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 À bannir si possible: charcuterie, cigarettes et ▶️ alcool.

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Denis
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MessageSujet: Re: À bannir si possible: charcuterie, cigarettes et ▶️ alcool.   Dim 6 Nov 2016 - 12:47

L'alcool est responsable de plus de 700 000 nouveaux cas de cancer et 365 000 décès par cancer (oesophage, côlon-rectum, gorge, foie et sein) chaque année dans le monde, essentiellement dans les pays développés, selon de nouvelles estimations rendues publiques mercredi à Paris à l'occasion du Congrès mondial contre le cancer.

« Une grande partie de la population ne sait pas que l'alcool peut provoquer le cancer », a souligné le Dr Kevin D. Shield en présentant les résultats préliminaires d'une étude menée par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC/IARC), l'agence cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

L'étude, qui se base sur des données de 2012, montre que les cancers liés à l'alcool représentent 5 % des nouveaux cas de cancers et 4,5 % de tous les décès par cancer chaque année dans le monde.

Selon le Dr Shield, l'Amérique du Nord, l'Australie et l'Europe, plus particulièrement l'Europe de l'Est, sont les régions les plus touchées dans le monde par ces cancers. Mais des pays qui se développent rapidement comme l'Inde ou la Chine, où la consommation d'alcool augmente, pourraient un jour les rejoindre.

Comme le montrent plusieurs études, le poids des cancers liés à l'alcool est étroitement lié au niveau de développement d'un pays. À la consommation accrue d'alcool qui accompagne souvent le développement viennent s'ajouter des changements dans le mode de vie ou l'alimentation ainsi que le tabagisme qui « multiplient le risque », a précisé le chercheur canadien à l'AFP.

Selon l'étude, qui devrait être publiée l'an prochain dans une revue scientifique, le cancer de l'oesophage arrive actuellement en tête des cancers liés à l'alcool en ce qui concerne la mortalité (il représente 34 % de l'ensemble des 365 000 décès répertoriés en 2012), devant le cancer colorectal (20 % des décès).

En ce qui concerne les 704 000 nouveaux cas de cancers liés à l'alcool, c'est en revanche le cancer du sein, en pleine expansion chez les femmes, qui domine: il représente 27 % des nouveaux cas, devant le cancer colorectal (23 % des nouveaux cas).

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Denis
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MessageSujet: Re: À bannir si possible: charcuterie, cigarettes et ▶️ alcool.   Ven 22 Juil 2016 - 16:03

A new review of epidemiological evidence supports a causal association between alcohol consumption and cancers at seven sites in the body: oropharynx, larynx, esophagus, liver, colon, rectum and female breast. This is a stronger statement than the long-recognised association between alcohol and cancer. An association means there is a relationship of some kind between the two variables. A causal association means there is evidence that alcohol consumption directly causes cancer.

The causal link was supported by evidence for a dose-response relationship, at least partial reversal of risk when alcohol consumption is reduced, statistical adjustment for other factors that might explain the association, and specificity of the association with some cancers and not others.

The epidemiological evidence for these conclusions comes from comprehensive reviews undertaken in the last 10 years by the World Cancer Research Fund and American Institute for Cancer Research, the International Agency for Research on Cancer, the Global Burden of Disease Alcohol Group, and the most recent comprehensive meta-analysis undertaken by Bagnardi and colleagues, building on meta-analyses of the effect of alcohol on single cancers.

The review cites evidence that alcohol caused approximately half a million deaths from cancer in 2012, 5.8% of cancer deaths worldwide. The highest risks are associated with the heaviest drinking, but a considerable burden is experienced by drinkers with low to moderate consumption.

The review also finds the current evidence that moderate drinking provides protection against cardiovascular disease is not strong.

The review is published online today by the scientific journal Addiction.


---


Un nouvel examen des données épidémiologiques montrent une association causale entre la consommation d'alcool et le cancer sur sept sites dans le corps: oropharynx, du larynx, de l'œsophage, du foie, du côlon, du rectum et du sein féminin. Ceci est une déclaration plus forte que l'association reconnue de longue date entre l'alcool et le cancer. Une association signifie qu'il y a une relation quelconque entre les deux variables. Une association causale signifie qu'il existe des preuves que la consommation d'alcool provoque directement le cancer.

Le lien de causalité a été étayée par des preuves d'une relation dose-réponse, moins il y a d'alcool, moins il y a de risque. L'ajustement statistique pour d'autres facteurs qui pourraient expliquer l'association, et la spécificité de l'association avec certains cancers et pas d'autres.

