou vers d'autres tissus.

Oldfield's team also wanted to design a compound that would inhibit multiple enzymes in the tumor cell survival pathway, rather than just one, an approach analogous to the use of multi-kinase inhibitors in cancer therapy.

Andrew Wang, of Academia Sinica, Taipei, and Illinois chemist Rong Cao began by producing crystallographic structures of the target enzymes and drug candidates, allowing the researchers to identify those features that would enhance the drugs' ability to bind to the enzymes. Using this and other chemical data, Illinois chemistry department research scientist Yonghui Zhang engineered new bisphosphonate compounds that bound tightly to multiple enzyme targets, but not to bone.

One of the new compounds, called BPH-715, proved to be especially potent in cell culture and effectively inhibited tumor cell growth and invasiveness.

Une des molécules appelée BPH-715 s'est révélée spécialement puissante en laboratoie et efficace pour inhiber la croissance des tumeurs et les métastases.

Tadahiko Kubo, of Hiroshima University, then found that BPH-715 also killed tumor cells in mice. And Socrates Papapoulos, of Leiden University, the Netherlands, showed that the compound had a very low chemical affinity for bone.

In humans, compounds like BPH-715 and zoledronate have an added benefit in fighting cancer: They spur the proliferation of immune cells called gamma delta T-cells, which aid in killing tumor cells.

"The new drugs are about 200 times more effective than the drugs used in recent clinical trials at killing tumor cells and in activating gamma delta T-cells to kill tumor cells," Oldfield said. "They also prevent tumor progression in mice much better than do existing bisphosphonate molecules."

"Les nouveaux médicaments sont à peu près deux cents fois plus efficaces que les médicaments en usage pour tuer les cellules cancéreuses et pour activer des cellules T qui tuent les cellules cancéreuses. Ils préviennent aussi la progression de la tumeur chez les souris mieux que les molécules de biphosphonates existantes.

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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Jeu 12 Fév 2009 - 4:07

Novartis: données positives en phase III pour Zometa (cancer du sein)
reprise de la veille

Bâle (AWP) - Novartis AG a obtenu des résultats qui ont confirmé l'efficacité de Zometa dans le traitement du cancer du à un stade initial, en étude de phase III. La combinaison Zometa et thérapie hormonale avec Tamoxifen ou Anastrozol après une intervention chirurgicale a réduit la récurrence du cancer du sein ou une issue mortelle de la maladie de 36% par rapport à la thérapie hormonale seule, a indiqué Novartis, mercredi soir dans un communiqué.

L'étude s'est déroulée en Autriche et a concerné plus de 1800 patientes traitées pour un cancer du sein. L'objectif primaire était la survie sans récurrence de la maladie et l'objectif secondaire portait sur la durée de la survie sans retour de la maladie.

Les résultats de l'étude seront publiés dans "The New England Journal of Medicine".

Zometa est un des trois principaux médicaments de Novartis. En 2008, il a atteint un chiffre d'affaires de 1,4 mrd USD (+3% en monnaies locales).

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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Dim 1 Juin 2008 - 13:45

même chose mais plus élaboré

Cancer: un traitement des complications osseuses pourrait réduire la récidive


CHICAGO — Un médicament utilisé contre la fragilité osseuse des femmes soignées pour un cancer du réduit aussi de façon significative le risque de récidive du cancer, selon une étude autrichienne présentée samedi.

C'est la première fois qu'une étude à grande échelle confirme les pistes de l'acide zolédronique (Zometa, marque déposée) et autres biphosphonates dans la lutte contre l'ostéroporose. Actuellement, le Zometa commercialisé par Novartis est utilisé pour des cancers ayant déjà gagné l'os.

L'enquête a été menée auprès de 1.800 femmes préménopausées suivant un traitement hormonal pour un cancer du sein détecté à un stage précoce. Le Zometa a réduit d'un tiers le risque de retour du cancer, dans les os ou ailleurs, selon les résultats présentés par le directeur de l'étude, le Dr Michael Gnant de l'Université médicale de Vienne, à la conférence de la Société américaine d'oncologie clinique organisée à Chicago.

"C'est un résultat important. Cela pourrait bien changer les habitudes", a estimé le Dr Claudine Isaacs, directrice du programme clinique sur le cancer du sein à l'Université de Georgetown.

Si une autre étude en cours arrive au même constat, le Zometa devrait être rapidement testé dans la lutte contre d'autres cancers, comme celui de la ou celui des , ayant tendance à métastaser vers les os.

Le cancer du sein est le plus fréquent des cancers féminins. On détecte plus d'un million de nouveaux cas chaque année dans le monde, et cette maladie est responsable de plus de 400.000 décès de femmes.
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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Dim 1 Juin 2008 - 13:39

Un médicament contre l'ostéoporose, le Zometa du laboratoire suisse Novartis, a réduit de 35% le risque de récurrence chez des femmes pré-ménopausées atteintes d'un cancer précoce du sein. Ce résultat a été obtenu lors d'un essai clinique présenté à Chicago.Il s'agit de la première étude clinique à grande échelle (1800 femmes) confirmant les propriétés anti-cancéreuses du Zometa (acide zolédronique), un nouveau bisphosphate. /ATS
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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Ven 22 Déc 2006 - 14:35

Le zometa peut prévenir la perte osseuse chez les patientes ayant un cancer du seine t en pré-ménopause d'après une étude.

Les jeunes femmes qui ont un cancer avec des récepteurs d'estrogène positifs peuvent être traitées avec une thérapie hormonale et quelques uns de ces traitements peuvent causer la décalcification des os. Un traitement avec des médicaments appelé bisphosphonates peut prévenir l'ostéoporose.



Zometa, un bisphophonate, a été étudié pour 2 approches différentes d'homono-thérapie. Les patients reçoivent soit le Zoladex + Arimidex (un inhibiteur aromatase) soit Zoladex + Tamoxifen

Les femmes qui n'ont pas reçu le zometa durant leur thérapie hormonal ont eu une perte de densité osseuse. La perte était pire pour les femmes traitées avec le zodalex + Arimidex que pour celles avec zoladex + Tamoxifen
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MessageSujet: Re: Zométa, biophosphonates   Sam 1 Avr 2006 - 8:14

Bien sûr que tu peux copier tout ce que tu veux Hélène. Je copie moi-même d'un peux partout sans demander de permissions.

Denis
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