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 Le cancer du pancréas

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Denis
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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Sam 10 Aoû 2013 - 12:01

Pancreatic cancer is a malignant neoplasm originating from transformed cells arising in tissues forming the pancreas. A major challenge in current cancer research is biological interpretation of complexity of cancer somatic mutation profiles. It has been suggested that several molecular alterations may play important roles in pancreatic carcinogenesis. In this study, by using the GSE28735 affymetrix microarray data accessible from Gene Expression Omnibus (GEO) database, we identified differentially expressed genes (DEGs) between paired pancreatic cancer tissues and adjacent nontumor tissues, followed the protein–protein interaction of the DEGs. Our study identified thousands of DEGs involved in regulation of cell cycle and apoptosis in progression of pancreatic cancer. Sp1 was predicted to be the major regulator by transcription factors analysis. From the protein–protein interaction networks, we found that Tk1 might play an important role in the progression of pancreatic cancer. Finally, we predicted candidate agents, including tomatidine and nialamide, which may be used as drugs to treat pancreatic cancer. In conclusion, our data provide a comprehensive bioinformatics analysis of genes and pathways which may be involved in the progression of pancreatic cancer.

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Le cancer du  est une tumeur maligne provenant de cellules transformées qui se posent dans les tissus formant le pancréas. Un défi majeur dans la recherche actuelle sur le cancer est une interprétation biologique de la complexité des profils des mutations du cancer . Il a été suggéré que plusieurs altérations moléculaires peuvent jouer un rôle important dans la carcinogenèse pancréatique. Dans cette étude, en utilisant les données de biopuces accessibles à partir de l'expression de base de données, nous avons identifié des gènes exprimés de manière différentes entre les paires de tissus du cancer du pancréas et les tissus non tumorales adjacents (DEGs), suivi de l'interaction protéine-protéine de ces DegS. Notre étude a identifié des milliers de DegS impliqués dans la régulation du cycle cellulaire et l'apoptose dans la progression du cancer du pancréas. SP1 a été vu pour être le régulateur majeur de l'analyse des facteurs de transcription. A partir des réseaux d'interactions protéine-protéine, nous avons constaté que Tk1 pourrait jouer un rôle important dans la progression du cancer du pancréas. Enfin, nous avons prédit des agents de médicaments candidats, y compris tomatidine et nialamide, qui peuvent être utilisés comme médicaments pour traiter le cancer du pancréas. En conclusion, nos données fournissent une analyse complète bioinformatique des gènes et les voies qui pourraient être impliqués dans la progression du cancer du pancréas.

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Voir aussi à http://espoirs.forumactif.com/t2418-le-cancer-du-pancreas-2

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Denis
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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Ven 9 Aoû 2013 - 8:05

avril 2013

La bactérie Listeria monocytogenes, à l’origine de la listériose, est testée dans une thérapie contre le cancer du pancréas, l’un des plus agressifs. Recouverte d’anticorps radioactifs, elle détruit 90 % des métastases et 64 % de la tumeur primaire, tout en épargnant les tissus sains. Ou comment soigner le mal par deux autres maux.

Le scénario semble plutôt original. La bactérie Listeria monocytogenes se montre potentiellement pathogène chez l’Homme. Bien que souvent, ce micro-organisme succombe sous les défenses de l’hôte, il profite aussi des faiblesses immunitaires chez certains patients pour infecter les cellules et causer la listériose, une maladie grave pouvant entraîner la mort.

Mais depuis quelques années, les scientifiques espèrent utiliser les mécanismes infectieux de cette bactérie pour sauver des vies humaines du cancer. Listeria monocytogenes ayant une affinité pour les macrophages du système immunitaire, elle peut être utilisée pour stimuler l’immunité contre les cellules tumorales. Celles-ci mettent en place des processus pour être épargnées par les défenses de l’organisme. En modifiant génétiquement la bactérie pour qu’elle présente des antigènes propres aux cellules cancéreuses, on peut à terme induire une réponse immunitaire dirigée spécifiquement contre la tumeur.

La scientifique Claudia Gravekamp avait voulu tester ce concept en 2009 lors d’essais menés chez l’être humain. Son résultat était inattendu : Listeria monocytogenes est capable, d’elle-même, de détruire les cellules tumorales. Un point de départ intéressant pour développer de nouvelles thérapies.

Une bactérie radioactive qui fait reculer les tumeurs

Dans certains cancers, ce besoin de traitement est urgent. Par exemple, celui qui touche le pancréas figure parmi les plus agressifs, avec un espoir de rémission bien trop faible.

Claudia Gravekamp et sa collègue Ekaterina Dadachova, respectivement microbiologiste et radiobiologiste de l’Albert Einstein School of Medicine (New York), ont eu l’idée de combiner leurs compétences pour mettre au point une thérapie plus puissante. En a découlé une Listeria monocytogenes génétiquement modifiée, recouverte d’anticorps rendus radioactifs par du rhénium 188.

Ce traitement a été administré à des souris atteintes d’une forme métastasique du cancer du pancréas. Les animaux ont reçu plusieurs doses durant neuf jours et ont suivi une semaine de repos. Les résultats sont publiés dans Pnas, et montrent que le procédé est efficace : les métastases ont reculé de 90 % et la tumeur primaire de 64 %, quand le lot témoin, ayant reçu la bactérie dans une solution saline, a vu les cellules cancéreuses reculer respectivement de 50 % et 20 %.

Le futur traitement des cancers ?

En parallèle, les tissus sains semblent avoir été épargnés. Pourquoi ? Le système immunitaire se charge de la bactérie, alors qu’au niveau des tumeurs, les cellules malades produisent des signaux qui inhibent les défenses dans leur voisinage. À ce moment donc, les microbes sont épargnés et peuvent infecter les cellules cancéreuses, qui finissent par mourir détruites par la radioactivité.

Alors, une thérapie d’avenir ? Pas si vite. Premièrement, ces 10 % de métastases restantes suffisent à tuer quelqu’un. Il faut donc s’en débarrasser complètement pour proposer une thérapie réellement curative. Les scientifiques pensent pouvoir y arriver en utilisant un radioélément plus persistant dans le temps.

Par ailleurs, les autres chercheurs se montrent encore un peu dubitatifs. Au niveau de certains organes sains, les doses de radioactivité semblent assez élevées, et cela mérite des investigations plus poussées. Ekaterina Dadachova se défend en précisant que par extrapolation à l’Homme, ces doses sont inférieures au seuil toléré, et qu’en l’absence de chimiothérapie, ces patients sont moins sensibles à la radioactivité.

Dangereux peut-être, mais mieux que rien…

Ensuite, certains considèrent qu’il faudrait s’assurer de l’innocuité d’une telle bactérie chez l’Homme. En effet, si d’autres Listeria monocytogenes génétiquement modifiées seraient sans danger, celle-ci bénéficie d’une nouvelle mutation dont on ignore les effets sur la santé humaine, surtout chez les patients atteints d’un cancer du pancréas et souffrant souvent d’un système immunitaire moins efficace.

Cependant, face au vide thérapeutique existant et en l’absence de perspectives pour les malades, tout traitement, même potentiellement risqué, peut s’avérer être une solution intéressante. Il faut donc poursuivre sur cette piste et voir jusqu’où elle mènera.

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Denis
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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Mer 31 Juil 2013 - 12:02

Une nouvelle technique opératoire peut réduire de moitié le risque de décès chez les patients atteints d'un cancer du pancréas ou de la région peri-ampullaire (canal biliaire, duodénum), d'après une étude menée par le professeur Baki Topal (UZ Gasthuisberg, à Louvain), à laquelle 8 centres belges ont participé. Les résultats ont été publiés dans la revue 'The Lancet Oncology'.

Chez les patients atteints de ce genre de cancer, l'opération de Whipple est la seule chance de guérison. Il s'agit d'ôter la tête ou le corps du pancréas, une section de la partie inférieure de l'estomac, le duodénum (première partie de l'intestin grêle), une section du jéjunum (partie centrale de l'intestin grêle), la vésicule biliaire, une partie du canal biliaire et les ganglions lymphatiques avoisinants.

Une fois ces structures retirées, le chirurgien fixe l'extrémité restante de l'estomac au jéjunum. Le canal cholédoque et le reste du pancréas sont aussi fixés au jéjunum à différents endroits, appelés anastomose. Il s'agit d'une opération à haut risque qui peut s'accompagner de sérieuses complications.

D'après l'étude, le risque de décès en utilisant cette nouvelle méthode d'opération était d'à peine 3,6% dans les centres participants, alors que la moyenne nationale, il y a quelques années, avec la méthode classique, était de 8,4%.

La principale cause de décès après ce genre d'opération est due à l'apparition d'une fuite au niveau de l'anastomose. En comparaison avec la méthode classique, l'étude montre que la nouvelle technique permet d'avoir trois fois moins de fuites et qu'elle réduit significativement les complications.

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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Sam 27 Juil 2013 - 14:42

Ça commence timidement :

Citation :
En 2012, la participation de 15 000 fans a permis de recueillir 240 000 euros*. Cette somme, remise au CHU de Poitiers, a financé l’acquisition d’un NanoKnife. Un équipement d’exception utilisé depuis janvier 2013 par les équipes des professeur Jean-Pierre Tasu du service de radiologie et les professeurs Michel Carretier et Jean-Pierre Faure du service de chirurgie viscérale pour traiter certaines tumeurs cancéreuses du foie et du pancréas. Une avancée pour les patients et une première en France.

http://www.reseau-chu.org/les-articles/article/article/quand-le-sport-automobile-finance-la-lutte-contre-le-cancer-poitevine/


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C'est expérimental et peut-être qu'il faut comprendre que ça ne réussit pas à tous les coups à vaincre le cancer mais comme je ne connais pas trop ça, je m'emballe vite et je crois que c'est La solution à tout. Je lis un petit peu sur le forum étatsunien et c'est plus nuancé que ça... C'est un peu cruel tout ça pour ceux qui ont cette maladie je trouve mais il faut prendre ça pour ce que c'est une lueur d'espoir peut-être pas pour tout le monde en plus.


