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 Nouvelle cible pour le glioblastome.

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Denis
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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Ven 23 Sep 2016 - 17:36

Researchers from the University of Southampton have discovered a potential way of stopping one of the most aggressive types of brain tumor from spreading, which could lead the way to better patient survival.

Glioblastoma is one of the most common types of malignant brain tumors in adults. They are fast growing and can spread easily. The tumor has threadlike tendrils that extend into other parts of the brain making it difficult to remove it all.

Although there have been great advances made in the treatment of leukemias and other cancers, little is known about how Glioblastomas are formed and how these tumors infiltrate the brain tissue.

Published in Molecular Neurobiology, the study led by Dr Elodie Siney under the supervision of Dr Sandrine Willaime-Morawek, Lecturer in Stem Cells and Brain Repair at the University, analysed how enzymes called ADAMs affect the movement and function of the human tumor cells.

The findings suggest that if you are able to block specific enzymes called ADAM10 and ADAM17 the tumor stops growing and spreading. It also moves the cancer cells away from the place where they were growing which could allow them to be removed through traditional cancer treatments such as radiotherapy, chemotherapy or surgery.

"When confirmed in animal models of glioblastoma, this finding will be of great importance for patients and clinicians," said Sandrine. "Glioblastoma is a devastating disease which is often untreatable. We have found that blocking ADAMs may lead to reduced tumor growth and less recurrence following conventional treatments, improving the chance of complete surgical removal and improving survival rates."

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Des chercheurs de l'Université de Southampton ont découvert un moyen potentiel d'arrêter l'un des types les plus agressifs de tumeur cérébrale de se propager, ce qui pourrait ouvrir la voie à une meilleure survie des patients.

Le glioblastome est l'un des types les plus courants de tumeurs cérébrales malignes chez l'adulte. Ils sont de plus en plus rapide et peut se propager facilement. La tumeur a des vrilles filiformes qui se prolongent dans d'autres parties du cerveau ce qui rend difficile d'enlever tout cela.

Bien qu'il y ait eu de grands progrès réalisés dans le traitement des leucémies et d'autres cancers, on sait peu sur la façon dont glioblastomes sont formés et comment ces tumeurs infiltrent le tissu cérébral.

Publié en neurobiologie moléculaire, l'étude menée par le Dr Elodie Siney sous la supervision du Dr Sandrine Willaime-Morawek, Professeur de cellules souches et de réparation du cerveau à l'Université, a analysé comment les enzymes appelées ADAMs affectent le mouvement et la fonction des cellules tumorales humaines.

Les résultats suggèrent que si vous êtes en mesure de bloquer les enzymes spécifiques appelées ADAM10 et ADAM17 la tumeur cesse de croître et de se propager. Cela déplace également les cellules cancéreuses loin de l'endroit où elles se sont multipliées de plus en plus ce qui pourrait  permettre leur élimination par les traitements du cancer traditionnels tels que la radiothérapie, la chimiothérapie ou la chirurgie.

"Lorsque confirmé dans des modèles animaux de glioblastome, cette constatation sera d'une grande importance pour les patients et les cliniciens», a déclaré Sandrine. "Le glioblastome est une maladie dévastatrice qui est souvent incurable. Nous avons trouvé que le blocage des ADAMs peut conduire à une croissance tumorale réduite et à moins de récidives suite à des traitements conventionnels, l'amélioration de la chance de l'ablation chirurgicale complète et l'amélioration des taux de survie."

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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Mer 15 Juin 2016 - 10:23

A new study suggests that blocking an enzyme called PRMT5 in tumor cells could be a promising new strategy for the treatment of glioblastoma (GB), the most aggressive and lethal form of brain cancer.

The study by researchers at The Ohio State University Comprehensive Cancer Center -- Arthur G. James Cancer Hospital and Richard J. Solove Research Institute (OSUCCC -- James) shows that knocking down PRMT5 (protein arginine methyltransferase 5) might force the cells into senescence and slow or stop tumor growth.

PRMT5 regulates gene transcription and other cell processes by transferring methyl groups and modifying chromatin. Overexpression of the enzyme in GB is associated with more aggressive disease.

The researchers showed that PRMT5 inhibits the activity of a major tumor-suppressor gene called PTEN. Overall, they found that PRMT5 has different roles in undifferentiated cells, where it promotes proliferation, and in differentiated GB cells, where it is essential for cancer-cell survival.

The study is published in the journal Oncogene.

"Our findings show that inhibiting PRMT5 can affect both mature and immature tumor cells in glioblastoma, and they underscore the importance of developing PRMT5 inhibitors as a promising therapeutic approach for patients with these tumors," says principal investigator and OSUCCC -- James researcher Balveen Kaur, PhD, professor and vice chair of research in the Department of Neurological Surgery at Ohio State.

More than 11,880 new cases of GB were estimated to occur in 2015 in the United States. Despite advances in surgery, radiation and drug therapy, overall survival averages 12 to 15 months. Therapies that are more effective are urgently needed.

One factor thought responsible for poor GB-treatment outcomes is that the tumors consist of immature, undifferentiated, stem-like cells that are resistant to radiation and chemotherapy, along with cells that are more differentiated and sensitive to therapy.

In this study, Kaur and her colleagues used primary tumor cells from patients and an animal model to examine how loss of PRMT5 affects survival, proliferation, apoptosis (programmed cell death) and senescence in both undifferentiated and differentiated GB cells.

Key findings included:

    In differentiated primary tumor cells, depleting PRMT5 led to cell death by apoptosis;
    In undifferentiated cells, depleting the enzyme led to cell-cycle arrest and senescence;
    In undifferentiated cells, PRMT5 repressed the PTEN tumor-suppressor gene, leading to cell proliferation; PTEN repression was not seen in differentiated cells;
    Inhibiting PRMT5 in tumors transplanted into mice decreased the size and growth rate of the tumors.
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Une nouvelle étude suggère que le blocage d'une enzyme appelée PRMT5 dans les cellules tumorales pourrait être une nouvelle stratégie prometteuse pour le traitement du glioblastome (GB), la forme la plus agressive et mortelle de cancer du cerveau.

L'étude menée par des chercheurs de l'Ohio State Cancer Centre University Comprehensive - Cancer Hospital Arthur G. James et Richard J. Institut de recherche Solove (de OSUCCC - James) montre que rabattre PRMT5 (protéine arginine méthyltransférase 5) pourrait forcer les cellules vers la sénescence et ralentir ou arrêter la croissance tumorale.

PRMT5 régule la transcription des gènes et d'autres processus cellulaires par transfert de groupes méthyle et modifie la chromatine. La surexpression de l'enzyme dans le document GB est associée à une maladie plus agressive.

Les chercheurs ont montré que PRMT5 inhibe l'activité d'un gène majeur suppresseur de tumeur appelé PTEN. Dans l'ensemble, ils ont constaté que PRMT5 a des rôles différents dans des cellules indifférenciées, où elle favorise la prolifération, et dans les cellules différenciées GB, où il est essentiel pour la survie des cellules cancéreuses.

L'étude est publiée dans la revue Oncogene.

"Nos résultats montrent que l'inhibition de PRMT5 peut affecter les cellules tumorales matures et immatures dans le glioblastome, et ils soulignent l'importance de développer des inhibiteurs de PRMT5 comme une approche thérapeutique prometteuse pour les patients atteints de ces tumeurs," explique le chercheur principal et OSUCCC - James chercheur Balveen Kaur , PhD, professeur et vice-président de la recherche dans le département de chirurgie neurologique à l'Ohio State.

ont été estimées Plus de 11.880 nouveaux cas de GB à se produire en 2015 aux États-Unis. Malgré les progrès de la chirurgie, la radiothérapie et la thérapie médicamenteuse, les moyennes de survie globale de 12 à 15 mois. Les thérapies qui sont plus efficaces sont nécessaires d'urgence.

L'un des facteurs responsables probables des résultats médiocres du traitement du glioblastome est que les tumeurs sont composées de cellules non différenciées immatures, sorte de cellules souches qui sont résistantes à la chimiothérapie et radiothérapie, ainsi que des cellules qui ne sont plus différenciées et insensibles au traitement.

Dans cette étude, Kaur et ses collègues ont utilisé des cellules tumorales primaires de patients et un modèle animal pour examiner comment la perte de PRMT5 affecte la survie, la prolifération, l'apoptose (mort cellulaire programmée) et la sénescence dans les deux cellules indifférenciées et différenciées GB.

Les principales conclusions comprennent:

    Dans les cellules tumorales primaires différenciées, l'appauvrissement de PRMT5 conduit à la mort cellulaire par apoptose;
    Dans les cellules indifférenciées, l'appauvrissement de l'enzyme a conduit à l'arrêt et la sénescence du cycle cellulaire;
    Dans les cellules non différenciées, PRMT5 réprime le gène suppresseur de tumeur PTEN, ce qui conduit à une prolifération cellulaire; la répression de PTEN n'a pas été observée dans les cellules différenciées;
    Inhiber PRMT5 dans des tumeurs transplantées chez des souris réduit le taux des tumeurs en taille et en croissance.


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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Jeu 31 Mar 2016 - 16:50

The altered metabolism of two essential amino acids helps drive the development of the most common and lethal form of brain cancer, according to a new study led by researchers at The Ohio State University Comprehensive Cancer Center -- Arthur G. James Cancer Hospital and Richard J. Solove Research Institute (OSUCCC -- James). The findings suggest new ways to treat the malignancy, slow its progression and reveal its extent more precisely.

The study shows that in glioblastoma (GBM), the essential amino acids methionine and tryptophan are abnormally metabolized due to the loss of key enzymes in GBM cells.

The altered methionine metabolism leads to activation of oncogenes, while the changes in tryptophan metabolism shield GBM cells from detection by immune cells. Together, the changes promote tumor progress and cancer-cell survival.

"Our findings suggest that restricting dietary intake of methionine and tryptophan might help slow tumor progression and improve treatment outcomes," says first author and OSUCCC -- James researcher Kamalakannan Palanichamy, PhD, research assistant professor in Radiation Oncology.

The study is published in the journal Clinical Cancer Research.

"While we need to better understand how these abnormally regulated metabolites activate oncogenic proteins, our intriguing discovery suggests novel therapeutic targets for this disease," says principal investigator and study leader Arnab Chakravarti, MD, chair and professor of Radiation Oncology and co-director of the Brain Tumor Program at the OSUCCC -- James.

"For example, restoring the lost enzymes in the two metabolic pathways might slow tumor progression and reduce aggressiveness by inactivating oncogenic kinases and activating immune responses," says Chakravarti, who holds the Max Morehouse Chair in Cancer Research.

Chakravarti further notes that because GBM cells take up methionine much faster than normal glioma cells, positron emission tomography that uses methionine as a tracer (MET-PET) might help map GBM tumors more accurately, allowing more precise surgical removal and radiation-therapy planning. (MET-PET is currently an experimental imaging method.)

More than 11,880 new cases of GBM were estimated to occur in 2015, with overall survival averaging 12 to 15 months, so there is an urgent need for more effective therapies.

Amino acids are the building blocks of proteins. Tryptophan and methionine are essential amino acids -- the diet must provide them because cells cannot make them. Normally, the lack of an essential amino acid in the diet can lead to serious diseases and even death. Foods rich in tryptophan and methionine include cheese, lamb, beef, pork, chicken, turkey, fish, eggs, nuts and soybeans.

Palanichamy, Chakravarti and their colleagues conducted this study using 13 primary GBM cell lines derived from patient tumors, four commercially available GBM cell lines and normal human astrocyte cells. Metabolite analyses were done using liquid chromatography coupled with mass spectrometry.

Key technical findings include:

   GBM cells concentrate methionine 5-100 times more than normal human astrocytes;
   Growing GBM cells without methionine slowed their proliferation 40-60 percent;
   Abnormal methionine metabolism leads to aberrant methylation and gene silencing;
   Reinforcing kynurenine catabolic enzymes in the tryptophan pathway might enable immune cells to recognize and destroy GBM cells.


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Le métabolisme altéré de deux acides aminés essentiels contribue à stimuler le développement de la forme la plus courante et mortelle de cancer du cerveau, selon une nouvelle étude menée par des chercheurs du Cancer Center Ohio State University Comprehensive - Cancer Hospital Arthur G. James et Richard J . Institut de recherche Solove (OSUCCC - James). Les résultats suggèrent de nouvelles façons de traiter la tumeur maligne, de ralentir sa progression et de révéler son étendue plus précisément.

L'étude montre que dans le glioblastome (GBM), les acides aminés essentiels méthionine et le tryptophane sont anormalement métabolisés en raison de la perte d'enzymes clés dans les cellules de glioblastome.

Le métabolisme de la méthionine modifiée conduit à l'activation des oncogènes, tandis que les changements dans les cellules de le métabolisme du tryptophane prot`ge le cancer de la détection par les cellules immunitaires. Ensemble, les changements favorisent le progrès de la tumeur et la survie des cellules cancéreuses.

"Nos résultats suggèrent que la restriction de l'apport alimentaire de la méthionine et le tryptophane pourrait aider la progression tumorale lente et d'améliorer les résultats du traitement», explique le premier auteur et OSUCCC - James chercheur Kamalakannan Palanichamy, PhD, professeur assistant de recherche en radio-oncologie.

L'étude est publiée dans la revue Clinical Cancer Research.

"Alors que nous avons besoin de mieux comprendre comment ces métabolites anormalement réglementés activent des protéines oncogènes, notre découverte intrigante suggère de nouvelles cibles thérapeutiques pour cette maladie», a dit le chercheur et l'étude principal dirigeant Arnab Chakravarti, MD, président et professeur de radio-oncologie et co-directeur de le programme des tumeurs cérébrales au OSUCCC - James.

"Par exemple, la restauration des enzymes perdues dans les deux voies métaboliques pourrait ralentir la progression de la tumeur et de réduire l'agressivité en inactivant les kinases oncogènes et l'activation des réponses immunitaires», dit Chakravarti, titulaire de la Chaire Max Morehouse en recherche sur le cancer.

