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 prostate

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Marie



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MessageSujet: Re: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 18:12

bonsoir denis,

optimiste est super gentille de t'avoir écrit le principal,je suis vraiment désolée que tu ne puisse pas te servir du lien?je demandrais à rodolphe,opti a réussit,?j'avais trouvé l'article si complet que je voulais t'en faire profiter,tu sais je connais pleins d'hommes ayant ce cancer qui vivent trés bien,le beau pére de ma soeur à 82 ans il a ça depuis 25 ans,a fait des rayons et se porte trés bien,ça va allez denis pour toi,j'en suis certaine,bisous de marie @#@ As-tu un traitement hormonal?,rodolphe me dit que ça dépend de ta zone géographique,pour le lien. @#@
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Denis
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MessageSujet: Re: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 16:35

Merci Optimiste, !!bec le cancer s'il est resté dans la prostate les gens ont 80% ou 90% des chances de s'en tirer mais c'est beaucoup moins si ça s'est répandu comme c'est mon cas. C'est plus autour de 40% je crois mais personne n'est une statistique non plus. J'espère qu'ils vont trouvé un vaccin au plus vite.

Denis
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MessageSujet: Re: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 15:50

Voilà , mon denis bien que je n'ai pas tout lu ,je pense t'avoir mis le principal ...
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MessageSujet: Re: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 15:49

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32/ On me propose de participer à un essai clinique (protocole). que faut-il en penser?

Il y a en permanence des recherches pour essayer d'améliorer les traitements du cancer et cela se fait par des essais des nouveaux médicaments chez des patients. Ces essais sont appelés des essais cliniques, ou protocoles, et de nombreux médecins et patients y participent. Il est donc possible que votre médecin vous propose de participer à un tel essai.

Il s'agit en général de comparer un nouveau traitement, dont on pense qu'il est plus efficace que le traitement habituel ou qu'il a moins d'effets secondaires. On compare donc le nouveau traitement et le traitement habituel dans le cadre d'un protocole. Le traitement que reçoit chaque patient est habituellement tiré au sort et cela est fait de telle façon que ni le médecin ni le patient ne sait lequel des deux traitements il reçoit. Ceci est la seule façon de comparer valablement l'efficacité et les effets secondaires de chaque traitement. En France, les protocoles sont soumis à une législation très stricte et doivent être approuvés par un Comité de Protection des Personnes.

Les patients doivent accepter d'entrer dans le protocole et ont une information particulière sur les risques et les bénéfices de chacun des traitements avant de signer un consentement éclairé. Le fait d'accepter de participer à un protocole n'empêche pas de quitter celui-ci à n'importe quel moment et de continuer à être soigné ensuite. La décision de participer à un protocole de recherche permet de faire avancer la science et de faire progresser les traitements, voire souvent d'obtenir un meilleur résultat si le nouveau traitement testé est supérieur au traitement habituel. Il est évident que tous les traitements ont été testés un jour dans un protocole et que le traitement habituel utilisé pour tel ou tel cancer a été adopté après avoir été testé chez des patients traités avant vous.

33/ Où est pratiquée la technique de curiethérapie interactive en 3D ?
Liste des principaux centres européens où est pratiquée la technique de curiethérapie interactive en 3D

FRANCE
Institut Curie
26 rue d'Ulm
75248 PARIS Cedex 05
Prof. Thierry FLAM (Hôpital Cochin, Paris)
Prof. J.Marc COSSET


Centre Claudius Regaud
20-24 rue du Pont Saint Pierre
31052 TOULOUSE
Docteur Jean-Marc BACHAUD


Centre Léon Berard
28 rue Laennec
69373 LYON cédex 08
Docteur Pascal POMMIER

CHU Jean Bernard
350 Avenue Jacques Coeur
BP 577
86021 POITIERS
Docteur Stéphane GUERIF

Centre René Huguenin
35 rue Dailly
92210 SAINT CLOUD
Docteur Alain LABIB

Centre Alexis Vautrin
avenue de Bourgogne-Brabois
54511 VANDOEUVRE LES NANCY cédex
Professeur Didier PEIFFERT

