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 les omégas 3

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Denis
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MessageSujet: Re: les omégas 3   Mer 24 Fév 2016 - 16:27

Omega-3 fatty acids may lower the risk of breast cancer in postmenopausal obese women, according to researchers.

The protection likely comes from the fatty acids' anti-inflammatory effects, said Dr. Andrea Manni, professor and division chief of endocrinology, diabetes and metabolism, Penn State College of Medicine.

Obesity is a major breast cancer risk factor in postmenopausal women, and scientists believe increased inflammation is an important underlying cause in this population.

"Omega-3 fatty acids have an anti-inflammatory effect, so that's one of the reasons why we suspected it may be particularly effective in obese women," Manni said.

Some epidemiological data supports the idea that omega-3s protect against breast cancer, but the findings have been inconsistent. Manni suspected that data from normal-weight women obscured the results.

Normal-weight women have less inflammation than heavier women, and are therefore less likely to benefit from anti-inflammatory omega-3s, he said.

To tease apart the effects, Manni's team, working alongside researchers from Emory University and Colorado State University, looked at the influence of prescription omega-3 supplementation on breast density in different weight women. Breast density is a well-established biomarker for breast cancer risk, and may be an independent risk factor, as well.

"The higher the breast density, the more likely the woman will develop breast cancer," Manni said.

The study included 266 healthy postmenopausal women with high breast density detected by routine mammograms. The women either received no treatment, the antiestrogen drug Raloxifene, the prescription omega-3 drug Lovaza or a combination of the two drugs.

At the conclusion of the two-year study, the researchers found that increasing levels of omega-3 in the blood were associated with reduced breast density -- but only in women with a body mass index above 29, bordering on obesity.

Although Lovaza contains both of the fatty acids DHA -- 375 milligrams -- and EPA -- 465 milligrams, only DHA blood levels were associated with breast density reduction. The researchers plan to test the effect of DHA alone in obese subjects, potentially in combination with weight loss, in a future trial.

"The finding supports the idea that omega-3s, and specifically DHA, are preferentially protective in obese postmenopausal women," Manni said. "This represents an example of a personalized approach to breast cancer prevention."

These findings may help to support future research looking at the direct effect of omega-3 supplementation on breast cancer incidence in obese women.

Manni added that, with obesity-related cancers on the rise, the findings could have implications beyond breast cancer.

The researchers also made a secondary discovery. Lovaza is an omega-3 drug FDA-approved for the treatment of severe high triglycerides at the dose of 4 milligrams daily. In the current study, the combination of Lovaza and a half recommended dose of Raloxifene at 30 milligrams, was superior to the individual treatments in reducing triglycerides and LDL -- "bad" -- cholesterol and increasing HDL -- "good" -- cholesterol.


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les acides gras oméga-3 peuvent réduire le risque de cancer du sein chez les femmes ménopausées obèses, selon les chercheurs.

La protection vient probablement des effets anti-inflammatoires des acides gras, a déclaré le Dr Andrea Manni, professeur et chef de la division de l'endocrinologie, du diabète et du métabolisme, Penn State College of Medicine.

L'obésité est un facteur de risque majeur de cancer du chez les femmes ménopausées, et les scientifiques croient inflammation accrue est une cause sous-jacente importante dans cette population.

"Les acides gras oméga-3 ont un effet anti-inflammatoire, de sorte que c'est l'une des raisons pour lesquelles nous les soupçonnions d'être particulièrement efficace chez les femmes obèses," dit Manni.

Certaines données épidémiologiques soutient l'idée que les oméga-3 protègent contre le cancer du sein, mais les résultats ont été contradictoires. Manni soupçonne que les données des femmes de poids normal occulte les résultats.

Les femmes de poids normal ont moins d'inflammation que les femmes plus lourdes, et sont donc moins susceptibles de bénéficier des effets anti-inflammatoires d'oméga-3, dit-il.

Pour démêler les effets, l'équipe de Manni, en collaboration avec des chercheurs de l'Université Emory et l'Université d'État du Colorado, a examiné l'influence d'une prescription d'oméga-3 sur la densité du sein chez les femmes de poids différents. La densité mammaire est un biomarqueur bien établi pour le risque de cancer du sein, et peut être un facteur de risque indépendant, aussi bien.

"Plus la densité du sein est grande, plus il est probable que la femme va développer un cancer du sein», a déclaré Manni.

L'étude a inclus 266 femmes ménopausées en bonne santé avec une forte densité du sein détectés par la mammographie de routine. Les femmes soit n'ont reçu aucun traitement, soit le médicament antioestrogène raloxifène, soit la prescription oméga-3 Lovaza médicament ou une combinaison des deux médicaments.

À la conclusion de l'étude de deux ans, les chercheurs ont constaté que les niveaux croissants d'oméga-3 dans le sang ont été associés à une densité réduite du sein - mais seulement chez les femmes ayant un indice de masse corporelle supérieur à 29, en bordure de l'obésité.

