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 Une molécule pourrait avoir de plus grands effets que prévu. MMRI

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Denis
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MessageSujet: Re: Une molécule pourrait avoir de plus grands effets que prévu. MMRI   Mer 27 Jan 2016 - 16:46

A research team from the Department of Pharmacology and Therapeutics at Roswell Park Cancer Institute (RPCI) has discovered a new class of small-molecule compounds that are good candidates for development of novel targeted therapies in the treatment of leukemia and lymphoma. This new class of compounds drives cancer cells to suicide, the researchers report in the peer-reviewed journal Cell Death and Disease.

"We are excited about the unique activities of these compounds and will continue to focus our research efforts on development of their clinical potential," says the study's senior author, Xinjiang Wang, PhD. "These compounds kill cancer cells, not just stop cancer cell growth temporarily. These types of agents offer the promise of therapeutic benefit."

The researchers demonstrate that the small-molecule MMRi compounds have an advantage over p53-activating agents in current use as cancer therapies. MMRi compounds, they found, activate the pro-death function of the p53 pathway, whereas current p53-activating agents are effective in temporarily preventing cancer growth, but do not damage existing cancer cells or prevent cancer growth long-term. MMRi inhibits Mdm2-MdmX function, the research team reports, and eliminates the two cancer-causing proteins in cells -- mechanisms potentially responsible for MMRi's death-promoting effect in cancer. Dr. Wang and team report that MMRi64 is the first-in-class inhibitor of RING domain function of Mdm2-MdmX E3 ligase.

"This study opens a new area for anticancer drug development. MMRi compounds also can be used as a tool for better understanding the anti-death mechanisms developed by cancer cells," continues Dr. Wang. "We are moving the research of MMRi compounds forward using both preclinical models and human cancer cell lines. Our hope is that further development of clinically useful MMRi will eventually provide a new treatment option for cancer patients."


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Une équipe de recherche du Département de pharmacologie et de thérapeutique à Roswell Park Cancer Institute (RPCI) a découvert une nouvelle classe de composés à petites molécules qui sont de bons candidats pour le développement de nouvelles thérapies ciblées dans le traitement de la leucémie et du lymphome. Cette nouvelle classe de composés entraîne les cellules cancéreuses au suicide, selon les chercheurs.

"Nous sommes enthousiasmés par les activités uniques de ces composés, et nous continuerons à concentrer nos efforts de recherche sur le développement de leur potentiel clinique», explique l'auteur principal de l'étude, le Xinjiang Wang, PhD. "Ces composés tuent les cellules cancéreuses, et ne font pas seulement arrêter la croissance des cellules cancéreuses temporairement. Ces types d'agents offrent la promesse d'un bénéfice thérapeutique."

Les chercheurs ont démontré que les petites molécules composés MMRI ont un avantage sur les agents d'activation de p53 d'usage courant dans les thérapies du cancer. Les composés MMRI, selon ce qu'ils ont trouvé, active la fonction pro-mort de la voie p53, tandis que les agents d'Activation de p53 actuels sont efficaces pour prévenir temporairement la croissance du cancer, mais n'endommagent pas les cellules cancéreuses existantes ou ne préviennent pas à long terme contre la croissance du cancer. MMRI inhibe la fonction Mdm2-MDMX, rapporte l'équipe de recherche, et élimine les deux protéines causant le cancer dans les cellules - le mécanisme potentiellement responsables de l'effet de MNRI de promotion de mort dans le cancer. Le Dr Wang et son équipe rapporte que MMRi64 est le premier dans la classe des inhibiteurs du domaine RING de la fonction de Mdm2-MDMX ligase E3.

«Cette étude ouvre une nouvelle zone de développement de médicaments anticancéreux. le composé MMRI peut également être utilisé comme un outil pour mieux comprendre les mécanismes anti-mort développés par les cellules cancéreuses», poursuit le Dr Wang. «Nous allons de l'avant avec la recherche sur les composés MMRI en utilisant deux modèles précliniques et des lignées cellulaires cancéreuses humaines. Notre espoir est que le développement de MMRI sera cliniquement utile et finira par fournir une nouvelle option de traitement pour les patients atteints de cancer."

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Denis
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MessageSujet: Re: Une molécule pourrait avoir de plus grands effets que prévu. MMRI   Jeu 2 Avr 2009 - 19:57

Les cancers étant la seconde cause de décès après les maladies cardiovasculaires dans les pays industrialisés, il est urgent d'établir de nouvelles approches thérapeutiques. Hormis des mutations directes de l'ADN de gènes essentiels, l'expansion d'une cellule cancéreuse est fréquemment associée à des modifications épigénétiques c'est-à-dire non directement codées par la séquence de l'ADN. Parmi ces modifications épigénétiques, l'acétylation des histones et la méthylation de l'ADN semblent jouer un rôle important. Dans ce contexte, une stratégie thérapeutique actuellement très prometteuse consiste à corriger des erreurs épigénétiques à l'aide de composés modulant l'acétylation des histones et la méthylation de l'ADN utilisés seuls ou en combinaison avec d'autres agents anticancéreux.