Les données épidémiologiques de ces conclusions proviennent de revues complètes réalisées au cours des 10 dernières années par l'Institut World Cancer Research Fund et américaine pour la recherche sur le cancer, le Centre international de recherche sur le cancer, la charge mondiale de la maladie Groupe alcool, et la plus récente complète méta-analyse réalisée par Bagnardi et ses collègues, se fondant sur des méta-analyses de l'effet de l'alcool sur les cancers simples.

La revue cite des preuves que l'alcool a causé environ un demi-million de décès par cancer en 2012 et 5,8% des décès par cancer dans le monde entier. Les risques les plus élevés sont associés à la consommation plus lourde, mais une charge considérable est vécue par les buveurs à la consommation faible à modérée.

L'examen trouve également les données actuelles que la consommation modérée fournit une protection contre les maladies cardiovasculaires n'est pas forte.

La revue est publiée en ligne aujourd'hui par la revue scientifique Addiction.


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Denis
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MessageSujet: Re: À bannir si possible: charcuterie, cigarettes et ▶️ alcool.   Jeu 29 Oct 2015 - 11:43

Saucisses, jambon, hot-dogs, corned beef, et dans une moindre mesure, les viandes à l'exception de la volaille, pourraient favoriser le cancer, selon une étude internationale qui a suscité une levée de boucliers chez les professionnels de la viande des grands pays producteurs.

En se basant sur plus de 800 études, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), l'agence cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a classé lundi la viande transformée, essentiellement la charcuterie, dans la catégorie des agents «cancérogènes pour l'homme», tandis que les viandes rouges - qui, selon le CIRC, incluent le porc et le veau - ont été classées comme «probablement cancérogènes».

Parmi les cancers les plus fréquemment associés à la viande figurent le cancer colorectal et, dans une moindre mesure, les cancers de la prostate et du pancréas, selon l'étude.

Les produits de viande transformée incluent également les lanières de boeuf séché, les viandes en conserve et les préparations et les sauces à base de viande, selon le CIRC qui ne mentionne pas en revanche les hamburgers.

Le fait de ranger les charcuteries, et autres viandes transformées, dans le groupe des agents qui sont causes de cancer, comme le tabac ou l'amiante, ne veut pas pour autant dire qu'ils sont aussi dangereux.

Selon les estimations les plus récentes d'un organisme de recherche indépendant, 34.000 décès par cancer par an environ dans le monde seraient imputables à une alimentation riche en charcuteries, contre un million de décès par cancer par an imputables au tabac, 600.000 à l'alcool et plus de 200.000 à la pollution atmosphérique.

Selon des données provenant d'une dizaine d'études, «chaque portion de 50 grammes de viande transformée consommée tous les jours augmente le risque de cancer colorectal de 18%», tandis que ce risque pourrait augmenter de 17% pour chaque portion de 100 grammes de viande consommée par jour.

Le CIRC reconnait toutefois qu'on «ne sait pas encore bien comment la viande rouge et la viande transformée accroissent le risque de cancer», même si des présomptions pèsent sur le rôle du fer (présent dans le sang contenu dans la viande). Les modes de conservation tout comme les modes de cuisson à haute température pourraient également contribuer au risque cancérogène mais, souligne le CIRC, «leur rôle n'est pas encore parfaitement compris».

Les auteurs de l'évaluation ne recommandent pas pour autant une alimentation végétarienne, relevant que les régimes végétariens et les régimes carnés ont «des avantages et des inconvénients différents pour la santé».

La viande fournit des protéines, du fer, du zinc et des vitamines B.

L'existence d'un lien entre viande ou charcuterie et cancer colorectal était déjà connue mais elle n'avait pas été établie par une agence de l'ONU.

«Cela ne signifie pas que vous devez arrêter de manger de la viande rouge ou transformée. Mais si vous en mangez beaucoup, vous devriez peut-être penser à réduire» a estimé le Pr Tim Key, épidémiologiste au centre britannique de recherche sur le cancer.
L'évaluation du CIRC a été immédiatement rejetée par la filière de la viande, déjà accusée de favoriser le réchauffement climatique.

«Il est clair» que de «nombreux» auteurs de l'évaluation «ont trituré les données pour obtenir un résultat bien précis» a réagi l'Institut nord-américain de la viande (NAMI) qui représente l'interprofession du secteur.

«Il est inapproprié d'attribuer n'importe quel facteur unique à un risque accru de cancer. C'est un sujet très complexe qui peut dépendre d'une combinaison de bien d'autres facteurs comme l'âge, la génétique, le régime alimentaire, l'environnement et le style de vie», a jugé le Centre de liaison des industries transformatrices de viande de l'UE.

En France, premier producteur européen de viande bovine, la FNSEA, premier syndicat agricole, relève que même si «la consommation excessive de viande n'est certainement pas à promouvoir», il est possible de «se faire plaisir et avoir un équilibre nutritionnel» en combinant viande et légumes.