Même si Lovaza contient à la fois des acides gras DHA - 375 mg - et de l'EPA pou 465 milligrammes, seuls les niveaux sanguins de DHA ont été associés à la réduction de la densité du sein. Les chercheurs envisagent de tester l'effet de DHA seul chez les sujets obèses, éventuellement en combinaison avec la perte de poids, dans un futur test.

"La constatation appuie l'idée que les oméga-3, et en particulier le DHA, sont préférentiellement de protection chez les femmes ménopausées obèses", a déclaré Manni. "Cela représente un exemple d'une approche personnalisée de la prévention du cancer du sein."

Ces résultats pourraient aider à soutenir la recherche future en regardant l'effet direct d'uen supplémentation d'acides gras oméga-3 sur l'incidence du cancer du sein chez les femmes obèses.

Manni a ajouté que, à des cancers liés à l'obésité étaient à la hausse, et que les résultats pourraient avoir des implications au-delà du cancer du sein.

Les chercheurs ont également fait une découverte secondaire. Lovaza est un oméga-3 médicament approuvé par la FDA pour le traitement des taux élevés de triglycérides graves à la dose de 4 mg par jour. Dans la présente étude, la combinaison de Lovaza et une dose recommandée de la moitié de raloxifène à 30 milligrammes, était supérieur aux traitements individuels dans la réduction des triglycérides et de LDL - le «mauvais» - cholestérol et augmenter le HDL - le «bon» - cholestérol .

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MessageSujet: Re: les omégas 3   Jeu 2 Avr 2015 - 18:24

Les oméga-3 sont des acides gras dits essentiels car ils ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme. Ils doivent, de ce fait, être apportés par l’alimentation. La famille des oméga-3 regroupe en son sein l’acide alpha-linolénique que l’on trouve dans certaines huiles végétales comme l’huile de noix, de colza, de cameline ou encore de lin, l’EPA (acide eicosapentaénoïque) et le DHA (acide docosahexaénoïque) contenus dans certains produits animaux spécifiques, notamment les poissons gras. L’organisme est en principe capable de convertir l’acide alpha-linolénique en EPA et DHA, les deux formes d’oméga-3 qui donnent naissance dans l’organisme à des messagers chimiques bénéfiques. Malheureusement, la conversion est tellement mauvaise qu’il devient impératif de consommer des aliments riches en EPA et DHA pour ne pas en être carencé.

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MessageSujet: Re: les omégas 3   Mer 18 Mar 2015 - 12:27

Washington State University researchers have found a mechanism by which omega-3 fatty acids inhibit the growth and spread of prostate cancer cells. The findings, which are at odds with a 2013 study asserting that omega-3s increase the risk of prostate cancer, point the way to more effective anti-cancer drugs.

Scientists have long known that omega 3s reduce inflammation and have anti-diabetic effects, and some recently discovered how this happens.

"But we're the first to show that they work this way in cancer," said Kathryn Meier, a professor of pharmacy at WSU Spokane. "The attention has mostly been on inflammation and diabetes but there has always been an interest in cancer, and we were the first to show this mechanism in any cancer cell at all. And we're using prostate cancer, which is the most controversial subject in omega 3s."

A 2013 study in the Journal of the National Cancer Institute found that men with higher levels of omega-3 fatty acids in their blood had a greater risk of developing prostate cancer. It was not clear if the fatty acids came from food--certain fish, seeds and nuts are high in omega 3s--or supplements like fish oil.

Working with prostate cell cultures, Meier and two students, Ze Liu and Mandi Hopkins, found the fatty acids bind to a receptor called FFA4, for "free fatty acid receptor 4." Rather than stimulating cancer cells, the receptor acts as a signal to inhibit growth factors, suppressing proliferation of the cancer cells.

"This kind of knowledge could lead us to better treat or prevent cancer because now we know how it works," Meier said. The study also found that a drug mimicking the action of omega 3s can work as well or better than fatty acids in suppressing the cancer cells.

The study appears in the Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics.

Meier said it is still unclear if the effect can be obtained by taking dietary supplements like fish oil. Some people don't tolerate fish oil very well, she said. Moreover, the effect of fish oil could fade as it is digested, while data from this study suggest that an omega-3 drug needs to be in a cancer cell all the time to have an effect.

"It's very difficult in dietary studies to tell how much to take or what form to take," Meier said. "Should you be eating fish? Should you be taking pills? But now we have a potential drug. Once you have a drug you can test very precisely whether it works or not in a certain disease and you would know exactly how much to give people."