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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Sam 27 Juil 2013 - 14:01

Bonjour Denis,
Comment vas tu?Merci pour cette info.Moi aussi j'ai vu vu que cette technique est prometteuse.Par contre je nesais pas si ellle est pratiqué en France.
Bises
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Denis
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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Ven 26 Juil 2013 - 21:20

Bonjour je tombe sur un site de discussions sur le cancer du pancréas, je vous donne l'adresse :


http://www.cancercompass.com/message-board/cancers/pancreatic-cancer/1,0,119,27.htm



Le sujet le plus populaire est la technologie IRE dont on a parlé quelques fois ici. Il y a près de 200 messages à ce sujet de proches de gens qui ont eu l'opération, de gens qui s'informent et de gens qui l'ont eu cette opération je suppose car je n'ai pas tout lu.

Citation :
RE: nanoknife IRE for pancreatic cancer

by Clarisax82 on mer. nov. 30, 2011 09:05
Quote | Reply

I just sent you a long private reply, but I'll post a little here for others.

My mom, who is 51, just left the hospital after an 11 day hospital stay. He used the nanoknife to peel the tumor off the artery, then removed half her pancreas, her spleen, and some lymphnodes. It was a tough surgery, but all signs are looking good at being cancer free.

Good luck!

Ma mère a 51 et vient juste de quitter l'hopital après 11 jours d'hospitalisation. Le docteur a utilisé le nanocouteau pour enlever la tumeur de l'artère et après il lui a oté la moitié du pancréas, la rate et quelques nodules lymphatiques. C'était une chirurgie sévère mais ça semble bien maintenant et surtout délivrée de son cancer.

J'ai lu quelque part que des gens considéraient que cette technologie allaient devenir la norme... je ne sais pas si c'est vrai, les résultats sont peut-être encore sous surveillance et on ne sait pas encore je suppose si ça fait réellement plus de bien que de mal. C'est populaire entk et je vais surveiller ça, ça m'apparait une chance de survie de la façon dont je comprends la chose mais je ne suis ni médecin ni chirugien.

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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Lun 22 Juil 2013 - 11:38

A recently discovered form of the protein that triggers blood clotting plays a critical role in promoting the growth of metastatic pancreatic cancer and primary breast cancer, according to the cumulative findings from two new scientific manuscripts published online ahead of print in the International Journal of Cancer and PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences).

The protein, called "Tissue Factor," is present in various tissues - for example, walls of blood vessels. Earlier studies suggested that alternatively spliced Tissue Factor (asTF) may contribute to cancer growth, but the molecular events leading to this were previously unknown.

New research conducted through an international collaboration between the labs of Vladimir Bogdanov, PhD, of the University of Cincinnati Cancer Institute, and Henri Versteeg, PhD, of the Einthoven Laboratory for Experimental Vascular Medicine at the Leiden University Medical Center in Leiden, the Netherlands, articulates how asTF fuels growth and metastasis of solid cancers.

Using preclinical animal models, Bogdanov and Versteeg's teams obtained the first scientifically validated evidence that asTF promotes the spread of pancreatic cancer and promotes primary growth of breast cancer tumors.

"We have demonstrated that targeting asTF with a novel monoclonal antibody - developed based on our 10 years of studying asTF - also stops the growth of breast cancer in an animal model, giving us a promising new target to fight certain forms of breast cancer," says Bogdanov, who originally described as TF in 2003. UC filed a patent for this technology in January 2013.

Bogdanov and Versteeg presented their findings at the XXIV Congress of the International Society on Thrombosis and Haemostasis in Amsterdam, the Netherlands (held June 29-July 4, 2013).

"Many molecules on the surface of cells - including integrins - are important for the function of both normal and cancerous cells, so targeting integrins for stopping the growth of cancer is not a promising strategy. What is unique about asTF is that it binds to integrins on vessel-forming cells, activating them. We've shown that certain cancer cells share those same qualities, so if you target asTF - which is elevated in cancer - there is significant potential to spare the 'good' parts of the cellular system while removing the 'bad' cancer-specific protein from the game," explains Bogdanov.

"Many routine therapies such as chemotherapy or radiation may not always be efficient. Targeting asTF in tumors using our monoclonal antibody may form a potent additional anticancer strategy in combination with conventional avenues", says Versteeg.

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Des traitements novateurs sont nécessaires d'urgence dans le cancer du , parce que les approches conventionnelles et ciblées n'ont pas été couronnés de succès et que la résistance aux médicaments est un problème croissant.

Auparavant, on avait pensé que la faible pénétration des médicaments dans les tumeurs du pancréas était la principale raison de l'échec du traitement. Mais maintenant, une équipe de scientifiques du Laboratoire cold Spring Harbor (CSHL) dirigée par le Professeur David Tuveson MD, Ph.D., montre qu'il y a d'autres facteurs à l'œuvre, aussi.

Dans un article publié en ligne dans les Proceedings de la National Academy of Sciences, le groupe du Dr Tuveson montre qu'il existe des indices de survie à l'intérieur de la masse de la tumeur du pancréas. Les molécules dans le milieu autour des cellules cancéreuses, comme le facteur de croissance du tissu conjonctif (CTGF), fournissent des signaux «pro-vie» qui surmontent le pouvoir de tuer des médicaments chimiothérapeutiques.

«En plus de la livraison du médicament qui est un problème, il y a aussi cet aspect nourricier qui empêche les cellules cancéreuses de répondre aux médicaments», dit Tuveson.

Mais lui et ses collègues ont peut-être trouvé un moyen d'empêcher cela. L'anticorps FG-3019, une molécule qui est maintenant en phase 1/2 d'investigation clinique comme une option de traitement pour le cancer du pancréas, cette molécule se lie à CTGF et l'empêche de fournir aux cellules des indices de survie. Ces indices semblent être médiés, au moins en partie, par l'intermédiaire d'une molécule à l'intérieur de la cellule appelée XIAP. XIAP tire son nom de sa fonction - une capacité à aider à maintenir la cellule en vie en empêchant un processus appelé apoptose, une forme de suicide cellulaire.

Le laboratoire Tuveson a utilisé un nouveau modèle de souris pour  pour tester FG-3019 sur le cancer du pancréas. Les tumeurs chez les souris traitées avec FG-3019 en combinaison avec la gemcitabine, le médicament chimiothérapeutique, ont cessé de croître. A l'intérieur de la tumeur il y a eu une augmentation de la quantité de cellules cancéreuses qui sont mortes par apoptose, qui a été associée à une diminution des niveaux de protéine XIAP. Surtout, les souris traitées avec tant FG-3019 et de la gemcitabine ont également eu une augmentation de la durée de vie.

Ceci suggère que surmonter la résistance aux médicaments dans le cancer peut être possible en utilisant la thérapie de combinaison - des molécules de co-administration qui aident à ouvrir la tumeur aux médicaments ainsi que d'autres molécules qui empêchent les signaux de survie de cellules cancéreuses aux côtés de la chimiothérapie. Les deux CTGF et XIAP ont été démontré comme étant présentes dans les tumeurs cancéreuses pancréatiques humaines, la thérapie de combinaison utilisant des antagonistes des deux molécule pourrait être une approche réaliste, explique Tuveson.

Il y a d'autres molécules qui sensibilisent les cellules cancéreuses à la mort, par exemple, les antagonistes de Bcl-2 et Bcl-XL, des protéines cellulaires qui empêchent l'apoptose. «Ce sont des médicaments pro-apoptose, de sorte qu'il n'est pas impossible d'imaginer que l'on pourrait cibler ces types de voies dans les cellules cancéreuses par des médicaments. Nous n'avons pas encore fait ces études mais ce serait la progression logique», explique Tuveson, qui est le directeur de la Fondation Laboratoire de recherche du pancréas Lustgarten à CSHL et directeur de recherche à la Fondation Lustgarten
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Dernière édition par Denis le Ven 26 Juil 2013 - 21:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Mer 10 Juil 2013 - 9:18

Current Research

What areas of research are you currently involved in?

We have a number of clinical trials underway at MSKCC. One area of particular interest is the study of BRCA-related pancreatic cancer. These mutations affect a relatively small subset of patients, but in the Northeast we see a somewhat higher frequency of BRCA-related pancreatic cancer because New York has a large Ashkenazi Jewsh population, in which BRCA mutations are commonly found. Although about 5% to 7% of pancreatic cancer may develop as the result of the BRCA mutation in people of Ashkenazi heritage, about 10% to 15% may harbor an underlying mutation, and there is evidence that their pancreatic cancer may be more susceptible to the benefits of certain therapies.

Nous avons plusieurs essais cliniques présentement en activité. Un centre d'intérêt est relié au cancer pancréatique relié au gène BRCA. la population de ce sous-groupe est relativement petite mais dans le Nord-est (des États-unis) nous avons une population un peu plus grande parce que New-York a une large population de Juifs Ashkenazi dans laquelle on trouve plus communément la mutation. Même si 5 ou 7 % des cancers du pancréas peuvenbt se développer comme résultat de la mutation BRCA, il y a des preuves que leur cancer peut bénéficier de certaines thérapies.

We have two clinical studies ongoing to understand as much as we can about BRCA-mutated pancreatic cancer in terms of its genetic makeup, the types of mutations, the frequency of the mutations that are present, and the mechanisms of resistance in the context of platinum-based therapy and poly(ADP-ribose) polymerase (PARP) inhibitors.

Nous avons 2 études cliniques en marche pour comprendre tout ce que nous pouvons sur le cancer du pancréas avec le gène BRCA muté, les types de mutations, la fréquence des mutations qui sont présentes et les mécanismes de résistances dans le contexte de thérapies basées sur le platinum, la ADP-ribose et les inhibiteurs de PARP.