BELGIQUE
Clinique St Jean
rue du Marais, 104
1000 BRUXELLES
Docteur Richard BURETTE

PAYS-BAS
University Hospital Nijmegen - Prostate Center
Geert Grootplein 10
PO Box 9101
6501 HB NIJMEGEN
Docteur Jean de la ROSETTE

Catharina Ziekenhuis - Urology Dept.
Michel Angelolaan, 2
5602 ZW EINDHOVEN
Docteur Ad HEINDRIKX

ITALIE
Ospedale San Paolo - Urologia Dept.
Via Genova - Valloria
17100 SAVONA
Professeur Claudio GIBERTI

PORTUGAL
Insituto de Urologia
Rua Tomas da Fonseca
Torres de Lisboa - Torre D
1600-209 LISBOA
Professeur Alberto Matos FERREIRA

ISRAEL
Souraski Medical Center - Urology Department
6 Veizman Street
64239 TEL AVIV
Professeur Haim MATZKIN

GRECE
Hospital Hygeia Prostate Brachyterapy Institute
4, Erisru Stavrou Street
Maroussi
15123 ATHENS
Docteur Anastasos DOUNIS

ALLEMAGNE (en cours de mise en place au 1/9/00)
Medizinische Hochschule Hannover
Klinik für Urologie
Carl Neuberg Strasse 1
30625 HANNOVER
Professeur Dr. U. JONAS
Docteur Med. Stefan MACHTENS


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34/ Le finasteride (Chibro-Proscar®) fait-il diminuer le taux de psa ?
Effectivement, le taux sanguin de PSA diminue de moitié après quelques mois de traitement par finastéride (Chibro-Proscar®), mais cela ne modifie pas la capacité du taux de PSA à détecter un éventuel cancer de la prostate. (Référence: Treatment with finasteride preserves usefulness of prostate-specific antigen in the detection of prostate cancer: results of a randomized, double-blind, placebo-controlled clinical trial. PLESS Study Group. Proscar Long-term Efficacy and Safety Study. Urology 1998 Aug;52(2):195-201

35/ Après le traitement par radiothérapie d'un cancer de la prostate, quelle-est la fréquence de contrôle du taux de P.S.A ?
Après radiothérapie externe, le taux de PSA est habituellement contrôlé à 3 et 6 mois après la fin de la radiothérapie (il doit atteindre alors son minimum). Ensuite, si tout va bien, tous les 6 mois pendant 2 ans , puis annuellement.
Ceci est le schéma habituel, mais peut varier selon les cas.

36/ La rééducation est-elle efficace en cas d'incontinence après une prostatectomie radicale ?
La rééducation est efficace s'il n'y a pas eu de dommage irréversible du sphincter urinaire au cours de l'intervention, et si la rééducation est bien faite avec du bio-feedback, la stimulation endorectale, et surtout un kinésithérapeute entraîné,.
Habituellement, 20 séances sont prescrites, et il faut souvent 2 à 3 mois pour récupérer une continence quasi-normale. Ce n'est qu'en cas de fuites importantes et persistantes, après plusieurs mois, que la mise en place d'un sphincter artificiel peut se discuter.

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37/ Quelle est la valeur normale du taux de PSA après une opération de la prostate?
Cela dépend du type d'opération, car il y a deux cas distincts :
- En cas d'ablation totale de la prostate, faite en cas de cancer de la prostate, il n'y a théoriquement plus de cellule prostatique et le taux de PSA est donc nul. En pratique, le résultat rendu par les laboratoirement est rarement strictement à zéro compte tenu des méthodes de dosage, et le résultat habituel est inférieur à 0,07-0,1 ng/ml. Il faut compter 3 à 4 semaines pour obtenir le taux minimum après l'ablation de la prostate.
- En cas d'ablation partielle de la prostate, c'est à dire en cas d'adénone bénin de la prostate, on laisse la périphérie de la prostate (ou "coque prostatique") que ce soit en cas d'opération par les voies naturelles (en cas d'adénome peu volumineux), ou d'intervention "ouverte" (en cas d'adénome volumineux). Après une intervention de ce type, qui laisse effectivement la "coque prostatique", le taux de PSA doit être dans les limites de la normale (0 à 4 ng/ml pour la plupart des techniques de dosage utilisées en France). Cela pour un dosage fait à une certaine distance (2-3 mois) après l'intervention.
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MessageSujet: Re: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 15:47

/ Peut-on prévenir la survenue d'un cancer de la prostate?