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Les chercheurs de l'Université d'État de Washington ont trouvé un mécanisme par lequel les acides gras oméga-3 inhibent la croissance et la propagation des cellules cancéreuses de la . Les résultats, qui sont en contradiction avec une étude 2013 affirmant que les oméga-3 augmentent le risque de cancer de la prostate, ouvrent la voie à des médicaments plus efficaces contre le cancer.

Les scientifiques savent depuis longtemps que les oméga 3 réduisent l'inflammation et ont des effets anti-diabétiques, et certains récemment ont découvert comment cela se passe.

"Mais nous sommes les premiers à montrer qu'ils fonctionnent de cette manière dans le cancer», a déclaré Kathryn Meier, professeur de pharmacie à WSU Spokane. "L'attention a surtout été sur l'inflammation et le diabète, mais il ya toujours eu un intérêt dans le cancer, et nous avons été le premier à montrer ce mécanisme fonctionne dans n'importe quelle cellule du cancer. Et nous utilisons le cancer de la prostate, qui est le sujet le plus controversé en oméga 3. "

Une étude 2013 dans le Journal de l'Institut national du cancer constaté que les hommes avec des niveaux élevés d'acides gras oméga-3 dans leur sang avaient un plus grand risque de développer un cancer de la prostate. Ce n'était pas clair si les acides gras provenaient de la nourriture - certains poissons, les graines ou les noix riches en oméga 3 - ou des suppléments comme l'huile de poisson.

Travaillant avec des cultures de cellules de la prostate, Meier et deux étudiants, Liu Ze et Mandi Hopkins, ont trouvé les acides gras se lient à un récepteur appelé FFA4, pour "récepteur de l'acide gras libre 4." Plutôt que de stimuler les cellules cancéreuses, le récepteur agit comme un signal pour inhiber les facteurs de croissance, et supprimer de la prolifération des cellules cancéreuses.

"Ce type de connaissance pourrait nous amener à mieux traiter ou prévenir le cancer parce que maintenant nous savons comment cela fonctionne", a déclaré Meier. L'étude a également révélé qu'un médicament imitant l'action des oméga 3 peut fonctionner aussi bien ou mieux que les acides gras à supprimer les cellules cancéreuses.

L'étude paraît dans le Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics.

Meier a dit qu'il ne sait pas encore si l'effet peut être obtenu en prenant des suppléments alimentaires comme l'huile de poisson. Certaines personnes ne tolèrent pas l'huile de poisson très bien, dit-elle. De plus, l'effet de l'huile de poisson peut s'effacer car elle est digéré, alors que les données de cette étude suggèrent que les acides gras oméga-3 en médicament doivent être dans une cellule cancéreuse tout le temps pour avoir un effet.

"Il est très difficile dans les études alimentaires de dire combien en prendre ou sous quelle forme en prendre", a déclaré Meier. "Si vous devriez manger du poisson? Si vous devriez prendre des pilules? Mais maintenant nous avons un médicament potentiel. Une fois que vous avez un médicament que vous pouvez tester très précisément si cela fonctionne ou non dans une certaine maladie et vous saurez exactement combien de donner aux gens ».

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MessageSujet: Re: les omégas 3   Mer 3 Avr 2013 - 11:23

L'équipe de recherches regroupant des chercheurs du Centre d'études sur le cancer de l'université de Californie et de l'université de Harvard a découvert qu'une substance dérivée des oméga-3 avait un effet nocif sur les cellules cancéreuses en les privant d'approvisionnement en oxygène et en nutriments.

Cette substance est un métabolite, l'acide docosapentaénoïque époxy (EDP). Ce composé est produit par l'organisme à partir des acides gras de type oméga-3 et plus particulièrement de l'acide docosahexaénoïque (DHA), que l'on trouve dans l'huile de poisson et le lait maternel.

Ces recherches ont notamment montré que l'EDP inhibe l'angiogenèse, un mécanisme de formation de nouveaux vaisseaux sanguins que détournent à leur profit les tumeurs cancéreuses pour se développer.

"Notre étude ouvre une nouvelle voie dans la compréhension des mécanismes par lesquels les acides gras de type oméga-3 exercent leurs effets protecteurs en matière de cancer", souligne Zhang Guodong, auteur principal de cette étude.

Ces travaux montrent que les métabolites de ces lipides peuvent agir en empêchant la croissance de nouveaux vaisseaux sanguins nécessaires pour nourrir la croissance tumorale. En coupant l'approvisionnement de la tumeur par ce moyen, ces composés peuvent donc ralentir considérablement la croissance des tumeurs et prévenir leur propagation par métastase.

Selon cette étude, "il est envisageable d'améliorer l'efficacité des chimiothérapies anticancéreuses en les combinant avec une alimentation riche en oméga-3 et pauvre en oméga-6".

Les chercheurs ont également constaté qu'un métabolite issu de l'acide arachidonique (ARA), un oméga-6, a l'effet inverse de l'EDP. Les ARA augmentent en effet l'angiogenèse et la progression tumorale chez la souris.