Our studies are investigating whether combining a PARP inhibitor with a cytotoxic backbone of cisplatin and gemcitabine augments outcomes in patients with BRCA- or PALB2-mutated pancreatic cancer and whether there is therapeutic value in using higher doses of a single-agent PARP inhibitor in patients with BRCA-mutated pancreatic cancer who have been previously treated.

Nos études sont en train de tester si combiner un inhibiteur de PARP avec du cisplatine et de la gemcitabine augmente les résultats pour les patients avec un cancer du pancréas avec le gène BRCA ou le gène PALB2 muté et si ça a une quelconquye valeur ajoutée d'utiliser des doses plus élevés de parp inhibiteurs pour les patients avec le gène BCRA muté dans le cancer du pancréas.

In the front-line setting, we are completing a dose-finding phase to determine the best dose of the investigational PARP inhibitor veliparib to combine with cisplatin and gemcitabine. Soon, we will go on to a randomized comparison of the addition of the PARP inhibitor to cisplatin and gemcitibine vs cisplatin and gemcitabine alone.

Nous sommes en train de compléter (l'article est daté du 15 mai 2013) un essai pour trouver la bonne dose d'inhibiteur de PARP, le veliparib, pour combienr avec le cisplatine et le gemcitabine. Nous procéderons bientôt aussi avec une comparaison randomisée (basée sur le hasard) sur l'addition d'inhiviteur de PARP au cisplatine et à la gencitabine contre la gemcitabine seule.

On the Horizon

Are advances in treatment for pancreatic cancer expected soon?

A lot of research in treating pancreatic cancer is focused on drug delivery. Primary pancreatic tumors have a complex physical stromal-tumoral interaction that may preclude drugs from penetrating the tumor, and this is also true for radiation. New directions in research are focusing on breaking down this physical barrier and enhancing drug delivery, and multiple preclinical and clinical trials are underway to evaluate these concepts.

Beaucoup de recherche mettent le focus sur la livraison du médicament

With regard to therapeutics, FOLFIRINOX (leucovorin, fluorouracil, irinotecan, oxaliplatin)—for patients who are robust enough to tolerate this regimen—has emerged as an active treatment for advanced pancreatic disease and is now being integrated into earlier-stage disease settings.

At the 2013 Gastrointestinal Cancers Symposium, data were presented showing that the addition of nanoparticle albumin-bound (nab)-paclitaxel (Abraxane) to gemcitabine significantly improved overall survival in treatment-naive patients with metastatic pancreatic cancer, compared with gemcitabine alone.1 This combination will likely provide a new backbone on which to add novel targeted agents and is anticipated to become increasingly integrated into treatment considerations for this disease.

Immunotherapy is another area that is being extensively investigated in multiple settings in pancreatic cancer. Progress to date has been modest with regard to therapeutics, but new avenues evaluating anti-CTLA4, PD-1, PDL-1, anti-CD40, and novel vaccines are being developed.[/b]

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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Mar 9 Juil 2013 - 12:19

Pour les gens qui ont un cancer du pancréas ou BCRA1 est impliqué,prendre de la vitamine D pourrait être bénéfique d'après ce que je comprends d'un article que je copie aujourd'hui et qui a été publié fin juin 2013. J'ai mis cet article dans "Vitamine D et cancer du sein".

Il faut consulter votre médecin pour qu'il vous en prescrive, cependant l'exposition au soleil fournit la vitamine D dont le corps a besoin normalement, il faut se rappeler de ne pas abuser pour ne pas contracter un cancer de la peau.



"De nouvelles preuves montrent que la vitamine D joue un rôle dans les cancers BRCA1 et peut moduler le cancer du sein triple négatif en empêchant la degradation de la cathepsine L médiée par 53BP1.10 La déficience du gène BRCA1 induit une dégradation accrue 53BP1 dans les cellules de cancer du sein, en facilitant la croissance cellulaire non régulée. Parce que l'administration de la vitamine D renverse la dégradation 53BP1, améliorant ainsi les taux sériques de vitamine D, les avantages thérapeutiques dans le cancer du sein triple négatif et d'autres cancers BRCA1. "

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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Ven 5 Juil 2013 - 18:45

New treatment option for pancreatic cancer shows early promise

ANN ARBOR, MI - When someone is diagnosed with pancreatic cancer, surgery to remove the tumor offers the greatest potential for survival. But in the vast majority of cases, surgery is not an option, forcing patients and their doctors to look to other, less-effective treatments - often involving radiation together with chemotherapy, or chemotherapy alone. .

Even with these therapies, nearly all pancreatic cancer patients show evidence that the cancer has spread throughout the body within months of diagnosis, making it one of the most deadly and difficult cancers to treat. In 1996, the Food and Drug Administration approved a more effective chemotherapy drug called gemcitabine for use, and several leading medical centers have investigated techniques to combine this drug with radiation. But many of these studies have found the combination causes unacceptable side effects.

Now, a new University of Michigan study has now shown that the drug can be delivered safely in combination with accurately targeted radiation. In fact, the combination could actually be more beneficial than currently available therapy, without an increased risk of severe side effects.

In a paper published today in the Journal of Clinical Oncology, a team of pancreatic cancer specialists at the U-M Comprehensive Cancer Center reports that gemcitabine can be delivered at the recommended standard dose together with carefully aimed radiation without substantial side effects. This clinical study results from years of laboratory research at the U-M to understand the mechanism of interaction between gemcitabine and radiation, and technical advances in the delivery of radiation.

Previous research on this combination has focused on broadly targeted radiation therapy techniques with the addition of relatively low doses of gemcitabine. Although promising, the combination proved to result in unacceptable nausea, vomiting, and excessive weight loss.

The study reported today shows that the U-M technique, co-developed by Cornelius McGinn, M.D., assistant professor of radiation oncology and Mark Zalupski, M.D., clinical associate professor in medical oncology at the U-M Health System, produced relatively modest side effects and allowed the chemotherapy to be kept at a standard dose, rather than a reduced dose.

"Since pancreatic cancer spreads very easily, it is important to attack it throughout the body with effective chemotherapy. But treatment must also target the tumor in the pancreas itself, and that's where focused radiation comes in," McGinn says. "By investigating the appropriate radiation dose using a conformal radiation technique that spares non-cancerous tissue, we have effectively targeted the primary cancer while still delivering systemic therapy for potential spread, something no other study has attempted."

Encouraged by the initial results, the team of researchers will embark on a new trial later this year, testing the approach at the U-M and other medical centers throughout the country. The development of a specific clinic for patients with pancreatic cancer within the U-M Comprehensive Cancer Center is being considered as well, as a means to provide coordinated multidisciplinary care for this special patient population and develop further research efforts.

Pancreatic cancer is the fourth leading cancer killer, claiming almost 30,000 lives every year in the United States. Even more alarming is the fact that by the time pancreatic cancer is diagnosed, it is usually too late for surgical removal, with the average life expectancy being only six to nine months.

But the findings of the study conducted at the U-M Health System offer a glimmer of hope that survival time could be extended while patients enjoy a better quality of life.

The study looked at 37 patients with locally advanced pancreatic cancer, including many with evidence that the cancer had already spread. Over the course of three weeks, gemcitabine was given once a week during a course of radiation therapy delivered every weekday. The radiation was administered by conformal therapy directed at the primary tumor, without targeting any other areas at risk. After a week break, a second three week course of gemcitabine alone was given. Additional chemotherapy was then given to many patients, but not as part of the trial.

During the trial, seven different radiation dose levels were investigated in as many groups of patients. Some patients who received the highest doses of radiation did experience toxic side effects. As a result, the next trial will use a slightly lower radiation dose that was well tolerated.

McGinn says the overall results were promising. On average, patients lost less than 1 percent of their pretreatment body weight. In fact, more than 40 percent of patients were actually able to gain weight during the course of therapy. This is significant achievement when compared to results of previous studies of gemcitabine and radiation, in which patients often experienced substantial nausea, vomiting and weight loss occasionally resulting in hospitalization. The time required for daily radiation (three weeks) was appealing as well, when compared with more conventional course of radiation which requires five to six weeks.

Survival time for patients ranged from five months to longer than two years. Median survival was just over 11 months. Compared to the expected survival time for this group of patients, this result is encouraging. However, McGinn cautions that this doesn't represent a cure and noted that the trial was not designed to investigate outcome as a primary endpoint. It is possible, he says, that this approach represents new strategy which could be built upon for additional gains.

"Pancreatic cancer is a terribly tragic disease. We believe we have made a small step towards giving patients a chance at a longer and better life," he says. "The reality is we're still trying to learn more about pancreatic cancer and ways to treat it, without jeopardizing quality of life."

For more information on cancer care at the U-M contact the UMHS Cancer AnswerLine™ at 1-800-865-1125.

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Une nouvelle option de traitement pour le cancer du connait un début prometteur.

ANN ARBOR, MI - Quand quelqu'un est diagnostiqué avec un cancer du pancréas, la chirurgie pour enlever la tumeur offre le plus grand potentiel pour la survie. Mais dans la grande majorité des cas, la chirurgie n'est pas une option, obligeant les patients et leurs médecins à se tourner vers d'autres traitements moins efficaces - impliquant souvent le rayonnement en association avec la chimiothérapie ou la chimiothérapie seule. .

En 1996, la Food and Drug Administration a approuvé un médicament de chimiothérapie plus efficace appelé gemcitabine, et plusieurs centres médicaux de premier plan ont étudié les techniques de combiner ce médicament avec des radiations. Mais beaucoup de ces études ont trouvé que la combinaison provoque des effets secondaires inacceptables.

Maintenant, une nouvelle étude de l'Université de Michigan a montré que le médicament peut être livré en toute sécurité en association avec la radiothérapie ciblée avec précision. En fait, la combinaison pourrait effectivement être plus bénéfique que le traitement actuellement disponible, sans risque accru d'effets secondaires graves.