Chakravarti note en outre que parce que les cellules de glioblastome prennent de la méthionine beaucoup plus rapidement que les cellules de gliome normales, la tomographie par émission de positrons qui utilise la méthionine comme traceur (MET-PET) pourrait aider à tracer  les cartes de GBM avec plus de précision, ce qui permet de plus précises ablations chirurgicales et la planification de radiothérapie-thérapie  (MET-FDG est actuellement une méthode d'imagerie expérimentale).

On a estimé que plus de 11.880 nouveaux cas de GBM  se sont produits en 2015.

Les acides aminés Tryptophane et de méthionine sont les éléments constitutifs des protéines qui sont des acides aminés essentiels - que le régime alimentaire doit leur fournir parce que les cellules ne peuvent pas les faire. Normalement, l'absence d'un acide aminé essentiel dans l'alimentation peut conduire à des maladies graves et même la mort. Les aliments riches en tryptophane et la méthionine comprennent le fromage, agneau, boeuf, porc, poulet, dinde, poisson, œufs, noix et le soja.

Palanichamy, Chakravarti et leurs collègues ont mené cette étude en utilisant 13 lignées de cellules GBM primaires dérivées de tumeurs de patients, quatre disponibles dans le commerce de lignées de cellules de glioblastome et des cellules astrocytes humaines normales. Les analyses des métabolites ont été effectuées en utilisant des  chromatographies liquides couplées à la spectrométrie de masse.

Les constatations techniques clés comprennent:

- Les cellules GBM concentrent la méthionine 5-100 fois plus que les astrocytes humains normaux;
- Faire croitre les cellules GBM sans méthionine a ralenti leur prolifération 40-60 pour cent;
- Le  métabolisme de la méthionine anormale conduit à une méthylation aberrante et un silençage génique;
 -  Le renforcement des enzymes cataboliques kynurénine dans la voie du tryptophane pourrait permettre à des cellules immunitaires de reconnaître et détruire les cellules de glioblastome.

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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Dim 6 Mar 2016 - 15:58

Je veux bien mais ce n'est pas tout le monde qui va s'écrier qu'une ville vivante c'est une ville où il y a de la bouffe disponible à chaque coin de rue parce qu'il n'y a pas que la nourriture dans le vie. Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger.

M.Villeneuve qui bloque déjà une avenue près de chez moi pour y mettre quoi ? -Des gens qui vendent de la nourriture en accord avec la ville et donc avec le maire de la ville devrait être le dernier à se plaindre du manque de proposition de vente de nourriture dans la rue.

Moi j'aime bien les rues toutes bêtes comme les rues de mon enfance, faites simplement pour aller d'un endroit à un autre, ou les parcs faits pour que les enfants y jouent et pour que les vieux s'y assoient en paix pour méditer. J'aime assez aussi quand le paysage n'est pas gâché par une annonce de 20 pieds par 30 pour nous vendre je ne sais quoi. Là on rajoute par dessus le lot des vendeurs de nourriture itinérants, la prochaine étape c'est quoi ? Les trucks food vont engager des squeegees pour t'attirer vers le truck en te menaçant plus ou moins au coin de la rue de te passer leur brosse à laver dans les lunettes ?


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Glioblastoma multiforme (GBM) is a highly aggressive brain tumor with low survival rates, with newly diagnosed patients surviving a median of 14 months and recurrent patients surviving a median of only 3 to 9 months. New therapeutic targets and biomarkers for prognosis are urgently needed. Moffitt Cancer Center researchers recently reported that expression of the protein BIRC3 is associated with poor survival and recurrent disease in GBM patients; and therefore may be a good therapeutic target.

The standard treatment options for GBM are temozolomide chemotherapy and radiation. These treatment options are effective for a short period of time; however, eventually patients experience tumor recurrence.

One mechanism by which tumors recur and escape anti-cancer treatment is by evading cell death and increasing expression of proteins that inhibit cell death. The Inhibitor of Apoptosis Proteins (IAPs) is a family of proteins that are overexpressed in GBM and prevent cell death; however, it is unknown how the IAP family contributes to GBM treatment outcomes and recurrence.

The Moffitt researchers analyzed IAP gene expression data from 524 GBM patient samples. They found that BIRC3 was the only IAP whose expression was correlated with overall survival in GBM patients. Patients who had high expression of BIRC3 had a significantly shorter overall survival than patients who had low expression of BIRC3. They confirmed this association in a second dataset of 153 GBM patients. Additionally, they reported that BIRC3 expression was significantly higher in patients with recurrent disease than patients with newly diagnosed GBM.

These observations suggest that GBM cells increase levels of BIRC3 in response to treatment in order to survive. They confirmed this hypothesis by showing that the standard GBM therapies temozolomide and radiation cause BIRC3 expression levels to increase. GBM cells that overexpress BIRC3 were resistant to temozolomide and radiation treatment and had significantly lower levels of cell death in a mouse model of GBM following temozolomide treatment.

Analyzing changes in BIRC3 tissue levels in GBM patients could help in determining patient responses to therapy, including long-term prognosis, and may allow resistance to standard therapy to be detected earlier.

"BIRC3 could serve as a biomarker whose expression can be closely followed as patients progress through standard GBM therapy to ascertain if standard treatment is beneficial or not. This could be very advantageous because treatment resistance could be detected earlier since gene expression changes occur well in advance of MRI findings," said senior study author Arnold B. Etame, M.D., Ph.D., assistant member of the Neuro-Oncology Program at Moffitt.

Additionally, BIRC3's role in preventing cell death suggests that it is a viable target for anti-cancer therapies that could be combined with standard treatment regimens in GBM.


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Le glioblastome multiforme (GBM) est une tumeur au cerveau très agressive. De nouvelles cibles thérapeutiques et de biomarqueurs pour le pronostic sont nécessaires d'urgence. Les chercheurs du Moffitt Cancer Center ont récemment rapporté que l'expression de la protéine BIRC3 est associée à une mauvaise survie et à une maladie récurrente chez les patients GBM; et peut donc être une bonne cible thérapeutique.

Les options de traitement standard pour GBM sont chimiothérapie avec témozolomide et la radiothérapie. Ces options de traitement sont efficaces pendant une courte période de temps; Cependant, les patients éprouvent éventuellement une récidive tumorale.

Un mécanisme par lequel les tumeurs se reproduisent et échappent à un traitement anti-cancer est en éludant la mort cellulaire et l'augmentation de l'expression de protéines qui inhibent la mort cellulaire. Le inhibitrices de l'apoptose des protéines (IAPs) est une famille de protéines qui sont surexprimés dans GBM et empêchent la mort cellulaire; Cependant, on ne sait pas comment la famille IAP contribue aux résultats de traitement GBM et à la récidive.

Les chercheurs ont analysé les données d'expression génique de IAP de données de 524 patients GBM. Ils ont constaté que BIRC3 était le seul IAP, dont l'expression a été corrélée avec la survie globale chez les patients atteints de GBM. Les patients qui avaient une expression élevée de BIRC3 avaient une survie globale significativement plus courte que les patients qui ont eu une faible expression de BIRC3. Ils ont confirmé cette association dans un second ensemble de données de 153 patients atteints de GBM. En outre, ils ont signalé que l'expression de BIRC3 était significativement plus élevée chez les patients présentant une maladie récurrente que les patients atteints de GBM nouvellement diagnostiqué.

Ces observations suggèrent que les cellules GBM augmentent les niveaux de BIRC3 en réponse au traitement pour survivre. Ils ont confirmé cette hypothèse en montrant que la norme thérapeutique en ce qui a trait aux niveaux de témozolomide et de rayonnement cause l'augmentation de l'expression de BIRC3. Les cellules GBM qui surexpriment BIRC3 étaient résistants au traitement de témozolomide et de radiothérapie et avaient des niveaux significativement plus faibles de mort cellulaire dans un modèle de souris de GBM après le traitement au témozolomide.

Analyser les changements des niveaux de tissu BIRC3 chez les patients GBM pourraient aider à déterminer les réponses des patients à la thérapie, y compris le pronostic à long terme, et peuvent permettre de détecter la résistance à la thérapie standard plus tôt.

"BIRC3 pourrait servir de biomarqueur dont l'expression peut servir à suivre de près les patients qui progressent grâce à la thérapie GBM standard pour déterminer si le traitement standard est bénéfique ou non. Cela pourrait être très avantageux, car la résistance au traitement pourrait être détectée plus tôt puisque les changements d'expression des gènes se produisent bien à l'avance des résultats de l'IRM », a déclaré l'auteur principal de l'étude Arnold B. Etame, MD, Ph.D., membre adjoint du programme de neuro-oncologie au Moffitt.

En outre, le rôle de BIRC3 dans la prévention de la mort cellulaire suggère qu'il est une cible viable pour les thérapies anti-cancer qui pourraient être combinés avec des schémas de traitement standard dans GBM.


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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Jeu 3 Mar 2016 - 18:45

Healthy cells actively collaborate with tumours by creating a mesh of collagen that encourages cancer cells to build new blood vessels, a new study shows.

Researchers found that 'collaborator' cells build a beneficial environment around the tumour which helps it to build the new blood vessels it needs to grow.

Scientists at The Institute of Cancer Research, London, and the Cancer Research UK Beatson Institute in Glasgow, showed that a type of signal called transfer RNA plays a key role in driving collagen production to increase the blood supply to tumours.

Their study sheds light on the key role played by the surrounding environment in a tumour's growth and development -- and could open up novel approaches to treatment.

It is published in Current Biology and was funded by organisations including Cancer Research UK and Breast Cancer Now.

Cells called fibroblasts are the body's natural factories for collagen, the main structural protein of the body. In most healthy tissues, fibroblasts mainly generate type I collagen.

But researchers found that fibroblasts near tumours switch from producing type I collagen to type II collagen. They showed that this change in collagen production helps the tumour to build new blood vessels -- supporting its growth.

The researchers found that fibroblast cells that were activated by malignant breast tumours produced much more of a type of transfer RNA called the initiator methionine tRNA, than they would normally. The increase in this particular transfer RNA allowed fibroblasts to increase their production of type II collagen.

The initiator methionine tRNA is required for all protein production in the cell, so it might be expected that increased levels of it would raise levels of all cellular proteins. However, the researchers showed that increased levels of the transfer RNA resulted in increased levels of specific proteins only, including collagen II.

The work therefore reveals an unexpected role for the initiator methionine tRNA in controlling production of secreted collagens that promote blood vessel growth in tumours.

Study co-leader Dr Andrew Reynolds, Leader of the Tumour Biology Team at The Institute of Cancer Research, London, said:

"Cancers can't gather together the resources they need to grow and spread all by themselves -- they need the support of surrounding healthy cells. Our study shows that a specific type of transfer RNA can ramp up production of collagen II protein in fibroblasts, stimulating the blood vessel growth in tumours that promotes cancer growth. Our results could open up new approaches to treatment, such as drugs that are designed to disrupt cancer's ability to manipulate its environment."

Study co-leader Professor Jim Norman, Leader of the Integrin Cell Biology Laboratory at the Cancer Research UK Beatson Institute, Glasgow, said:

"It is known that cancers have alterations to their repertoire of transfer RNAs -- in particular they display elevated levels of the initiator methionine tRNA. Our study is important because it shows that this does not lead directly to increased synthesis of cellular protein to make more cells -- as had previously been suggested -- but very selectively alters production of certain secreted proteins, such as collagen II. This then indirectly drives tumour growth by helping the tumour solicit its own blood supply."

Dr Laura McCallum, Cancer Research UK's Senior Research Information Manager, said:

"This exciting study adds to the growing evidence that no cancer cell acts alone. Understanding how cancer cells manipulate healthy neighbouring cells to support them is vital if we are to find new ways to stop the disease in its tracks."

Dr Richard Berks, Senior Research Communications Officer at Breast Cancer Now, said:

"This early study highlights one way that normal cells could be helping tumours grow and spread, by promoting the growth of new blood vessels.

"We know tumours cannot exist in isolation; they must recruit non-cancer cells in their local environment to help them progress and researchers are now trying to understand whether this relationship could provide an effective target for treatments.

"Improving our understanding of the tumour micro-environment, and how it helps tumours to grow, will be critical to finding ways to stop breast and other cancers. We look forward to further discoveries in this area in the future."


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Les cellules saines collaborent activement avec les tumeurs en créant un maillage de collagène qui encourage les cellules cancéreuses pour construire de nouveaux vaisseaux sanguins, selon une nouvelle étude.

Les chercheurs ont constaté que les cellules 'collaboratrices' construisent un environnement favorable autour de la tumeur dont elles aident à construire les nouveaux vaisseaux sanguins nécessaires à sa croissance.

Les scientifiques de l'Institut de recherche sur le cancer, Londres, et le Research UK Institut Beatson Cancer à Glasgow, ont montré qu'un type de signal appelé ARN de transfert joue un rôle clé dans la conduite de la production de collagène pour augmenter l'approvisionnement en sang des tumeurs.

Leur étude éclaire sur le rôle clé joué par l'environnement dans une croissance de la tumeur et le développement - et pourraient ouvrir de nouvelles approches pour le traitement.

Elle est publié dans "Current Biology" et a été financée par des organisations, y compris le Cancer Research UK et le cancer du sein.

Les cellules appelées fibroblastes sont des usines naturelles de l'organisme pour le collagène, la principale protéine structurale du corps. Dans les tissus les plus sains, les fibroblastes produisent principalement du collagène de type I. Mais les chercheurs ont constaté que les fibroblastes près de tumeurs passer de la production de collagène de type I collagène à celui de type II. Ils ont montré que ce changement dans la production de collagène aide la tumeur pour construire de nouveaux vaisseaux sanguins et soutenir sa croissance.

Les chercheurs ont découvert que des cellules de fibroblastes qui ont été activées par des tumeurs malignes du sein ont produit beaucoup plus d'un type d'ARN de transfert appelé initiateur methionine ARNt, qu'ils ne le feraient normalement. L'augmentation de cet ARN a permis notamment les fibroblastes de transfert d'augmenter leur production de collagène de type II.

L'ARNt initiateur de méthionine est nécessaire pour toute la production de protéine dans la cellule, de sorte qu'il pourrait être prévu que l'augmentation des niveaux de celui-ci ferait monter le niveau de toutes les protéines cellulaires. Cependant, les chercheurs ont montré que l'augmentation des niveaux de l'ARN de transfert ont donné lieu à des niveaux accrus de protéines spécifiques seulement, y compris le collagène II.