Comme le souligne Katherine W. Ferrara, Professeur de génie biomédical, " Nous savons à présent que l'alimentation est tout sauf neutre en matière de cancer et que la consommation préférentielle de tel ou tel type d'acides gras peut ralentir ou au contraire accélérer la propagation d'un cancer".

Concrètement, ces recherches ont montré que l'EDP affame les tumeurs en inhibant à la fois le facteur de croissance endothélial vasculaire (VEGF) et le facteur de croissance des fibroblastes-2 (FGF-2)-angiogenèse. In vitro, l'EDP bloque également la migration des cellules endothéliales nécessaires à la production de nouveaux vaisseaux sanguins.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

UCDM

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MessageSujet: Re: les omégas 3   Ven 22 Fév 2013 - 13:10

Feb. 21, 2013 — A lifelong diet rich in omega-3 fatty acids can inhibit growth of breast cancer tumours by 30 per cent, according to new research from the University of Guelph.
The study, published recently in the Journal of Nutritional Biochemistry, is believed to be the first to provide unequivocal evidence that omega-3s reduce cancer risk.

Une première étude qui fournit la preuve que les omégas 3 réduisent le risque de cancer.

"It's a significant finding," said David Ma, a professor in Guelph's Department of Human Health and Nutritional Sciences, and one of the study's authors.

"We show that lifelong exposure to omega-3s has a beneficial role in disease prevention -- in this case, breast cancer prevention. What's important is that we have proven that omega-3s are the driving force and not something else."

Une exposition pendant toute une vie aux omégas 3 a un rôle bénéfique dans la prévention de la maladie, notamment la prévention du cancer du

Breast cancer remains the most common form of cancer in women worldwide and is the second leading cause of female cancer deaths.

Advocates have long believed diet may significantly help in preventing cancer. But epidemiological and experimental studies to back up such claims have been lacking, and human studies have been inconsistent, Ma said.

"There are inherent challenges in conducting and measuring diet in such studies, and it has hindered our ability to firmly establish linkages between dietary nutrients and cancer risk," he said.

"So we've used modern genetic tools to address a classic nutritional question."

For their study, the researchers created a novel transgenic mouse that both produces omega-3 fatty acids and develops aggressive mammary tumours. The team compared those animals to mice genetically engineered only to develop the same tumours.

"This model provides a purely genetic approach to investigate the effects of lifelong omega-3s exposure on breast cancer development," Ma said.

"To our knowledge, no such approach has been used previously to investigate the role of omega-3s and breast cancer."

Mice producing omega-3s developed only two-thirds as many tumours -- and tumours were also 30-per-cent smaller -- as compared to the control mice.

"The difference can be solely attributed to the presence of omega-3s in the transgenic mice -- that's significant," Ma said.

"The fact that a food nutrient can have a significant effect on tumour development and growth is remarkable and has considerable implications in breast cancer prevention."

Known as an expert in how fats influence health and disease, Ma hopes the study leads to more research on using diet to reduce cancer risk and on the benefits of healthy living.

"Prevention is an area of growing importance. We are working to build a better planet, and that includes better lifestyle and diet," he said.

La prévention est un secteur d'importance. Nous essayons de construire unemeilleure planète et ceci inclus une meilleure façon de manger.

"The long-term consequences of reducing disease incidence can have a tremendous effect on the health-care system."

The study also involved lead author Mira MacLennan, a former U of G graduate student who is now studying medicine at Dalhousie University; U of G pathobiology professor Geoffrey Wood; former Guelph graduate students Shannon Clarke and Kate Perez; William Muller from McGill University; and Jing Kang from Harvard Medical School.

Funding for this research came from the Canadian Breast Cancer Research Alliance/Canadian Institutes of Health Research, the Canada Foundation for Innovation and the Ontario Research Fund

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MessageSujet: Re: les omégas 3   Lun 30 Jan 2012 - 13:12




Si l’alimentation peut constituer un facteur de prévention vis-à-vis des risques de cancers, certains nutriments pourraient également contribuer à rendre plus efficaces certains traitements. C’est par exemple le cas de l’acide docosahexaénoïque, ou DHA, un acide polyinsaturé de la famille des oméga-3. Un mécanisme aujourd’hui mieux compris, comme l'a expliqué le Pr. Stephan Chevalier de l'unité Inserm "Nutrition, croissance et cancer" lors du colloque de la recherche de la Ligue contre le cancer.

Depuis plusieurs années, les liens entre le DHA et la réponse à la chimiothérapie ont été explorés à travers plusieurs études. Ce composé provient essentiellement de l’alimentation, on le retrouve en quantité importante notamment dans des poissons comme le saumon, le thon albacore, l’espadon, le hareng. La concentration de DHA dans le tissu adipeux mammaire (témoin des apports alimentaires) est directement reliée avec l’efficacité de la chimiothérapie. Une efficacité démontrée in vitro. Cette amélioration de l’efficacité des traitements a également été démontrée chez l’animal en cas de traitement par radiothérapie, par anthracyclines et par taxanes.

