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 Vous êtes pas tannés de mourir ?

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Denis
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MessageSujet: Re: Vous êtes pas tannés de mourir ?   Jeu 5 Mai 2011 - 20:41

Cancer: l'ablation de la prostate réduit la mortalité des plus jeunes
(AFP) – Il y a 2 heures

WASHINGTON — L'ablation de la prostate chez les sexagénaires atteints d'un cancer de cette glande réduit le risque de mortalité des plus jeunes d'entre eux, selon une étude suédoise publiée jeudi dans la revue américaine New England Journal of Medicine.

Les auteurs de cette recherche de l'Université d'Uppsala ont suivi près de 700 patients en Suède, en Finlande et en Islande pendant 15 ans.

Ils ont constaté que le risque de décéder était moindre durant cette période chez ceux dont la prostate a été retirée.

Pour cette étude, 347 des malades, pris au hasard, ont subi une prostatectomie tandis que 348 autres ont seulement été suivis de près et reçu un traitement avec des hormones si leur cancer progressait.

Tous ces hommes avaient 65 ans en moyenne quand leur cancer a été diagnostiqué. La majorité des malades avaient une tumeur maligne qui était palpable par le médecin.

Après quinze ans, 48% des hommes ayant subi une ablation de la prostate sont décédés, dont 16% des suites de leur cancer, comparativement à 58% et 23% respectivement dans l'autre groupe. Le risque de propagation du cancer de la prostate à d'autres organes était en outre 12% plus faible chez les malades ayant subi une prostatectomie.

Ce sont principalement les hommes plus jeunes --moins de 65 ans-- qui ont le plus bénéficié de la prostatectomie. Parmi les plus âgés, les chercheurs n'ont pas constaté de différence notable entre les deux groupes, surtout du fait qu'avec l'âge il y a un plus grand risque de mortalité due à d'autres maladies.

Le cancer de la est le plus commun chez les Américains après le cancer de la peau. Environ 217.730 cas sont diagnostiqués tous les ans aux Etats-Unis, résultant en 32.050 décès en 2010, selon les statistiques de l'American Cancer Society (ACS).

Ce cancer est la seconde cause de mortalité par cancer chez les hommes aux Etats-Unis après celui du poumon et on estime qu'un homme sur six contracte un cancer de la prostate durant sa vie. Plus de 2 millions d'hommes ayant souffert de ce cancer sont encore en vie actuellement, selon l'ACS.


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MessageSujet: Re: Vous êtes pas tannés de mourir ?   Ven 22 Avr 2011 - 0:20

Pénalisées face au risque de cancer, les catégories socioprofessionnelles les moins favorisées le sont aussi en matière de prise en charge médicale de la maladie et de conséquences sur l'emploi. C'est le constat que fait le magazine Santé&Travail dans son numéro d'avril.

Le cancer est un révélateur puissant des inégalités sociales ! C'est ce que montre le magazine Santé&Travail dans son numéro d'avril. Ce trimestriel édité par une union de groupe mutualiste publie un article sur la "triple peine" en matière de cancer des catégories socioprofessionnelles défavorisées.

Ces travailleurs cumulent en effet un risque plus important de développer un cancer, une prise en charge médicale inférieure et un maintien dans l'emploi souvent géré "a minima".

Santé&Travail s'appuie sur treize études récentes, menées par des équipes d'épidémiologie et de sciences sociales. Toutes mettent en évidence que le cancer est un des domaines de la santé où les inégalités sociales sont les plus marquées.

Les femmes peu diplômées sont plus touchées
"On observe chez les hommes, en France, de fortes inégalités sociales de mortalité, en particulier pour les cancers du poumon et des voies aéro-digestives supérieures", constate Santé&Travail. Ces inégalités sont moins marquées chez les femmes. Mais jusqu'à quand ?

"Les risques de cancer de l'utérus, du poumon et de l'estomac sont plus élevés chez les femmes les moins diplômées", relève le magazine. Point d'attention particulier : le cancer du sein. Il y a peu de temps encore, il était plus fréquent parmi les catégories sociales élevées. "Cette association a maintenant disparu", signale Santé&Travail.

Les femmes sont également de plus en plus exposées aux cancérogènes au travail. Sont incriminés des produits chimiques mais aussi le travail de nuit. "Les femmes ayant travaillé pendant leur carrière au cours de nuits complètes ont un risque augmenté de cancer du sein de 40% par rapport à celles qui n'ont jamais travaillé de nuit", précise Santé&Travail.

