AccueilCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Un test de regorafenib sur le cancer des tissus mous.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Denis
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 16280
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: Un test de regorafenib sur le cancer des tissus mous.   Mar 31 Jan 2017 - 13:25

Mir et al found that regorafenib (Stivarga) was active in patients with advanced nonadipocytic soft-tissue sarcoma previously treated with an anthracycline, according to a French-Austrian phase II trial reported in The Lancet Oncology. Regorafenib, a kinase inhibitor, should be evaluated further in this setting, the investigators concluded. Nicolas Penel, MD, of Centre Oscar Lambret, Lille, France, is the corresponding author of The Lancet Oncology article.

In this double-blind trial, 182 patients aged ≥ 18 years who had received anthracycline treatment were randomized to receive regorafenib or placebo in 1 of 4 cohorts: liposarcoma (regorafenib = 20 vs placebo = 23), leiomyosarcoma (28 vs 28), synovial sarcoma (13 vs 14), and other sarcomas (29 vs 27); they were included in the final analysis. Treatment consisted of oral regorafenib at 160 mg/d for 3 weeks on/1 week off or matched placebo. Patients receiving placebo were offered crossover for centrally confirmed disease progression.

The primary endpoint was Response Evaluation Criteria in Solid Tumors (RECIST)-based progression-free survival on central radiologic review in the intention-to-treat population. The study is still open for recruitment to an additional stratum (patients previously treated with pazopanib [Votrient]).

Progression-Free Survival Outcomes and Toxicity

At the cutoff date (January 2016), median progression-free survival was 1.1 months with regorafenib vs 1.7 months with placebo (hazard ratio
= 0.89, P = .70) in the liposarcoma group; 3.7 vs 1.8 months (HR = 0.46, P = .0045) in the leiomyosarcoma group; 5.6 vs 1.0 months (HR = 0.10, P < .0001) in the synovial sarcoma group; and 2.9 vs 1.0 months (HR = 0.46, P = .0061) in the “other sarcoma” group.

The most common clinically significant adverse events of grade ≥ 3 in the regorafenib group prior to placebo patient crossover were arterial hypertension (19% vs 2%), hand and foot skin reaction (15% vs 0%), and asthenia (13% vs 6%). One treatment-related death, due to liver failure, occurred in a patient receiving regorafenib.

The investigators concluded: Regorafenib has an important clinical antitumour effect in non-adipocytic soft tissue sarcomas, improving progression-free survival. Regorafenib should be further evaluated in this setting, and its therapeutic role has to be defined in the context of the growing therapeutic armamentarium, already including one approved multikinase inhibitor, pazopanib.”

---

Mir et al ont constaté que le regorafénib (Stivarga) était actif chez les patients atteints de sarcome des tissus mous non adipocytaires avancés précédemment traités avec anthracycline, selon un essai franco-autrichien de phase II rapporté dans The Lancet Oncology. Le regorafénib, un inhibiteur de kinase, devrait être évalué plus loin dans ce contexte, ont conclu les chercheurs. Nicolas Penel, MD, du Centre Oscar Lambret, Lille, France, est l'auteur correspondant de l'article The Lancet Oncology.

Dans cette étude à double insu, 182 patients âgés de ≥ 18 ans ayant reçu un traitement à l'anthracycline ont été randomisés pour recevoir le regorafenib ou le placebo dans 1 des 4 cohortes: liposarcome (regorafenib = 20 vs placebo = 23), leiomyosarcome (28 vs 28), synovial Sarcome (13 vs 14) et d'autres sarcomes (29 vs 27); Ils ont été inclus dans l'analyse finale. Le traitement consistait en un regorafénib administré par voie orale à 160 mg / j pendant 3 semaines sur 1 semaine ou un placebo apparié. Les patients recevant le placebo ont offert le croisement pour la progression centralement confirmée de maladie.

Le critère d'évaluation principal était Critères d'évaluation de la réponse dans les tumeurs solides (RECIST) - survie sans progression basée sur l'examen radiologique central dans la population. L'étude est toujours ouverte au recrutement dans une autre strate (patients traités auparavant par pazopanib [Votrient]).

Résultats de la survie sans progression et Toxicité

À la date de seuil (janvier 2016), la survie sans progression médiane était de 1,1 mois avec le regorafénib versus 1,7 mois avec le placebo (hazard ratio
= 0,89, P = 0,70) dans le groupe des liposarcomes; 3,7 vs 1,8 mois (HR = 0,46, p = 0,0045) dans le groupe du léiomyosarcome; 5,6 vs 1,0 mois (HR = 0,10, P <0,0001) dans le groupe sarcome synovial; Et 2,9 vs 1,0 mois (HR = 0,46, P = 0,0061) dans le groupe «autre sarcome».

Les effets indésirables cliniquement significatifs les plus fréquents de grade ≥ 3 dans le groupe regorafenib avant le croisement du patient placebo étaient l'hypertension artérielle (19% vs 2%), la réaction cutanée des mains et des pieds (15% vs 0%) et l'asthénie (13% vs 6%). Un décès lié au traitement, dû à une insuffisance hépatique, s'est produit chez un patient recevant du regorafénib.