Dans un article publié aujourd'hui dans le Journal of Clinical Oncology (1 juillet 2013), une équipe de spécialistes du cancer du pancréas à l'UM rapporte que la gemcitabine peut être livré à la dose standard recommandée en association avec la radiothérapie ciblée soigneusement sans effets secondaires importants.Cette étude résulte de l'étude de plusieurs années de recherche en laboratoire à l'UM pour comprendre le mécanisme d'interaction entre la gemcitabine et la radiothérapie, et les progrès techniques dans la prestation de rayonnement.

Des recherches antérieures sur cette combinaison ont mis l'accent sur les techniques de radiothérapie ciblée moins précisément avec l'ajout des doses relativement faibles de la gemcitabine. Bien que prometteuse, la combinaison provoquait des nausées inacceptables, des vomissements et une perte de poids excessive.

L'étude a indiqué aujourd'hui montre que la technique UM, co-développé par Cornelius McGinn, MD, professeur adjoint de la radio-oncologie et Mark Zalupski, MD, professeur agrégé de clinique en oncologie médicale au système de santé UM, a produit des effets secondaires relativement modestes et a permis à la chimiothérapie d'être maintenu à une dose standard, plutôt qu'une dose réduite.

«Parce qu'un cancer du pancréas se propage très facilement, il est important d'attaquer tout le corps avec une chimiothérapie efficace. Mais le traitement doit également cibler la tumeur dans le pancréas lui-même, et c'est ce que le rayonnement focalisé fait», dit McGinn. "En enquêtant sur la dose de rayonnement approprié à l'aide d'une technique de radiothérapie conformationnelle qui épargne les tissus non cancéreux, nous avons effectivement ciblé le cancer primitif tout en offrant un traitement systémique pour la propagation possible, quelque chose qu'aucun autre étude a tenté."

Encouragés par les premiers résultats, l'équipe de chercheurs se lancera dans un nouvel essai plus tard cette année, le test de l'approche dans les centres médicaux de messagerie unifiée et d'autres à travers le pays. Le développement d'une clinique spécifique pour les patients atteints d'un cancer du pancréas à l'intérieur de l'UM Comprehensive Cancer Center est considéré comme bien, comme un moyen de fournir des soins multidisciplinaires coordonnés pour cette population particulière de patients et de développer de nouveaux efforts de recherche.

Mais les conclusions de l'étude menée aoffrent une lueur d'espoir que le temps de survie pourrait être étendu alors que les patients bénéficiraient d'une meilleure qualité de vie.

L'étude portait sur 37 patients atteints de cancer du pancréas localement avancé, dont de nombreux avec des éléments de preuve que le cancer s'était déjà étendu. Au cours de trois semaines, la gemcitabine a été administrée une fois par semaine pendant un cours de radiothérapie livré tous les jours. Le rayonnement a été administré par radiothérapie conformationnelle dirigé vers la tumeur primaire, sans cibler toutes les autres zones à risque. Après une pause d'une semaine, un deuxième cours de trois semaines de la gemcitabine seule a été donné. Une chimiothérapie supplémentaire a ensuite été donnée à de nombreux patients, mais pas dans le cadre de l'essai.

Pendant le procès, sept différents niveaux de dose de rayonnement ont été étudiées dans autant de groupes de patients. Certains patients qui ont reçu les plus fortes doses de rayonnements ont des effets secondaires toxiques. En conséquence, le prochain essai aura recours à une dose de rayonnement légèrement inférieure qui a été bien toléré.

McGinn dit que les résultats globaux ont été prometteurs. En moyenne, les patients ont perdu moins de 1 pour cent de leur poids corporel avant traitement. En fait, plus de 40 pour cent des patients étaient réellement en mesure de prendre du poids au cours du traitement. C'est un accomplissement significatif par rapport aux résultats des études précédentes de la gemcitabine avec les radiations, dans laquelle les patients avaient des nausées, des vomissements et une perte de poids substantielle avec parfois une hospitalisation. Le temps nécessaire pour le rayonnement quotidien (trois semaines) a été réduit aussi, par rapport aux cours plus classique de rayonnement qui nécessite cinq à six semaines.

Cependant, McGinn avertit que cela ne représente pas un remède et a noté que l'essai n'a pas été conçu pour étudier les résultats comme critère principal. Il est possible, dit-il, que cette approche représente la nouvelle stratégie qui pourrait être construite sur des gains supplémentaires.

"Nous croyons que nous avons fait un petit pas vers donner une chance aux patients pour une vie meilleure et plus longue», dit-il. «La réalité est que nous essayons toujours d'en apprendre davantage sur le cancer du pancréas et les façons de le traiter, sans compromettre la qualité de vie."

Pour plus d'informations sur le traitement du cancer, contactez le UMHS Cancer AnswerLine ™ au 1-800-865-1125.


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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Mer 3 Juil 2013 - 8:16

Ah Denis de Denis....

J'avais déja entendu parlé de ceci...il ont la technologie à Notre Dame, j'envoi cette vidéo à mon chirurgien même s'il là probablement déja vu.

Calisse je comprend pas pk ...ils utilisent pas plus cette technologie !

Merci mon ami j'apprécie que tu m'es envoyé ca... 
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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Mar 2 Juil 2013 - 18:51




Ça se passe à Denver au Colorado. Le médecin qu'on voit a l'air de pratiquer l'électroporation sur une base régulière. On voit en schéma comment ça peut se passer et ça n'a pas l'air très invasif comme procédure.La tumeur disparait après l'opération au bout d'un certain temps (1 mois je crois..) et la personne devient opérable.

Je me demande pour une personne au Canada qui voudrait aller là pour avoir l'électroporation, comment ça marche au juste... Je sais que l'assurance-maladie du Québec rembourse des actes médicaux qu'on a pas ici (je ne crois pas qu'on ait ça ici) mais plus précisément pour savoir si la personne est admissible et s'il y a une liste, combien de temps il faut attendre, combien ça coûte etc...

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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Sam 29 Juin 2013 - 12:18

Le projet EPC-TM-NET («Targeting the tumour microenvironment to improve pancreatic cancer prognosis») s'est lancé dans la lutte contre la maladie avec une approche différente. Au lieu de se concentrer sur la tumeur elle-même, l'équipe du projet étudie le microenvironnement entourant la tumeur, grâce à la subvention de 3 millions d'euros octroyée au titre du septième programme-cadre de l'UE (7e PC). Des recherches récentes ont montré que le micro-environnement de la tumeur, y compris les vaisseaux sanguins, les tissus conjonctifs et certaines autres cellules, joue un rôle majeur en gardant les cellules tumorales sous contrôle.

Les tumeurs cancéreuses au niveau du pancréas ont tendance à être entourées de d'une desmoplasie dense, à savoir la formation de tissus fibreux ou conjonctifs. Cet élément, associé aux preuves indiquant que souffrir d'une maladie inflammatoire chronique du pancréas augmente le risque de développer un cancer du pancréas, montre que le microenvironnement de la tumeur est particulièrement important pour la propagation du cancer du pancréas.

Il faut espérer qu'en comprenant mieux comment le microenvironnement de la tumeur est à la base de l'échec des traitements oncologiques, l'équipe du projet EPC-TM-NET pourra augmenter le taux de survie des patients atteints de cancer du pancréas.

L'équipe utilise des modèles in vitro innovants et des souris qui imitent la maladie humaine pour voir exactement ce qui se passe lorsque le traitement échoue. L'équipe du projet obtiendra une idée plus précise des mécanismes impliqués dans le réseau complexe entre les composantes du microenvironnement et les cellules cancéreuses, leur résistance à la chimiothérapie et comment le cancer se propage. Une étude a également été menée sur les effets du tabagisme (exposition à la fumée) et de l'inflammation chronique du pancréas sur la progression de la tumeur à l'aide de modèles de souris.

Après avoir identifié les cellules stromales (tissu conjonctif) qui interviennent dans la propagation du cancer et la chimiorésistance, l'équipe sera en mesure d'identifier de nouvelles cibles médicamenteuses.

L'équipe EPC-TM-NET est formée de chercheurs originaires d'Allemagne (Philipps Universität Marburg, coordination), d'Italie, d'Espagne, de Suède et du Royaume-Uni. Les groupes cliniques impliqués possèdent des compétences en pathologie, en oncologie gastro-intestinale et en oncologie chirurgicale, tandis que les sociétés pharmaceutiques sont spécialisées dans le développement de médicaments.


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Dernière édition par Denis le Ven 5 Juil 2013 - 18:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Ven 28 Juin 2013 - 13:22

C'est la même chose ou presque que l'article précédent sauf qu'ils parlent d'un essai clinique sur des souris et selon moi un essai clinique est toujours sur des humains (enfin je pensais avoir lu ça quelque part...) Du coup, Je ne sais plus si les essais cliniques sur des humains sont effectivement en cours ou pas, je vais essayer d'éclaircir ça...



Traitement du cancer du pancréas par des nanocapsules

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/73413.htm

Le Professeur Kazunori Kataoka et son équipe de l'Université de Tokyo développent des nanocapsules capables de libérer des substances médicamenteuses de manière ciblée là où elles auront le plus d'effet. Ils sont ainsi parvenu à développer des nanocapsules efficaces dans le traitement du cancer du pancréas. Des essais cliniques sont en cours sur des souris et les premiers résultats sont très encourageants.

Les nanocapsules sont des sphères artificielles composées de divers polymères. Leur diamètre est de l'ordre du nanomètre (10 nm environ pour les nanocapsules du Pr. Kataoka), c'est-à-dire une taille proche de celle d'un virus. Ces capsules sont préparées de telle sorte qu'elles sont capables de fixer les molécules actives de médicaments à leur surface ou à l'intérieur de leur structure selon les besoins. Il est également possible de leur ajouter des molécules qui leur conféreront une spécificité pour leur cible. Cela peut être par exemple une molécule qui sera reconnue par des récepteurs présents en masse à la surface des cellules cancéreuses. Ainsi ces nanocapsules se retrouvent concentrées autour des cellules cancéreuses. Finalement les capsules sont conçues pour pouvoir pénétrer facilement à l'intérieur des cellules ciblées. Une fois à l'intérieur, le médicament est libéré assurant une efficacité optimale, ciblée pour une dose minimale de médicament et avec des effets collatéraux minimaux.

