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 L'emplacement d'une tumeur serait moins important que prévu.

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Denis
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MessageSujet: Re: L'emplacement d'une tumeur serait moins important que prévu.   Jeu 17 Mar 2016 - 15:39

Research from Rutgers Cancer Institute of New Jersey examining difficult to treat cancer tumors through genomic profiling shows that tumors with alterations in a signaling pathway responsible for cell regulation may respond to targeted therapy regardless of where the tumor originated in the body. The findings will be presented as part of a poster presentation by members of the Rutgers Cancer Institute Precision Medicine Program at the Annual Meeting of the American Association for Cancer Research (AACR) being held in New Orleans next month.

Genomic alterations affecting the P13K/AKT/mTOR pathway are commonly seen among various cancer types (Kandoth, 2013). Through this research, Rutgers Cancer Institute investigators wanted to determine how comprehensive genomic profiling could be used in clinical care to identify alterations affecting this pathway.

Utilizing tumors from a genomic analysis clinical trial at Rutgers Cancer Institute examining rare cancers and those that respond poorly to standard care, 97 tumors with the P13K/AKT/mTOR pathway were profiled. Genomic alterations were reviewed by the Institute's molecular tumor board and recommendations for patient treatment options were made regarding genomically targeted therapies either already approved or used investigationally -- including clinical trials.

Out of the 97 cases, 33 adult patients received therapy targeting the P13K/AKT/mTOR pathway. Tumors tested included gynecologic, renal, sarcomas, pancreatic, melanoma, T cell lymphoma, bladder and adrenal. Outcomes were available for 19 of the 33 cases. A clinical benefit or improved patient outcome of three to eight months was seen in seven of the 19 patients (37 percent) who received drugs targeting this pathway. The response was not specific to tumor type.

"We are re-defining cancer classification," notes Rutgers Cancer Institute Precision Medicine Director Lorna Rodriguez, MD, PhD, who is the senior investigator of the work. "Instead of focusing on where the cancer first originated, we now have an ability to drill down and further examine and identify potentially actionable genomic features within the tumor. This not only enables clinicians to rapidly employ tailored treatment strategies, but also provides for the development of future therapies in the form of new clinical trials," adds Dr. Rodriguez, who is also a professor of obstetrics, gynecology and reproductive sciences at Rutgers Robert Wood Johnson Medical School.


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La recherche de Rutgers Cancer Institute du New Jersey examinant des cancers difficiles à traiter à travers le profilage génomique montre que les tumeurs avec des altérations dans une voie de signalisation responsable de la régulation des cellules peuvent répondre à la thérapie ciblée, peu importe où la tumeur est née dans le corps. Les résultats seront présentés dans le cadre d'une présentation d'affiches par les membres du Programme de médecine Precision Cancer Institute Rutgers à l'assemblée annuelle de l'American Association for Cancer Research (AACR) qui se tiendra à la Nouvelle-Orléans le mois prochain.

Les altérations génomiques affectant le / AKT / mTOR de P13K sont fréquemment observées entre les différents types de cancer (Kandoth, 2013). Grâce à cette recherche, les chercheurs de l'Institut du cancer Rutgers voulaient déterminer comment le profilage génomique pourrait être utilisé dans les soins cliniques pour identifier les altérations affectant cette voie.

En utilisant les tumeurs d'un essai clinique d'analyse génomique à l'Institut du cancer Rutgers en examinant les cancers rares et ceux qui répondent mal au traitement standard, 97 tumeurs de la voie / AKT / mTOR P13K ont été profilé. Les altérations génomiques ont été examinées dans un tableau de tumeurs moléculaires et des recommandations de l'Institut ont été faites pour les options de traitement des patients concernant les thérapies ciblées déjà approuvées génomiquement ou expérimentalement utilisées - y compris les essais cliniques.