Les hydroxamates. Parmi cette classe, on retrouve notamment la trichostatine A (TSA) et le suberoylanilide hydroxamic acid (SAHA) qui sont deux des inhibiteurs d'HDACs les plus connus. Différentes études ont démontré l'importance de ces deux molécules. Récemment, il a été montré que la TSA inhibait la croissance de lignées de cancer pulmonaire en stoppant le cycle cellulaire et en provoquant l'apoptose via l'activation de la voie des recepteurs de mort et de la voie mitochondriale (Kim et al., 2006 ; Platta et al., 2007). Cependant, la TSA étant très toxique, il est difficile de réaliser des études in vivo. Un essai clinique a récemment démontré l'activité anticancéreuse du SAHA sur des patients atteints d'un mésothéliome, un cancer de la plèvre provoqué par l'inhalation de fibres d'amiante (Krug et al., 2006). Le CBHA (carboxycinnamic acid bishydroxamide) ainsi que ses dérivés (LAQ-824 et sulfonamide hydroxamic acid) possèdent également une activité inhibitrice de HDACs. En effet, le LAQ-824, en combinaison avec l'acide cis-rétinoïque, induit l'apoptose et l'arrêt du cycle cellulaire en phase G2 dans des lignées cellulaires de mélanome en réactivant notamment l'expression de p21 et de RAR β2 (Kato et al., 2007a). Ces inhibiteurs sont généralement actifs à des concentrations de l'ordre d'une centaine de nanomolaires.

http://popups.ulg.ac.be/Base/document.php?id=2464

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Denis
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MessageSujet: Une molécule pourrait avoir de plus grands effets que prévu. MMRI   Dim 23 Avr 2006 - 23:38



Le cancer suprime de larges régions de l'Adn par un processus réversible qui peut être corrigé

Les chercheurs à l'instutut de Sidney avec des scientifiques espagnols ont formulé un nouveau concept sur comment les cellules cancéreuses peuvent échaper au contrôle normale de la cellule, ce qui pourrait avoir des implications très profondes pour les nouvelles générations de thérapies.

Les chercheurs ont trouvés de grandes régions de l'Adn qui étaient "éteintes" dans le cancer du côlon. Le principal chercheur associé de l'institut Garvan Sue Clark a dit :" Les grandes régions contiennent des gènes qui normallement fonctionnent pour prévenir le développement des tumeurs"  

Nos cellules deviennent cancéreuses quand les contrôlent normaux sur la croissance et la mort viennent qu'à aller de travers. Cette dérugalation a été traditionnellement lié à des gènes seuls ou à de larges régions du chromosome. Toutefois plus récemment c'est devenu clair que le gène qui ne réponde plus à cause du cancer pouvait survenir même en l'absence de changement dans la séquence d'adn. Ce phénomène est connu sous le nom d'épigénétique. La méthylisation est l'un des processus épigénitique principaux.

Dans le cancer, le processus de méthylation de l'adn change beaucoup de gènes. Toutefois, jusqu'à maintenant, on croyait que seulement des changements sur des gènes méthylés étaient possibles. " Nous avons trouvés que des gènes non-méthylé qui se trouvaient dans une région particulière près des gènes méthylés étaient aussi affectés. Leur proximité physique aux gènes méthylés afectaient leur capacité de fonctionner. C'était un cas de se trouver dans un mauvais entourage au moauvais moment" a dit le professeur Clark.  

L'équipe Garvan a développé une nouvelle méthode pour vérifier un complément de plus de 30,000 gènes, un génome entier, dans les exemples de tissus cancéreux, qui permet la vérification de changement dans des parties spécifiques du génome.
Ils ont été étonnés de trouver l'extension des gènes affectés. Le professeur associé Clark ajoute : " Ce que nous voulons savoir maintenant c'est de déterminer si ces mêmes régions sont affectés pour d'autres types de cancer.

L'équipe espère aussi que les nouvelles thérapies qui peuvent renverser la méthylation de l'Adn, pourra restaurer la régulation normal des cellules et traiter ou prévenir le cancer.

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Il y a déja des molécules qui promeuvent la démethylation du cancer, comme la molécule tsa qui sont présentement à l'essai clinique. Cette recherche explique comment quelques une des nouvelles thérapies agiront et comment elles pourraient avoir de plus grands effets qu'espérer au début.

cette article sera publié le 23 avril dans la revue Nature Genetics.


BACKGROUND
The term 'epigenetics' refers to heritable (passed on from parent to child) DNA changes that alter the function of a gene without changing the DNA sequence. Chemical processes such as methylation can cause epigenetic changes where small molecules are reversibly attached onto a gene. The extent to which genes are methylated is a means of controlling when and how much of a protein is produced from a gene. Identical twins with the same DNA may even develop different diseases because of epigenetics.

In cancer, the DNA methylation pattern of many genes changes. Genes that regulate normal cell growth – such as tumour suppressor genes – can be 'silenced' by DNA methylation. Methylation is a reversible process and as such is a good target for molecular-based cancer therapies.


Dernière édition par Denis le Mer 27 Jan 2016 - 17:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une molécule pourrait avoir de plus grands effets que prévu. MMRI   Aujourd'hui à 12:34

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