Le travail révèle donc un rôle inattendu pour l'initiateur méthionine ARNt dans le contrôle de la production de collagènes sécrétés qui favorisent la croissance des vaisseaux sanguins dans les tumeurs.

Le co-chef de file de l'étude Dr Andrew Reynolds, chef de l'équipe de biologie tumorale à l'Institut de recherche sur le cancer, Londres, a déclaré:
"Les cancers ne peuvent pas rassembler les ressources dont ils ont besoin pour croître et se propager par eux-mêmes - ils ont besoin de l'appui des cellules saines environnantes Notre étude montre qu'un type spécifique de l'ARN de transfert peut augmenter la production de protéines de collagène II dans les fibroblastes et la stimulation de la croissance des vaisseaux sanguins dans les tumeurs qui favorise la croissance du cancer. Nos résultats pourraient ouvrir de nouvelles approches thérapeutiques tels que des médicaments qui sont conçus pour perturber la capacité du cancer à manipuler son environnement. "

Le co-chef de file de l'étude du professeur Jim Norman, chef du Laboratoire de biologie cellulaire intégrine au Research UK Institut Beatson Cancer, Glasgow, a déclaré:

"Il est connu que les cancers ont des altérations à leur répertoire de ARNs de transfert - en particulier, ils présentent des niveaux élevés d'initiateur méthionine ARNt Notre étude est importante car elle montre que cela ne conduit pas directement à une synthèse accrue des protéines cellulaires pour faire plus de cellules - comme cela avait déjà été suggéré -. mais modifie de façon très sélective la production de certaines protéines sécrétées, comme le collagène II Cette entraîne alors indirectement la croissance tumorale en aidant la tumeur qui sollicite son propre approvisionnement en sang ».

Le Dr Laura McCallum, directeur principal de l'information de recherche de Cancer Research UK, a déclaré:

«Cette étude passionnante ajoute à l'évidence croissante qu'aucune cellule cancéreuse n'agit seul. Comprendre comment les cellules cancéreuses manipulent des cellules voisines saines pour les soutenir est vital si nous voulons trouver de nouvelles façons d'arrêter la maladie."

Dr Richard Berks a déclaré: «Cette étude encore récente met en évidence une façon dont les cellules normales pourraient aider les tumeurs à se développer et se propager, en favorisant la croissance de nouveaux vaisseaux sanguins.

"Nous savons que les tumeurs ne peuvent pas exister dans l'isolement, ils doivent recruter des cellules non-cancéreuses dans leur environnement local pour les aider à progresser et les chercheurs tentent maintenant de comprendre si cette relation pourrait constituer une cible efficace pour les traitements.

«L'amélioration de notre compréhension de la micro-environnement tumoral, et comment il aide les tumeurs à se développer sera essentiel pour trouver des moyens d'arrêter le cancer du et d'autres cancers. Nous attendons avec impatience de nouvelles découvertes dans ce domaine à l'avenir."

Mais alors qu’est-ce qui l’empêche de se dire féministe alors que dans les faits, elle l’est ? Est-ce le mot ? L’étiquette ? La peur de déplaire aux hommes ? La peur de faire peur au monde ? Ou est-ce en fin de compte la coquetterie d’une femme privilégiée et étrangère à la solidarité, qui veut croire qu’elle s’est faite toute seule et qu’elle ne doit donc rien à personne ? Un peu comme Donald Trump, mais en jupe courte et en talons hauts ?

J’espère que je me trompe.

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Children with brain cancer may soon get some help from mice with the same disease, thanks to new research from University of Michigan Medical School scientists and their colleagues.

In a new paper in Science Translational Medicine, the U-M team describes how they developed a novel brain tumor model in mice.

The mice have the same genetic problems as those seen in many children with the most dangerous forms of brain cancer. That means the mice should be able to serve as a new test bed for treatments aimed at shrinking children's tumors.

Unlike adults with brain cancer, children cannot receive radiation therapy, so doctors must rely on medications and other strategies. Brain tumors are the leading cause of cancer death in children. A lack of treatment options keeps survival rates low.

"This is exciting because it's the first animal model of pediatric high-grade gliomas, or malignant brain tumors," says Maria Castro, Ph.D., senior author of the paper and a professor in the departments of Neurosurgery and Cell and Developmental Biology at U-M. "The mice carry the genetic mutations found in human tumors, and develop tumors that closely resemble what children and adolescents do."

And unlike previous attempts by others, the model generated at the U-M has a fully functional immune system, which makes it even more alike the children they mimic.

Brain cancer biology

In addition to developing the new genetically engineered mouse model for the form of cancer called glioblastoma multiforme, the researchers made a key discovery about brain tumor biology via the mice. Their work focuses on a protein called ATRX, and its role in helping cells repair damage to DNA. About one-third of children and young adults with brain cancer have ATRX mutations in their cancer cells.

Using a special genetic technique that introduced the same mutation in mice, soon after birth, the scientists were able to generate brain tumors that made less of the ATRX protein. Then, they showed that when the cancer cells didn't make enough ATRX, the cells couldn't join together the two ends of a broken DNA strand.

This genetic instability accelerated tumor growth and reduced the survival of mice that went without treatment.

But in an ironic -- and potentially beneficial -- twist, the researchers also showed that if they treated the mice's tumors with drugs that damage DNA, they could actually shrink tumors more effectively and improve survival.

DNA-damaging cancer drugs already exist, and are used for other purposes in adults. If further research in the mice bears out, they could soon be tested in children whose brain tumors also show a decrease in ATRX production.

The first author of the study, U-M children's cancer specialist Carl Koschmann, M.D., helps guide the treatment of children with brain cancer at U-M's C.S. Mott Children's Hospital. He also studies brain cancer at the basic cell level in the Castro laboratory.

"We are very excited about this tumor model as it mimics the developmental environment of a pediatric or adolescent human brain tumor," he says. "We desperately need new therapies for pediatric GBM patients, as less than 20 percent of children diagnosed with GBM will survive five years. We currently base their treatment on a regimen designed for adult patients with GBM, which are very different tumors at the molecular level. Our mouse model has given us a great step towards developing targeted therapies to specific changes found in pediatric and adolescent GBM."

Accelerating discovery

Dr Castro's team at U-M, and their colleagues on teams at the Johns Hopkins School of Medicine, the University of Rochester, and the Institute of Cancer Research in London have been working toward this goal for several years.

A crucial aspect of the mouse model development was the ability to use what's called the "Sleeping Beauty" technique of inserting genes into stem cells in the brain of newborn mice. This allows their brain to develop normally, but also triggers the development of cancer by adding mutated ATRX genes and other genes known to be involved in cancer.

They also looked at genetic data on several hundreds of adult and pediatric brain tumors from around the world. That helped them confirm that mutations in the gene that directs cells to make ATRX are responsible for making the tumors genetically unstable.

Personalizing treatment for brain tumors based on an individual's ATRX mutation status is still a concept, not a reality. But the researchers believe their mouse model and the close collaboration with pediatric brain cancer treatment teams at Mott Hospital will accelerate the ability to do so.


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Les enfants atteints de cancer du cerveau pourraient bientôt obtenir de l'aide de la souris avec la même maladie, grâce à une nouvelle recherche de l'Université de Michigan Medical School scientifiques et leurs collègues.

Dans un nouveau document dans Science Translational Medicine, l'équipe U-M décrit comment ils ont développé un nouveau modèle de tumeur du cerveau chez les souris.

Les souris ont les mêmes problèmes génétiques que ceux observés chez de nombreux enfants avec les formes les plus dangereuses de cancer du cerveau. Cela signifie que les souris doivent être en mesure de servir de nouveau banc d'essai pour des traitements visant à rétrécir les tumeurs de l'enfant.

Contrairement aux adultes atteints d'un cancer du cerveau, les enfants ne peuvent pas recevoir la radiothérapie, les médecins doivent compter sur des médicaments et d'autres stratégies. Les tumeurs cérébrales sont la principale cause de décès par cancer chez les enfants. Un manque d'options de traitement maintient les taux de survie faible.

"Ceci est intéressant, car il est le premier modèle animal de gliomes de haut grade pédiatrique, ou des tumeurs malignes du cerveau», dit Maria Castro, Ph.D., auteur principal du document et un professeur dans les départements de neurochirurgie et de biologie cellulaire et développementale à l'UM. "Les souris portent les mutations génétiques qui se trouvent dans les tumeurs humaines, et développent des tumeurs qui ressemblent étroitement à ce que les enfants et les adolescents ont."

Et contrairement à des tentatives précédentes par d'autres, le modèle généré à l'U-M a un système immunitaire entièrement fonctionnel, ce qui rend encore plus semblables aux enfants qu'ils imitent.

la biologie du cancer du cerveau

En plus de développer le nouveau modèle de souris génétiquement modifiées pour la forme de cancer appelé glioblastome, les chercheurs ont fait une découverte clé sur la biologie des tumeurs cérébrales par les souris. Leur travail se concentre sur une protéine appelée ATRX, et son rôle en aidant les cellules à réparer les dommages à l'ADN. Environ un tiers des enfants et des jeunes adultes atteints de cancer du cerveau ont des mutations ATRX dans leurs cellules cancéreuses.

En utilisant une technique génétique particulière qui a introduit la même mutation chez la souris, peu après la naissance, les scientifiques ont été en mesure de générer des tumeurs cérébrales qui ont fait moins de la protéine ATRX. Ensuite, ils ont montré que, lorsque les cellules cancéreuses ne faisaient pas assez ATRX, les cellules ne pouvaient pas réunir les deux extrémités d'un brin d'ADN cassé.

Cette instabilité génétique accéléré la croissance des tumeurs et une réduction de la survie des souris qui sont sans traitement.

Mais dans un ironique - et potentiellement bénéfique - détournement, les chercheurs ont également montré que s'ils ont traité les tumeurs des souris avec des médicaments qui endommagent l'ADN, cela pourrait effectivement réduire les tumeurs de façon plus efficace et d'améliorer la survie.

les médicaments anticancéreux endommageant l'ADN existent déjà et sont utilisés à d'autres fins chez l'adulte. Si d'autres recherches dans les souris confirment, ils pourraient bientôt être testés chez les enfants dont les tumeurs cérébrales montrent aussi une diminution de la production ATRX.

Le premier auteur de l'étude, le cancer spécialiste de U-M enfants Carl Koschmann, M.D., aide à guider le traitement des enfants atteints d'un cancer du cerveau à l'Hôpital de C.S. Mott Children U-M. Il étudie aussi le cancer du cerveau au niveau de la cellule de base dans le laboratoire Castro.

«Nous sommes très heureux de ce modèle de tumeur car il imite l'environnement de développement d'une tumeur pédiatrique ou un cerveau humain adolescent». "Nous avons désespérément besoin de nouvelles thérapies pour les patients GBM pédiatriques, moins de 20 pour cent des enfants atteints de GBM survivront cinq ans. Nous basons actuellement leur traitement sur un régime conçu pour les patients adultes atteints de GBM, qui ont des tumeurs très différentes au niveau moléculaire . Notre modèle de souris nous a donné un grand pas vers le développement de thérapies ciblées vers des changements spécifiques trouvés chez l'enfant et l'adolescent GBM ».

Accélérer lla découverte

L'équipe du Dr Castro à U-M, et leurs collègues des équipes à l'École de médecine Johns Hopkins, l'Université de Rochester, et l'Institut de recherche sur le cancer à Londres ont travaillé pour atteindre cet objectif depuis plusieurs années.

Un aspect crucial du développement du modèle de souris a été la possibilité d'utiliser ce qu'on appelle la technique "Sleeping Beauty" de l'insertion de gènes dans des cellules souches dans le cerveau de souris nouveau-nés. Ceci permet leur cerveau de se développer normalement, mais déclenche aussi le développement du cancer en ajoutant des gènes mutés ATRX et d'autres gènes connus pour être impliqués dans le cancer.

Ils ont également examiné les données génétiques sur plusieurs centaines de tumeurs cérébrales pédiatriques et adultes du monde entier. Cela a aidé à confirmer ces mutations dans le gène qui dirige les cellules pour faire ATRX sont responsables de rendre les tumeurs génétiquement instables.

La personnalisation du traitement pour les tumeurs cérébrales basées sur le statut de mutation ATRX d'un individu est encore un concept, pas une réalité. Mais les chercheurs estiment que leur modèle de souris et la collaboration étroite avec les équipes de traitement du cancer du cerveau pédiatriques à l'hôpital Mott accéléreront la capacité de le réaliser.


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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Mer 4 Mar 2015 - 14:37

Researchers at UC Davis have developed and characterized a molecule that interferes with the internal regulation of cancer cells, causing them to self-destruct. This novel mechanism was found to be effective against glioma cells -- responsible for a usually fatal type of brain cancer -- and could be applicable to other highly aggressive cancers.

The article, to be published in the April 2015 issue of Molecular Pharmacology.

"We have elucidated the mode of action of a drug that destroys glioma cells in a manner that has not previously been described," said Nagarekha Pasupuleti, lead author of the study and project scientist in the Department of Neurology. "We anticipate that it will lead to new treatments to fight cancers that are resistant to standard therapies."

The investigators performed a series of studies utilizing high-content analysis, which quantifies changes in living cells in response to a drug treatment. The lab focused on the effects of a patented small molecule previously developed at UC Davis, known as UCD38B, on four different human glioma cell lines.

Gliomas arise from glia cells in the brain, which provide structural support and protection to neurons. Treatment of glioma typically involves a combination of surgery, radiation therapy and chemotherapy. Although apparently eradicated from the body after treatment, the cancer has a high rate of recurrence.

According to Pasupuleti, the problem with conventional therapy is that a subpopulation of non-dividing cancer cells tends to remain unaffected by treatment. These cells, which have many properties in common with normal stem cells, remain quiescent for a time, later replicate and regenerate the tumor. This population of glioma-initiating cancer cells resides in tumor regions having negligible or no blood supply and minimal oxygen, making them very difficult to destroy.