Sur les 97 cas, 33 patients adultes ont reçu une thérapie ciblant AKT / mTOR de P13K. Les tumeurs testées comprenaient les tumeurs gynécologiques, du , des sarcomes, du , le mélanome , le lymphome à cellules T, de la et des glandes surrénales. Les résultats étaient disponibles pour 19 des 33 cas. Un bénéfice clinique ou une amélioration des résultats des patients de trois à huit mois a été vu dans sept des 19 patients (37 pour cent) qui ont reçu des médicaments ciblant cette voie. La réponse n'a pas été spécifique à un type de tumeur.

"Nous sommes en train de définir la classification du cancer», note le directeur de l'Institut du cancer Rutgers Medicine Precision, Lorna Rodriguez, MD, PhD, qui est le chercheur principal de l'œuvre. «Au lieu de se concentrer sur d'où le cancer origine en premier, nous avons maintenant une capacité de forer vers le bas et en outre d'examiner et d'identifier les caractéristiques génomiques potentiellement réalisables dans la tumeur. Cela non seulement permet aux cliniciens d'utiliser rapidement des stratégies de traitement sur mesure, mais fournit également pour le développement de thérapies futures en nouveaux essais cliniques ", ajoute le Dr Rodriguez, qui est aussi un professeur d'obstétrique, gynécologie et sciences de la reproduction à l'université Rutgers, Robert Wood Johnson Medical School.

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Denis
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MessageSujet: Re: L'emplacement d'une tumeur serait moins important que prévu.   Sam 6 Oct 2012 - 13:37

CANCER DU SEIN - Selon une nouvelle étude américaine sur l’empreinte génétique du cancer du sein, certaines formes de cette maladie dévastatrice se rapprocheraient du cancer ovarien. Une découverte qui ouvre de nouvelles perspectives pour le traitement du cancer du sein de type basal qui représente près de 10% des cancers du sein.

Pour le comprendre, les scientifiques ont utilisé six différentes méthodes afin d'analyser 348 tumeurs chez des femmes aux prises avec le cancer du sein. Ils ont étudié de possibles failles dans l’ADN et l’ARN des tumeurs, ainsi que dans ses protéines et ont ainsi pu confirmer l’existence de quatre sous-types de cancer du sein. On supposait déjà que les tumeurs mammaires se divisent en plusieurs groupes et qu'elles devraient être traitées en fonction du type de gène qui est altéré, cette étude vient le confirmier.

Bond de géant

"Avec cette étude, nous avons fait un autre bond de géant vers la compréhension des origines génétiques des quatre sous-catégories principales de cancer du sein", explique le docteur Matthew Ellis, chef de l’institut d’oncologie de la Washington University School of Medicine. Pour lui, l’étude suggère également que la plupart des cancers de types basaux et ovariens ont des origines génétiques similaires et pourraient être traités avec les mêmes médicaments.

L'étude implique que le cancer basal du sein pourrait potentiellement être traité de la même manière que le cancer ovarien. Une bonne nouvelle car ce type de cancer peut être très agressif sans que les thérapies ciblant les récepteurs hormonaux ou les chimiothérapies habituelles ne marchent. "Il est manifeste que le cancer basal s'apparente davantage aux tumeurs ovariennes qu'aux autres types de cancer du sein. Savoir si on peut les traiter de la même manière est une possibilité que nous devons explorer", conclut le chercheur.

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MessageSujet: Re: L'emplacement d'une tumeur serait moins important que prévu.   Lun 1 Oct 2012 - 13:38

Cancer du : traitements ciblés grâce à l'analyse du génome des métastases


PARIS - Une étude menée en France sur des femmes souffrant de cancers au stade de métastases a montré l'intérêt d'analyser le génome des tissus métastatiques pour parvenir à des traitements plus personnalisés, a annoncé lundi Unicancer.

L'objectif de cette étude prospective de médecine personnalisée est d'identifier une anomalie du génome de la métastase, pour laquelle il existe un médicament ciblé disponible ou en développement.

L'essai a montré que les profils génomiques peuvent être réalisés dans la pratique clinique quotidienne à large échelle et qu'il est pertinent de les réaliser sur le génome tumoral entier, a expliqué le Pr Fabrice André, de l'Institut Gustave Roussy (IGR), qui a coordonné le projet.