L'incidence du cancer latent est relativement stable dans le monde, même si l'incidence du cancer clinique varie fortement selon les pays et les ethnies. Ceci laisse penser que des différences environnementales, sur lesquelles on peut agir, sont responsables de la promotion du cancer. Tout cofacteur pouvant empêcher le passage du cancer d'un stade latent à un stade cliniquement évolutif peut être considéré dans le cadre d'un tel essai.


- Régime alimentaire : De nombreuses études ont montré qu'un régime riche en graisses peut augmenter le risque de cancer de la prostate. Dans le monde, il y a une corrélation entre l'augmentation de la consommation en graisses et la mortalité spécifique par cancer prostatique. On ignore cependant si la modification du régime par une diminution de l'absorption de graisses peut diminuer le risque de cancer prostatique. Malgré quelques communiqués repris par la grande presse il y a quelques mois, il n'y a aucune preuve qu'un régime riche en tomates fasse diminuer le risque de cancer de la prostate.


- Prévention médicamenteuse :

. Difluorométhylornithine (DFMO) : ce produit inhibe la synthèse des polyamines, dont la concentration est particulièrement élevée dans la prostate. De fait, on a montré que ce produit avait une action préventive dans le modèle de cancer de la prostate du rat Dunning R3327.


. Rétinoïdes : la classe des rétinoïdes inclue le rétinol et ses analogues qui agissent sur des récepteurs pour induire une différenciation dans de nombreux modèles tumoraux. Le rétinoïde 4-HPR est actuellement testé comme agent préventif chez des patients ayant une augmentation du PSA et des biopsies de prostate négatives. La toxicité n'est cependant pas négligeable et cela souligne le fait que pour pouvoir être utilisée comme agent préventif, donc chez des hommes sains, toute substance doit être particulièrement sûre et bien tolérée.


. Inhibiteurs de la 5 a réductase : les inhibiteurs de la 5 a réductase pourraient inhiber l'apparition du cancer de la prostate en raison de leur activité anti-androgène. L'observation que l'activité 5 a réductase est basse dans les populations où l'incidence du cancer de la prostate est faible parait confirmer cette hypothèse. Le NCI (National Cancer Institute) a commencé une étude randomisée en double aveugle contre placebo pour déterminer si l'inhibition de la 5 a réductase peut diminuer l'incidence du cancer prostatique. L'étude a inclut 18.000 hommes suivis pendant 7 ans. L'étude prospective a été arrêtée 15 mois avant la date prévue car l'objectif principal, la diminution de la prévalence du cancer de la prostate dans le groupe traité par finastéride, a été atteint. Parmi les 9060 hommes évaluables, un cancer de la prostate a été détecté chez 18,4 % des hommes recevant le finastéride, contre 24,4 % de ceux prenant du placebo, la diminution du risque relatif de cancer étant donc de 24,8 %. Une différence d'incidence des tumeurs de grade élevé a été notée dans la première année de l'étude : cela suggère une sélection des tumeurs de haut grade par le finastéride qui inhiberait de fait les tumeurs de bas grade, ou une modification du grade liée à la suppression androgénique, ou une induction réelle de tumeur de haut grade du fait de la diminution de la dihydrotestostérone intracellulaire. Cette étude suggère que le finastéride peut effectivement diminuer la prévalence du cancer de bas grade et diminuer son incidence sur plusieurs années.

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26/Comment améliorer la qualité de vie des patients traités pour cancer de la prostate?

L'amélioration de la qualité de vie a concerné différents aspects du cancer de la prostate et des traitements.