The research team's study showed that UCD38B is effective against such non-dividing glioma cells, as well as dividing cells destroyed by conventional therapy. They found that UCD38B acts by targeting a cellular regulatory system called the urokinase plasminogen activator system. This system is normally important when tissue needs to be re-organized, such as during wound healing, a process that requires new cells to be made and others destroyed. Components of the urokinase plasminogen activator system have been found to be highly active in many aggressive cancers, including gliomas, as well as metastatic breast, lung and pancreatic cancers. The system is believed to play an important role in the ability of cancer cells to grow uncontrollably and metastasize to other parts of the body.

UCD38B disrupts the intracellular components of the urokinase plasminogen activator system. After entering glioma cells, UCD38B causes "mis-trafficking" of urokinase plasminogen activator system components to the wrong region of the cancer cell, ultimately triggering the cells to signal their own destruction rather than proliferate. UCD38B does this by disrupting the cell's endosomal transport system, which normally functions to direct cellular components to areas where they may be needed, or if not needed, destroyed. Within a few hours of administration, UCD38B causes plasminogen activator system components to be sent to mitochondria near the cell nucleus instead of the cell surface, causing factors to be released that destroy the cell.

Preliminary studies in rodents implanted with human glioma cells have found that a new small molecule based upon UCD38B is very effective in destroying this population of hypoxic glioma cells within the tumor without evidence of adverse effects. The research team will continue these studies and, in collaboration with the UC Davis School of Veterinary Medicine, hopes to try the drug in dogs with high- grade glial brain cancers, for which there are no other treatment options.

"Understanding the drug mechanism of action of UCD38B and its more potent derivatives is the culmination of many years of work of characterizing the processes causing cancer recurrence and developing molecules that target therapeutically resistant cancer cell types," said Fredric Gorin, principal investigator, chair of the UC Davis Department of Neurology School of Medicine and professor of molecular biosciences in the UC Davis School of Veterinary Medicine. "We are hopeful that this new class of drug will one day become an important adjunct to conventional therapies in fighting these especially difficult-to-treat cancers."

The article is titled "Mis-trafficking of endosomal urokinase proteins triggers drug-induced glioma non-apoptotic cell death."

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Des chercheurs de l'UC Davis ont développé et caractérisé une molécule qui interfère avec le règlement intérieur des cellules cancéreuses, les obligeant à s'autodétruire. Ce nouveau mécanisme a été prouvé être efficace contre les cellules de gliome - responsables d'un type habituellement mortelle de cancer du - et pourrait être applicable à d'autres cancers très agressifs.

L'article, qui sera publié dans le numéro d'Avril 2015 pharmacologie moléculaire.

"Nous avons élucidé le mode d'action d'un médicament qui détruit les cellules de gliome d'une manière qui n'a pas été précédemment décrit," dit Nagarekha Pasupuleti, auteur principal de l'étude scientifique des projets dans le département de neurologie. "Nous prévoyons que cela conduira à de nouveaux traitements pour lutter contre les cancers qui résistent aux traitements standards."

Les investigateurs ont effectué une série d'études utilisant l'analyse à haut contenu, qui quantifie les changements dans les cellules vivantes en réponse à un traitement médicamenteux. Le laboratoire a porté sur les effets d'une petite molécule brevetée développée précédemment à l'UC Davis, connu sous le nom UCD38B, sur quatre lignes différentes de cellules de gliome humaines.

Les gliomes proviennent de cellules gliales dans le cerveau, qui fournissent un support structurel et de protection pour les neurones. Le traitement du gliome implique généralement une combinaison de chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie. Bien qu'apparemment éradiqué du corps après le traitement, le cancer a un taux élevé de récidive.

Selon Pasupuleti, le problème avec la thérapie conventionnelle est que la sous-population de cellules cancéreuses de non-séparation tend à rester inchangée par le traitement. Ces cellules, qui ont de nombreuses propriétés en commun avec les cellules souches normales, reste au repos pendant un certain temps, et se réplique plus tard régénérer la tumeur. Cette population de cellules cancéreuses gliome initiant réside dans des régions tumorales ayant un taux d'oxygène négligeable, ayant aucune alimentation en sang ou une almentation minimale, ce qui les rend très difficiles à détruire.

L'étude de l'équipe de recherche a montré que UCD38B est efficace contre ces cellules de gliome ne se divisant pas, comme la thérapie conventionnelle est efficace contre celles se divisant. Ils ont constaté que UCD38B agit en ciblant un système de régulation cellulaire appelé le système d'activateur de plasminogène d'urokinase. Ce système est normalement important lorsque le tissu doit être réorganisé, comme pendant la cicatrisation des plaies, un processus qui nécessite de nouvelles cellules à être détruites. Les composants du système d'activateur de plasminogène urokinase se sont révélés être très actifs dans de nombreux cancers agressifs, notamment les gliomes, ainsi que les métastases du , du et du . Le système est censée jouer un rôle important dans la capacité des cellules cancéreuses à se développer de façon incontrôlée et se métastaser vers d'autres parties du corps.

UCD38B perturbe les composants intracellulaires du système activateur du plasminogène urokinase. Après avoir pénétré dans les cellules de gliome, UCD38B provoque "l'arrêt du traffic" de l'urokinase plasminogène et de composantes du système d'activateur de la cellule cancéreuse, finalement il déclenche les cellules à signaler leur propre destruction plutôt que de proliférer. UCD38B le fait en perturbant le système de transport endosomal de la cellule, qui fonctionne normalement pour diriger les composantes cellulaires dans les régions où elles peuvent être nécessaires, mais lorsque ce n'est pas nécessaire, ces domposantes sont détruites. En quelques heures suivant l'administration, cela provoque l'envoie de UCD38B vers les mitochondries à proximité du noyau de la cellule à la place de la surface de la cellule, provoquant la libération de facteurs qui détruisent la cellule.

Des études préliminaires chez les rongeurs implantés avec des cellules de gliome humain ont montré qu'une nouvelle petite molécule basée sur UCD38B est très efficace pour détruire cette population de cellules de gliome hypoxiques dans la tumeur sans preuve d'effets indésirables. L'équipe de recherche va continuer ces études et, en collaboration avec l'École de médecine vétérinaire de l'UC Davis, espère d'essayer le médicament chez les chiens avec haut grade gliales de cancers du cerveau, pour lequel il n'y a pas d'autres options de traitement.

"Comprendre le mécanisme d'action du médicament  UCD38B et ses dérivés plus puissants est l'aboutissement de nombreuses années de travail pour caractériser les processus provoquant la récidive du cancer et le développement de molécules qui ciblent thérapeutiquement  des types de cellules résistantes du cancer ", a déclaré Fredric Gorin de l'UC Davis. "Nous espérons que cette nouvelle classe de médicament deviendra un jour un complément important aux thérapies conventionnelles dans la lutte contre ces cancers particulièrement difficiles à traiter."

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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Jeu 26 Fév 2015 - 22:01

Glioblastomas are a highly aggressive type of brain tumor, with few effective treatment options. Moffitt Cancer Center researchers are one step closer to understanding glioblastoma development following the identification of a key protein signaling pathway involved in brain tumor stem cell growth and survival. Brain tumor stem cells are believed to play an important role in glioblastoma development and may be possible therapeutic targets.

The neurotrophin protein pathway controls nerve growth, survival and specialization. In an article published in the Feb. 6 issue of The Journal of Biological Chemistry, Moffitt researchers reported that the neurotrophin pathway is also involved in the survival and growth of brain tumor stem cells. The stem cells have high levels of neurotrophin receptors called TrkB and TrkC. Cellular signals from normal brain cells can activate TrkB and TrkC on the stem cells and stimulate cell growth. And when scientists inhibited TrkB and TrkC, they found decreased stem cell survival. This suggests that TrkB and TrkC may be possible drug targets for stem cells in gliomas and glioblastomas.

"This work might be a first step in developing new treatment approaches targeting brain tumor stem cells. It may also partly explain why brain tumors can grow so quickly since proteins from the surrounding normal brain might be used by the tumor to grow even faster," said Peter A. Forsyth, M.D., chair of the Department of Neuro-Oncology at Moffitt.

Researchers also reported a potential reason why several clinical trials targeting a protein called EGFR in glioblastoma patients have failed to live up to expectations. EGFR is frequently activated in glioblastoma, but results from trials using EGFR inhibitors showed little or no patient improvement. Moffitt scientists discovered that TrkB and TrkC maintain brain stem cell survival and growth even when EGFR inhibitors are used. These observations suggest that one reason why EGFR inhibitors may be ineffective in glioblastoma is that TrkB and TrkC are active, thereby bypassing EGFR inhibition and allowing stem cells to continue to grow.

This is the first time that scientists have shown that TrkB and TrkC are involved in brain tumor stem cell growth. Currently, no drugs that target TrkB and TrkC have been used as brain cancer treatments. Researchers hope that these results might encourage the development of drugs that target both the stem cell compartment and the more differentiated parts of the brain tumor and result in more effective therapies.

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Des chercheurs ont fait un pas de plus pour comprendre le développement du glioblastome suite à l'identification d'une voie de signalisation de la protéine clé impliquée dans la croissance et la survie des cellules souches de tumeur cérébrale. Les cellules souches tumorales du cerveau sont soupçonnés de jouer un rôle important dans le développement du glioblastome et peuvent être des cibles thérapeutiques possibles.

La voie de la protéine neurotrophine contrôle la croissance nerveuse, la survie et la spécialisation. Dans un article publié dans le numéro 6 février du Journal of Biological Chemistry, les chercheurs ont rapporté que la voie de neurotrophine est également impliquée dans la survie et la croissance des cellules souches de tumeurs cérébrales. Les cellules souches ont des niveaux élevés de récepteurs appelés neurotrophines TrkB et TrkC. Des signaux cellulaires à partir de cellules cérébrales normales peuvent activer TrkB et TrkC sur les cellules souches et de stimuler la croissance cellulaire. Et quand les scientifiques ont inhibés TrkB et TrkC, ils ont diminué la survie des cellules souches. Ceci suggère que TrkB et TrkC peuvent être des cibles de médicaments possibles pour les cellules souches dans les gliomes et les glioblastomes.

«Ce travail pourrait être une première étape dans le développement de nouvelles approches thérapeutiques ciblant les cellules souches de tumeur cérébrale. Il peut aussi expliquer en partie pourquoi les tumeurs cérébrales peuvent se développer si rapidement car les protéines du cerveau normal environnant pourraient être utilisés par la tumeur pour croître encore plus vite», a déclaré Peter A. Forsyth, MD, président du Département de Neuro-Oncologie au Moffitt.

Les chercheurs ont également signalé une raison possible pour laquelle plusieurs essais cliniques ciblant une protéine appelée EGFR chez les patients de glioblastome n'ont pas réussi à la hauteur des attentes. L'EGFR est fréquemment activé dans le glioblastome, mais les résultats des essais utilisant des inhibiteurs EGFR a montré peu ou pas d'amélioration patient. Les chercheurs ont découvert que TrkB et TrkC maintenir la survie des cellules souches du cerveau et de la croissance, même quand on utilise des inhibiteurs d'EGFR. Ces observations suggèrent que l'une des raisons pourquoi les inhibiteurs EGFR peuvent être inefficaces dans le glioblastome est que TrkB et TrkC sont actifs, contournant ainsi l'inhibition de l'EGFR et permettant aux cellules souches de continuer à croître.

C'est la première fois que les scientifiques ont montré que TrkB et TrkC sont impliqués dans la croissance des cellules souches de tumeur cérébrale. Actuellement, aucun des médicaments qui ciblent TrkB et TrkC n'ont été utilisés comme traitements du cancer du cerveau. Les chercheurs espèrent que ces résultats pourraient encourager le développement de médicaments qui ciblent à la fois les cellules souches et les parties les plus différenciées de la tumeur au cerveau et entraîner des thérapies plus efficaces.

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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Dim 11 Jan 2015 - 16:10

Le glioblastome est le cancer du système nerveux le plus fréquent. Alors qu’aucune avancée scientifique concernant cette maladie n’avait été signalée depuis 10 ans, un traitement porteur d’espoir a été présenté au dernier congrès de neuro-oncologie à Miami, rapporte Le Figaro.

Ce cancer, dont la survie moyenne des patients est d’environ un an, touche près de 3 000 personnes en France chaque année. Grâce à la technique du Tumor Treating Field (TTF), basée sur l’application de courant électrique sur le cerveau des malades, associée à la chimiothérapie après chirurgie et radiothérapie, augmente la durée de survie globale de 43% des patients à deux ans. En effet, le courant électrique freine la progression du cancer.


Un dispositif difficile à porter

Une étude menée par la société Novocure dans 12 pays, dont la France, et concernant 700 patients a été lancée en 2010. L’Agence américaine des produits de santé (FDA) a demandé une publication des résultats à la mi-parcours pour avoir une idée de l’efficacité du traitement. Les données des 315 premiers patients prouvent une tolérance et une efficacité encourageantes.

Si certains malades ont été effrayés par le dispositif à mettre en place, à savoir des électrodes fixées sur le crâne, à changer tous les trois jours, et reliées à un générateur de 3 kg à porter non-stop, d’autres ont apprécié le côté non médicamenteux de cette technique. Les médecins restent toutefois prudents car seuls les malades sans troubles cognitifs ou moteurs peuvent bénéficier du TTF. Davantage d’informations seront disponible au moment de la publication des résultats définitifs, fin 2016 ou courant 2017.

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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Lun 8 Sep 2014 - 20:36

Jusqu’ici, les tumeurs dues au glioblastome étaient extrêmement difficiles à traiter chirurgicalement car elles compriment les tissus du cerveau produisant des dommages au fur et à mesure qu’elles grossissent. La chimiothérapie et la radiothérapie se révèlent souvent inefficaces et le temps moyen de survie est d’un peu plus d’un an. Seulement 10% des patients atteints de glioblastome sont toujours en vie cinq ans après le diagnostic.

Ces chercheurs du laboratoire du Docteur Rotem Karni ont montré que l’épissage – processus par lequel les éléments de l’ARN (acide ribonucléique) se séquencent – opère de manière différente lorsqu’une personne est atteinte du cancer sous l’influence du gène hnRNP A2/B1.

L’étude a été menée sur des souris de laboratoire auxquelles ont été injectées des cellules cancéreuses de glioblastomes. Suite à ces injections, les souris ont développé de grosses tumeurs, mais lorsque les chercheurs ont réduit les niveaux du gène de la protéine, hnRNP A2/B1, avant l’injection des cellules cancéreuses, les souris ont alors développé soit des petites tumeurs soit aucune tumeur.