Les travaux de l’équipe dirigée par Stéphan Chevalier ont contribué à démontrer qu’un apport en DHA est susceptible d’améliorer l’efficacité de différentes chimiothérapies employées dans le traitement du cancer du . Selon ces études, plusieurs hypothèses pourraient expliquer cet effet : le DHA pourrait remodeler la vascularisation des tumeurs et ainsi augmenter la distribution de l’agent anticancéreux au sein de la tumeur ; il pourrait diminuer la prolifération cellulaire en régulant des récepteurs nucléaires des cellules tumorales mammaires ; il pourrait intervenir au niveau des cellules cancéreuses en bloquant certains signaux liés à son agressivité6 et à sa capacité à migrer vers d’autres organes (pour y former des métastases).

Une étude de phase II conduite chez des femmes atteintes de cancer du sein métastasé a permis de souligner l’intérêt d’une telle supplémentation en DHA. Une étude conduite chez des patients atteints de cancers du avec métastases a également donné des résultats encourageants. Aujourd’hui, l’intérêt d’une supplémentation en DHA au cours de la chimiothérapie du cancer du sein métastasé fait l’objet d’une étude de grande ampleur, une étude clinique multicentrique de phase III. La réponse est attendue pour l’année prochaine…

David Bême

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MessageSujet: Re: les omégas 3   Mer 27 Avr 2011 - 13:23

POur les médecins tout est de la "daube" ils veulent tellement garder le contrôle.

Mais il n'y a pas de chance à prendre. En tout cas le curcuma et les principes du Dr. Béliveau moi je les suit pas mal...
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MessageSujet: Re: les omégas 3   Mer 27 Avr 2011 - 12:16


C'est vrai même que j'avais demandé à mon médecin et lui semble dire que c'est de la daube toutes ces histoires d'aliments et que ça ne change rien...et si c'était si vrai quand on a un cancer, il snous feraient des recommandations selon le cancer mais ils n'en font rien parce que rien n'est prouvé dans tout cela et ils peuvent dire une chose une journée et dire le contraire le lendemain.

Mais ça ne fait pas de mal à personne que je crois par exemple que le curcuma ralentit mon cancer, ça aide mon moral entk...et ce n'est pas si mauvai sle curcuma...oui enfin ça dépend des gouts Wink


Citation :
Selon une étude menée sur plus de 3.000 hommes, les formes agressives du cancer de la prostate pourraient être favorisées par une concentration sanguine élevée d’oméga-3. Ces conclusions surprenantes ne remettent toutefois pas en question l’intérêt de la consommation de poisson, source d'oméga-3.
La publicité favorable aux oméga-3 serait-elle sur le point de changer ? Des scientifiques du Fred Hutchinson Cancer Research Center à Seattle ont en effet montré que ces molécules, pourtant connues pour leur action bénéfique sur la santé cardiovasculaire, seraient nettement moins appréciables pour la prostate !

article complet

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MessageSujet: Re: les omégas 3   Mar 26 Avr 2011 - 17:43

C'est difficile de démêler tout ça... per4
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MessageSujet: Re: les omégas 3   Lun 25 Avr 2011 - 17:18



The largest study ever to examine the association of dietary fats and prostate cancer risk has found what's good for the heart may not be good for the prostate.

La plus grande étude à examiner les conséquences des gras alimentaires sur les risque de cancer de la a évalué que ce qui est bon pour le coeur ne l'est peut-être pas pour la prostate.

En d'autres mots, les omégas 3 ne seraient pas bons pour éviter le cancer de la prostate

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MessageSujet: Re: les omégas 3   Sam 9 Avr 2011 - 8:50

(Apr. 8, 2011) — Breast cancer is the second most common cancer among women, with more than 200,000 women diagnosed each year. Being exposed to estrogen over a long period of time is one factor that can increase a woman's risk of developing the disease. One way a woman can combat this risk factor is by taking the breast cancer drug tamoxifen, which interferes with the activity of estrogen. Now, researchers at Fox Chase Cancer Center have found that omega-3 fatty acids -- abundant in fish -- could be a safe and beneficial booster for tamoxifen therapy.

Un moyen qu'a une femme de combattre le risque associé à être exposée aux oestrogènes est de prendre le médicament tamoxifen qui interfère avec l'activité des oestrogènes. Maintenant les chercheurs ont découvert que les acides gras omégas-3, présnet dans certains possons, peut être un booster de tamoxifen.

Jose Russo, MD, director of the Breast Cancer Research Laboratory at Fox Chase, is presenting the new findings at the AACR 102nd Annual Meeting 2011 on April 6.