Prise en charge médicale et maintien dans l'emploi "a minima"
Diagnostic tardif, moindre recours aux spécialistes, moins de traitements dans des centres spécialisés : la qualité de la prise en charge médicale du cancer est moins bonne pour les catégories les moins favorisées.

Il en va de même pour le maintien dans l'emploi. "Les chances d'exercer une activité professionnelle deux ans après la survenue de la maladie continuent d'être très altérées", note Santé&Travail.

Les personnes en contrat de travail précaire et les catégories socioprofessionnelles défavorisées sont encore les plus touchées. "28 mois après le diagnostic de cancer, une femme sur cinq n'a plus d'emploi", déplore Santé&Travail.

Ghislaine Trabacchi

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MessageSujet: Re: Vous êtes pas tannés de mourir ?   Dim 27 Mar 2011 - 17:09

Après avoir entamé sa tournée régionale dans la région de l'Outaouais la semaine dernière, la Coalition Priorité Cancer au Québec poursuit ses séances de sensibilisation cette semaine.
La tournée s'arrêtera notamment à Québec, Trois-Rivières et Sherbrooke afin de prendre le pouls de la population et des intervenants du milieu de la santé dans le dossier de la lutte contre le cancer.

Le président de la Coalition, le docteur Pierre-Audet Lapointe, désire dresser un tableau des problématiques rencontrées, notamment en ce qui a trait à l'accès aux soins, aux services et aux médicaments pour lutter contre le cancer.

Il estime que la tournée est très importante, puisque l'accès aux soins de santé est différent d'une région à l'autre au Québec.

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MessageSujet: Re: Vous êtes pas tannés de mourir ?   Mer 10 Fév 2010 - 12:11

[b]David Hughes et Johanne Collin

Les auteurs sont respectivement agent de recherche et professeure titulaire et directrice du groupe de recherche Méos à la faculté de pharmacie de l'Université de Montréal.
[/b]

Dans la foulée de la journée mondiale contre le cancer le 4 février, sont répétées comme un mantra une série de directives que les individus devraient suivre: ne pas fumer, adopter un régime alimentaire sain, faire régulièrement de l'exercice, modérer sa consommation d'alcool, etc. Appuyés par les agences de santé publiques et leur mandat de promotion de la santé, les discours scientifiques, publics et médiatiques sur la santé ont fait de plus en plus de place aux habitudes de vie, les dissociant le plus souvent des milieux sociaux dans lesquels les individus évoluent.


Selon la sociologue de la santé Deborah Lupton, la santé est devenue la valeur fondamentale dans les sociétés modernes avancées et l'ensemble des proscriptions et prescriptions qui permettent de l'atteindre constituent la nouvelle morale.
Ainsi, le manque de contrôle de soi est associé à une faiblesse morale et le recours au blâme cherche à éveiller la culpabilité.

En tant que régulateur des comportements, ce discours serait une version contemporaine du discours religieux, le comportement à risque étant le péché, la santé, le salut et la maladie une rétribution méritée. La sociologue a aussi débusqué ce discours dans les médias.

Il est maintenant reconnu dans le champ d'études de la santé publique que les environnements physiques et sociaux sont des déterminants fondamentaux de la santé des populations.


Les facteurs sociaux ? l'inclusion sociale, la sécurité matérielle et d'emploi, les conditions de travail, la configuration urbaine, l'accessibilité à des aliments sains, l'éducation, etc. ? ainsi que les facteurs environnementaux ont un impact majeur sur la santé. Selon l'OMS (2007), une amélioration de l'environnement physique dans les pays développés pourrait réduire significativement les incidences de cancer. Néanmoins, les discours publics portent principalement sur les habitudes de vie individuelles et le discours médical se concentre essentiellement sur une approche curative et des traitements de plus en plus onéreux.

Cette focalisation sur la responsabilité de l'individu pour sa santé et sur les biotechnologies est le reflet de deux puissantes idéologies dans nos sociétés: le libéralisme individualiste et la technoscience.
Les médias reproduisent les discours ambiants et participent à l'individualisation et la médicalisation de la santé. De nombreuses analyses des contenus de la presse écrite sur la santé et la maladie ont révélé une négligence des perspectives sociopolitique et environnementale. Nos propres travaux sur la couverture médiatique des maladies cardiovasculaires révèlent aussi cette tendance.

Plus spécifiquement sur la couverture du cancer dans la presse écrite canadienne, deux études sont à souligner: celle de Musso et Wakefield publiée en 2009 dans la revue Health, Risk & Society et celle de Clarke et Everest publiée en 2006 dans la prestigieuse Social Science & Medicine. Comme toutes les autres, ces études révèlent une sous-représentation importante des enjeux sociaux et environnementaux de la santé dans les médias.