Baptisée Safir 01, l'étude, conduite dans les 18 centres privés de lutte contre le cancer du groupement hospitalier Unicancer, a porté sur un total de 423 patientes atteintes de cancer du sein métastatique, entre mai 2011 et août 2012.

Des biopsies des métastases ont pu être réalisées dans 393 cas et un profil génomique exploitable a pu être tiré de ces biopsies pour 251 patientes.

Dans ce dernier groupe, une anomalie génomique d'intérêt, pour laquelle il existe un médicament ciblé, a été détectée dans 172 cas, soit 68,5% des 251 patientes.

Sur ces 172 patientes qui sont aujourd'hui en cours de traitement par chimiothérapie ou hormonothérapie, 26 ont déjà pu bénéficier d'un médicament ciblant spécifiquement l'anomalie trouvée.

Les autres patientes pourront bénéficier ultérieurement de thérapies ciblées. Au total, les auteurs espèrent pouvoir délivrer des médicaments ciblés pour 80 à 100 patientes, selon le communiqué diffusé par Unicancer.

Chez les 26 patientes traitées par thérapies ciblées, des résultats préliminaires montrent pour huit d'entre elles des signes d'efficacité avec soit une régression de la tumeur, soit une stabilisation d'au moins 4 mois.

Cette étude, présentée lors du congrès européen sur le cancer Esmo (European Society for Medical Oncology, du 28 septembre au 2 octobre à Vienne), constitue une étape importante dans la mise en oeuvre de la médecine personnalisée, a commenté le Pr André.

L'IGR avait présenté en juin le lancement pour 2013 d'un essai comparable, mais international (Winther), portant sur 200 patients atteints de différents types de cancers métastatiques.

Ce nouvel essai se propose de comparer la survie sans progression de la maladie avec les traitements personnalisés guidés par l'analyse génomique, à la survie avec des traitements standards.


(©AFP / 01 octobre 2012 15h14)

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MessageSujet: Re: L'emplacement d'une tumeur serait moins important que prévu.   Lun 24 Sep 2012 - 19:46

Les victimes d'un cancer du pourraient bientôt bénéficier de nouveaux traitements, mieux ciblés. Il s'agirait de médicaments déjà utilisés dans d'autres types de cancers. Néanmoins, il faudra peut être encore attendre des années avant que les résultats de cette nouvelle étude puissent se traduire en de nouveaux traitements. Et ce, parce que même parmi les quatre grands types de cancers identifiés, les tumeurs seraient aussi influencées par des mutations génétiques individuelles.

L'étude a été réalisée sur l'analyse de tumeurs de 825 patientes. Les chercheurs ont ainsi pu identifier 40 altérations génétiques provoquées par le cancer et qui pourraient être combattues grâce à des médicaments. Beaucoup de médicament sont d'ailleurs déjà développés pour traiter d'autres cancers entraînant les mêmes mutations génétiques.

Par ailleurs, l'un des quatre types de cancers identifiés serait génétiquement parlant plus proche d'un cancer des ovaires et d'un des cancers du poumon. Et cela n'est pas sans conséquences en termes de traitement. Ce type de cancers du sein pourrait désormais bénéficier de certains traitements habituellement utilisés dans le cancer des ovaires.

"Nous pourrions peut-être un jour guérir le cancer du sein et cette étude en est le premier pas", a estimé le docteur Matthew de l'université de Washington et qui a participé à cette étude.

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MessageSujet: Re: L'emplacement d'une tumeur serait moins important que prévu.   Mar 11 Sep 2012 - 10:41

L'Institut Curie va tester un nouveau concept de traitement contre le cancer. 200 patients vont participer à cet essai clinique, dont les premiers résultats seront obtenus dans trois ans. Ils seront soignés de façon spécifique et très personnalisée. L'idée est de ne plus traiter le cancer en fonction de sa nature (cancer du sein, cancer du foie), mais en fonction de chaque tumeur.