En ce qui concerne le traitement hormonal, plusieurs études ont montré que le blocage androgénique total, associant un antiandrogène non stéroïdien à la castration, permet d'obtenir une amélioration significative de la qualité de vie chez un certain nombre de patients. L'amélioration récente de la galénique de plusieurs produits, avec certains antiandrogènes qui ne nécessitent qu'un comprimé par jour et certains agonistes de la LHRH qui ne nécessitent qu'une injection tous les deux ou trois mois, ont été des éléments de cette amélioration du confort du patient.

Chez les patients en échappement hormonal et présentant une obstruction urétérale uni- ou bilatérale, le développement des techniques endo-urologiques, en particulier avec la mise en place de sondes urétérales internes en double J, a permis d'obtenir une amélioration considérable du confort de survie chez des patients qui avaient auparavant des dérivations urinaires externes dont la mortalité et la morbidité étaient très importantes. Aujourd'hui, l'insuffisance rénale peut être évitée par la mise en place d'une endoprothèse urétérale en cas d'obstruction urétérale.
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MessageSujet: Re: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 15:47

19/ Quelle est l'influence du traitement de l'adénome sur la sexualité ?
. Les a bloquants n'entraînent pas de troubles de la sexualité, sauf la tamsulosine qui peut entraîner une diminution du volume de l'éjaculation dans certains cas.


. Le finastéride peut entraîner des troubles de l'érection et de la libido dans certains cas.

. Le traitement chirurgical entraîne une éjaculation rétrograde dans 80 % des cas. Le risque est diminué en cas d'incision cervico-prostatique.
. Les biopsies prostatiques peuvent entraîner une hémospermie (sang dans le sperme) pendant 2 à 3 semaines
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20/ Quel est le risque prostatique des traitements de l'impuissance ?
La testostérone, prescrite en cas de baisse de la libido et/ou d'impuissance, stimule la croissance des cellules prostatiques et peut favoriser le développement d'un cancer prostatique.

Il faut donc, avant tout traitement par testostérone, vérifier la prostate par un toucher rectal et un dosage du PSA, puis maintenir une surveillance annuelle

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21/ L'activité sexuelle modifie-t-elle le taux de PSA ?
Le taux de PSA est très légèrement augmenté après éjaculation, mais le risque de cancer de la prostate n'est pas augmenté par l'activité sexuelle, même importante.
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22/ Faut-il prendre des précautions particulières sur le plan sexuel après chirurgie pour adénome prostatique ?
Une abstinence de 1 mois est recommandée car il y a un risque de saignement urinaire (par chute d'escarres) due à l'augmentation de la tension veineuse au niveau pelvien au moment des rapports
Même s'il existe une éjaculation rétrograde dans 80 % des cas, les mesures de contraception éventuelle doivent être poursuivies.
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23/ Est-on définitivement stérile après chirurgie prostatique ?
Après résection endoscopique ou adénomectomie par voie haute pour adénome, il y a une éjaculation rétrograde chez 80 % des patients. Le sperme est donc retrouvé dans la vessie, et on peut éventuellement, par sondage vésical post-coïtal, disposer de sperme pour faire une insémination artificielle.
Après prostatectomie totale pour cancer, la stérilité est constante est définitive.
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24/Pourquoi n'y a-t-il pas de grande campagne de dépistage du cancer de la prostate?

Le problème est celui de la détection de petits cancers qui ne nécessitent aucun traitement. Le vrai problème est donc bien de dépister les seules formes ayant une importance clinique, en identifiant les tumeurs dont l'évolution naturelle épargnera le patient.

Cependant, cette sélection est difficile à faire en l'absence de critères d'agressivité tumorale bien définis. Si tous les cancers dépistés sont traités, les inconvénients immédiats liés à la morbidité et à la mortalité des moyens diagnostiques et des traitements diminuent beaucoup le bénéfice à long terme que l'on peut attendre du traitement. Sur le plan économique, le dépistage entraîne un coût très important, immédiat, pour un bénéfice potentiel peut être faible qui ne pourra être évalué que 10 à 15 ans plus tard, au mieux.