L'Australie, un des plus grands exportateurs de viande au monde, a balayé mardi le rapport, jugeant «grotesque» de comparer saucisses et cigarettes. «Cesser de consommer tout ce qui est décrit comme cancérogène par l'OMS reviendrait à retourner dans sa grotte», a encore déclaré le ministre australien de l'Agriculture, Barnaby Joyce.

Des associations végétariennes étaient en revanche satisfaites, affirmant que «les protéines animales ne sont pas bonnes» pour l'homme.

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frederic



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MessageSujet: Re: À bannir si possible: charcuterie, cigarettes et ▶️ alcool.   Lun 9 Mai 2005 - 16:30

On s'en doutait déjà....
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Denis
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MessageSujet: À bannir si possible: charcuterie, cigarettes et ▶️ alcool.   Lun 9 Mai 2005 - 10:27

Cancer la prévention est dans l’ assiette La conférence européenne " nutrition et cancer " s’ouvre aujourd'hui (21 juin 2001) à Lyon. Depuis ce matin, près de cinq cents chercheurs européens sont réunis au palais des congrès de Lyon pour la conférence européenne " Nutrition et cancer ".

Dès hier, ils ont livré les résultats préliminaires, de l'étude européenne EPIC entreprise depuis 1992 sur 500 000 personnes dans dix pays différents. Des résultats qui viennent confirmer les pistes que l'on pressentait sur les rôles des différents aliments.

Ainsi, les fruits et légumes ont bien un rôle protecteur et réduisent l'incidence des cancers du côlon, du rectum et des voies aérodigestives supérieures mais sont sans effet pour les cancers du poumon et de l'estomac. On estime qu'une consommation de fruits et légumes quotidienne de 500 grammes ou plus est suffisante pour réduire, de 50 % l'incidence des cancers des voies aérodigestives supérieures.

Les charcuteries augmentent le risque de cancer du côlon tandis que le poisson diminue noblement les risques pour ce même cancer. Il suffit d'en manger 60 à 80 grammes par jour pour voir les risques augmenter de 60%. Contrairement à ce que l'on pensait, la consommation de viande rouge n'apparaît pas pour le moment associé au développement un cancer côlon ou du rectum. La viande rouge reste cependant suspecte en matière de cancer de estomac et des voies aérodigestives supérieures.

La volaille n'a quant à elle aucun effet remarquable pour instant, ni dans un sens ni dans l'autre. On ne possède pas non plus d'éléments, pour ou contre les produits laitiers dans l'immédiat. " EPIC " vient enfin confirmer le fait qu'une forte consommation d'alcool et de tabac aggrave les risques en matière de cancer des voies aérodigestives supérieures sans parler des poumons.

Ainsi fumer plus d'un paquet de cigarettes par jour multiplie par huit le risque de contracter l'un de ces cancers. Boire 75 cl de vin par jour (soit 60 grammes d'éthanol) multiplie ce même risque par neuf. La combinaison de ces deux consommations aura quant à elle un effet multiplicateur évalué à cinquante.

Cette étude doit se prolonger jusqu'en 2009 si les chercheurs parviennent à trouver les six millions d'euros annuels qui leur sont nécessaires, dont deux seulement sont fournis par 1'Union européenne. Des difficultés de financement jugées anormales- par la communauté scientifique d’autant que les informations attendues seront de plus en plus précieuses : " c'est une mine d'or, estime le coordinateur M. Ello Riboli du CIRC, qui pourra être exploitée longtemps car c'est lorsque la population vieillit qu'elle fabrique le plus de cancers. Elle sera donc encore plus intéressante dans les années à venir "

Au départ de l'étude en 1992, des stocks d'ADN ont été constitués qui permettront, avec l'évolution de la génétique, de recueillir des renseignements intéressants. Dans l'immédiat, les chercheurs confirment pour les pays 9 qui voudraient mener une politique de prévention, qu'il est vraiment important de lutter contre l'obésité et le surpoids qui constituent des facteurs de risques importants en matière de cancer, mais ils se gardent bien de livrer des prescriptions en matière diététique : " Il faut être sûr de ce que l'on dit car les conséquences peuvent être lourdes sur le plan économique.

Les deux grands pôles de prévention restent la recherche des facteurs cancérigènes et la détection précoce des cancers. Car ce n'est évidemment pas parce que l'on aura pris toutes les précautions en matière alimentaire que nous n'aurons pas de cancer. "


Dernière édition par Denis le Dim 6 Nov 2016 - 13:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: À bannir si possible: charcuterie, cigarettes et ▶️ alcool.   Aujourd'hui à 2:02

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