L'idée est de se défaire de la localisation de la tumeur, de l'organe concerné. On ne raisonne plus en cancer du sein, du poumon ou du pancréas mais on s'intéresse au type de tumeur pour choisir le traitement qui sera le plus efficace.

Concrètement, il y aura une sorte de banque où les tumeurs seront répertoriées en fonction de leur profil génétique. Pour chaque patient atteint d'un cancer, on fait une sorte de scanner de la tumeur pour établir son profil génétique. Ensuite on va voir si on retrouve ce même profil dans la banque de tumeur, pour lesquelles on dispose déjà des thérapies ciblées.

Si le patient est atteint d'un cancer du poumon, on pourra utiliser un traitement pour le cancer du pancréas, ou tout autre cancer, si cet essai clinique fait ses preuves, alors cela va révolutionner la manière de soigner les personnes atteintes d'un cancer assure le Docteur Christophe Le Tourneau qui dirige cet essai clinique à l'institut Curie.

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MessageSujet: Re: L'emplacement d'une tumeur serait moins important que prévu.   Mar 5 Juin 2012 - 11:21

...L'avénement de ces nouvelles armes anti-cancéreuses "confirme aussi la nécessité de personnaliser le traitement et de disposer pour cela de bons tests génétiques", a-t-elle dit.

Le professeur de médecine Michael Link de l'Université Stanford en Californie et président de l'ASCO, juge quant à lui que cette approche de traitement "définit la nouvelle ère en médecine du cancer".

"Plutôt que de penser au cancer seulement sur la base de l'endroit du corps où il se développe, nous le définissons selon ses caractéristiques moléculaires, ouvrant la voie à de nouvelles avancées alors que la tumeur de chacun est définie par un ensemble unique d'anomalies moléculaires", avait-il expliqué à la presse au premier jour de la conférence de l'ASCO.

Et malgré "les énormes progrès accomplis contre le cancer --on compte désormais un million de personnes qui y ont survécu aux Etats-Unis-- nous avons encore un long chemin avant de le conquérir", avait aussi prédit le professeur Link.



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MessageSujet: L'emplacement d'une tumeur serait moins important que prévu.   Sam 27 Mai 2006 - 10:29

Les résultats d’une nouvelle étude menée par des chercheurs de la Washington University School of Medicine (Saint-Louis, Etats-Unis) pourraient entraîner une révision radicale de la thérapie des cancers, actuellement basée sur la localisation anatomique de la tumeur.

Les chercheurs ont analysé 255 échantillons provenant de huit types de cancers : colon, sein, prostate, ovaire, poumon, cerveau, mélanome et lymphome, et mesuré les quantités de protéines spécifiques, à l’intérieur des cellules, connues pour influencer l’effet de l’irinotecan, un agent anticancer couramment utilisé. Ces niveaux de protéines, qui déterminent l’efficacité de l’irinotecan, se sont révélés être indépendants de l’origine anatomique de la tumeur. Les tumeurs étudiées du colon connaissaient une variation importante de niveau de ces protéines. La même variation importante se rencontrait dans le cas des autres tumeurs examinées par les chercheurs. Ces variations déterminent le degré d’efficacité de l’irinotecan pour une tumeur donnée.

"Parce que la réponse de la tumeur ne peut être prédite à partir de la localisation anatomique, il serait nécessaire de sélectionner les traitements sur la base de ce que les gènes et protéines révéleront de la réaction de la tumeur à tel médicament ou à tel autre," indique Howard McLeod, professeur de médecine, de génétique et de biologie et pharmacologie moléculaires. Les recherches suggèrent ainsi que l’abord thérapeutique actuel du cancer, qui a établi des protocoles de chimiothérapie différents en fonction de la localisation anatomique de la tumeur primitive, devrait être remplacé par des thérapies utilisant des médicaments estimés comme étant du plus haut bénéfice sur la base du profil pharmacologique de la tumeur. Un réel impact en termes de taux de survie est attendu.


Dernière édition par Denis le Lun 1 Oct 2012 - 13:39, édité 2 fois
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