Les médias sont reconnus comme étant une source de plus en plus importante d'information sur la santé et la maladie. La couverture médiatique de santé et la maladie a un impact sur les croyances, les attitudes et les comportements de santé. Les médias ont aussi un rôle politique fondamental en informant les citoyens sur les enjeux publics importants.

En couvrant mieux les aspects sociopolitiques et environnementaux du cancer, ils contribueraient à une plus grande conscientisation publique qui conduirait peut-être les citoyens à exiger de leurs gouvernements des améliorations au niveau de la qualité des environnements social et physique.
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MessageSujet: Re: Vous êtes pas tannés de mourir ?   Ven 29 Mai 2009 - 0:00

Les personnes trisomiques présentent moins de cancers


La trisomie 21, cette anomalie chromosomique qui provoque des retards mentaux, s'associe paradoxalement pour les enfants trisomiques à un risque plus faible de tumeurs solides (du colon, du sein, du poumon) que celui de la population générale. Les personnes nées avec une trisomie 21 ont dans leurs cellules trois copies du chromosome 21 au lieu de deux, soit 231 gènes de plus que les autres. Quel peut-être le mécanisme de protection contre ces cancers ?

L'an dernier, le généticien Roger Reeves, de la John Hopkins University (Baltimore), avait découvert qu'une version de l'un des gènes en surnombre présent chez la souris (Ets-2) supprime la formation de tumeurs chez ce rongeur. Mais le mécanisme exact échappait alors aux chercheurs.

L'équipe de Sandra Ryeom (Children's Hospital, Boston) a travaillé sur un autre gène du chromosome 21 (DSCR1) qui code pour une protéine connue pour son rôle dans la formation des nouveaux vaisseaux sanguins (angiogenèse). Dans les tissus de fœtus trisomique, l'activité de la protéine en question est près du double de la normale. La chercheuse a alors créé une souris transgénique qui dispose d'une copie supplémentaire du gène DSCR1 : celle-ci inhibe parfaitement la pousse de nouveaux vaisseaux dans les cancers greffés à cette souris, et donc les cancers. Cette découverte publiée vendredi 22 mai dans la revue Nature affine notre perspective : selon Roger Reeves, «Ets-2 agirait à un stage précoce sur les cancers naissants avant qu'ils n'aient atteint une taille où ils commandent automatiquement la fabrication de néovaisseaux» chargés de les alimenter, tandis que DSCR1 agirait plus tard pour inhiber cette néoangiogenèse.


Mode de prévention

À la fin des années 1990, ce champ de la recherche cancérologique avait suscité de nombreux espoirs que des médicaments inhibiteurs de l'angiogenèse ne fassent fondre les cancers en les «affamant» en quelque sorte. Après une intense médiatisation, les résultats avaient été modestes.

Sandra Ryeom espère également, grâce à ses travaux, de nouvelles stratégies de lutte plus efficaces contre le cancer dans la population générale. Pour elle, le blocage de l'angiogenèse pourrait être un mode de prévention de l'apparition des cancers.

Il devrait être possible de prendre à très faible dose des médicaments issus de cette recherche, «un peu comme des vitamines». Précisons qu'en France, 85 % des cas de trisomie 21 sont détectés avant la naissance depuis le remboursement des amniocentèses pour les femmes enceintes de plus de 38 ans, et que le nombre de naissances vivantes d'enfants trisomiques diminue de 3 % par an (le chiffre s'est stabilisé à 7,1 cas pour 10 000 naissances). Mais l'augmentation moyenne de 5 % par an de la fréquence des grossesses de trisomie 21 préoccupe toujours les chercheurs.
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MessageSujet: Vous êtes pas tannés de mourir ?   Mar 1 Juil 2008 - 11:09

L’homme est mortel. Mais cette condition misérable est-elle vraiment fatale, au sens étymologique du mot fatum, le destin en latin. Ne pourrait-on pas y échapper, ou du moins en repousser très loin l’échéance, moyennant quelques savantes manipulations de l’ADN ? Les récents développements de la génétique moléculaire et cellulaire laissent entrevoir cet horizon vertigineux, comme le raconte l’immunologiste Jean-Claude Weill dans la conférence qu’il donnera samedi 5 juillet, à Paris, pour l’Université de tous les savoirs, et dont nous publions le texte. Jean-Claude Weill codirige avec Claude-Agnès Reynaud l’unité Inserm 783 sur l’étude du développement du système immunitaire.