To investigate how fish oil intensifies the effects of tamoxifen, Russo, in collaboration with a team led by Andrea Manni, MD, from Pennsylvania State University, induced mammary tumors in rats and then divided the animals into four groups. They fed the groups either a 17 percent fish oil diet, with or without tamoxifen, or a 20 percent corn oil diet, with or without tamoxifen, for eight weeks. They then analyzed gene expression patterns in the tumors. Omega-3 fatty acids produced a greater expression of genes related to cellular specialization, or differentiation -- a sign of lower cancer severity -- compared to corn oil. The combination of fish oil and tamoxifen reduced the expression of genes linked to tumor growth and spreading.

"If a tumor was being treated with tamoxifen, the addition of an omega-3 fatty acid diet seemed to make the tumor, at least at the molecular level, more benign and less aggressive and responsive to tamoxifen," says Russo.

SI une tumeur a été traité avec tamoxifen,l'addition d'omégas-3 semble rendre la tumeur, au mois au niveau moléculaire, plus bénigne et moins agressive.

The fish oil diet also boosted the expression of genes related to immune defenses against tumors, more so than did the corn oil diet. But omega-3 fatty acids simultaneously increased the expression of genes that trigger counterproductive immune responses, such as inflammation and allergic reactions, which curtail the ability of cells to fight cancer and can even promote the migration of tumor cells.

L'huile de poisson augmente égalment l'expression des gènes reliés aux système de défense contre les tumeurs. Les acides gras d'oméga-3 augmentent aussi l'expression des gènes qui enclanchent une répose contre-productive comme l'ingflammation et les réactions allergiques ce qui affine la capacité des cellules de combattre le cancer et peur prévenir la migration des cellules cancéreuses.

More studies are needed to fully understand the effects of fish oil on the immune system, Russo says. Meanwhile, his team is examining whether omega-3 fatty acids can prevent breast cancer in animals and testing the influence of diet on breast cancer risk in women.

Plus d'études sont nécessaires pour comprendre plus complètement les effets de l'huile de poisson sur le système immunitaire.
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MessageSujet: Re: les omégas 3   Ven 24 Déc 2010 - 16:24

Le cancer de la prostate est la deuxième cause de décès attribuables au cancer chez les hommes aux Etats-Unis. Les huiles végétales hydrogénées ont été suspectés de provoquer des effets néfastes sur la santé, y compris l'athérosclérose et le cancer.

Nous rapportons ici que l'huile de soja hydrogénée sélectivement (SHSO) contenant une grande quantité d'acides linoléiques a montré une activité remarquablement forte contre le cancer de la prostate chez le rat (rat de Copenhague avec des cellules syngéniques du cancer de la prostate) et dans l'étude in vivo sur des cellules de carcinomes humains de la prostate, par rapport à l'huile de soja originelle.

Une supplémentation alimentaire avec 5% de SHSO a inhibé la croissance du cancer de la prostate de 80% in vivo. La méthode TUNEL et la coloration immunohistochimique avec dosages de bax, bcl-2 et survivin a clairement montré que les SHSO induisaient l'apoptose des cellules cancéreuses de la prostate chez les rats testés.

L'analyse de la fragmentation d'ADN in vitro en outre confirmé l'activité apoptotique de SHSO sur les cellules MAT-LyLu le cancer de la prostate. Le SHSO a également montré une forte cytotoxicité sur les cellules humaines de cancer de la prostate (DU145 et PC3). Cela représente le premier rapport démontrant les activités anticancéreuses importantes d'huiles végétales hydrogénées à de faibles niveaux de supplémentation alimentaire.
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Marie



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MessageSujet: Re: les omégas 3   Mer 14 Juin 2006 - 8:53

petit conseil denis,l'huile de noix et de colza sont les plus riches en oméga 3,quand aux fruits et légumes ,il faut du bio car les autres sont bourrés de pesticides trés nuisibles,nous avons un jardin pleins d'arbres fruitiés,pommes,poires,prunes,cerises,non traités et les legumes poussent naturellement,biensur il y à de la perte mais le gout est naturel,bisous @#@
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MessageSujet: Re: les omégas 3   Mer 14 Juin 2006 - 8:44

J'aurais tendance à penser que la nourriture peut avoir un effet sur la rechute ou pas dans le cas du cancer. Mais c'est contreversé, mon médecin par exemple ne pense pas ça.

Mais c'est sûr que pour ceux qui n'ont pas déja le cancer bien se nourrir est un must.

Personnellement, je mets toutes sortes de chose contre le cancer dans ce que je mange, spécialement le curcuma. J'essaye de manger plus de fruits et de légumes, du jus de grenade notamment. J'évite le maIs et l'huile de Maïs, je ne prends que de l'huile d'olive etc.