Le cancer du pancréas ne possède à ce jour aucun traitement efficace. Il s'agit d'un des cancers les plus préoccupants avec une mortalité proche, voire parfois supérieure à l'incidence. Les premiers résultats obtenus par l'équipe de chercheurs montrent une augmentation significative du taux de survie. Les souris ont subi un traitement conventionnel ou un traitement à base de nanocapsules, puis ont été suivies pendant 100 jours, ce qui équivaut à 10 ans de la vie d'un homme. Le groupe des souris traitées avec des médicaments existants a montré un taux de survie de 20% au bout des 100 jours tandis que 80% des souris traitées avec les nanocapsules ont survécu après cette même période. De plus le traitement par nanocapsule a fortement réduit l'apparition d'ascite et de métastase. Pour information, le taux de survie à 5 ans du cancer du pancréas chez l'homme n'est que de 10 à 20%. Ces résultats sont donc très encourageants, d'autant que les effets secondaires sont moindres et que la qualité de vie semble mieux maintenue avec un traitement par nanocapsules. Les essais cliniques chez l'homme pourraient bientôt commencer pour ce traitement.

----

Il semble que ma définition d'essai clinique soit bonne, on ne peut avoir un effet
clinique sur des souris donc :

Un essai clinique (ou étude clinique) est une étude scientifique réalisée en thérapeutique médicale humaine pour évaluer l'efficacité et la tolérance d'une méthode diagnostique ou d'un traitement.


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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Mar 25 Juin 2013 - 14:01

A Japanese research team has dramatically increased the long-term survivability of mice with pancreatic cancer using a new technique that delivers anticancer drugs in tiny capsules directly to tumors.

Un équipe de recherche japonnaise a augmenté considérablement la survie à long terme de souris avec le cancer du pancréas en utilisant des une nouvelle technique qui livre les médicaments anti-cancer dans de petites capsules directement dans la tumeur.

The team, led by Kazunori Kataoka, a biological engineering professor at the University of Tokyo, administered intravenous drips containing the capsules--which are 30 nanometers in diameter and contain the cancer drugs--to mice genetically modified to develop cancer of the pancreas. One nanometer is one-billionth of a meter.

L'équipe de recherche a administré des capsules de 30 nanomètres en intraveineuse qui contiennent le médicament. Ils ont administré ça à des souris génétiquement modifié pour avoir le cancer du pancréas.

The potency of anticancer drugs often weakens before reaching the targeted cancer cells. Many also cause severe side effects: attacking other organs and cells.

La puissance du médicament faiblit souvent avant d'atteindre les cellules cancéreuses ciblées. Plusieurs aussi sont la cause de troubles sur d'autres organes et produisent des effets secondaires.

The 100-day survival rate for mice that were administered the treatment rose to 80 percent, compared to less than 20 percent in mice given conventional cancer drugs. One hundred days in mice is the equivalent of 10 years in human terms.

La survie à 100 jours a atteint un taux de 80% des souris comparé à moins de 20% pour la façon conventionnelle. 100 jours pour une souris c'est équivalent à 10 ans pour les humains.

The five-year survival rate in humans suffering pancreatic cancer, which often goes undetected in its early stages, is usually between 10 percent and 20 percent. The capsule therapy also significantly suppressed the ability of the cancer to metastasize to other organs in the body and restricted ascites, or the buildup of excessive fluid in the abdominal cavity. In addition, tumor marker levels decreased in the mice administered the treatment, according to the researchers.

La survie à 5 ans pour les humians avec le cancer du pancréas est habituellement entre 10 et 20%. Ces capsules supppriment aussi la capacité pour le cancer du pancréas de métastaser aux autres organes. en plus les marqueurs baissent.

The new capsule therapy is currently undergoing clinical trials.

La noubvelle thérapie est en essais cliniques présentement


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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Ven 14 Juin 2013 - 22:28

News | June 13, 2013


Nanotechnology Helps Track And Improve Drug Action In Pancreatic Cancer


La nanotechnologie aide à améliorer l'action des médicaments dans le cancer du


UK and Australian scientists have been able to show ways in which we can markedly improve drug targeting of solid tumours, using tiny ‘biosensors’ along with new advanced imaging techniques.


Des scientifiques Anglais et Australiens ont été capables de montrer des moyens avec lesquels nous pourrions cibler des tumeurs solides, en utilisant de petits bio-senseurs avec des nouvelles techniques d'imagerie.


In real time and in three dimensions, these technologies can show us how cancers spread and how active cancer cells respond to a particular drug. They can also tell us how much, how often and how long to administer drugs. Finally, using preclinical models of the disease, they can guide the use of ‘combination therapies’, techniques that enhance drug delivery by breaking up the tissue surrounding a tumour.



En temps réel et en 3 dimensions, ces technologies peuvent nous montrer comment les cancers se répandent et comment les cellules cancéreuses répondent à un médicament particulier. Elles peuvent nous dire également combien de fois et à quelle quantité administrer un médicament. Finalement, en utilisant un modèle préclinique de la maladie, elles peuvent nous guider vers une combinaison de thérapies , qui est une technique qui améliore la livraison du médicament en affectant le tissu autour de la tumeur.



The study was performed by Dr Paul Timpson of the Garvan Institute of Medical Research and Professor Kurt Anderson of the Beatson Institute for Cancer Research in Glasgow, UK.  PhD student Max Nobis studied the signaling protein ‘Src’, which becomes activated to drive invasive pancreatic cancer, and looked at how it could best be deactivated by a small molecule inhibitor — currently in phase II clinical trials — known as ‘dasatinib’. Their findings are published in the journal Cancer Research, now online.



Max Nobis a étudié la protéine Src qui est activé pour "driver" le cancer du pancréas et il a pensé à comment il pourrait le mieux la désactiver avec un inhibiteur en petites molécules qui est en phase II d'essai clinique et qui est connu sous le nom de dasatinib



“We have already shown that Src is activated in pancreatic tumours and we knew that dasatinib deactivates Src and could partially reduce the spread of this form of cancer. Through a collaborative partner in the US, we had access to FRET (Fluorescence Resonance Energy Transfer) imaging technology,” said Dr Paul Timpson.



Nous avons déjà démontré que Src est activé dans les tumeurs pancréatiques et nous savions que le dasatinib pouvait partiellement réduire l'étendue de ce cancer. En se servant d'un partenaire, nous avons eu accès à FRET, une technologie d'imagerie.



“Until now, we have been limited to studying tumour signalling in two dimensions – and lacked a dynamic way of reporting on drug targeting in live tumour tissue.  Nanotechnology opens up a portal into living tissue that allows us to watch cancers spreading, and to determine which parts of a tumour we should be targeting with drugs.”


Jusqu'à maintenant nous étions limités à l'étude en 2 dimensions et manquions de la dimension dynamique pour comprendre le travail du médicament dans les tissus vivants. La naotechnologie nous a fournie un portail dans les tissus vivants qui nous a permis de regarder le cancer se répandre et de déterminer quelles parties de la tumeur nous devrions cibler avec les médicaments.



“This imaging technology has allowed us to map areas within the tumour that are highly aggressive, allowing us to pinpoint regions of poor drug delivery deep within a tumour at sub-cellular resolution. We can then see where we need to improve on drug delivery to improve clinical outcome.”



Cette technologie nous a permis de faire le point sur les endroits dans la tumeur qui sont agressifs, ce qui nous a permis de cibler les endroits pauvres en médicaments dans la tumeur et pour mieux les cibler.



It has been hard to treat pancreatic tumours because they are extremely dense with collagen and have poor blood vessel networks for delivering drugs.



C'est dur de traiter les tumeurs pancréatiques parce qu'elles sont très denses en collagène et n'ont pas beaucoup de vaisseaux sanguins qui pourraient livrer le médicament. 



Professor Kurt Anderson observed that combination therapies can now be used to break down collagen, weakening tumour architecture and making it easier to get the drugs where they need to be. “The trick is to break down the structure just enough to get the drug in, but not so much that you damage the organ itself,” he said.



Le professeur Kurt Anderson a observé que la combinaisons de thérapies peut maintenant briser le collagène et affaiblir l'architecture de la tumeur et rendre l'accès plus facile pour que le médicament se rende ou il doit aller mais pas la détruire non plus pour ne pas faire du dommage à l'organe.



“These new FRET technologies help us gauge what is just enough and not too much.”



C'est là ou la technologie FRET nous aide à mesurer ce qui est assez et ce qui pourrait être trop.



“These are very exciting discoveries – we now have spatial and temporal information about cancer behaviour that we’ve never had before, as well as the nanotechnology to monitor and improve drug delivery in hard to reach tumour regions.”



Ce sont des découvertes très excitantes, nous avons maintenant des informations spatiales et temporelles que nous n'avions pas avant sur le comportement du cancer aussi bien qu'une technologie pour monitorer et améliorer la livraison de médicament dans des régions de la tumeur difficile d'accès.

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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Mar 28 Mai 2013 - 15:38

2012 : les promesses du squalène

La semaine dernière, le pragmatique Pr Couvreur est parti en Israël pour négocier avec un groupe pharmaceutique intéressé par sa dernière trouvaille, le squalène. Il a eu l’idée d’utiliser comme vecteur ce lipide présent dans la peau humaine ou la graisse de requin. En y "accrochant" chimiquement un médicament, il transporte 50% de principe actif, contre 1 à 5 % pour un "nano" classique. Autre progrès, le traitement n’est plus libéré accidentellement dans la circulation, mais juste lorsqu’il atteint les cellules malades visées. Les essais sont bluffants. "On a greffé des tumeurs pancréatiques humaines sur des souris. Les animaux non traités meurent après 40 jours. Avec le médicament actuel, la gemcitabine, ils meurent après 50 jours. Avec nos nanos, 70% des souris sont guéries!"

