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 La cisplatine combiné à d'autres médicaments.

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Denis
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MessageSujet: Re: La cisplatine combiné à d'autres médicaments.   Ven 19 Mar 2010 - 12:27

(Mar. 19, 2010) — Researchers from The University of Texas M. D. Anderson Cancer Center report that in a small study of women with advanced or recurrent endometrial cancer, gemcitabine and cisplatin, when used in combination, produced a response rate in fifty percent of patients.

Les chercheurs de l'université du Texas rapportent que dans une petite étude sur des femmes avec le cancer de l'endomètre récurent ou avancé la gemcitabine avec le cisplatine utilisé en combinaison produise une réponse dans 50% des patientes.

Jubilee Brown, M.D., associate professor in M. D. Anderson's Department of Gynecologic Oncology, presented the findings at the plenary session of the Society of Gynecologic Oncologists' 41st Annual Meeting on Women's Cancer.

While early-stage endometrial cancer typically responds well to standard therapies, low survival rates for advanced or recurrent disease result from limited and ineffective chemotherapy and hormonal treatment options. The American Cancer Society estimates that 15 percent, or three out of every 20 of women with stage IV endometrial cancer, will survive more than five years.

The Phase II study of 20 patients found that the combination of gemcitabine and cisplatin, two drugs currently used to treat other types of cancer, limited the disease's progression, increasing progression-free survival while maintaining tolerable toxicity levels. It is believed that when administered together, gemcitabine helps overcome cell resistance to cisplatin, throwing tumor cells a potent one-two punch.

La combinaison des deux médicaments limite la progression de la maladie, augmente le temps de survie sans progression et maintient un taux de toxicité tolérable. La combinaison de médicament surpasse la résistance au cisplatine.

"These results are encouraging, offering a new direction for our research for women who suffer from advanced disease," said Brown, the study's lead author. "The findings have the potential to offer another option to these patients, but establishing this treatment as a standard of care will require more research."

Researchers enrolled patients with stage IV or recurrent endometrial cancer between November 2004 and September 2009 in the single-institution study. Women were treated with gemcitabine and then cisplatin twice during each chemotherapy cycle, undergoing an average of five cycles. Patient response was evaluated with physical and pelvic examinations and imaging studies (computed tomography or magnetic resonance imaging) after every three cycles.

Of the 20 patients, two had a complete remission; eight had a partial response, or a decrease in the size of a tumor or in the extent of cancer in the body; six patients experienced a stabilization of disease, meaning their cancer neither decreased nor increased in extent or severity; and four experienced a progression in disease, meaning their tumor grew or cancer metastasized.

Des 20 patientes, 2 ont eu une rémission complète, 8 ont eu une réponse partielle ou une diminution de la taille de la tumeur , 6 ont vu leur maladie se stabiliser et 4 ont vu une progression de la maladie malgré les médicaments.

Findings demonstrated a 50 percent overall response rate, or improvement in disease. Additionally, the clinical benefit of the two-drug combination was 80 percent, as 16 of the 20 women experienced either an improvement or stabilization of disease. All side effects resulting from the therapy were manageable. Brown noted that results from the study warrant investigation of the chemotherapy combination in a larger, definitive trial at multiple institutions.

According to the National Cancer Institute, endometrial cancer is the most common gynecologic malignancy and the fourth most common cancer among women in the United States. Nearly 8,000 women died from the disease in 2009.

Gemcitabine and cisplatin in combination have been investigated extensively in other disease sites, and synergism of the two agents has been confirmed in cell lines of human endometrial, ovarian , , lung and squamous cell head and neck carcinomas .
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Denis
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MessageSujet: Re: La cisplatine combiné à d'autres médicaments.   Lun 2 Nov 2009 - 12:36

(Trois-Rivières) D'ici quelques années, les victimes du cancer diront probablement adieu aux effets secondaires dévastateurs de la chimiothérapie.

Les personnes qui sont passées par là les connaissent bien: nausées, vomissements, perte des cheveux, fatigue, problèmes rénaux et troubles auditifs, pour n'en citer que quelques-uns.
Le professeur Éric Asselin, directeur du Groupe de recherche en oncologie et endocrinologie moléculaires (GROEM) de l'UQTR, son collègue, le professeur Gervais Bérubé et leur équipe, viennent en effet de démontrer, chez un groupe de souris, l'efficacité remarquable d'une nouvelle molécule hybride qui n'a pas les inconvénients des traitements actuellement utilisés contre le cancer.
Développée dans leurs laboratoires et protégée par un brevet, elle permet de cibler directement les cellules cancéreuses porteuses de récepteurs d'oestrogène, c'est-à-dire les cancers féminins dits hormonodépendants.