Mais je me rends compte que je perds mes bonnes habitudes avec le temps. À un moment je suivais mon régiem si scrupuleusement que j'avais perdu 70 livres ce qui est un bienfait sûrement mais là je me laisse aller et j'ai repris la moitié de ça.

Denis
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Marie



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MessageSujet: Re: les omégas 3   Mer 14 Juin 2006 - 8:25

bonjour denis,

Le patron de rodolphe 50 ans atteind du cancer de la prostate,mange chaque jour des graines de lin,il nous en a amené lorsque rodolphe a eu sa maladie,maintenant il y en a dans les boulangeries,pain au lin,beurre,etc...petite explication:autre fois les animaux de ferme vache,moutons,boeuf,etc..avait des tourteaux de lin comme principale nourriture et en mangeant,steack,lait etc...nous avions notre apport en oméga 3,maintenant les bétes sont nourrit avec des granulés,dont on ne connait méme pas le contenu pour la fabrication,d'ou notre carence en oméga 3 .Leur vente sous forme de gélules en pharmacie a explosé ces dernier temps,
bisous de marie @#@
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Denis
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MessageSujet: Re: les omégas 3   Mer 14 Juin 2006 - 7:25

La plupart du temps nous pensons aux protéines contenues dans la viande, les noix et le soya. Nous ne pensons pas souvent aux graines comme des protéines mais plusieurs graines qui gardent le corps un milieu alcalin et les graines de lin sont une grande source de protéine et font un grand snack. Les graines de lin sont un agent anti-cancer. Assurez-vous de les moudre pour en tirer toute la valeur nutritionnelle et pour que votre corps les digèrent. Une machine à moudre le café est parfaite pour cela. Au besoin procurez-vous un deuxième moulin.

Voici deux choses que je fais pour ajouter les graines de lin à mon régime alimentaire pour combattre le cancer. Je sooupoudre 1/4 de tasse de tasse de graines de lin sur mes céréales cela leur donne un goûr de noix. J'ajoute aussi 2 cuillère à thé de graines de lin moulues à mon café avant de moudre et de l'employer. Cela donne un bon goût au café frais.

Traduit d'un article en anglais.
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Denis
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MessageSujet: Re: les omégas 3   Mer 23 Nov 2005 - 9:49



The current issue of the journal Nutrition and Cancer contains an interesting case study of a lung cancer patient whose cancer has almost disappeared after dietary intervention with omega-3 fatty acids. The study was not based on a clinical trial; rather, the treatment came about by chance. The patient, identified as D.H., was in fact a neighbor of researcher Ron Pardini, a professor of biochemistry at the University of Nevada.

Pardini's research had shown that omega-3 fatty acids significantly depressed the growth of human mammary, ovarian, colon, prostate and pancreatic cancer cells in athymic mice (mice that model human cancers). Studies in U.S. have been limited to animal models so far, but D.H.'s results may accelerate human clinical trials. Pardini's research was inspired by observations that Inuit populations - who have a high intake of omega-3 fatty acids thanks to their fish oil consumption - have significantly less cases of breast and prostate cancer.


D.H. was diagnosed with terminal lung cancer in 2000 and told that he had only months to live, explained Pardini. "But five years later, he is still alive, and has even gained a little weight." The article states that computer tomography scans show the cancerous tumors found in D.H.'s lungs have shrunk to 10 percent of what they were in 2000.

D.H. a été diagnostiqué avec u n cancer du poumon en 2000 et on lui a dit qu'il ne lui restait que quelques mois à vivre a expliqué PArdini. "Mais 5 ans plus tard, il est encore en vie et a même grossi un peu. L'article établit que la tomographie a montré que les tumeurs trouvés dans D.H. ont rétréci de 10% de ce qu'il était en 2000.

D.H.'s treatment was a nutritional intervention, based upon dramatically increasing the patient's intake of omega-3 fatty acids via supplements containing high levels of fish oil and golden algae oil. Pardini said that the high doses of fish oil and golden algae oil taken daily were complemented with a reduction in corn-based foods. Corn contains omega-6 fatty acids that Pardini said are found to increase cancer growth.

Le traitement de D.H. a ét seulement un traitement nutritionnel basé sur la prise d'oméga 3 en suppléments contenant de fortes doses d'huile de poisson et d'algues prise journellement. Le maïs pour sa part est reconnu accroitre le cancer.

"We have good evidence for employing nutritional interventions to improve cancer treatment and patient well-being," said Pardini, who is optimistic that future clinical trials may repeat D.H.'s success.

Source: University of Nevada
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Denis
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MessageSujet: les omégas 3   Ven 22 Juil 2005 - 19:52

Les vertus des acides gras oméga-3 sont nombreuses: prévention ou diminution de maladies cardiovasculaires, de maladies auto-immunes, de la maladie de Crohn, de cancers (côlon, sein, prostate), de l'hypertension légère et de l'arthrite rhumatoïde. Comment ne pas tomber en amour avec les oméga-3!