Il y a cependant une étude prospective randomisée du dépistage qui est actuellement en cours aux Etats-Unis, et dont les résultats devraient être connus dans environ 8 ans. Les risques d'un dépistage agressif et des traitements sont déjà relativement clairs, alors que les bénéfices sont encore à prouver.
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MessageSujet: Re: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 15:45

15/ A quoi correspond le ratio PSA libre/ PSA total ?
Le concept du ratio PSA libre/PSA total repose sur le fait que le PSA circule dans le sang en grande partie lié à des protéines, l' a -1-antichymotrypsine (PSA-ACT) et l' a -2-macroglobuline (PSA-AMG). Des tests permettent de doser séparément le PSA total, le PSA lié et le PSA libre. La proportion de PSA libre est plus basse en cas de cancer de la prostate qu'en cas d'adénome, et le dosage simultané des différentes formes de PSA pourrait aider à distinguer entre adénome prostatique et cancer.

Ainsi, un pourcentage de PSA libre < 15 % permet de détecter la plupart des cancers et d'éliminer environ 30 % des biopsies négatives chez des patients ayant un taux intermédiaire de PSA (entre 4 et 10 ng/ml). L’intérêt de ce ratio est donc d'éviter de proposer des biopsies inutiles à de nombreux patients, sans méconnaître la plupart des cancers.

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16/ Quelle est la différence entre adénomectomie par voie haute et prostatectomie totale ?
SCHEMA 8
L'adénomectomie est faite en cas d'adénome bénin de gros volume (>60g), alors que la prostatectomie est faite en cas de cancer. Les effets secondaires sont très différents.

ADENOME CANCER
Résection endoscopique (prostate < 60 g)
Adénomectomie (prostate > 60 g) Prostatectomie totale
éjaculation rétrograde* pas d'éjaculation**
impuissance 0 % 60 - 100 %
incontinence 1 % 10 %



* Le sperme est produit par la prostate et les vésicules séminales, mais passe dans la vessie au moment de l'éjaculation. Il est ensuite évacué avec les urines.
** Le sperme n'est pas produit puisque la prostate et les vésicules séminales ont été enlevés en totalité.

A noter les faux amis en anglais:
Adénomectomie (pour adénome bénin) se dit "prostatectomy"
Prostatectomie totale (pour cancer) se dit "radical prostatectomy"
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MessageSujet: Re: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 15:45

13/L'augmentation du taux de PSA peut-elle être liée à un simple adénome?
Oui. L'adénome peut augmenter le taux de PSA, mais volume pour volume, l'augmentation est 10 fois moindre que celle liée au cancer
( 0,3 ng/ml/g en cas d''adénome, contre 3,5 ng/ml/g en cas de cancer prostatique)

Un adénome volumineux peut donc entraîner une augmentation significative du PSA, parfois > 10 ng/ml.
Le concept de "densité du PSA" (PSA/volume prostatique) permet de tenir compte du volume de l'adénome dans l'interprétation du taux de PSA.

La densité du PSA (PSAD) : La densité du PSA est calculée par le rapport du PSA sérique en ng/ml sur le volume prostatique en ml. Ce rapport, exprimé sans unité, est donc un moyen de tenir compte du volume d'adénome sécrétant le PSA. Chez les patients ayant un taux intermédiaire de PSA (4,1 à 10,0 ng/ml), une densité de PSA < 0,15 est un argument en faveur d'une simple hyperplasie bénigne de la prostate. Il faut cependant noter que la densité du PSA repose sur la mesure du volume prostatique, qui est assez imprécise, même par échographie endorectale.

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14/Quelles sont les différentes causes d'augmentation du PSA:

Adénome (HBP)

Cancer de la prostate

Prostatite aiguë

Rétention urinaire

Manipulations prostatiques (TR, cystoscopie, échographie endorectale)

Ejaculation récente
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MessageSujet: Re: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 15:44

10/Peut-on être opéré plusieurs fois pour adénome de la prostate ?