Ces recherchent montrent donc que le gène hnRNP A2/B1 est un oncogène responsable de la mutation de cellules saines en cellules cancéreuses et intervient directement dans le développement du glioblastome. Le Docteur Rotem Karni confirme que “la régulation des niveaux de hnRNP A2/B1 dans les cellules de glioblastome doit être considérée comme une nouvelle stratégie pour le traitement d’un glioblastome”. Les chercheurs tentent maintenant de déterminer quels gènes sont régulés par hnRNP A2/B1.

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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Lun 18 Aoû 2014 - 16:14

Research led by the Vall d'Hebron Institute of Oncology (VHIO) evidence the most conclusive preclinical results to-date validating Myc inhibition as a therapeutic strategy in glioma -- a highly agressive tumor type that notoriously outsmarts current anti-cancer therapies. The study led by Laura Soucek, Principal Investigator of VHIO´s Mouse Models of Cancer Therapies Group, published in Nature Communications, not only represents an important step forward in ultimately providing brain glioma patients with new therapeutic avenues, but also reveals new insights into the biology of Myc that could further impact on its therapeutic potential.

In a study published last year, the group succeded in eradicating lung tumors in transgenic mice by adopting the same strategy involving the expression of Omomyc, a Myc inhibitor designed by Soucek. They also confirmed that there were no side effects post-administration of repeated and long-term treatment. Importantly, there was no evidence of resistance to therapy -- one of the greatest challenges in the treatment of cancer. These results therefore confirmed Myc inhibition as a sound and effective therapeutic strategy for the development of novel cancer drugs.

Soucek and her group were to raise the bar yet higher. Firstly, the focus on gene expression-based therapy under experimental study progressed and re-programed on the development of an administrable Omomyc-based drug. Second, the group continued to show the efficacy of Myc inhibition across different tumors and, above and beyond transgenic models, they showed the same success in human tumors using a technique that transfers human cancer cells to immunodeficient mice. "Upon reporting initial results at preclinical level, our main concern was how do demonstrate these findings in human tumors," says Laura Soucek. "Firstly, we focused on how they could apply to other tissues and other more aggressive tumor types for which there are no effective treatments, whereby an ´Omomyc solution´ could make all the difference. We also aimed to reveal new insights into the mechanism of action of Omomyc in tumor cells." It seems that Soucek's group has now found answers to all these questions. "All our efforts must now concentrate on finding a means for its pharmacological administration. Based on our research currently underway, we have every reason to be optimistic" asserts Soucek.

A novel therapy for the most common and aggressive brain tumor

After four years´ exhaustive research, these latest results bring more good news and with them, preclinical Myc inhibition has also been validated as a therapeutic strategy against astrocytoma, a type of glioma, in vivo in mouse models and in vitro in stem cells of these tumors. In these models, which develop advanced brain tumors with clear neurological symptoms, treatment with the Omomyc transgene drastically reduces tumors and improves the associated symptoms until the mouse recovers and starts to act completely normally. Mice treated with Omomyc survived, whereas those without, did not. "We did not stop there," explains Soucek, "we applied therapy with Omomyc to both human glioblastoma cell lines and mice with patient-derived tumor xenografts that faithfully recapitulate human tumors." The therapeutic impact of Omomyc lies in its structure, which is similar to that of Myc, making it possible to block the transcription of genes controlled by this protein. Myc inhibition leads to "defects" in tumor cells and often results in their death by inducing mitotic aberrations, thus halting normal cell division.

"Our results undoubtedly show that Myc inhibition is effective in mouse tumors and, more notably, in human glioma." she explains. The group has demonstrated the additional therapeutic potential of Omomyc thanks to their clinically orientated approach aimed against the most common and aggressive primary tumor to affect the adult central nervous system -- glioblastoma, for which there is a critical call to improve current therapies which are largely ineffective. "This is the very first time that the use of Omomyc in human tumor specimens have been validated. We have also confirmed that Myc inhibition is effective against the tumor once it has developed, acts against tumor initiating cells, and prevents them from dividing, proliferating and forming the tumor again." continues Dr. Soucek.

Mitotic catastrophe as the therapeutic mechanism of Myc inhibition

The Myc protein plays an important role in regulating gene transcription, controlling the expression of up to 15% of human genes. It is also implicated in cellular proliferation, differentiation and apoptosis (programmed cell death which is necessary for tissue regeneration and the elimination of damaged cells). However, alterations in this protein trigger uncontrolled cell proliferation, which can result in cancers developing in different tissues. Myc deregulation is actually found in most tumors including cancer of the cervix, breast, colon, lung, pancreas, and stomach.

Brain tumors can now be added to this list of potential tumors that can be targeted with Myc inhibition.

At the cellular level, we now know more about its mechanism of action. Regardless of the experimental system used, Myc inhibition reduces proliferation and increases cell death. "Importantly, the cells we treated with Omomyc went crazy. They showed problems with cell proliferation, with aberrant mitosis and the formation of cells with many nuclei that then died through mitotic catastrophe, that is, due to the inability to divide properly" explains Laura Soucek. "If we do not allow Myc to function normally, tumor cells cannot divide efficiently." she affirms. Myc is not deregulated in healthy cells, hence, its inhibition does not generate any significant side effects that might limit the use of this therapy.

To conclude, Myc inhibition as a therapeutic strategy against brain tumors opens up new avenues signposting fresh hope and improved, more effective therapies for patients. Soucek and her team are consequently concentrating on translating their findings to the clinic. Preliminary results show promise.


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Les recherches menées par l'Institut Vall d'Hebron d'oncologie (VHIO) apportent la preuve des résultats précliniques les plus concluantes à ce jour pour valider l'inhibition de Myc comme une stratégie thérapeutique dans les gliomes - un type de tumeur très agressive qui déjoue notoirement les thérapies anticancéreuses actuelles. L'étude menée par Laura Soucek, chercheuse principale contre le cancer sur des modèles de souris VHIO, publiée dans Nature Communications, non seulement représente une étape importante devant ultimement fournir aux patients avec un caner du cerveau (gliome) de nouvelles avenues thérapeutiques, mais révèle aussi de nouvelles perspectives sur la la biologie de Myc qui pourraient favoriser impact sur son potentiel thérapeutique.

Dans une étude publiée l'année dernière, le groupe a succédé dans l'éradication des tumeurs pulmonaires chez des souris transgéniques en adoptant la même stratégie impliquant l'expression de Omomyc, un inhibiteur de Myc conçu par Soucek. Ils ont également confirmé qu'il n'y avait pas d'effets secondaires après l'administration d'un traitement répété et à long terme. Fait important, il n'y avait pas de preuve d'une résistance au traitement - l'un des plus grands défis dans le traitement du cancer. Ces résultats confirment donc que l'inhibition Myc semble une stratégie thérapeutique efficace pour le développement de nouveaux médicaments contre le cancer.

Soucek et son groupe essayaient d'élever encore plus haut la barre. En premier lieu, ilfallait faire le ficus sur la mise au point du traitement à base de l'expression du gène et l'étude expérimentale a progressé et re-programmer sur le développement d'un médicament à base d'Omomyc administrable. Deuxièmement, le groupe a continué à montrer l'efficacité de l'inhibition de Myc dans différentes tumeurs et, au-delà des modèles transgéniques, ils ont montré le même succès dans les tumeurs humaines en utilisant une technique qui permet de transférer des cellules cancéreuses humaines à des souris immunodéficientes. "Lors de la présentation des résultats initiaux au niveau préclinique, notre principale préoccupation était de savoir comment ces résultats seraient atteints dans les tumeurs humaines," dit Laura Soucek. «Tout d'abord, nous nous sommes concentrés sur la façon dont ils pourraient s'appliquer à d'autres tissus et d'autres types de tumeurs plus agressives pour lesquelles il n'existe aucun traitement efficace, par laquelle un solution''Omomyc pourrait faire toute la différence. Nous avons également cherché à révéler de nouvelles informations sur le mécanisme de l'action de Omomyc dans les cellules tumorales. "Il semble que le groupe Soucek a trouvé des réponses à toutes ces questions. «Tous nos efforts doivent maintenant se concentrer sur la recherche d'un moyen pour l'administration pharmacologique. Basé sur notre recherche en cours, nous avons toutes les raisons d'être optimiste" affirme Soucek.

Un nouveau traitement pour la tumeur au cerveau la plus fréquente et la plus agressive

Après quatre years de recherches exhaustives, ces derniers résultats sont encore de bonnes nouvelles et avec elles, l'inhibition de Myc préclinique a également été validée comme une stratégie thérapeutique contre l'astrocytome, un type de gliome, in vivo dans des modèles de souris et in vitro dans les cellules souches de ces tumeurs. Dans ces modèles, qui développent des tumeurs cérébrales avancées avec des symptômes neurologiques clairs, le traitement par le transgène Omomyc réduit considérablement les tumeurs et améliore les symptômes associés jusqu'à ce que la souris récupère et commence à agir tout à fait normalement. Les souris traitées avec Omomyc ont survécues, tandis que ceux qui n'ont pas été traitées, non. "Mais on ne s'arrête pas là», explique Soucek, "nous avons appliqué un traitement par Omomyc de deux lignées cellulaires de glioblastome humain et la souris avec xénogreffes de tumeurs provenant de patients qui répliquent fidèlement les tumeurs humaines." L'effet thérapeutique de Omomyc réside dans sa structure, qui est similaire à celle de Myc, ce qui permet de bloquer la transcription de gènes contrôlés par cette protéine. L'inhibition de Myc conduit à des «défauts» dans les cellules tumorales et conduit à leurs morts en induisant des aberrations mitotiques, de la division cellulaire normale ainsi stopper.

"Nos résultats montrent sans aucun doute que l'inhibition Myc est efficace dans les tumeurs de la souris et, plus particulièrement, dans le gliome humain." elle explique. Le groupe a démontré le potentiel thérapeutique supplémentaire de Omomyc grâce à leur approche clinique orientée dirigée contre la tumeur primaire la plus courante et agressive pour affecter le système nerveux central adulte - le glioblastome, pour lesquelles la demande est sérieuse afin d'améliorer les thérapies actuelles, qui sont largement inefficaces. «C'est la première fois que l'utilisation de Omomyc dans des échantillons de tumeurs humaines ont été validées. Nous avons également confirmé que l'inhibition de Myc est efficace contre la tumeur une fois qu'elle s'est développée, elle agit contre les cellules tumorales initiales, et les empêche de se diviser, de proliférer et de former la tumeur à nouveau poursuit le Dr Soucek.

Catastrophe mitotique que le mécanisme thérapeutique de l'inhibition Myc

La protéine Myc joue un rôle important dans la régulation de la transcription du gène, contrôlant l'expression de jusqu'à 15% des gènes humains. Elle est également impliquée dans la prolifération cellulaire, la différenciation et l'apoptose (mort cellulaire programmée qui est nécessaire pour la régénération des tissus et l'élimination des cellules endommagées). Toutefois, des modifications de cette protéine entraînent une prolifération cellulaire non contrôlée, ce qui peut conduire à des cancers dans différents tissus. La dérégulation de Myc est en fait présente dans la plupart des tumeurs, notamment le cancer du col de l'utérus, du , du , du , du et de l'estomac.

Les tumeurs cérébrales peuvent maintenant être ajoutées à cette liste de tumeurs potentielles qui peuvent être ciblés par inhibition Myc.

Au niveau cellulaire, nous en savons maintenant plus sur son mécanisme d'action. Quel que soit le système expérimental utilisé, l'inhibition de la prolifération et la réduction de Myc augmente la mort cellulaire. "De façon iportante, les cellules, que nous avons traité avec Omomyc sont devenus folles. Elles ont montré des problèmes avec la prolifération cellulaire, la mitose aberrante et la formation des cellules avec de nombreux noyaux puis sont mortes par catastrophe mitotique, en raison de l'impossibilité de diviser correctement», explique Laura Soucek. "Si nous ne permettons pas Myc de fonctionner normalement, les cellules tumorales ne peuvent pas se diviser de manière efficace." affirme-t-elle. Myc n'est pas dérégulée dans les cellules saines, en conséquence, son inhibition ne produit pas d'effets secondaires significatifs qui pourraient limiter l'utilisation de cette thérapie.

Pour conclure, l'inhibition Myc comme une stratégie thérapeutique contre les tumeurs du cerveau ouvre de nouvelles voies jalonnant un nouvel espoir et l'amélioration de thérapies plus efficaces pour les patients. Soucek et son équipe sont donc concentrés sur la traduction de leurs résultats à la clinique. Les résultats préliminaires sont prometteurs.


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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Dim 27 Juil 2014 - 5:41

Regina Golan-Gerstl, post-doctorante de l’Ecole Médicale Hadassa de l’Université Hébraïque de Jérusalem a identifié la protéine génique impliquée dans le développement du “glioblastome” qui est la forme la plus courante et la plus agressive des cancers du cerveau chez l’adulte.

Jusqu’ici, les tumeurs dues au glioblastome étaient extrêmement difficiles à traiter chirurgicalement car elles compriment le ou les tissus du cerveau produisant des dommages au fur et à mesure qu’elles grossissent. La chimiothérapie et la radiothérapie se révèlent souvent inefficaces et le temps moyen de survie est d’un peu plus d’un an. Seulement 10% des patients atteints de glioblastome sont toujours en vie cinq ans après le diagnostic.

Regina Golan-Gerstl qui travaille dans le laboratoire du Docteur Rotem Karni, a montré que l’épissage – processus par lequel les éléments de l’ARN (acide ribonucléique) se séquencent – opère de manière différente lorsqu’une personne est atteinte du cancer sous l’influence du gène hnRNP A2/B1.

L’étude a été menée sur des souris de laboratoire auxquelles ont été injectées des cellules cancéreuses de glioblastomes. Suite à ces injections, les souris ont développé de grosses tumeurs, mais lorsque les chercheurs ont réduit les niveaux du gène de la protéine, hnRNP A2/B1, avant l’injection des cellules cancéreuses, les souris ont alors développé soit des petites tumeurs soit aucune tumeur. Aucune d’entre elles n’a développé de grosses tumeurs.