Baptisée VP-128, cette molécule est un savant amalgame d'estradiol (l'hormone responsable des caractères sexuels féminins) et d'un médicament couramment utilisé pour traiter certains types de cancers, le Cisplatine.
Jusqu'à présent, les résultats suscitent énormément d'espoirs puisque les tumeurs cancéreuses des souris traitées avec cette molécule ont régressé de façon remarquable sans les rendre malades au change et sans même provoquer une perte de poids.
«Après 36 jours de traitement, il n'y a presque plus rien», raconte le professeur Asselin avec enthousiasme.
Dans les traitements conventionnels des cancers féminins, l'action du Cisplatine seul ne se limite malheureusement pas aux cellules cancéreuses.
Elle affecte aussi les cellules saines. Ses effets secondaires sont donc difficiles à supporter pour les patientes.
Il n'est pas rare non plus que certaines d'entre elles développent une résistance au Cisplatine, ce qui réduit de beaucoup son efficacité.
Les chercheurs du GROEM de l'UQTR ont donc émis l'hypothèse qu'en liant ce médicament à un transporteur très efficace, comme l'estradiol, on pourrait peut-être arriver à ne cibler que les cellules cancéreuses.
Et ils ont eu raison, du moins chez les souris.
La plupart des cancers féminins sont en effet hormonodépendants.
Cela signifie que les cellules cancéreuses contiennent beaucoup de récepteurs d'oestrogène, une hormone qui, malheureusement, contribue à leur prolifération.
Or, l'équipe des professeurs Asselin et Bérubé a décidé de transformer ce désavantage en avantage.
C'est ainsi qu'est née la VP-128, une molécule hybride estradiol-Cisplatine.
On peut clairement la comparer à un cheval de Troie, tant dans le sens informatique que mythologique du terme. Sa partie estradiol se colle en effet naturellement aux récepteurs des cellules hormonodépendantes.
Ce faisant, elle apporte avec elle sa partie toxique, le Cisplatine, dans la cellule cancéreuse.
Grâce à cette molécule hybride, on emploie trois fois moins de Cisplatine que dans les traitements conventionnels pour atteindre, au bout du compte, de bien meilleurs résultats, raconte le professeur Asselin qui est aussi titulaire de la Chaire de recherche du Canada en gyneco-oncologie moléculaire.
Ciblage thérapeutique
Lorsque les professeurs Asselin, Bérubé et leur équipe scientifique formée de Céline Van Temsche, Caroline Descôteaux, Sophie Parent et Valérie Leblanc, ont soumis leur article scientifique à la revue spécialisée Endocrine-Related Cancer, tout récemment, leurs pairs n'ont pas caché une certaine réticence, raconte le professeur Asselin.
C'est qu'ils craignaient que l'apport d'estradiol ait un effet stimulant sur la prolifération d'un cancer hormonodépendant.
Toutefois, grâce à la portion toxique de Cisplatine de la cellule hybride, les résultats in vivo (chez les souris) démontrent que l'équipe trifluvienne a visé juste. La découverte pour le moins originale et innovatrice fut finalement acceptée et elle est présentement sous presse.
Le pas franchi est important dans le développement de ce qu'il est convenu d'appeler le ciblage thérapeutique, une méthode qui n'est pas sans rappeler la guerre de Troie racontée par le poète Homère.
Dans cette mythologie, des soldats grecs réussissent à s'introduire dans la Ville de Troie en se cachant dans un cheval de bois géant livré en cadeau.
Aujourd'hui, l'estradiol est le cheval de Troie des temps moderne et le Cisplatine représente une armée capable de faire la guerre à un ennemi nouveau genre: le cancer.


Dernière édition par Denis le Jeu 19 Mai 2011 - 14:15, édité 1 fois
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MessageSujet: La cisplatine combiné à d'autres médicaments.   Jeu 30 Mar 2006 - 12:41

La chimio théréapie est toujours sujette à amélioration. Dans cet article, on parle d'une équipe de la Virginie qui cherche à raffiner un des produits utilisé en chimio: le (la ?) Cisplatine. En le liant avec des produits qui peuvent trouver un point d'attache sur l'Adn dans la cellule, et avec un produit qui reste inactif jusqu'à temps qu'il soit activé par une lumière.



Light Activated Anticancer Drug Targeted To DNA Using Cisplatin Like Sub-units
One of the most effective chemotherapy drugs against cancer is cisplatin because it attaches to cancer DNA and disrupts repair. However, it also kills healthy tissue. Many scientists are creating alternative drugs or cisplatin analogs in attempts to find treatments without side effects. One approach to analog development is light activated drugs, or photodynamic therapy (PDT). Now a Virginia Tech chemistry-biology research team that has been working on both non-cisplatin drugs and cisplatin analogs has combined their findings to create a molecular complex (supramolecule) that exploits cisplatins tumor targeting to deliver a light activated drug.

Une approche aux développements de médicaments analogues est de développer des médicaments activés par la lumière. Une technologie d'une équipe virginienne a travaillé sur des supramolécules qui exploitent la faculté de la cisplatine de cibler les tumeurs pour amener un médicament activé par la lumière.

The latest results from the group's research to create a DNA targeting, light activated anticancer drug were presented at the 231st American Chemical Society national meeting in Atlanta .

Chemistry professor Karen J. Brewer reports that the group has developed supramolecular complexes that combine light-absorbing PDT agents and cisplatin like units. Previous anticancer molecules created by the group have contained platinum-based molecules that bind DNA. They have also developed new light activated systems able to photocleave DNA. This report combines these two approaches to target the drug to DNA using cisplatin like units, directing the light activation to tumor cells and the sub-cellular target, DNA.

"In the past, our light activated systems had to find the DNA within the cell, an often inefficient process. Now we have added the DNA targeting drug," Brewer said. "We were working on cisplatin analogs before, so we have tied it to light activated systems."

Cisplatin begins its interaction with cancer DNA by binding to the nitrogen atoms of the DNA bases, typically guanine. Our new supramolecules use this nitrogen-binding site to hold the light activated drug at the target until signaled to activate. Thus the new supramolecules can be delivered to the tumor site but remain inert until activated by a light signal. Light waves in the therapeutic range -- that is, those that can penetrate tissue, are used to activate these new drugs. t The researchers are also appending other molecules that emit UV light to track the movement of these drugs within cells.

Virginia Tech chemistry graduate student Ran Miao will discuss how component identity dictates device properties. He presented the paper, "Synthesis and properties of mixed-metal Ru-Pt complexes: Coupling light absorbers to reactive metal centers" (INOR 105) March 26, at the Georgia World Congress Center. Co-authors are Matthew T. Mongelli, postdoctoral associate in chemistry at Virginia Tech, and Brewer.


Dernière édition par Denis le Ven 19 Mar 2010 - 12:29, édité 1 fois
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