L'adénome de la prostate peut repousser, très lentement, après avoir été enlevé une première fois et il peut arriver que des patients nécessitent d'être réopérés 10 à 15 ans après une première intervention. Parfois, la première intervention a été incomplète ou la cicatrisation a entraîné un rétrécissement, nécessitant une seconde intervention quelques mois ou quelques années après la première.

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11/En cas de cancer découvert d'un seul côté de la prostate, peut-on n'enlever que la partie atteinte ?

Non. Même si le toucher rectal ou les biopsies prostatiques ne mettent en évidence le cancer que d'un seul côté, sur un seul lobe de la prostate, on sait qu'il s'agit d'un cancer multifocal et que l'on retrouve généralement au microscope plusieurs foyers (en moyenne 7) répartis dans l'ensemble de la glande. Pour cette raison, il est indispensable de faire l'ablation de l'ensemble de la glande en cas d'opération, ou de traiter l'ensemble de la glande en cas de radiothérapie externe ou de curiethérapie.

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12/ Le traitement de l'adénome peut-il masquer le cancer ?
Non. Le traitement médical de l'adénome n'empêche pas de détecter le cancer. Les a -bloquants et les extraits de plante n'ont pas d'influence sur le diagnostic de cancer. Le finastéride diminue le taux de PSA de moitié après 3 mois de traitement, mais la valeur diagnostique du PSA n'en est pas modifiée. Après traitement chirurgical de l'adénome, il peut exister une induration cicatricielle au toucher rectal
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MessageSujet: Re: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 15:43

9/Quelle est l'espérance de vie après traitement pour cancer de la prostate ?
voilà ,je te copies colles ce que je peux :


Après traitement pour un cancer localisé, l'espérance de vie à 10 ans est d'environ 80 à 90%, après chirurgie (prostatectomie totale), radiothérapie ou curiethérapie. Si le cancer avait déjà dépassé les limites de la prostate avant le traitement, l'espérance de vie est d'autant plus diminuée que le cancer a dépassé la capsule prostatique, envahit les vésicules séminales, ou atteint les ganglions.

En cas de métastases à distance (osseuses en particulier ), le traitement hormonal permet une réponse, souvent spectaculaire avec normalisation du PSA et disparition des douleurs éventuelles, dans environ 80% des cas. La durée de cette réponse est en moyenne de deux ans, mais peut parfois atteindre plusieurs années
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Denis
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MessageSujet: Re: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 14:07

Non, ça ne marche pas. J'ai transcript avec le clavier en tapant juste la première partie et ça ne marche pas non plus...

C'est pas grave...on ne peut pas tout comprendre dans le web, c'est peut-être un bug entre continents.

Entk, c'est encourageant pour moi ça vient comme changer le tableau que j'ai à propos de mes chances. Le doc m'a oté la prostate et les vésicules séminales et je ne sais pas trop quoi d'autre. Et dans sa face c'est écrit que je n'ai aucune chance, mais ce n'est peut-être qu'une impression de bête blessée que j'ai.

Denis
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Marie



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MessageSujet: Re: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 13:14

c'est drole j'y arrive???je viens encore de cliquer dessus,pas de probléme,la page s'ouvre,c'est dommage,c'est trés interessant,pour une fois que je te cherche des infos,j'ai pas de bol???bisous marie @#@
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Denis
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MessageSujet: Re: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 13:09

Je ne suis pas capable d'ouvrir le lien Marie.


Denis
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Marie



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MessageSujet: prostate   Jeu 15 Juin 2006 - 6:02

Aprés traitement pour 1 cancer de la prostate,l'espérance de vie à 10ans est de 80 à 90%;aprés chirurgie,(prostatectomie compléte)
si le cancer avait déjà dépassé la capsule prostatique,envahit les vésicules séminales,ou atteint les ganglions.
En cas de métastases à distance(osseuse),le traitement hormonal permet une réponse spectaculaire avec normalisation de la psa.
http://www.uropage.com/ART_malpros3.htm#9 http://www.uropage.com/images/schema1.jpg


Dernière édition par le Jeu 15 Juin 2006 - 18:36, édité 2 fois
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