Une start-up dédiée, Med-squal, a vu le jour. Les brevets ont été déposés pour une utilisation avec d’autres médicaments, comme des anti-HIV. Mais après 3 millions d’euros engloutis pour prouver l’efficacité sur l’animal, les caisses sont vides. Le Pr Couvreur a fait le tour des groupes pharmaceutiques français. En vain. Fin 2011, il a encore amélioré son concept : grâce à des nanoparticules de fer, à la surface desquelles on pose un anticancéreux couplé aux squalènes, il suffit d’un aimant pour les attirer au plus près de la tumeur... et l’anéantir! Mais on peut aussi réaliser de l’imagerie médicale. Des "supernanos" qui soignent mieux et livrent un diagnostic en temps réel pour adapter le traitement. Ce "nanothéragnostic", applicable au cancer voire à des maladies cérébrales ou infectieuses, ouvre la voie à une médecine personnalisée. Un formidable espoir… en suspens.

* 1 nanomètre (nm) = 1 milliardième de mètre.

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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Mer 24 Avr 2013 - 16:44

Apr. 24, 2013 — A mutation in a protein called menin causes a hereditary cancer syndrome called MEN1 (multiple endocrine neoplasia type 1). Individuals with MEN1 are at a substantially increased risk of developing neuroendocrine tumors, including cancer of the pancreatic islet cells that secrete insulin.

Une mutation dans une protéine appelée menin cause un syndrome du cancer hériditaire appelé MEN1 Les individus avec MEN1 sont à risque de développer des tumeurs endocriniennes, incluant le cancer du pancréas des cellules qui secrètent l'insuline.

Yet knowing these connections and doing something to improve fighting the syndrome are two different things. Researchers still did not exactly understand how menin mutations lead to MEN1 syndrome, and more importantly, what molecular pathways might be dysregulated by menin mutations and thus can be targeted to improve therapy against this type of cancer. Now, researchers at the Perelman School of Medicine at the University of Pennsylvania have found that pathway, which may lead to a new treatment for patients with MEN1 and sporadic endocrine tumors.

Pourtant, entre savoir que ces connexions existent et faire quelque chose pour améliorer la lutte contre le syndrome il y a une marge. Les chercheurs ne comprenaient pas exactement comment les mutations de ménine conduisent au syndrome MEN1, et plus important encore, quelles étaient les voies moléculaires qui pouvaient être déréglée par des mutations Menin et donc pourraient être ciblées pour améliorer la thérapie contre ce type de cancer. Maintenant, les chercheurs de la Perelman School of Medicine de l'Université de Pennsylvanie ont trouvé la voie qui peut conduire à un nouveau traitement pour les patients atteints de tumeurs endocrines MEN1 et sporadique.

A research team led by Xianxin Hua, MD, PhD, associate professor of Cancer Biology at the Abramson Family Cancer Research Institute, report in Cancer Research that menin suppresses signaling in the much-studied Hedgehog pathway in endocrine organs. Menin mutations lead to increased Hedgehog signaling and cell proliferation. They found that inhibiting proteins in the Hedgehog network using drugs reduces growth of tumors in an animal model of human MEN1 syndrome.Unlike many cancer-associated proteins, menin is neither an enzyme nor a signaling receptor. Instead, the team discovered that menin works by physically interacting with a second protein, PRMT5. The menin-PRMT5 complex binds to the promoter of the Gas1 gene, where PRMT5 (an enzyme that adds methyl groups to histone proteins) functions as an epigenetic inhibitor, tamping down gene transcription. The GAS1 protein promotes Hedgehog signaling, and thus by inhibiting Gas1 expression, menin and PRMT5 effectively dial down the pathway's tendency towards cell proliferation.

Une équipe de recherche dirigée par Xianxin Hua, MD, PhD, professeur agrégé de biologie du cancer, rapporte que menin supprime la signalisation de la voie Hedgehog, très étudiée dans les organes endocriniens. Les mutations menin conduisent à une augmentation de signalisation Hedgehog et de la prolifération cellulaire. Ils ont constaté qu'inhiber les protéines du réseau Hedgehog en utilisant des médicaments réduit la croissance de tumeurs dans un modèle animal du syndrome MEN1 humaine.
Contrairement à de nombreuses protéines associées au cancer, Menin n'est ni une enzyme ni un récepteur de signalisation. Au lieu de cela, l'équipe a découvert que Menin fonctionne en interagissant physiquement avec une deuxième protéine, PRMT5. Le complexe ménine-PRMT5 se lie au promoteur du gène de Gas1, où PRMT5 (une enzyme qui ajoute des groupes méthyle à des protéines histones) fonctionne comme un inhibiteur épigénétique, en affaiblissant la transcription du gène. La protéine GAS1 favorise la signalisation Hedgehog, et ainsi inhibe l'expression Gas1, Menin et PRMT5 compose efficacement contre la tendance de la voie vers la prolifération cellulaire.[/b]

"This study uncovered a new layer of regulation of pro-proliferative genes by menin via the Hedgehog signaling pathway," Hua says. "These pro-replication genes are regulated through GAS1 and PRMT5."

«Cette étude a révélé une nouvelle couche de régulation des gènes pro-prolifératifs par Menin via la voie de signalisation Hedgehog», dit Hua. «Ces gènes pro-réplication sont régies par GAS1 et PRMT5."

Discovering the link between menin and Hedgehog was serendipitous, says Hua. Using microarray analysis, his team found that loss of menin results in increased expression of the Gas1 gene. Separately, other groups reported that GAS1 mediates Hedgehog signaling. That knowledge gave Hua's team the missing piece of information required to identify menin's normal cellular function. "We found menin linked to Hedgehog signaling by suppressing expression of GAS1, leading to the suppression of Hedgehog signaling in endocrine tissue."

Découvrir le lien entre Menin et Hedgehog a été un hasard, dit Hua. En utilisant l'analyse de puces à ADN, son équipe a constaté que la perte des résultats de Menin menait à une expression accrue du gène Gas1. Par ailleurs, d'autres groupes ont signalé que Gas1 était médiateur de la signalisation Hedgehog. Cette connaissance a donné à l'équipe de Hua la pièce manquante de l'information nécessaire pour identifier la fonction cellulaire normale de Menin. «Nous avons constaté ménin était liée à la signalisation Hedgehog en supprimant l'expression de GAS1, conduisant à la suppression de la signalisation Hedgehog dans les tissus du système endocrinien."

Significantly, Hua's team found that menin mutant proteins associated with MEN1 cancer in patients were impaired in their ability to interact with PRMT5, and thus, in adding the methyl chemical group to the Gas1 promoter gene. What's more, treating a mouse model of human MEN1 syndrome with a Hedgehog pathway inhibitor called Erivedge (FDA-approved in 2012 for metastatic or locally advanced basal cell carcinoma) reduced proliferation of tumor cells and blood insulin levels. That, says Hua, suggests a potential new treatment for patients with MEN1 syndrome, and also likely for sporadic endocrine tumors, some 40 percent of which also contain menin mutations

De manière significative, l'équipe de Hua a constaté que les protéines ménines mutantes associées au cancer MEN1 chez les patients ont été affectés dans leur capacité à interagir avec PRMT5, et d'ajouter le groupe chimique de méthyle pour la gène promoteur Gas1. De plus, le traitement d'un modèle murin du syndrome MEN1 humain avec un inhibiteur de la voie Hedgehog appelé Erivedge (approuvé par la FDA en 2012 pour un carcinome métastatique ou localement avancé des cellules basales) réduit la prolifération des cellules tumorales et les niveaux d'insuline dans le sang. Cela, dit Hua, suggère un nouveau traitement potentiel pour les patients atteints de syndrome MEN1, et probablement aussi pour les tumeurs endocrines sporadiques, environ 40 pour cent de celles-ci contient également des mutations ménine.

"Because we show in this mouse tumor model that we can significantly suppress proliferation of tumor cells in pancreatic islets and that we can reduce the higher insulin levels with a drug, which was just clinically approved to be safe, that naturally raises the question of whether, in patients who have mutation in this gene or enhanced Hedgehog signaling, this drug can improve patient symptoms to reduce tumor progression or insulinemia," Hua asks.

"Parce que nous montrons dans ce modèle de tumeur de souris que nous pouvons supprimer de manière significative la prolifération des cellules tumorales dans les îlots pancréatiques et que nous pouvons réduire les niveaux d'insuline plus élevées avec un médicament, qui vient d'être approuvé cliniquement, cela pose naturellement la question de savoir si , chez les patients qui ont une mutation dans ce gène ou une augmentation de signalisation Hedgehog, ce médicament peut améliorer les symptômes des patients afin de réduire la progression tumorale ou l'insulinémie », demande Hua.

First author and postdoctoral fellow in the Hua lab Buddha Gurung, PhD, adds "the possibilities of translating these findings into a viable therapeutic option is extremely exciting."

Le premier auteur et stagiaire postdoctoral dans le laboratoire Hua Bouddha Gurung, PhD, ajoute: «les possibilités de traduire ces résultats en une option thérapeutique viable sont très excitantes."


Co-authors include Zijie Feng, Daniel V. Iwamoto, and Austin Thiel of the Abramson Family Cancer Research Institute; Guanghui Jin of Xiamen University, Fujian, China; Chen-Min Fan of the Carnegie Institution for Science, Baltimore, MD; and Jessica M.Y. Ng and Tom Curran of the Children's Hospital of Philadelphia.

The research was supported by Caring for Carcinoid Foundation and the National Cancer Institute (R01-CA-113962, 548 R01-DK085121; R01 DK084963).

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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Mer 24 Avr 2013 - 9:34

Même chose à partir d'un article en français de Metrofrance...