Si tentants pour la santé!
Les acides gras oméga-3 et oméga-6 font partie de la grande famille des acides gras polyinsaturés qu'on dit essentiels, car le corps ne peut les fabriquer lui-même. On doit les puiser dans les aliments ou les suppléments. En plus d'être utilisés comme source d'énergie, les acides gras essentiels participent à une foule de processus importants et ils atténuent plusieurs facteurs de risque. Ainsi, les oméga-3 sont capables de diminuer la formation de caillots, la pression artérielle et le taux de cholestérol sanguin et de régulariser le rythme cardiaque.
En plus d'atténuer les risques de thrombose et de maladies cardiovasculaires, ils peuvent également réduire les risques d'asthme, de lupus et d'arthrite rhumatoïde. Ils contribuent au développement du cerveau et de la rétine du foetus ainsi qu'à l'entretien des tissus neuraux et optiques et ce, tout au long de la vie. Les oméga-6, eux, jouent un rôle au niveau du système nerveux, de l'équilibre cardiovasculaire, de l'immunité, de la guérison des blessures et des réactions allergiques et inflammatoires. Avouez qu'il devient de plus en plus attirant de combler ses besoins en oméga!

Où se cachent les oméga?
a) Dans l'alimentation, on retrouve les oméga-3 sous trois formes.

Acide alpha-linolénique (AAL)
Sources végétales: graines de lin, soya, noix de Grenoble, huiles (lin, canola, noix, soya), oeufs oméga-3

Acide eicosapentanoïque (AEP) * et acide docosahexaénoïque (ADH) *
Sources marines: maquereau, saumon (rose en conserve), thon chair blanche en conserve, truite arc-en-ciel, sardines, hareng mariné, surimi, crevettes ou fabriqués à partir de l'AAL *

*Nota : Techniquement, seul l'acide gras AAL est considéré comme essentiel : les acides gras AEP et ADH peuvent être fabriqués par le corps, à l'aide d'enzymes, et à partir de l'acide gras AAL. Toutefois, cette conversion (AAL en AEP et en ADH) n'est pas très efficace (environ 4%), d'où l'importance de consommer des poissons régulièrement.

b) Les oméga-6 se retrouvent plutôt facilement dans l'alimentation.

Acide linoléique (AL)
Sources végétales: huiles (maïs, tournesol, soya, carthame)

Acide gamma-linolénique (AGL)*
Sources végétales: huiles (bourrache, onagre, cassis), spiruline ou fabriqués à partir de l'AL *

Acide arachidonique (AA)*
Sources animales: jaune d'oeuf et gras d'animaux

*Nota : Dans le cas des oméga-6, seul l'acide linoléique (AL) est considéré comme étant essentiel : les autres gras oméga-6 peuvent être fabriqués par le corps à partir de l'AL. Toutefois, plusieurs obstacles peuvent entraver cette conversion : l'excès de cholestérol sanguin, l'excès de mauvais gras alimentaires (trans, saturés), l'alcool, le diabète et le vieillissement. Mais contrairement à l'AAL (oméga-3), on retrouve l'acide linoléique (AL) abondamment dans l'alimentation (huiles de maïs, soya, tournesol). Ainsi, on consomme présentement en Amérique du Nord près de 10 fois plus d'oméga-6 que d'oméga-3 ; ce qui empêche l'utilisation optimale des oméga-3 par l'organisme : ils se concurrencent! En effet, leur métabolisme fait appel aux mêmes enzymes. Et ce déséquilibre créé un état physiologique propice aux maladies cardiovasculaires ainsi qu'aux troubles allergiques et inflammatoires. Comment rétablir cet équilibre essentiel?

Il faut «pêcher» par excès!



Le poisson est la meilleure source d'oméga-3 AEP et ADH, en plus de contenir des vitamines (A, D, B3, B6, B12), des protéines aisément digestibles, des minéraux (potassium) et des oligoéléments (fer, iode). Point à souligner, ces nutriments ne se retrouvent pas dans les huiles de poisson. Malgré tous ses attraits, le poisson est boudé par les Québécois. En effet, le Québécois moyen en mange un maigre 95 g par semaine, alors qu'il en faudrait au moins 200 g. À titre comparatif, sachez que les Inuits du Québec en consomment près d'un kilo par semaine, c'est 10 fois plus! Selon l'American Heart Association, on devrait consommer de 2 à 3 repas de poisson par semaine, de préférence des poissons gras (maquereau, saumon, sardine, truite) en évitant les poissons frits ou panés qui contiennent des mauvais gras trans. Selon les variétés de poissons, par exemple le maquereau contient 2 fois plus d'oméga-3 que le thon à chair rouge, de 70 à 120 g de poisson fournissent environ 1,3 g d'oméga-3.
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