Ainsi, le hnRNP A2/B1 serait un oncogène responsable de la mutation de cellules saines en cellules cancéreuses et serait même le gène contribuant directement au développement du glioblastome. Cette découverte laisse entrevoir de nouveaux traitements. Le Docteur Rotem Karni confirme que “la régulation des niveaux de hnRNP A2/B1 dans les cellules de glioblastome doit être considérée comme une nouvelle stratégie pour le traitement d’un glioblastome”. Les chercheurs tentent maintenant de déterminer quels gènes sont régulés par hnRNP A2/B1. Rotem Karni explique que dans une précédente étude portant sur des cellules cancéreuses du cerveau et du sein avec “effet de choc” sur le hnRNP A2 : “nous avons identifié les principaux gènes impliqués de manière importante dans le développement et la résistance du cancer”, ainsi que des gènes qui indiquent la prolifération du cancer ou la suppression des tumeurs.

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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Lun 7 Juil 2014 - 12:18

Scientists at the Montreal Neurological Institute and Hospital, McGill University and McGill University Health Centre have shown that a member of the protein family known as SUMO (small ubiquitin-like modifier) is a key to why tumour cells multiply uncontrollably, especially in the case of glioblastoma. The SUMO family proteins modify other proteins and the SUMOylation of proteins are critical for many cellular processes. Identifying SUMO's role in the cancer cell growth will lead to a new strategy for glioblastoma treatment.

Des scientifiques de Montréal ont démontré qu'un membre de la famille de la protéine connue comme SUMO est une clé de la multiplication incontrôlable des cellules spécialement dans le cas du glioblastome. La famille de la protéine SUMO modifie les autres protéines et c'est un processus important dans plusieurs cellules. Identifier le rôle de SUMO dans la croissance de la cellule cancéreuse conduira à une nouvelle stratégie de traitement pour le glioblastome.

The molecular mechanisms that control cancer growth through cell cycle progression, involve a whole host of proteins and many aspects of this complex process are still unknown. One group of proteins termed cyclin-dependent kinases (CDKs) drive the cell cycle; yet, it is unclear why the cancer cells maintain a large amount of CDK proteins.

Le mécanisme moléculaire qui contrôle la croissance du cancer à travers le cycle de la cellule implique beaucoup de protéines et plusieurs aspects de processus complexes sont encore inconnus.
Le groupe des protéines CDKs dirige le cycle de la cellule mais ce n'est pas claire pourquoi les cellules maintiennnet un si grand groupe de protéines CDKs.


"In investigation of the cell cycle of human glioblastoma, we uncovered that CDK6 is modified by SUMO1.CDK6 sumoylation inhibits its degradation and thus stabilizes CDK6 protein in the cancer," says Dr. Anita Bellail, a researcher at the Montreal Neurological Institute and Hospital, McGill University and McGill University Health Centre, and lead author on the paper published in Nature Communications. Co-authors on the paper include Jeffrey J. Olson of the Department of Neurosurgery at Emory University and Chunhai "Charlie" Hao, Department of Pathology, Montreal Neurological Institute and Hospital at McGill University and McGill University Health Centre.

"En investiguant le cycle de la cellules du glioblastome, nous avons découvert que la CDK6 est modifiée par SUMO1.CDK6 ce qui inhibe sa dégradation et stabilise l aprotéine CDK6 dans le cancer" dit Anita Bellail.

"We found that CDK6 sumoylation is required for the renewal and growth of the cancer stem cells in glioblastoma. Inhibition of SUMO1 eliminates the stem cells and suppresses the cancer progression."

"Nous avons découvert que CDK6 est reuqis pour le renouvellment et la croissance des cellules souches cancéreuses dans le glioblastome. Inbiter SUMO1 élimine les cellules souches cancéreuses et supprime
la progression du cancer.


Their finding adds concrete evidence to recent studies examining sumoylation pathways in human cancer development and progression. With the new understanding of how SUMO affects the cell cycle in cancer stem cells, this group of scientists are currently screening for SUMO1 targeted new drugs for the treatments of human glioblastoma.

Leur découverte ajoute une preuve concrète aux récentes études qui examinent les chemins cellulaires de la sumoylation dans le développement du cancer et sa progression. Avec cette nouvelle compréhension de comment SUMO affecte le cycle de la cellule souche cancéreuse , ce groupe de scientifique sont couramment en recherche pour de nouveaux médicament pour cibler SUMO1 pour le traitement du glioblastome.


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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Sam 8 Mar 2014 - 9:19

Researchers at the University of California, San Diego School of Medicine have discovered that FDA-approved anti-psychotic drugs possess tumor-killing activity against the most aggressive form of primary brain cancer, glioblastoma. The finding was published in this week's online edition of Oncotarget.

The team of scientists, led by principal investigator, Clark C. Chen, MD, PhD, vice-chairman, UC San Diego, School of Medicine, division of neurosurgery, used a technology platform called shRNA to test how each gene in the human genome contributed to glioblastoma growth. The discovery that led to the shRNA technology won the Nobel Prize in Physiology/Medicine in 2006.

"ShRNAs are invaluable tools in the study of what genes do. They function like molecular erasers," said Chen. "We can design these 'erasers' against every gene in the human genome. These shRNAs can then be packaged into viruses and introduced into cancer cells. If a gene is required for glioblastoma growth and the shRNA erases the function of that gene, then the cancer cell will either stop growing or die."

Chen said that one surprising finding is that many genes required for glioblastoma growth are also required for dopamine receptor function. Dopamine is a small molecule that is released by nerve cells and binds to the dopamine receptor in surrounding nerve cells, enabling cell communication.

Abnormal dopamine regulation is associated with Parkinson's disease, schizophrenia, and Attention Deficit Hyperactivity Disorder. Because of the importance of dopamine in these diseases, drugs have been developed to neutralize the effect of dopamine, called dopamine antagonists.

Following clues unveiled by their shRNA study, Chen and his team tested the effects of dopamine antagonists against glioblastoma and found that these drugs exert significant anti-tumor effects both in cultured cells and mouse models. These effects are synergistic when combined with other anti-glioblastoma drugs in terms of halting tumor growth.

"The anti-glioblastoma effects of these drugs are completely unexpected and were only uncovered because we carried out an unbiased genetic screen," said Chen.

"On the clinical front, the finding is important for two reasons," said Bob Carter, MD, PhD, chairman of UC San Diego, School of Medicine, division of neurosurgery. "First, these drugs are already FDA-cleared for human use in the treatment of other diseases, so it is possible these drugs may be re-purposed for glioblastoma treatment, thereby bypassing years of pre-clinical testing. Second, these drugs have been shown to cross the blood-brain barrier, a barrier that prevents more than 90 percent of drugs from entry into the brain."


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Des chercheurs de l'Université de Californie ont découvert que les médicaments anti- psychotiques approuvés par la FDA possèdent une activité anti-tumorales contre la forme la plus agressive de cancer du cerveau primaire, le glioblastome. La découverte a été publiée dans l'édition en ligne de cette semaine de Oncotarget .

L'équipe de scientifiques , dirigée par le chercheur principal , Clark C. Chen, a utilisé une plate-forme technologique appelée shARN pour tester la façon dont chaque gène dans le génome humain contribue à la croissance du glioblastome. La découverte qui a mené à la technologie shRNA a remporté le prix Nobel de physiologie/médecine en 2006 .

"Les ShRNA sont des outils précieux dans l'étude de ce que les gènes font. Ils fonctionnent comme des effaceurs moléculaires ", a déclaré Chen . " Nous pouvons concevoir ces" gommes "contre chaque gène dans le génome humain. Ces ARNsh peuvent ensuite être introduits dans des virus et puis dans des cellules cancéreuses. Si un gène est nécessaire pour la croissance du glioblastome, le shRNA efface la fonction de ce gène, puis le cellule cancéreuse doit cesser de croître ou mourir. "

Chen dit que l'une constatation surprenante est que de nombreux gènes nécessaires à la croissance de glioblastome sont également nécessaires pour la fonction des récepteurs de la dopamine. La dopamine est une petite molécule qui est libérée par les cellules nerveuses et se lie au récepteur de la dopamine dans les cellules nerveuses environnantes , permettant une communication cellulaire.

La régulation de la dopamine anormale est associée à la maladie de Parkinson, la schizophrénie et le trouble d'hyperactivité du déficit d'attention. En raison de l'importance de la dopamine dans ces maladies, les médicaments ont été développés afin de neutraliser l' effet de la dopamine et des antagonistes de la dopamine.

Après indices dévoilés par leur étude shRNA , Chen et son équipe ont testé les effets de la dopamine antagonistes contre le glioblastome et a constaté que ces médicaments ont des effets antitumoraux significatifs à la fois dans les cellules cultivées et des modèles de souris . Ces effets sont synergiques lorsqu'il est combiné avec d'autres médicaments anti- glioblastome en termes de croissance et d'arrêt de la tumeur.

" Les effets anti- glioblastome de ces médicaments sont tout à fait inattendue et n'ont été découverts car nous avons effectué un crible génétique impartiale ", a déclaré Chen .

" Sur le plan clinique , la constatation est importante pour deux raisons ", a déclaré Bob Carter, président de l'UC San Diego School of Medicine, division de neurochirurgie . «D'abord, ces médicaments sont déjà approuvés par la FDA pour une utilisation humaine dans le traitement d'autres maladies, il est donc possible que ces médicaments peuvent être re -conçu pour le traitement d'un glioblastome, contournant ainsi des années d'essais pré-cliniques. Deuxièmement, ces médicaments ont été représenté à traverser la barrière hémato-encéphalique , une barrière qui empêche plus de 90 pour cent des médicaments d'entrer dans le ".



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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Jeu 9 Jan 2014 - 10:22



Une tumeur GBM contient une combinaison complexe de différents types de cellules , notamment des cellules souches « analogue » qui sont capables d'initier la croissance des tumeurs du cerveau , même lorsqu'ils sont présents en très petit nombre . Ces cellules , appelées cellules tumorales du cerveau d'amorçage ( BTICs ) , sont soupçonnés d'être parmi les cellules qui peuvent ré- initier GBM si elles ne sont pas complètement éliminées par la chirurgie , la radiothérapie et la chimiothérapie . Ainsi, BTICs représentent une cible thérapeutique importante pour les stratégies de traitement de GBM .

«Nous voulions savoir comment BTICs dérivés d'un glioblasstome sont en mesure de lancer une tumeur dans le but ultime de prévenir la re-croissance de cette forme mortelle de cancer du cerveau», explique le Dr Stefano Stifani , neuroscientifique au Neuro et chercheur principal sur le papier . " Nous avons constaté que par l'altération de l'activité de deux facteurs de transcription (protéines qui contrôlent l'expression des gènes ) , appelés FOXG1 et TLE , nous pouvons réduire de façon significative la capacité de BTICs pour donner naissance à des tumeurs cérébrales . " Les chercheurs ont étudié la croissance des tumeurs du cerveau dans un modèle in vivo de souris à l'aide BTICs humains dérivés de gloiblastome. Cette approche fournit ce qu'on appelle un environnement in vivo qui ressemble de près les tumeurs d'origine du cerveau humain . La démonstration que les protéines de FOXG1 et TLE sont importantes pour la capacité de BTICs droits GBM dérivées tumeur formation a des implications à long terme parce FOXG1 et TLE contrôlent l'expression de nombreux gènes . Identifier les gènes dont l'expression est contrôlée par FOXG1 et TLE devrait fournir de plus amples informations sur les mécanismes impliqués dans la tumorigenèse GBM . À long terme , les chercheurs espèrent identifier plusieurs régulateurs importants , afin de trouver de nouvelles cibles thérapeutiques potentielles pour nuire à la capacité tumorigène de BTICs .

"L'implication de facteurs de transcription FOXG1 et TLE dans la capacité de la tumeur formation de BTICs ouvre la porte à des stratégies possibles pour bloquer la croissance tumorale - une avancée majeure dans la lutte contre le GBM . "

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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Lun 5 Aoû 2013 - 16:53

Aug. 5, 2013 — A team of researchers at the Herbert Irving Comprehensive Cancer Center at Columbia University Medical Center has identified 18 new genes responsible for driving glioblastoma multiforme, the most common -- and most aggressive -- form of brain cancer in adults.

Une équipe de chercheurs a identifié 18 nouveaux gènes responsables pour le glioblastome multiforme.

The study was published August 5, 2013, in Nature Genetics.

"Cancers rely on driver genes to remain cancers, and driver genes are the best targets for therapy," said Antonio Iavarone, MD, professor of pathology and neurology at Columbia University Medical Center and a principal author of the study.

Les cancers reposent sur les gènes qui les "drivent" pour rester des cancers et les ces gènes drivers sont les meilleurs cibles pour des thérapies.

"Once you know the driver in a particular tumor and you hit it, the cancer collapses. We think our study has identified the vast majority of drivers in glioblastoma, and therefore a list of the most important targets for glioblastoma drug development and the basis for personalized treatment of brain cancer."

Une fois que vous savez le driver d'une tumeur spécifique et que vous la frappez, le cancer s'effondre. Nous pensons que notre étude a identifié la vaste majorité des drivers pour le glioblastome et donc une liste des cibles les plsu importantes et une base pour faire des traitements personnalisés du cancer du


Personalized treatment could be a reality soon for about 15 percent of glioblastoma patients, said Anna Lasorella, MD, associate professor of pediatrics and of pathology & cell biology at CUMC.

Des traitements personnalisés pourront être bientôt une réalité pour 15 % des patients avec un glioblastome.

"This study -- together with our study from last year, Research May Lead to New Treatment for Type of Brain Cancer -- shows that about 15 percent of glioblastomas are driven by genes that could be targeted with currently available FDA-approved drugs," she said. "There is no reason why these patients couldn't receive these drugs now in clinical trials."

Cette étude et celle de l'annéepassé mises ensemble pourraient
conduire à un nouveau traitement pour ce type de cancer du
bec% des cancers du glioblastome pourront être ciblés par des médicaments déjà approuvés par la FDA. Il n'y a pas de raison pourquoi ces patients ne pourraient pas recevoir ces médicaments maintenant dans des essais cliniques


New Bioinformatics Technique Distinguishes Driver Genes from Other Mutations

In any single tumor, hundreds of genes may be mutated, but distinguishing the mutations that drive cancer from mutations that have no effect has been a longstanding problem for researchers.