Cancer du pancréas : la piste des bactéries radioactives
SANTE - Selon une étude scientifique, des bactéries Listeria rendues radioactives se sont avérées prometteuses dans le traitement du cancer du pancréas en infectant sélectivement des cellules cancéreuses de cet organe chez des souris.


Les bactéries ne sont pas forcément synonymes de danger pour l'homme. La preuve avec une découverte prometteuse de chercheurs américains, dans le cadre de la lutte contre le cancer du pancréas. Selon Futura-Sciences, un article paru dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) explique que la Listeria monocytogenes s'est avérée prometteuse dans la lutte contre cette maladie.

Habituellement, cette bactérie peut causer chez l'homme une septicémie, ou encore une méningite. Mais une forme de listeria affaiblie aurait la capacité d'infecter les cellules cancéreuses, incitant ainsi le système immunitaire à les détruire. Des expériences menées sur des pancréas de souris ont en effet prouvé qu'en modifiant génétiquement ces bactéries pour les recouvrir d'anticorps radioactifs, les cellules cancéreuses sont détruites.

Une alternative à la chirurgie ?

"Nous sommes encouragés car nous avons pu réduire de 90% le nombre de métastases avec la première série d'expériences", souligne Claudia Gravekamp, professeur adjointe de microbiologie et d'immunologie à la faculté de médecine Albert Einstein à New York, principal auteur de ces travaux. "Avec davantage d'améliorations, notre approche a le potentiel d'ouvrir une nouvelle ère de traitement du cancer métastatique du pancréas".

Cette thérapie pourrait ainsi devenir une nouvelle alternative au traitement actuel : la chirurgie, souvent inefficace contre ce cancer particulièrement agressif. D'autant que cette pathologie est rarement détectée à ses débuts, car les symptômes (la jaunisse, des douleurs, une perte de poids et de la fatigue) ne se sont pas encore manifestés. Or, la tumeur doit être découverte très tôt avant qu'elle ne se propage à d'autres organes en faisant des métastases.

Mais des questions demeurent quant à l'innocuité d'une telle thérapie. Si les doses de radioactivités sont inférieurse au seuil toléré par l'homme, des chercheurs pointent la dangerosité d'un tel procédé, en particulier lorsque le patient suit une chimiothérapie. De plus, on ne sait pas quelle conséquence pourrait avoir une telle bactérie génétiquement modifiée, déjà nocive naturellement, sur l'organisme. D'autres recherches sont donc indispensables pour pouvoir un jour élaborer un tel traitement.


http://www.metrofrance.com/info/cancer-du-pancreas-la-piste-des-bacteries-radioactives/mmdx!T4kjmaBFKpxYQ/

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Talleyrand



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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Mar 23 Avr 2013 - 1:00

Encore une autre perspective. Ils vont y arriver !
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Denis
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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Lun 22 Avr 2013 - 18:29

Apr. 22, 2013 — Researchers at Albert Einstein College of Medicine of Yeshiva University have developed a therapy for pancreatic cancer that uses Listeria bacteria to selectively infect tumor cells and deliver radioisotopes into them. The experimental treatment dramatically decreased the number of metastases (cancers that have spread to other parts of the body) in a mouse model of highly aggressive pancreatic cancer without harming healthy tissue. The study was published today in the online edition of the Proceedings of the National Academy of Sciences

Des chercheurs ont développé une thérapie pour le cancer du pancréas qui utilise ;a bactérie Listeria pour infecter sélectivement les cellules cancéreuses et leur livrer un radioisotope. Le traitement expérimental abaisse rapidement le nombre de métastases dans un model de souris avec un cancer du pancréas hautement agressif sans altérer les tissus sains.

"We're encouraged that we've been able to achieve a 90 percent reduction in metastases in our first round of experiments," said co-senior author Claudia Gravekamp, Ph.D., associate professor of microbiology & immunology at Einstein who studies new approaches to treating metastatic cancer. "With further improvements, our approach has the potential to start a new era in the treatment of metastatic pancreatic cancer."

Nous sommes encouragé par le fait que l'on a été capable d'avoir une réduction de 90% dans les métastases à notre première série d'expériences. Avec plus d'expérimentation, nous devrions être capables de débuter une nouvelle ère dans le traitement du cancer du pancréas métastasique.

Several years ago, scientists observed that an attenuated (weakened) form of Listeria monocytogenes can infect cancer cells, but not normal cells. In a 2009 study, Dr. Gravekamp discovered the reason: The tumor microenvironment suppresses the body's immune response, allowing Listeria to survive inside the tumors. By contrast, the weakened bacteria are rapidly eliminated in normal tissues. (Listeria in its wild form causes foodborne illnesses, particularly in immunocompromised people.)

Voici plusieurs années, des scientifiques ont observé qu'une forme de Listeria atténuée peut infecter les cellules cancéreuses mais pas les normales. Dans une étude de 2009, le docteur Gravekamp en a découvert la raison : le micro-environnement de la tumeur supprime la réponse immunitaire du corps, permettant à la Listeria de survivre dans les tumeurs. En contraste, la bactérie affaiblie est rapidement éliminée dans les tissus normaux.

Scientists later showed that Listeria could be harnessed to carry an anti-cancer drug to tumor cells in laboratory cultures, but this concept was never tested in an animal model. These findings prompted Dr. Gravekamp to investigate Listeria-tumor interactions and how Listeria could be used to attack cancer cells.

Les scientifiques ont montré plus tard que la Listeria peut être arnachée pour pour transporter un médicament anti-cancer en laboratoire. Mais ce concept n'a jamais été testé chez les animaux modèles. Cette découverte a amené le docteur Gravekamp à rechercher les interactions entre les tumeurs et la listeria et comment la listeria peut être utilisée pour combattre le cancer.

The idea of attaching radioisotopes (commonly used in cancer therapy) to Listeria was suggested by Ekaterina Dadachova, Ph.D., professor of radiology and of microbiology & immunology at Einstein and the paper's co-senior author. Dr. Dadachova, who is also the Sylvia and Robert S. Olnick Faculty Scholar in Cancer Research, is a pioneer in developing radioimmunotherapies -- patented treatments in which radioisotopes are attached to antibodies to selectively target cells including cancer cells, microbes or cells infected with HIV. When the antibodies bind to antigens that are unique to the cells being targeted, the radioisotopes emit radiation that selectively kills the cells.

L'idée d'attacher des radio-isotopes à la Listeria a été suggéré par Ekaterina Dadachova.

Working together, Drs. Gravekamp and Dadachova coupled a radioactive isotope called rhenium to the weakened Listeria bacteria. "We chose rhenium because it emits beta particles, which are very effective in treating cancer," said Dr. Dadachova. "Also, rhenium has a half-life of 17 hours, so it is cleared from the body relatively quickly, minimizing damage to healthy tissue."

Les chercheurs ont mis ensemble un isotope radioactif appelé rhenium et la bactérie affaiblie de Listeria. Nous avons choisi rhenium parce que il emets des particules beta qui sont très efficace contre le cancer. Le rhenium a une demi-vie de 17 heures et il est éliminé du corps relativement rapidement ce qui minimise les dommages des tissus sains

Mice with metastatic pancreatic cancer were given intra-abdominal injections of the radioactive Listeria once a day for seven days, followed by a seven-day "rest" period and four additional daily injections of the radioactive bacteria. After 21 days, the scientists counted the number of metastases in the mice. The treatment had reduced the metastases by 90 percent compared with untreated controls. In addition, the radioactive Listeria had concentrated in metastases and to a lesser extent in primary tumors but not in healthy tissues, and the treated mice did not appear to suffer any ill effects.

The treatment may have the potential for clearing an even higher percentage of metastases. "We stopped the experiment at 21 days because that's when the control mice start dying," said Dr. Dadachova. "Our next step is to assess whether the treatment affects the animals' survival."

"At this point, we can say that we have a therapy that is very effective for reducing metastasis in mice," Dr. Gravekamp noted. "Our goal is to clear 100 percent of the metastases, because every cancer cell that stays behind can potentially form new tumors." The researchers expect the treatment could be improved by fine-tuning the treatment schedule, using higher doses of radiation, or by piggybacking additional anti-cancer agents onto the bacteria. Einstein has filed a patent application related to this research that is currently available for licensing to partners interested in further developing and commercializing this technology.

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Denis
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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Mar 16 Avr 2013 - 11:28



L’électroporation irréversible (IRE), une nouvelle thérapie mini-invasive capable de traiter en toute sécurité des cancers complexes, tout en laissant les tissus sains intacts s’avère un traitement prometteur pour les cancers difficiles, suggère cette étude préliminaire présentée à la 38e Réunion scientifique annuelle de Society of Interventional Radiology.

Définie comme une nouvelle thérapie qui utilise des impulsions électriques d’une microseconde pour supprimer le cancer au niveau cellulaire sans endommager les tissus sains environnants, elle s’avère, selon ces résultats, particulièrement bénéfique dans le traitement du cancer du , du , du et d'autres cancers proches les vaisseaux sanguins, des nerfs et autres structures sensibles.

Le Pr Constantinos T. Sofocleous, auteur principal et radiologue interventionnel au Memorial Sloan-Kettering Cancer Center de New York explique que le traitement apparaît particulièrement efficace chez les personnes atteintes d'un cancer qui s'est propagé au-delà de la tumeur primaire et qui n'ont pas de bonnes options de traitement. L’IRE utilise de puissants champs électriques pour créer de petits trous dans la membrane cellulaire pour perturber l'équilibre entre les molécules de l'intérieur et de l'extérieur de la cellule sans entraîner d’autres dommages cellulaires. IRE semble à ce stade une thérapie « idéale » pour le traitement des tumeurs situées à proximité de structures sensibles.