«Dans le film Blade Runner, le répliquant, c’est-à-dire l’androïde créé de toutes pièces par un savant tout puissant, force la porte de son créateur, car s’il le félicite pour la beauté et la précision de sa création, il refuse que cela s’arrête : il ne veut pas mourir. Le maître lui répond que si tout a été si parfait, c’est justement parce qu’il a fait le choix de la perfection au détriment de la longévité.

Cette scène pourrait résumer le choix qu’a fait l’évolution pour nous les humains et aussi probablement pour de nombreuses espèces. En effet, la sélection naturelle permet aux individus ayant les meilleures performances reproductives de dominer numériquement d’autres espèces qui, elles, finissent par s’éteindre. Selon ce schéma de l’évolution (il y en a d’autres), les chances de survie déclinent avec la fertilité. Le prix à payer est que, passée cette période de reproduction, l’évolution n’est plus concernée par ce qui peut nous arriver et nous devenons alors la cible de toutes sortes d’affections, tumorales, neurodégénératives, etc.

Ainsi, parmi nos 20 000 gènes, nous possédons des gènes que l’on appelle les gardiens du génome parce que, lorsqu’ils sont mutés - c’est-à-dire inactivés - ils peuvent induire la cancérisation de cellules. Par exemple, dans plus de la moitié des cancers chez l’homme, on observe une altération du gène P53 sur les deux chromosomes (paternel et maternel), le pic d’émergence du cancer étant entre 60 et 65 ans. Certains enfants qui naissent avec un seul gène P53 fonctionnel sont atteints du syndrome de Li-Fraumeni, du nom des deux chercheurs ayant décrit cette maladie génétique qui se caractérise par l’apparition d’un cancer à l’âge de 20 ans en moyenne. Au vu de cette relation presque linéaire entre l’inactivation du gène P53 et l’apparition d’une tumeur, je posais naïvement la question, il y a quelques années : pourquoi l’évolution ne nous a-t-elle pas équipés de trois ou quatre gènes P53 afin que nous développions des tumeurs à 120 ans et non à 60 ?

N’étant pas chercheur en cancérologie mais en immunologie, j’ai proposé cette idée à une équipe espagnole de cancérologie, dirigée par Manuel Serrano, lors d’une visite que je faisais dans son institut à Madrid. Manuel Serrano et ses collègues produisirent des souris avec 3 gènes P53 au lieu de deux, qu’ils appelèrent Sup-P53. Ils démontrèrent que ces souris résistaient mieux aux tumeurs induites et spontanées et qu’en plus, elles ne semblaient pas présenter d’autres symptômes provoqués par cet ajout génétique. Nous publiâmes ce travail dans la revue européenne de référence Embo Journal et il fut commenté dans toutes les grandes revues scientifiques. Manuel fabriqua ensuite d’autres souris transgéniques, introduisant d’autres gènes protecteurs du cancer (P14-P16). A nouveau, ces souris résistaient mieux aux cancers spontanés et induits. Sa plus belle souris, publiée dans la revue Nature en 2007, fut le produit du croisement des deux précédentes : elle possédait trois gènes P53 et trois gènes P14-P16 et montrait la plus grande résistance aux cancers et une longévité augmentée de 20 %.

La nature semblait confirmer ces expériences puisqu’il était montré que la résistance aux tumeurs solides des patients atteints du syndrome de Down (trisomie 21) était due à leur maladie, et plus précisément à la présence d’une troisième copie d’un gène répresseur de tumeur, ETS2. Mais, les choses ne sont jamais si simples en science car, de façon paradoxale, ce même gène pouvait jouer un rôle inverse, celui de promoteur de tumeurs, dans un autre modèle de cancer induit chez la souris.

Ces résultats expérimentaux me conduisirent, avec mon collègue Miroslav Radman, généticien, à écrire un article théorique titré How good is our genome ? (1) afin de poser les questions qui dérangent : que fait-on de cette connaissance ? Dès lors que l’on saura remplacer tous nos organes défaillants grâce au clonage thérapeutique, perspective pas si lointaine, ne pourra-t-on envisager de renforcer ces organes, avant leur greffe, avec certains gènes susceptibles de nous protéger de leur cancérisation ou de leur dégénérescence ? Quant à créer un homme transgénique, modifié dans l’œuf de telle sorte que ces gènes de protection seront transmissibles à sa lignée, c’est là une option qui n’est sûrement pas pour demain. Il appartiendra sans doute à une autre génération de se poser cette question d’ordre métaphysique.»
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