The Columbia team used a combination of high throughput DNA sequencing and a new method of statistical analysis to generate a short list of driver candidates. The massive study of nearly 140 brain tumors sequenced the DNA and RNA of every gene in the tumors to identify all the mutations in each tumor. A statistical algorithm designed by co-author Raul Rabadan, PhD, assistant professor of biomedical informatics and systems biology, was then used to identify the mutations most likely to be driver mutations. The algorithm differs from other techniques to distinguish drivers from other mutations in that it considers not only how often the gene is mutated in different tumors, but also the manner in which it is mutated.

"If one copy of the gene in a tumor is mutated at a single point and the second copy is mutated in a different way, there's a higher probability that the gene is a driver," Dr. Iavarone said.

The analysis identified 15 driver genes that had been previously identified in other studies -- confirming the accuracy of the technique -- and 18 new driver genes that had never been implicated in glioblastoma.

Significantly, some of the most important candidates among the 18 new genes, such as LZTR1 and delta catenin, were confirmed to be driver genes in laboratory studies involving cancer stem cells taken from human tumors and examined in culture, as well as after they had been implanted into mice.

A New Model for Personalized Cancer Treatment

Because patients' tumors are powered by different driver genes, the researchers say that a complicated analysis will be needed for personalized glioblastoma treatment to become a reality. First, all the genes in a patient's tumor must be sequenced and analyzed to identify its driver gene.

"In some tumors it's obvious what the driver is; but in others, it's harder to figure out," said Dr.Iavarone.

Once the candidate driver is identified, it must be confirmed in laboratory tests with cancer stem cells isolated from the patient's tumor.

About 15 percent of glioblastoma driver genes can be targeted with currently available drugs, suggesting that personalized treatment for some patients may be possible in the near future. Personalized therapy for glioblastoma patients could be achieved by isolating the most aggressive cells from the patient's tumor and identifying the driver gene responsible for the tumor's growth (different tumors will be driven by different genes). Drugs can then be tested on the isolated cells to find the most promising candidate. In this image, the gene mutation driving the malignant tumor has been replaced with the normal gene, transforming malignant cells back into normal brain cells. Image: Anna Lasorella.

"Cancer stem cells are the tumor's most aggressive cells and the critical cellular targets for cancer therapies," said Dr. Lasorella. "Drugs that prove successful in hitting driver genes in cancer stem cells and slowing cancer growth in cell culture and animal models would then be tried in the patient."

Personalized Treatment Already Possible for Some Patients

For 85 percent of the known glioblastoma drivers, no drugs that target them have yet been approved.

But the Columbia team has found that about 15 percent of patients whose tumors are driven by certain gene fusions, FDA-approved drugs that target those drivers are available.

The study found that half of these patients have tumors driven by a fusion between the gene EGFR and one of several other genes. The fusion makes EGFR -- a growth factor already implicated in cancer -- hyperactive; hyperactive EGFR drives tumor growth in these glioblastomas.

"When this gene fusion is present, tumors become addicted to it -- they can't live without it," Dr. Iavarone said. "We think patients with this fusion might benefit from EGFR inhibitors that are already on the market. In our study, when we gave the inhibitors to mice with these human glioblastomas, tumor growth was strongly inhibited."

Other patients have tumors that harbor a fusion of the genes FGFR (fibroblast growth factor receptor) and TACC (transforming acidic coiled-coil), first reported by the Columbia team last year. These patients may benefit from FGFR kinase inhibitors. Preliminary trials of these drugs (for treatment of other forms of cancer) have shown that they have a good safety profile, which should accelerate testing in patients with glioblastoma.

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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Mar 21 Fév 2012 - 11:23

En étudiant les mécanismes impliqués dans le développement du glioblastome, une des principales tumeurs du , des chercheurs espagnols ont mis au jour une protéine, USP15, qui pourrait, à terme, être un cible thérapeutique de choix pour enrayer la progression de la maladie. C’est ce que révèle une étude publiée dans la revue Nature Medecine.

Joan Seoane et ses collègues de l’Institut d’oncologie de Vall d’Hebron en Espagne, ont découvert que la protéine USP15 stimulait le facteur de croissance TGFa. Ce dernier est un immunodépresseur qui permet à la tumeur d’échapper au système immunitaire et ainsi, de se développer sans encombre.

Par ailleurs, TGFa intervient aussi sur les vaisseaux sanguins permettant la vascularisation de la tumeur et par conséquent, son expansion et la formation de métastases.

En empêchant la production d’USP15 sur un modèle de glioblastome humain, les chercheurs ont constaté que faute d’activation du TGFa, la tumeur ne se développait pas. Ainsi, il est tout à fait possible d’imaginer qu’un traitement agissant sur la production de la protéine USP15 pourrait, à terme, permettre de traiter efficacement ce type de cancer.

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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Mar 31 Jan 2012 - 23:42

Une équipe de scientifiques internationale dirigée par l'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR CUSM) a réalisé une percée majeure en génétique qui pourrait révolutionner, à l'avenir, les traitements de cancers pédiatriques. Les chercheurs ont découvert deux mutations génétiques responsables de près de 40 pour cent des glioblastomes chez l'enfant - une des formes les plus mortelles de cancer du qui ne répond pas aux traitements de chimiothérapie et de radiothérapie (La radiothérapie est une méthode de traitement locorégional des cancers, utilisant des radiations pour détruire les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. L'irradiation a pour but de détruire toutes les...). Ces mutations seraient impliquées dans la régulation (« Régulation » redirige ici. Pour les autres significations, voir Régulation (homonymie) ) de l'ADN, ce qui expliquerait la résistance de la tumeur aux traitements traditionnels. Cette découverte pourrait avoir des implications importantes sur le traitement d'autres cancers. L'étude vient d'être publiée dans Nature.

Les chercheurs ont pu, grâce aux connaissances et à la technologie (Le mot technologie possède deux acceptions de fait Smile avancée du Centre d'innovation Génome Québec et Université (Une université est un établissement d'enseignement supérieur dont l'objectif est la production du savoir (recherche), sa conservation et sa transmission (études supérieures). Peirce[1], un philosophe américain a défini 1891...) McGill, identifier deux mutations dans un gène primordial: l'histone H3.3. Ce gène, l'un des gardiens de notre patrimoine génétique, est un élément clé lors de la modulation de l'expression de nos gènes. "Ces mutations empêchent les cellules de se différencier normalement et aident à protéger l'information génétique de la tumeur, la rendant moins sensible aux traitements de chimiothérapie et de radiothérapie", nous explique la docteure Jabado, hématologue-oncologue pédiatre à L'Hôpital de Montréal (Montréal est à la fois région administrative et métropole du Québec[2]. Cette grande agglomération canadienne constitue un centre majeur du commerce, de l'industrie, de la culture, de la finance et des affaires...) pour enfants du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et principale chercheuse de l'étude.

"Cette recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension...) explique l'inefficacité des traitements traditionnels utilisés contre les cancers chez les enfants et les adolescents. Nous ne frappions pas à la bonne porte !" livre la docteure Jabado, également professeure agrégée de pédiatrie à l'Université McGill. "On sait aujourd'hui que le glioblastome de l'enfant est dû à des mécanismes moléculaires différents de celui de l'adulte et ne doit pas être considéré ni traité de la même façon. Plus important encore, nous savons maintenant où concentrer nos efforts et nos traitements au lieu de travailler dans le noir."

Une régulation inappropriée de ce gène a été observée dans d'autres cancers tels le cancer du colon, du pancréas, le lymphome, la leucémie et le cancer neuroendocrinien. En conséquence, de futures recherches pourraient permettre de trouver de meilleurs traitements pour ces maladies. "Ce qui rend cette recherche unique, c'est que pour la première fois, on identifie une mutation chez l'Homme dans un des gènes les plus importants du système de protection et de régulation de notre information génétique", explique la docteure Jabado. "C'est la preuve irréfutable que notre génome, s'il se trouve modifié, peut conduire à des cancers et probablement à d'autres maladies. Ce que la génomique nous a montré aujourd'hui n'est que le commencement."

"Génome Québec est fière d'avoir contribué à un projet (Un projet est - dans un contexte professionnel - une aventure temporaire entreprise dans le but de créer un produit ou un service unique:) dont les résultats auront un impact probant dans le traitement du glioblastome pédiatrique," souligne le président-directeur général de Génome Québec, Marc LePage. "L'apport exceptionnel des experts en génomique ainsi que des nouvelles technologies de séquençage, mis à disposition par le Centre d'innovation Génome Québec et Université McGill dans le projet de la docteure Jabado, constitue une preuve de plus que la génomique est devenue un vecteur (En mathématiques, le vecteur est un objet véhiculant plus d'information que les nombres usuels, ou scalaires, et sur lequel on peut effectuer des opérations simples.) incontournable dans le développement et l'innovation en recherche médicale. Je tiens, en ce sens, à saluer l'excellence des équipes impliquées dans cette étude et le modèle de collaborations interdisciplinaires qui a été mis en oeuvre."

"Le potentiel autour de la médecine (La médecine est une science, un art, et une technique dont l'objet est à la fois l'étude du corps humain et de son fonctionnement, ainsi que la conservation et le rétablissement de la santé. Appliquée aux...) personnalisée est remarquable pour plusieurs domaines en santé, tels que les infections, les maladies rares et le cancer. Des chercheurs, comme ceux de cette équipe, jouent un rôle vital en transposant ces découvertes, au niveau clinique, par les soins aux patients", ajoute la professeure Morag Park, directrice scientifique (Un scientifique est une personne qui se consacre à l'étude d'une science ou des sciences et qui se consacre à l'étude d'un domaine avec la rigueur et les méthodes scientifiques.) de l'Institut du cancer des IRSC. "Grâce aux avancements en recherche comme celui-ci, il y a maintenant davantage d'accent mis sur l'utilisation de l'information génétique dans la prise de décisions cliniques. Nous félicitons la docteure Jabado et son équipe pour ces résultats."

Les tumeurs du cerveau sont la première cause de décès chez l'enfant par cancer en Europe (L’Europe est considérée comme un continent ou une partie de l’Eurasie (péninsule occidentale), voire de l’Eurafrasie, selon le point de vue. Elle est parfois qualifiée de « Vieux Continent »...) et en Amérique du Nord (Le nord est un point cardinal, opposé au sud.). Le glioblastome chez l'enfant et l'adolescent reste mortel et les chances d'en guérir sont nulles. Chaque année (Une année est une unité de temps exprimant la durée entre deux occurrences d'un évènement lié à la révolution de la Terre autour du Soleil.), au Canada, 200 enfants décèdent de ce type de cancer. La plupart des enfants décède au cours des deux années suivant le diagnostic (Le diagnostic (du grec δι?γνωση, diágnosi, à partir de δια-, dia-, „par, à travers, séparation, distinction“ et γν?ση, gnósi,...), indépendamment du traitement

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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Lun 30 Jan 2012 - 16:24

(Jan. 30, 2012) — An international research team led by the Research Institute of the McGill University Health Centre (RI MUHC) has made a major genetic breakthrough that could change the way pediatric cancers are treated in the future. The researchers identified two genetic mutations responsible for up to 40 per cent of glioblastomas in children -- a fatal cancer of the brain that is unresponsive to chemo and radiotherapy treatment. The mutations were found to be involved in DNA regulation, which could explain the resistance to traditional treatments, and may have significant implications on the treatment of other cancers.

Des chercheurs de McGill ont fait une découverte majeure qui pourrait changer la façon dont les cancers pédiatriques sont traités dans le futur. Les chercheurs ont identifié 2 mutations génétiques responsable pour 40% des glioblastomes chez les enfants. Les mutations sont responsables de la régulation de l'adn ce qui pourrait expliquer la résistance aux médicaments traditionnels et pourraient avoir des implications profondes pour le traitement d'autres cancers.

The study was published this week in the journal Nature.

Using the knowledge and advanced technology of the team from the McGill University and Génome Québec Innovation Centre, the researchers identified two mutations in an important gene known as the histone H3.3. This gene, one of the guardians of our genetic heritage, is key in modulating the expression of our genes. "These mutations prevent the cells from differentiating normally and help protect the genetic information of the tumor, making it less sensitive to radiotherapy and chemotherapy," says Dr. Nada Jabado, hematologist-oncologist at The Montreal Children's Hospital of the McGill University Health Centre (MUHC) and principal investigator of the study.

Utilisant la connaissance et la technologie avancée de l'équipe de chercheurs de McGill et de Génome Québec, les chercheurs ont identifié ces deux mutations sur un gène important connu sous le nom de histone H3.3. Ce gène, un des gardiens de l'héritage génétique est important dans la modulation de l'expression des gènes. Ces mutations empêchent les cellules de se différencier normalement et aident à protéger l'information génétique de la tumeur, la rendant moins sensible à la radiothérapie et de la chimio.

"This research helps explain the ineffectiveness of conventional treatments against cancer in children and adolescents -- we've been failing to hit the right spot," says Dr. Jabado, who is also an Associate Professor of Pediatrics at McGill University. "It is clear now that glioblastoma in children is due to different molecular mechanisms than those in adults, and should not be treated in the same way. Importantly, we now know where to start focusing our efforts and treatments instead of working in the dark."

"Cette recherche explique l'inefficacité des traitements conventionnels contre le cancer chez les enfants et les adolescents. Nous ne frappions pas au bon endroit. C'est claire maintenant que le glioblastome chez les enfants est dû à d'autres mécanismes moléculaires que ceux chez les adultes et ne devraient pas être traité de la même manière. Nous savons maintenant ou faire porter nos efforts."

Inappropriate regulation of this gene has been observed in other cancers such as colon, pancreatic, lymphoma, leukemia and pancreatic neuroendocrine cancer, and future research could therefore reveal improved treatments for these diseases. "What is significant here is that for the first time in humans we have identified a mutation in one of the most important genes that regulates and protects our genetic information. This is the irrefutable proof that our genome, if modified, can lead to cancer and probably other diseases. What genomics has shown us today is only the beginning," says Dr. Jabado.

Une régulation inappropriée de ce gène a été observé aussi dans d'autres cancers lymphome er le cancer du neuroendocrinal et des recherches futures pourraient trouver des traitements améliorés pour ces maladies. Ce qui est signifiant ici c'est que pour la première fois chez les humains nous avons identifié une mutation dans un des gènes les plus importants qui régule et protège notre information génétique. C'est la preuve irréfutable que, si modifié, notre génome peut conduire au cancer et probablement à d'autres maladies. Et ce n'est que le commencement.


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Dernière édition par Denis le Jeu 16 Aoû 2012 - 18:11, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Mar 24 Jan 2012 - 23:33

(Jan. 18, 2012) — Brain cancer is hard to treat: it's not only strong enough to resist most chemotherapies, but also nimble enough to migrate away from radiation or surgery to regrow elsewhere.

Le cancer du est difficille à traiter, il n'est pas seulement assez fort pour résister à la plupart des thérapies mais aussi assez agile pour migrer loin des radiations ou de la chirurgie pour pouvoir recommencer à croitre ailleurs.

New research at the University of Colorado Cancer Center shows how to stop both.

Une nouvelle recherche de l'université du Colorado montre comment arrêtre ces deux manières pour le cancer de continuer à vivre.

Specifically, cells signal themselves to survive, grow, reproduce, and migrate. Two years ago, researchers at the CU Cancer Center showed that turning off a family of signals made brain cancer cells less robust -- it sensitized these previously resistant cells to chemotherapy.

Les cellules ont comme caractéristiques de survivre, croitre, se reproduire et migrer. Voici 2 ans les chercheurs ont montré que si on éteint une famille de signaux ça rend les cellules cancéreuses du cerveau moins robuste- cela les sensibilise à la chimio thérapie.

But the second major problem -- migration -- potentially remained.

Mais le deuxième problème, la migration, demeurait potentiellement.

"I thought, aha, I have this great way to treat this cancer, but needed to check that we weren't going to cause other problems. We wondered if turning off TAM family signaling would make brain cancer cells crawl away to a new spot where they might make new problems," says Amy Keating, MD, investigator at the CU Cancer Center and senior author of the study, recently published in the journal Nature: Oncogene.

"J'ai pensé, j'ai ce moyen extraordinaire de traiter le cancer mais j'ai besoin de vérifier que nous n'allons pas créer d'autres problèmes. On s'est demandé si éteindre le chemin cellulaire de la famille de signaux TAM pourrait faire que les cellules canécreuses s'échapperaient vers un autre endroit ou elles feraient de nouveaux problèmes." a dit Amy Keating

So Keating and colleagues went inside this TAM signaling family to explore how its members affect not only proliferation but migration. When they inhibited signaling through the other family member Axl, little changed (actually this was good: at least turning off this signaling pathway didn't promote cancer cell migration).

Les chercheurs ont explorer comment les membres de cette famille de signaux affectaient la prolifération et la migration des cellules. Quand ils ont inhiber les signaux d'un autre membre de la famille Axl, pas grand chose n'a changé (c'était bien ça n'encourageait pas la migration des cellules.)

But when Keating and colleagues turned off signaling through the Mer pathway, it was neither too hot nor too cold -- it was just right, and these affected cancer cells were not only more sensitive to chemotherapy, but also unable to escape to safer areas of the brain.

Mais quand Keating et ses collègues ont arrêtés le chemin cellulaire Mer cela devenait parfait, cela rendait les cellules cancéreuses sensibles à la chimio mais aussi cela les empêchaient de s'échapper vers d'autres zones du cerveau.

Currently glioblastoma multiforme affects 45,000 people in the United States every year, the majority of whom will not survive 14 months after diagnosis.

"This represents a new targeted therapy, offering a potential new direction that nobody's tried before," says Keating, assistant professor of pediatrics at the University of Colorado School of Medicine.

Cela représente une nouvelle thérapie ciblée qui offre une nouvelle direction qui personne n'a essayé avant.

After these extremely promising results with cell lines, Keating and colleagues are currently testing the technology in mice, after which all involved hope to move soon to human clinical trials.

Après ces résultats extremement prometteurs, Keating et ses collègues sont en train de tester cette technologie sur des souris. après quoi ils espérent y aller d'essais cliniques au plus vite.

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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Ven 6 Jan 2012 - 11:58

According to the biotechnology company that is conducting the trial, the Phase I clinical study of ICT-107 in GBM involved 16 newly-diagnosed patients who received the vaccine in addition to standard therapy -- surgery, radiation and chemotherapy. Those patients demonstrated a one-year overall survival of 100 percent and a two-year survival of 80 percent. Although only a small number of patients were treated, these results compare favorably with historical 61percent one-year and 26 percent two-year survival with standard care alone.

Selon la compagnie de biotechnologie qui conduit l'expérience, la phase I de l'étude clinique de ICT-107 pour le glioblastome du multiforme a impliqué 16 patients qui ont reçu le vaccin en plus de la thérapie standard. cEs patients ont montré une survie à un an de 100% et de 80% à deux ans. Même si seulement un petit nombre de patients étaient traités, ces résultats se comparent favorablement avec le 61% historiquement sur un an et le 26% sur deux ans avec les soins standards seulement.

Vaccines for brain tumors are new and experimental, said Lesser, but are gaining more attention in the glioma world. "Vaccines are a way to harness the body's own defenses -- which are usually used to ward off or control infections like the flu -- to fight cancer cells instead," Lesser explained. "It is a way of presenting antigens or proteins normally found on the surface of the cancer cells to the immune system so that immune cells can seek out and kill those cancer cells anywhere in the body. This is not unlike giving a piece of clothing to a bloodhound and then letting it loose to find a missing person."

Les vaccins pour les tumeurs du cerveau sont nouveaux et expérimentaux mais attirent l'attention dans le monde du gliome "Les vaccins sont un moyen de mobiliser les défenses du corps qui à la place de combattre le rhumne ou de controler les infections combattent les cellules canécreuses. C'est un moyen de présenter des antigens ou des protéines normalement trouvées à la surface des cellules cancéreuses aux système immunitaire pour qu'il les cherche et les tue n'importe ou dans le corps. C'est comme donner une pièce de vêtement à un chien et le laisser chercher une personne manquante.

Wake Forest Baptist is also involved in another brain tumor vaccine trial for patients with low-grade or slower growing gliomas. Among the targets of both of these vaccines is a new protein found on the surface of glioma cells discovered by Waldemar Debinski, M.D., Ph.D, director of the Wake Forest Baptist Brain Tumor Center of Excellence.

Les gens de Wake forest sont aussi impliqués dans un autre vaccin contre le gliome à croissance lente celui-là. Il y a une nouvelle protéine découverte qui est la cible de ces vaccins.


"Early studies of vaccines for patients with brain tumors are showing promising results," Lesser said. "We want to help definitively determine how good these novel therapies really are for patients."

Les études de premières instances sur ces vaccins avec des tumeurs au ont montré des résultats prometteur et nous voulons en savoir plus.


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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Ven 28 Oct 2011 - 12:04



(27 octobre 2011) - Un nouveau quatrième génération virus oncolytiques conçus à la fois à tuer les cellules cancéreuses et inhiber la croissance des vaisseaux sanguins a montré une plus grande efficacité que les versions précédentes lorsqu'il est testé dans des modèles animaux de cancer du humain.

Des chercheurs développent le virus oncolytiques comme traitement pour le glioblastome, la forme la plus commune et mortelle de cancer du cerveau.

Le nouveau virus oncolytiques, appelé 34.5ENVE, améliore la survie de souris présentant des tumeurs transplantées de glioblastome humaines par 50 pour cent dans la majorité des cas par rapport au virus de la génération précédente oncolytiques.

L'étude a été publiée en ligne dans la revue Molecular Therapy.

«Ces résultats montrent l'efficacité étonnante thérapeutique de ce nouveau virus oncolytiques contre quatre modèles différents de glioblastome chez les animaux», explique la Dr chercheuse Balveen Kaur.

Le nouveau virus oncolytiques est conçu pour répliquer dans les cellules qui expriment la protéine nestine. D'abord identifié comme un marqueur des cellules souches neuronales, nestine est aussi exprimée dans le glioblastome et autres tumeurs malignes gastro-intestinales, y compris, du , la et le cancer du .

«Nous croyons que le virus oncolytiques basé sur la nestine sera utile pour le traitement de nombreux types de cancer», dit Kaur.

Le nouveau virus oncolytiques transporte également un gène pour inhiber la croissance des vaisseaux sanguins qui supportent la tumeur. Ce gène, appelé Vstat120, a été ajouté pour augmenter son efficacité anti-tumorale et de prolonger la présence du virus dans les tumeurs.

Dans cette étude de huit animaux atteints de tumeurs intracrâniennes, six ont vécu plus longtemps que 80 jours, et on a ont trouvé plus tard qu'ils étaient exempts de tumeur. Par comparaison, les souris de contrôle a survécu à une médiane de 20 jours, et les souris traitées avec un vaccin avec un virus de première, de seconde et de troisième génération ont survécu 33, 34 et 53, respectivement.

«L'imagerie par résonance magnétique et des analyses histologiques ont révélé la destruction tumorale importante chez les animaux traités avec 34,5 ENVE", dit Kaur. "Nous espérons que nous pourrons bientôt évaluer l'innocuité de ce virus chez les patients atteints de cancer."


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MessageSujet: Re: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Mar 11 Jan 2011 - 11:49

Une recherche menée par des chercheurs de l'Ohio State University, cofinancée par l’Institut national américain du cancer et publiée dans l’édition du 22 décembre 2010 du New England Journal of Medicine montre que la perte d'un gène pivot, appelé NFKBIA, favorise la croissance du glioblastome multiforme, la forme la plus commune et mortelle de cancer du . L’étude suggère que les thérapies visant à stabiliser ce gène pourraient améliorer la survie des patients atteints.

"Nous montrons que le statut du gène NFKBIA peut être un facteur prédictif indépendant de survie chez certains patients atteints de glioblastome, affirme le co-auteur, le Dr Arnaud Chakravarti, président et professeur de radio-oncologie et co-directeur du Brain Tumor Program à l'Ohio State University. «Nous montrons également que ce gène joue un rôle clé dans l’évolution du glioblastome, et qu'il pourrait être utile pour prédire les résultats du traitement».

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MessageSujet: Nouvelle cible pour le glioblastome.   Sam 17 Mai 2008 - 8:54

(May 17, 2008) — By targeting a common virus, doctors may be able to extend the lives of patients diagnosed with the most prevalent and deadly type of brain tumor, according to a study led by researchers in Duke's Preston Robert Tisch Brain Tumor Center.

En ciblant un vrus commun, les docteurs peuvent être capable de rallonger le temps de vie chez les patients diagnostiqués avec la forme la plus commune du cancer du


A type of herpes virus called human cytomegalovirus (CMV) is found in up to 80 percent of Americans, though the virus normally produces very few clinical symptoms, is dormant, and usually undetectable in most people. However, more than 80 percent of patients newly diagnosed with the brain cancer glioblastoma multiforme (GBM) exhibit detectable CMV in their blood as well as in their tumors. The Duke team thought this might provide an opportunity to target brain tumors by going after the virus.

Un type de virus appelé cytomegalovirus (CMV) a été trouvé chez 80% des américains. Ce virus normalement est dormant et ne cause aucun symptôme. Toutefois plus de 80% de patients nouvellement diagnostiqué du cancer du glioblastome montrent des signes détectables dans leur sang ainsique dans leurs tumeurs de ce virus. Léquipe de Duke y a vu une opportunité d'attaquer le glioblastome par ce virus.

"Previous work has demonstrated the activation of this virus in patients with GBMs, so we took it one step further and tested a vaccine, in a small group of patients, that seems to show some efficacy in stalling the recurrence of these deadly tumors," said Duane Mitchell, M.D., Ph.D., a Duke researcher and lead investigator on the study. "We knew there was a connection between this virus and the brain cancer, and we were hoping to take advantage of that connection to treat one by treating the other."

"Des travaux précédents ont démontré l'activation de ce virus chez les patients avec le glioblastome, aussi nous avons poussé les choses un peu plus loin et testé un vaccin chez un petit groupe de patients qui montraient des signes de résistance à cette tumeur. Nous savions qu'il y avait une connection entre le virus et le cancer et nous voulions prendre avantage de la chose pour traiter un par l'autre."

There were 21 patients enrolled in the trial, and the vaccine appears to have delayed the re-growth of tumors from a typical six to seven months after surgery to more than 12 months. Early results also show a lengthened overall survival among GBM patients, from about 14 months with standard treatment to greater than 20 months.

"These results are preliminary and we're comparing survival data to what we know about average survival with standard treatment for this patient population," Mitchell said. "But we are encouraged that we may have found a very plausible target for a new and complementary treatment for this deadly disease."

Il y a eu 21 patients enrôlé pour l'étude et le vaccin a retardé la ré-apparition de la maladie de 6 ou 7 mois qu'elle était généralement à plus de 12 mois. Et des résultats préliminaire montre u ne survie plus longue de 14 mois en moyenne à plus de 20 mois.

"Nous sommes confiantw que nous avons trouver un traitement complémentaire pour cette terrible maladie.

Patients on the study received the vaccine in conjunction with the chemotherapy drug temozolomide.
"We believe that use of temozolomide can further stimulate immune response to the vaccine because it initially depletes the infection-fighting immune cells," Mitchell said. "We find that their function is re-invigorated as they build back up during recovery. It's the perfect time to introduce a vaccine, which works by stimulating an immune response."

Sandra Hillburn, a GBM patient, has been receiving monthly doses of this vaccine for almost two years, after being diagnosed in April 2006.

"It's a pleasure to be able to worry about the little things in life again, like the weather," Hillburn said. She travels to Duke each month from her home in New Jersey to get her injections.
Researchers are encouraged by these results and larger-scale clinical trials are expected to ensue, Mitchell said.

Sandra Hillburn une patiente atteinte du glioblastome a reçu le vaccin mensuel depuis presque 2 ans et continue à faire le voyage du New-Jersey pour recevoir ces inhjections

"C'est un plaisir de se préoccuper à nouveau de petites choses comme la température.."


Dernière édition par Denis le Ven 23 Sep 2016 - 17:38, édité 4 fois
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