L'IRE cible précisément les cellules cancéreuses : Alors que d'autres traitements, comme la chirurgie, la radiothérapie ou l'ablation thermique, peuvent endommager les tissus sains situés à proximité de la tumeur, l'IRE perfore précisément les cellules cancéreuses donc entraîne moins de dommages aux vaisseaux sanguins, nerfs, canaux biliaires etc… Dans son étude, menée auprès de 25 patients atteints, présentant au total 40 métastases au foie, poumon, pancréas, glande thyroïde, prostate, utérus, muqueuse utérine, ovaires et rectum, l’IRE prouve sa sécurité dans le traitement des cancers métastasés ou diffus, du foie, du poumon, de la vessie et de la région pelvienne. La taille moyenne des tumeurs des participants était d'environ deux centimètres. L’IRE a été utilisée en raison de la localisation des lésions, à proximité de structures critiques, sur 30 séances de traitement et sans complications majeures.

L’IRE se situe à la frontière des traitements de radiologie interventionnelle non chirurgicaux et ne nécessite que des incisions de la taille d'une pointe de crayon pour guider par imagerie de petits instruments pour les tumeurs ciblées. La technique n’entraîne que des risques minimes et des temps d'arrêt limités pour les patients. Le Dr Sofocleous conclut : «Nous traitons souvent les patients qui n'ont pas d'autres options thérapeutiques conventionnelles ou qui ont une santé telle que même la chirurgie mini-invasive est trop dangereuse. Nous travaillons à accroître l'efficacité de l'IRE et souhaitons pouvoir bientôt la tester vs d'autres traitements ».

Source: Society of Interventional Radiology Safety of Irreversible Electroporation (IRE) Treatment for Metastatic Disease in Humans (Visuel Bereley@ Oncobionic Inc.)

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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Dim 14 Avr 2013 - 21:13

Results of a study presented at the Society of Interventional Radiology's 37th Annual Scientific Meeting in San Francisco, Calif., signal a light at the end of the tunnel for individuals with inoperable locally advanced pancreatic cancer (LAPC). A new procedure called irreversible electroporation or IRE uses microsecond electrical pulses to force open and destroy tumor cells around a vast and delicate network of blood vessels of the pancreas. The technique has been successful in treating primary and metastatic liver cancer and IRE is now in the first stages of implementation as a treatment for pancreatic cancer.

Des résultats présentés au meeting annuel des radiologistes signalent une lumière au bout du tunnel pour les individus avec un cancer du avancé et inopérable. Une nouvelle procédure appelé IRE pour irreversible electroporation qui utilises des pulsation électrique de micro secondes pour faire des trous et détruire les cellules cancéreuses dans un environnement délicat et dans un réseau de vaisseaux sanguins du pancréas. LA technique a réussi à traiter des cancers du foie, autant la tumeur première que les métastases et IRE est maintenant dans les premiers stages de l'implantation comme traitment pour le cancer du pancréas.

"We think in another 12 to 15 months we will have a lot more evidence to support the use of IRE for inoperable pancreatic cancer patients," said Govindarajan Narayanan, M.D., chief of vascular and interventional radiology, associate professor of clinical radiology and program director for the vascular interventional radiology fellowship at the University of Miami's Miller School of Medicine in Miami, Fla. "If we continue to get good results, this procedure could provide a huge benefit for people who honestly don't have a lot of choices. It could potentially change the rules of how these cases are managed," he added.

nous pensons que dans un autre 12 ou 15 mois, nous aurons beaucoup de preuves de plus pour supporter l'utilisation de IRE pour les patients avec le cancer du pancréas inopérable. Si nous continuons à avoir de bons résultats, cette procédure pourrait fournir un bénéfice énorme pour des gens qui honnêtement n'ont pas beaucoup de choix. Cela pourrait potentiellement changer les manières de comment ce cancer est traité.

Pancreatic tumors are notoriously difficult to treat because any method that uses heat or cold to remove the cancer comes with too much risk of collateral damage to important blood vessels in and around the organ. IRE involves guiding electrode needles into the tumor, which gives cancer cells a series of jolts of localized high-voltage electricity that break open the cell membranes, effectively killing the cancerous tissues around these blood vessels.

Les tumeurs du pancréas sont notoirement difficile à traiter parce que n'importe quelle méthode qui utilise la chaleur ou le froid pour enlever le cancer est trop risquée pour des dommages collatéraux aux importants vaisseaux sanguins dans et autour de l'organe. IRE impliques des aiguilles qui guident des électrides dans la tumeur et qui donnent aux cellules une série de charges électriques de haut voltage qui ouvrent les membranes des cellules et tuent efficacement les tissus cancéreux autour des vaisseaux sanguins.

"People with locally advanced pancreatic cancer don't have a lot of treatment choices available. Irreversible electroporation gives these individuals a new treatment option and a potentially greater chance of survival," said Narayanan. "Without IRE, these people are essentially left with chemotherapy and radiation therapy. At this point the prognosis for this group is pretty dismal and they have an estimated survival of less than one year. With this procedure, there is the potential to have the tumor peeled off the blood vessels, and follow up treatment to repair the affected area of the pancreas," he noted.

Les gens avec un cancer du pancréas avancé n'ont pas beaucoup de traitement disponibles. L' IRE donne à ces gens une nouvelle option et une plus grande chance de survie

According to the American Cancer Society, an estimated 43,920 people will be diagnosed with pancreatic cancer and approximately 37,390 people will die of the disease this year. About one in 71 people are expected to develop pancreatic cancer in their lifetime.

For this study, researchers gathered records for eight patients with locally advanced pancreatic cancer referred for percutaneous irreversible electroporation. All subjects had the procedure performed between December 2010 and September 2011. Pancreatic tumors were found to be between 2.5 and 6.8 centimeters in size and each participant had formerly received a median of two other methods of treatment. A median span of time of about 9 months took place between diagnosis and treatment with IRE. Participants underwent post-procedure CT imaging to gauge the effectiveness of treatment. Out of the original eight inoperable individuals, two went on to have surgery. Both had successful resections and remain cancer-free after months following treatment.

Pour cette étude, les chercheurs ont cumulés les données pour 8 patients avec le cancer du pancréas avancé référé pour Ire. Tous les sujets ont eu leur procédure faite entre décembre 2010 et septembre 2011. Les tumeurs du pancréas étaient entre 2.5 et 6.8 centimètres et chaque participant avait eu une moyenne de 2 autres traitements. Le temps médian entre le diagnostique et la procédure a été de 9 mois. Les participants ont subi des scans pour mesurer l'efficacité du traitement. Des 8 individus inopérables, 2 ont eu une chirugie et les 2 sont restés sans cancer des mois après le traitement.

IRE is performed with a technology dubbed NanoKnife, which has received clearance from the U.S. Food and Drug Administration for the surgical ablation of soft tissue.

Ire est fait grace au nanoknife

"As we move forward there will be a lot of new technology and techniques like this that will help shape cancer care," said Narayanan.

nous verrons de plus en plus de nouvelle technologie et de techniques de ce type

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More information about the Society of Interventional Radiology, interventional radiologists and minimally invasive treatments can be found online at www.SIRweb.org.

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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Mar 2 Avr 2013 - 14:30

2 avril 2013

other research from Dr. Li’s lab suggests that mesothelioma,ovarian, and pancreatic cancers, and potentially other solid tumors, may also be good targets for treatment with FL118.

Une autre recherche du docteur Li suggère que d'autres cancers comme le cancer du pourrait être ciblé avec la molécule FL118

http://www.ascopost.com/ViewNews.aspx?nid=2105

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MessageSujet: Re: Le cancer du pancréas   Sam 30 Mar 2013 - 13:18



«Le but de l'équipe de 28 personnes éparpillées dans cinq établissements est de mieux comprendre les changements métaboliques qui caractérisent les cellules du . Il s'agit d'un exercice de collaboration qui démarre lorsque le chirurgien Jeffrey Drebin de l'Université de Pennsylvanie fait l'ablation d'une tumeur à partir d'un pancréas malade. Il la porte de la salle d'opération à un laboratoire, où elle est congelée en un instant pour conservation. Le laboratoire Penn envoie un spécimen au laboratoire de l'Institut Salk, où le chercheur Geoffrey Wahl et ses collègues analysent l'état de la forme d'étoile de certaines cellules, cellules qui sont généralement impliquées dans la réparation des tissus, mais qui peuvent jouer un rôle dans le cancer. Un autre échantillon va à Princeton, au laboratoire de Josué Rabinowitz, qui fait l'analyse des acides aminés, sucres et jusqu'à 300 métabolites. Les membres de l'équipe de Johns Hopkins et génomique translationnelle analyser la séquence du génome.

Une des théories issues de ce groupe est que les cellules cancéreuses pancréatiques communiquent avec les cellules étoilées qui apparaissent aussi autour de la tumeur et conspirent pour contrer les réponses immunitaires et renforcer la résistance aux chimiothérapies. Les cellules tumorales semblent s'approprier la glutamine et d'autres acides aminés par rapport au reste du corps - c'est une raison pour laquelle les personnes atteintes d'un cancer du pancréas perdre autant de poids. Empêcher le détournement de glutamine et des autres acides aminés affamerait peut-être les tumeurs. L'équipe a également découvert que la vitamine D peut aider à arrêter la cicatrisation autour du cancer, ce qui donne au système immunitaire ou chimiothérapies un meilleur accès aux cellules cancéreuses.

En deux ans, ils avaient modelé, évalué et testé un médicament contenant de l'albumine qui semble prometteur pour accroître l'efficacité des traitements. Ils ont inscrit 861 patients dans un essai clinique de phase III d'un traitement pour le cancer du pancréas avancé qui ajoute l' Abraxane, un médicament de chimiothérapie, et les résultats ont été encourageants: la combinaison a stabilisé la maladie chez 48% des patients, en doublant le taux de survie à deux ans - à 9%, ce qui vous indique comment ce cancer est diaboliquement difficile à traiter. Fait remarquable, cependant, quelques patients ont eu une rémission complète. "

http://news.pennmedicine.org/blog/2013/03/penn-medicine-at-the-forefront-of-the-quest-to-cure-cancer.html


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