Les chercheurs ont conclu que le régorafénib a un effet antitumoral important dans les sarcomes des tissus mous non adipocytaires, ce qui améliore la survie sans progression. Le régorafénib doit être évalué dans ce contexte, et son rôle thérapeutique doit être défini dans le contexte de l'arsenal thérapeutique croissant, incluant déjà un inhibiteur multikinase approuvé, le pazopanib.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Denis
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 16280
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Re: Un test de regorafenib sur le cancer des tissus mous.   Jeu 31 Mai 2012 - 12:31

Procédure chirurgicale dans le traitement ou les soins palliatifs du cancer des tissus des membres. La circulation du sang entre ce membre et le reste du corps est arrêtée temporairement au moyen d’un garrot et une circulation extracorporelle est instaurée afin d’administrer de l’oxygène et des médicaments anticancéreux directement dans le membre. Le patient peut ainsi recevoir une dose élevée de médicaments dans la région touchée par le cancer.

Dans une procédure hyperthermique isolée, la température à l’intérieur du circuit est augmentée (en général, jusqu’à 39,5-40 °C) afin que les cellules tumorales soient plus sensibles aux médicaments.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Denis
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 16280
Date d'inscription : 23/02/2005

MessageSujet: Un test de regorafenib sur le cancer des tissus mous.   Lun 5 Juin 2006 - 8:33

J'ai mis cet article ici parce que ça parle d'une technique qui évite l'amputation dans le cas de cancer des tissus mous et pas pour discuter de la gratuité ou autre problème de société. Pour ça il y a un autre forum.

Traitement contre le cancer
Obligée de s'exiler à Paris
Jean-Philippe Pineault
Le Journal de Montréal
04/06/2006 09h16  

Incapable d'obtenir des soins adéquats au Québec, une mère de famille ravagée par un cancer a été forcée de s'exiler en France pour éviter l'amputation.

Le diagnostic des médecins québécois est tombé en mars 2005; l'amputation de la jambe gauche jusqu'au genou ou la mort.


Refusant le verdict, Brigitte, âgée de 40 ans, a entrepris des recherches pour dénicher un traitement alternatif qui lui permettrait de garder sa jambe.


Avec l'aide d'un de ses médecins inspiré par sa détermination, la résidante de Sainte-Agathe-des-Monts dans les Laurentides a finalement trouvé la solution en France ; une technique appelée la perfusion de membre isolé.


Le protocole de chimiothérapie, qui est offert à l'Institut Gustav-Roussy (IGR) de Paris, permet d'isoler la tumeur pour la bombarder de chimiothérapie.


«Dans mon cas, il n'y avait pas de traitement au Québec. Je ne pouvais tout simplement pas accepter que l'on m'ampute», a-t-elle confié au Journal à partir d'un hôtel de Paris.


Note salée


Grâce à son passeport belge, la mère de trois adolescents est parvenue à obtenir un rendez-vous avec une spécialiste au centre de cancérologie de la capitale française la semaine suivant sa demande.


Le hic, c'est que la Régie de l'assurance maladie du Québec a refusé de payer la note qui l'attend, prétextant que le traitement était expérimental.


Elle a fait appel à son député Claude Cousineau, qui lui a dit de se rendre en France et qu'il allait se charger de faire les pressions nécessaires à l'organisme.


«On a travaillé fort. Je suis allé voir le Dr (ministre) Couillard pour voir si on ne pouvait pas faire quelque chose», raconte-t-il.


Écoutant les conseils de son député, Brigitte s'est envolée avec «deux cartes de crédit avec des limites de 25 000$ chacune et 10 000$ en argent».


«En m'en allant là-bas, je me disais que si la Régie ne me remboursait pas, j'étais lavée», relate-t-elle. L'opération et près de deux semaines d'hospitalisation à l'IGR lui ont coûté la rondelette somme de 50 000$.


«Ce n'était pas facile. J'étais éloignée de mes enfants et ça me coûtait cher. Ça finit par être très dur», dit-elle.


Bonne nouvelle


Quelques mois après son opération en décembre 2005, Brigitte a finalement eu droit à un beau cadeau de Noël. «Ma tumeur a été détruite à 90%. Il ne restait plus qu'à l'enlever, raconte-t-elle. J'ai aussi obtenu mes numéros d'autorisation pour que la Régie rembourse mes frais. C'était un soulagement.»


La dame retourne ponctuellement en France afin que son médecin suive son état de santé. «Ça va bien, assure-t-elle. Je ne peux pas dire que je n'aurai plus de problème, mais je suis confiante.»


Le traitement



La perfusion de membre isolé est une technique par laquelle un membre (bras, jambe,...) est isolé chirurgicalement et raccordé à un coeur-poumon artificiel. Ce procédé permet d'administrer de très fortes doses de chimiothérapie tout en minimisant la toxicité générale.
Cette technique utilisée à l'Institut Gustav-Roussy permet d'éviter l'amputation du membre dans environ 80% des cas (résultats colligés sur 100 patients entre juin 2000 et juillet 2003).


Dernière édition par Denis le Mar 31 Jan 2017 - 13:26, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Un test de regorafenib sur le cancer des tissus mous.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Un test de regorafenib sur le cancer des tissus mous.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» STS (sarcome des tissus mous)
» Les nouveaux agents antisarcomes
» cas de guérisons du sarcome?
» Le test de Rorschach
» Où trouver un calendrier de l'avent en feutrine/tissus?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ESPOIRS :: Cancer :: recherche-
Sauter vers: