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 La thérapie virale.

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Denis
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MessageSujet: Re: La thérapie virale.   Mer 17 Oct 2012 - 10:00

Cold viruses generally get a bad rap -- which they've certainly earned -- but new findings by a team of scientists at the Salk Institute for Biological Studies suggest that these viruses might also be a valuable ally in the fight against cancer.

Le virus du rhume ont mauvaise réputation et il ne l'a pas volé mais de nouvelles découvertes par des scientifiques à l'institut Salk suggèrent que ces virus pourraient être aussi un moyen valable de combattre le cancer.

Adenovirus, a type of cold virus, has developed molecular tools -- proteins -- that allow it to hijack a cell's molecular machinery, including large cellular machines involved in growth, replication and cancer suppression. The Salk scientists identified the construction of these molecular weapons and found that they bind together into long chains (polymers) to form a three-dimensional web inside cells that traps and overpowers cellular sentries involved in growth and cancer suppression. The findings, published Oct. 11 in Cell, suggest a new avenue for developing cancer therapies by mimicking the strategies employed by the viruses.

L'adénovirus, un type de virus du rhume, a développé des outils moléculaires - des protéines - qui lui permettent de détourner la machinerie moléculaire de la cellule, y compris les grandes machines cellulaires impliqués dans la croissance, la reproduction et de la répression contre le cancer. Les scientifiques ont identifié la construction de ces armes moléculaires et ont constaté qu'ils se lient ensemble dans de longues chaînes (polymères) pour former une bande tridimensionnelle à l'intérieur des cellules qui accablent et piègent les sentinelles cellulaires impliquées dans la croissance et de répression contre le cancer. Les résultats, publiés le 11 octobre dans "Cellule", suggère une nouvelle voie pour le développement de thérapies du cancer en imitant les stratégies employées par les virus.

"Cancer was once a black box," says Clodagh O'Shea, an assistant professor in Salk's Molecular and Cell Biology Laboratory, who led the study. "The key that opened that box was revealing the interactions between small DNA tumor virus proteins and cellular tumor suppressor complexes. But without knowing the structure of the proteins they use to attack cells, we were at a loss for how these tiny weapons win out over much larger tumor suppressors."

[b]«Le cancer a été à un moment une boîte noire», explique Clodagh O'Shea, professeur adjoint au Salk Laboratoire de biologie moléculaire et cellulaire, celui qui a dirigé l'étude. "La clé qui a ouvert cette boîte révéle les interactions entre les petites protéines d'ADN tumorales et les assemblages de suppresseurs de tumeurs. Mais sans connaître la structure des protéines qu'ils utilisent pour attaquer les cellules, nous ne comprenions rien de la manière dont ces armes minuscules gagnent sur les suppresseurs de tumeurs beaucoup plus gros.

O'Shea's team studied E4-ORF3, a cancer-causing protein encoded by adenovirus, which prevents the p53 tumor suppressor protein from binding to its target genes. Known as the "guardian of the genome," p53 normally suppresses tumors by causing cells with DNA damage -- a hallmark of cancer -- to self-destruct. The p53 tumor suppressor pathway is inactivated in almost every human cancer, allowing cancer cells to escape normal growth controls. Similarly, by inactivating p53, the E4-ORF3 protein enables adenovirus replication in infected human cells to go unchecked.

L'équipe de O'Shea a étudié E4-ORF3, une protéine cancérigène codée par un adénovirus, ce qui empêche la protéine suppresseur de tumeur p53 de se lier à ses gènes cibles. Connu comme le «gardien du génome», p53 supprime normalement les cellules cancéreuses en supprimant celles avec des lésions de l'ADN - une caractéristique du cancer pour s'auto-détruire. La fonction de suppresseur de tumeur p53 est inactivée dans presque tous les cancers chez l'homme, permettant aux cellules cancéreuses d'échapper aux contrôles de croissance normale. De même, en inactivant p53, la protéine E4-ORF3 permet la réplication du virus dans les cellules humaines infectées de passer inaperçus.

Two years ago, O'Shea discovered that E4-ORF3 clears the way for adenovirus to proliferate by deactivating genes that help the cell defend itself against the virus. "It literally creates zip files of p53 target genes by compressing them until they can no longer be read," she explains.

Il ya deux ans, O'Shea a découvert que E4-ORF3 ouvre la voie à un adénovirus pour proliférer en désactivant les gènes qui aident la cellule à se défendre contre le virus. "Il crée littéralement des fichiers zip de gènes cibles de p53 en les comprimant jusqu'à ce qu'ils ne peuvent plus être lus," explique t-elle.

E4-ORF3 self-assembles inside cells into a disordered, web-like structure that captures and inactivates different tumor suppressor protein complexes. Horng Ou, a postdoctoral researcher in O'Shea's laboratory, says E4-ORF3 is unusual. "It doesn't resemble any known proteins that assemble polymers or that function in cellular tumor suppressor pathways," he says. "Most cellular polymers and filaments form uniform, rigid chains. But E4-ORF3 is the virus's Swiss army knife -- it assembles into something that is highly versatile. It has the ability to build itself into all sorts of different shapes and sizes that can capture and deactivate the many defenses of a host cell."

EE4-ORF3 s'auto-assemble à l'intérieur des cellules dans une structure de réseau désordonné qui capture et inactive les différents complexes de protéines suppresseurs de tumeurs. ORF3 est inhabituel, elle ne ressemble pas à toutes les protéines connues qui assemblent des polymères ou qui fonctionnent dans les voies cellulaires pour supprimer de tumeurs", dit Horng. "La plupart des polymères cellulaires forment des chaines uniformes et rigides, Mais E4-ORF3 est le couteau suisse des virus. Il a la capacité de se construire dans toutes sortes de formes et de tailles différentes qui peuvent capturer et désactiver les défenses de nombreuses cellules hôtes. "

In collaboration with scientists from the National Center for Microscopy and Imaging Research at University of California, San Diego, led by Mark Ellisman, the center's director, O'Shea's team used new techniques to reveal the ultrastructure of the remarkable polymer that E4-ORF3 assembles in the nucleus -- something that previously had proven difficult since the polymer is effectively invisible using conventional electron microscopy. "What you see is the E4-ORF3 polymer bending and weaving and twisting its way through the nucleus," she says. "It does appear to have a single repeating pattern and creates a matrix that captures several different tumor suppressors and silences p53 target genes."

Initially, E4-ORF3 forms a dimer, made up of only two subunits. In this form, E4-ORF3 largely ignores its cellular targets. The researchers theorized that when E4-ORF3 assembles into a polymer, however, it binds to tumor suppressor targets far more aggressively. To test this theory, they genetically fused E4-ORF3 polymer mutants to lamin, a cellular protein that assembles intermediate filaments that provide stability and strength to cells. They showed that the lamin-E4-ORF3 fusion protein assembled into cylinder-like superstructures in the nucleus that bind and disrupt PML, a protein complex that suppresses tumors.

Initialement, E4-orf3 est formé comme un dimmer (un rhéostat...),. Dans cette forme, E4-orf3 ignore largement ses cibles cellulaires. les chercheurs font la théorie que lorsque E4-prf3 est assemblé comme un ploymer, il se lie avec agressivité à ses cibles cellulaires. Pour tester cette théorie, ils ont fusionné E4-orf3 avec Lamin, une protéine cellulaire qui fournit stabilité et force aux cellules. Ils ont vu que la protéine fusionnée Lamin/e4-orf3 s'assemble dans une forme cylindrique dans le noyeau qui se lie et interrompt PML, un complexe protéinique qui supprime les tumeurs.

The Salk findings may help scientists develop small molecules -- the basis for the vast majority of current drugs -- capable of destroying tumors by binding and disrupting large and complex cellular components that allow cancer cells to grow and spread. Understanding how viruses overcome healthy cells may also help scientists engineer tumor-busting viruses, which offer a new and potentially self-perpetuating cancer therapy. Such modified viruses would destroy only cancer cells, because they could only replicate in cells in which the p53 tumor suppressor has been deactivated. When a cancer cell is destroyed it would release additional copies of the engineered viruses, which would seek out and kill remaining cancer cells that have spread throughout the body.

Ces résultats peuvent aider les scientifiques à développer de petites molécules - la base pour la grande majorité des médicaments actuels - capable de détruire les tumeurs en se liant et en perturbant les vastes et complexes composants cellulaires qui permettent aux cellules cancéreuses de croître et de s'étendre. Comprendre comment les virus peuvent surmonter les cellules saines peut aussi aider les scientifiques à faire des virus casse-tumeurs, qui offrent une nouvelle thérapie anticancéreuse et potentiellement auto-entretenue. Ces virus modifiés détruiraient les cellules cancéreuses seulement, car ils ne pourraient se répliquer que dans les cellules où le suppresseur de tumeur p53 a été désactivée. Quand une cellule cancéreuse serait détruite, cela permettrait de dégager des copies supplémentaires des virus qui rechercheraient et tueraient les cellules cancéreuses restantes qui se sont propagées dans tout le corps.

Engineering these viruses requires disabling the ability of the E4-ORF3 protein to inactivate p53 in healthy cells -- otherwise, the virus could destroy healthy cells as well as cancer cells. At the same time, E4-ORF3 has certain important functions in allowing the virus to replicate in the first place, so it can't be completely removed from the virus's arsenal. Thus, the Salk researcher's work on understanding the protein's precise structure, functions and interactions is crucial to engineering viruses in which E4-ORF3's abilities have been precisely modified.

Faire ces virus requiert de désactiver la capacité de la protéine e4-orf3 d'inactiver p53 dans les cellules saines. Autrement, le virus détruirait aussi bien les cellules saines que les cellules cancéreuses. En même temps, E4-orf3 a des fonctions importantes en permettant au virus de se reproduire, aussi on ne peut pas complètement l'enlever de l'arsenal des virus. C'est pour ça que les chercheurs de Salk travaillent à comprendre la structure précise, les fonctions et interactions de E4-orf3.


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Denis
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MessageSujet: Re: La thérapie virale.   Jeu 6 Sep 2012 - 21:03

(Sep. 6, 2012) — RSV, a virus that causes respiratory infections in infants and young children, selectively kills cancer cells while leaving healthy cells alone, researchers from the School of Medicine at The University of Texas Health Science Center San Antonio said.

Santanu Bose, Ph.D., of the School of Medicine, is the inventor on a pending U.S. patent of RSV as an oncolytic therapy. This represents a new use for the virus. Bandana Chatterjee, Ph.D., of the School of Medicine and the South Texas Veterans Health Care System, is the co-inventor. Oncolytic viruses preferentially infect and damage cancer cells.

Dr. Bose, associate professor of microbiology and immunology, studied the immune response of normal and cancerous cells to RSV (respiratory syncytial virus). During these studies he discovered RSV's oncolytic properties. Dr. Bose next worked with Dr. Chatterjee, professor of molecular medicine, to test RSV in her mouse model of prostate cancer. Those results again showed a robust anti-cancer effect of RSV.

In July, CZ BioMed Corp. of Tampa, Fla., licensed the oncolytic use of RSV in an agreement with South Texas Technology Management (STTM), a regional University of Texas technology-transfer office managed by the Health Science Center. RSV is already showing effectiveness in human trials abroad, according to a company statement.

Dr. Bose, whose work is funded by the National Institutes of Health, said, "This is an exciting development because this is a homegrown invention that is being tested in humans, and therefore this scientific discovery has direct clinical, translational relevance."

"We are pleased that CZ BioMed has agreed to work with us to commercialize Dr. Bose's and Dr. Chatterjee's exciting discovery to efficiently target and treat different forms of cancer," said STTM Executive Director Arjun Sanga, J.D., assistant vice president for technology transfer at the UT Health Science Center.

"Nous sommes contents que la firme CZ bioMed soit d'accord pour travailler avec nous pour commercialiser la découverte excitante des docteurs Bose et Chaterrjee pour cibler et traiter différentes formes de cancer."

Dr. Chatterjee said it is important that the virus killed tumors even in mice with competent immune systems. This mirrors human patients who have functioning immune defenses. RSV also worked whether it was injected directly into the tumor or systemically through the abdomen. "This is important because there are some tumors to which you can inject the drug directly, whereas others you can't and a drug must work systemically," Dr. Chatterjee said.

Le RSV marche indépendamment s'il est injecté dans les tumeurs directement ou à travers l'abdomen ce qui peut-être important.

Her work on the RSV project is funded by a Merit-Review grant from the U.S. Department of Veterans Affairs (VA), a VA Senior Research Career Scientist Award, and a grant to Drs. Bose and Chatterjee from the National Cancer Institute.

RSV is expected to be safe because it is a children's virus -- it does not infect adults. It also only infects the lungs. Dr. Bose explained why RSV grows only in tumors, not healthy cells: "It is because of the immune response. Normal cells have weapons to shoot down viruses, but cancer cells have lost their anti-viral arsenal. For this reason viruses can establish themselves in a tumor, grow and induce cell death."

Le virus RSV est supposé être sécuritaire parce que c'est un virus qui s'attaque aux enfants, il n'attaque pas les adultes et seulement les poumons. Le Docteur Bose a expliqué que le RSV croit dans les tumeurs et pas dans les cellules saines parce que le système immunitaire répond. Les cellules normales ont des armes pour détruire les virus mais les cellules cancéreuses ont perdu leur arsenal anti-viral pour cette raison les virus peuvent s'établir dans la cellule cancéreuse, croitre et induire la mort cellulaire.

Information from CZ BioMed notes: "Ultimately, the results from human trials overseas have been extremely successful and exciting to date, with minimal side effects as compared to traditional chemo or radiation therapies." The company's statement also indicates its plan to conduct a clinical trial with oncolytic RSV in the U.S.

Les résultats de tests humains outre-atlantique ont été extrêmement couronné de succès et excitants à date avec des effets secondaires minimum comparé aux chimios traditionnelles ou aux thérapies par radiation. La compagnie affirme vouloir faire un essai clinique du RSV aux États-unis.

In a series of papers between 2009 and 2011, Drs. Bose, Chatterjee and colleagues advanced the RSV anti-cancer construct. The animal results were particularly exciting -- mice with prostate tumors were treated with the virus and within a week the tumors were gone. "We kept the mice for four months, and the tumors never came back," Dr. Bose said.

Le souris avec le cancer de la furent traités avec le virus et en dedans d'une semaine les tumeurs étaient parties et "nous avons gardé ces souris pour 4 mois et les tumeurs ne sont jamais revenues.

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MessageSujet: Re: La thérapie virale.   Mar 18 Oct 2011 - 14:05

(Oct. 18, 2011) — Oncolytic virology uses live viruses to sense the genetic difference between a tumor and normal cell. Once the virus finds a tumor cell, it replicates inside that cell, kills it and then spreads to adjacent tumor cells to seed a therapeutic "chain reaction." As reported in the October 18 issue of Cancer Cell, Dr. David Stojdl, a scientist from the Children's Hospital of Eastern Ontario Research Institute at the University of Ottawa has found a way to trick resistant cancer cells into committing suicide following oncolytic virus therapy.

Le domaine de l'utilisation des virus contre le cancer utilise des virus vivants pour établir la différence entre une cellules cancéreuse et une cellule normale. Une fois que le virus a trouvé une cellule cancéreuse, il se réplique dans la cellue, la tue et alors se répand à une autre cellules adjacente déclanchant ainsi une réaction en chaine. un scientifique a trouvé un moyen d'attirer les cellules cancéreuse pour qu'elles se suicidentà la suite d'une thérapie virale.

When it comes to using oncolytic viruses to fight cancer, the outcome is a consequence of a battle between the genes that the virus has and the genes that the human host has. Using a technology called RNA Interference (RNAi) Dr. Stojdl's research team was able to systematically search through the entire human genome to find genes [that when inhibited] would make the viruses up to 10,000 times more potent at killing tumor cells without harming healthy cells. "Until now, scientists in our field have been focused on engineering the genes in the oncolytic virus itself to make them work better, and that has worked well to a point. This is the first study to look at all of the genes in the human genome to determine which ones we should manipulate to help the oncolytic therapy work better," said Dr. Stojdl.

Quand vient le temps d'utiliser la thérapie virale, le principe est qu'il seproduit une bataille entre les gènes du virus et les gènes de la personne. En utilisant une technologie appelée interférence de ARN, le docteur Stojdl's a été capable de chercher à travers tout le génome humain pour trouver des gènes qui, lorsqu'ils sont inhibés rendront le virus 10,000 fois plus puissant pour tuer les cellules cancéreuses sans affecter les cellules saines. Jusqu'à maintenant, les scientifiques étaient concentré à produire un virus plus puissant. C'est la première étude qui trouve tous les gènes que l'on doit manipuler dans le génome humain pour aider le virus à travailler mieux.

Dr. Stojdl's research team has identified a series of genes that magnify the impact of oncolytic viruses. These genes normally control the endoplasmic reticulum stress response, or unfolded protein response. In essence, when the cell environment is toxic the cells have a tough time folding proteins. "A properly folded protein doesn't expose many sticky parts on its surface. Cells don't like mangled proteins because they get sticky. If you have sticky parts they combine with other proteins to make large, toxic 'balls' of protein -- and this can kill the cell," explained Dr. Stojdl in layman terms.

Le docteur Stodj a identifié une série de gènes qui amplifie l'impact des virus oncologiques. Essentiellement lorsque la cellule est dans un environnement toxique, elle a du mal à produire ses protéines. Une protéine correctement produite n'expose pas beaucoup de parties colantes vers la surface. Les cellules n'aiment pas les protéines déformées parce que lorsque la protéine a des cotés collants, elle peut en ammasser d'Autres ce qui devient comme une grosse boule toxique et cela peut tuer la cellule.

"To deal with this 'sticky situation', the cell turns on a few pre-programmed rescue systems that either turbocharge the folding process or slow down the production of new proteins until the cell can catch up. If this doesn't work, the cell commits suicide to stop the damage from spreading," explained Dr. Douglas Mahoney lead author of the study and member of the Stojdl lab.

Pour faire face à ces situations collantes, la cellule met en marche quelques programmes de secours qui soit amplifie la production de cellule soit la ralentit jusqu'à ce que la cellule puisse se rattraper. Si ça ne marche pas, les cellules commettent le suicide pour stopper les dommages de s'aggraver.

Dr. Stojdl's team has identified a way to short-circuit these rescue systems so that tumor cells go straight to suicide and healthy cells stay intact. The strategy works by applying a mild stress to the cells to force them to turn on these rescue systems. But when these cells encounter an oncolytic virus, instead of trying to fix the unfolded proteins, the cell is triggered to commit suicide.

Le docteur a donc identifié un moyen pour court-circuiter ces programmes de dépannage pour que les cellules cancéreuses aillent directement au suicide tout en laissant les saines intactes. La statégie marche en appliquant un stress doux aux cellules pour les forcer à recourir à ces programmes de secours. Mais lorsque ces cellules rencontrent un virus oncologique au lieu d'essayer de résoudre leur problème de production de protéines, les cellules se suicident.

This triggering effect also works with some common chemotherapeutics that are used in cancer clinics around the world today.

Cet effet d'amorce marche également avec quelques chimios thérapies communes qui sont en usage dans les cliniques contre le cancer à travers le monde

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MessageSujet: Re: La thérapie virale.   Jeu 12 Mai 2011 - 15:45

Explication sur les microbulles :

Des micro-bulles pour détecter les tumeurs

Des chercheurs viennent de mettre au point une nouvelle méthode de diagnostic des lésions cancéreuses en injectant de minuscules bulles dans le sang des patients. Ces "micro-bulles" permettent d’obtenir des échographies de bien meilleure qualité. Mais ce n’est pas tout ! Elles pourraient bientôt être utilisées pour délivrer des médicaments directement dans les cellules malades.

Développées à l’origine pour améliorer les techniques d’imagerie à ultrasons, les micro-bulles ont vu leur champ d’application littéralement exploser. Les équipes britanniques du Dr Martin Blomley et du Pr. David Cosgrove ont récemment publié une synthèse des différentes applications en radiologie, cardiologie et même en thérapeutique.

Des bulles qui chantent à l’unisson
Le principe à l’origine des ces découvertes est simple : ces micro-bulles résonnent à la fréquence des ultrasons. Les changements de pression induits par ces ondes sonores entraînent des contractions et expansions extrêmement rapides du gaz qu’elles contiennent.

Deuxième phénomène : les bulles vibrent très fortement aux hautes fréquences des ultrasons. Ces deux propriétés font qu’elles deviennent plusieurs milliers de fois plus "visibles"à l’échographie que les tissus organiques.

Des recherches sur le foie
Ces capacités sont particulièrement intéressantes pour l’examen du foie1. Les chercheurs du Hammersmith Hospital ont constaté que cet organe semblait particulièrement "friand" de ces bulles, qu’il semble concentrer.

La visibilité extrême produite par cette injection permet ainsi de mettre en évidence des tumeurs présentes dans cet organe. Le Pr. Cosgrove explique ainsi que "cela pourrait être particulièrement intéressant pour la détection de petites lésions pour lesquelles les autres techniques d’imagerie sont relativement inefficaces".

De plus, selon le chercheur, il serait possible de distinguer les différents types de maladies du foie et d’identifier une cirrhose, sans que le diagnostic ne nécessite une biopsie.

Des médicaments qui ne manquent pas d’air
Mais les espoirs que suscite cette technique ne se limitent pas au seul domaine de l’imagerie2. En effet, ces micro-bulles pourraient être utilisées pour délivrer un médicament au niveau d’un organe précis.

Les ultrasons sont capables de créer des perforations des enveloppes cellulaires pour délivrer des molécules ou des particules à l’intérieur même de la cellule sans la détruire. Seul inconvénient : le bombardement par ultrasons requis pour un tel exercice dépasse le niveau habituellement utilisé en imagerie médicale. Mais la présence des micro-bulles réduit considérablement l’énergie nécessaire à une telle prouesse.

Ainsi d’extrêmes oscillations sonores peuvent à la fois entraîner l’éclatement des micro-bulles et faire pénétrer les agents thérapeutiques qu’elles contiennent dans les cellules alentours. La localisation précise de ces micro-bulles par échographie permet de déterminer quand initier ce processus. La bulle sert dans ce cas là uniquement de moyen de transport des médicaments vers les cellules malades.

L’année 2000 avait été celle des bébés-bulle, le 21ème siècle sera-t-il celui des traitements-bulle ?

David Bême




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MessageSujet: Re: La thérapie virale.   Mar 10 Mai 2011 - 18:12

(May 10, 2011) — Cancer researchers are a step closer to finding a cure for advanced prostate cancer after effectively combining an anti-cancer drug with a viral gene therapy in vivo using novel ultrasound-targeted microbubble-destruction (UTMD) technology. The research was conducted by scientists at Virginia Commonwealth University Massey Cancer Center, VCU Institute of Molecular Medicine and School of Medicine, in collaboration with colleagues from Washington University School of Medicine and Sanford-Burnham Medical Research Institute.

Les chercheurs du cancer ont fait un pas de plus dans le but de trouver un remède pour le cancer avancé de la prostate en combinant efficacement un médicament anti-cancer avec une thérapie génique virale in vivo au moyen de la nouvelle technologie à base de microbulles ciblés pour la destruction (UTMD).

In their study, published in the journal Proceedings of the National Academy of Sciences, prostate cancer growth in mice with functioning immune systems was inhibited by sensitizing the cancer cells with the drug Sabutoclax (BI-97C1) and using UTMD technology to deliver a viral gene therapy that expresses the gene mda-7/IL-24. This powerful new approach to treating cancer builds upon prior studies by principle investigator Paul B. Fisher, M.Ph., Ph.D., Thelma Newmeyer Corman Endowed Chair at VCU Massey, professor and chair of the Department of Human and Molecular Genetics in the VCU School of Medicine and director of the VCU Institute of Molecular Medicine.

Dans leur étude publiée dans "Proceedings of the National Academy of science, les chercheurs inhibent la croissance du cancer de la chez des souris en sensibilisant les cellules cancéreuses avec le médicament Sabutoclax (BI-97C1) et en utilisant la technologie UTMD pour livrer la thérapie virale qui exprime le gène mda-7/IL-24. Cette une puissante nouvelle eapproche pour traiter le cancer de la construite sur des études antérieures.

Sabutoclax works by inhibiting the protein Mcl-1, which is known to promote cell survival by preventing a form of cell suicide known as apoptosis. Fisher's laboratory studies previously showed that the gene mda-7/IL-24 increases apoptosis in tumor cells, prevents tumor growth and blood vessel formation, synergizes with other cancer treatments and also regulates cellular immune responses while having no ill effects on normal, healthy cells. By showing the combined effectiveness of these agents, the researchers have discovered a novel treatment approach for prostate cancer.

Le médicament Sabutoclax fonctionne en inhibant la protéine Mcl-1 qui est reconnu pour promouvoir la survie des cellules en inhibant l'apoptose, une forme de suicide de la cellule. Le laboratoire de Fisher avait auparavant démmontrer que le gène mda-7/ IL-24 augmente l'apoptose dans les cellules cancéreuses, prévenant ainsi la croissance de la tumeur et la formation de vaisseaux sanguins en synergie avec d'autres traitements contre le cancer, le traitement n'affecte pas les cellules saines.

"Successful execution of viral gene therapy is typically limited by the body's natural defenses, such as trapping the virus in the liver and attacking the virus with its natural immune system response," says Fisher. "This study not only identifies a potential new therapy for prostate cancer, it also provides a new way of using therapeutic viruses that could transform the way we deliver viral gene therapy."

L'exécution réussie d'une thérapie virale est limitée ordinairement par les défenses naturelles du corps comme attraper le virus dans le foie et l'attaquer avec le système imminitaire. Cette étude non seulement identifie une nouvelle thérapie contre le cancer de la mais aussi elle fournit un nouveau moyen d'utiliser les virus thérapeuthiques qui pourraient transformer la façon dont nous livrons la thérapie virale.

UTMD uses microscopic, gas-filled bubbles that provide great contrast against soft tissue when viewed using ultrasound equipment. The microbubbles can also be paired with complexes made to bind to specific areas of the body, allowing them to be targeted. In this study, a weakened adenovirus (a virus that is typically associated with respiratory infections) engineered to deliver the tumor-suppressing gene mda-7/IL-24 was joined to the microbubbles and delivered through the blood stream directly into the prostate. UTMD's ability to systematically target a disease site could revolutionize gene therapy.

"Although our studies focused on prostate cancer, in principle, they could be applied to many other cancers," says Fisher. "Additionally, ultrasound-targeted microbubble destruction could deliver directly to cancers other viruses, therapeutic genes not contained in a virus and potentially other therapeutic proteins."

Même si notre étude mets le focus sur le cancer de la prostate, en principe, cela pourrait appliquer à plusieurs autres cancers

UTMD technology is currently utilized in Phase III clinical trials to treat heart disease. Because the technology is already being applied in the clinic, the researchers plan to partner with clinicians to develop a Phase I clinical trial to evaluate the safety of viral gene therapy using UTMD in patients with prostate cancer.

Les chercheurs veulent planifier un essai de phase I pour le cancer de la pour évaluer la sécurité d'utiliser UTMD.

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Dernière édition par Denis le Ven 13 Mai 2011 - 2:42, édité 1 fois
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MessageSujet: brevet international : virothérapie oncolytique (ça a l'air de quelque chose de sérieux...   Mer 4 Mai 2011 - 8:21

3 mai 2011

(Message perso : Je pense que cette information est a suivre de très prêt, avec prudence certe, mais par miracle, si cela marche dans toute les phase clinique de I - II - III international, il se pourrait que cela s’applique à d'autre pathologie et que se soit une grosse inovation... mais il faut être prudent, J'espère et je fais la prière que cela marche !)

CZ biomed annonce aujourd'hui qu'elle a demandé et obtenue un brevet internationale pour son nouveau traitement contre le cancer du ,BRVLYSIN, une nouvelle thérapie à base de virus qui est une nouvelle classe de virus désactivé et rééingéniré qui tue sélectivement les cellules canécreuses de cancer du sein mais pas les cellules saines. Cette avancée médicale permettra d'aider des millions de personnes partout sur la planète dans leur bataille contre le cancer. D'autres brevet en cours d'élaboration seront soumises avec cette technologie.

Suite à cette étape, CZ biomed ouvrira des discussions avec les principaux leaders bio-pharmaceutiques à travers le monde pour des arrangements et la mise en marché de cete nouvelle technologie. Simultanément, la compagnie commencera des discussions avec la FDA pour entreprendre des essais de phase I.

BRVLYSIN est l'invention de la CZ BioMed. BRVLYSIN est un virus génétiquement modifié qui cible de façon sélective et détruit les cellules cancéreuses du , tout en laissant les cellules environnantes non malignes saines et sauves. La destruction de ces cellules cancéreuses se produit soit par rupture lytique directe via de multiples cycles de réplication virale ou l'induction de l'apoptose subséquente, également connu sous le nom de mort cellulaire programmée. Ainsi, BRVLYSIN est beaucoup plus sûr à utiliser et plus facile pour le corps à supporter, par rapport à la chimiothérapie traditionnelle - ou à la radio-thérapies des tumeurs, permettant aux patients de jouir d'une qualité beaucoup plus élevé de la vie pendant le traitement.

BRVLYSIN tue de préférence les cellules cancéreuses du sein in vitro et in vivo. Des cellules cancéreuses du sein MDA-MB-231 et des CCD-1059SK (fibroblastes humains normaux du sein) ont été cultivées comme indiqué par l'ATCC (American Type Culture Collection), puis infectés par BRVLYSIN,. BRVLYSIN a sélectivement induit des effets cytopathogènes (ECP) dans les cellules MDA-MB-231 cancéreuses du sein.

BRVLYSIN a également tué les cellules T-47D, une cellule proche de p53, comme la cellule MDA-MB-231, ainsi que les cellules cancéreuses du sein p53+ comme MCF7.


LIEN : http://www.istockanalyst.com/business/news/5109446/breast-cancer-cure-international-patent-application-pct-us2011-000602-cz-biomed-corp
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MessageSujet: Re: La thérapie virale.   Ven 30 Avr 2010 - 13:21

A new type of therapy using modified viruses can help destroy cancer cells, according to The Guardian. The newspaper said that a technique has been developed to optimise therapies that use viruses to seek out and destroy cancer cells.
The research tested the use of a type of protein that can be combined with viruses to help them attach to cancer cells. The researchers hoped these proteins would give the viruses a greater ability to enter and attack the tumour cells as part of a targeted therapy. Their results showed that mixing these proteins with viruses could significantly increase their ability to enter tumour cells (described as the tumour cells’ uptake of the virus), with an 18-fold increase in uptake with one particular protein.
This experimental technique on cells in a laboratory was part of very preliminary research and, as such, needs further study and testing. However, the study may open up further avenues for research and improve the use of viruses targeting cancer cells and gene therapies.
Where did the story come from?
The study was conducted by Dr TJ Harvey and colleagues from St James University Hospital in Leeds, The Mayo Clinic in the US and the University of Bradford. The study was funded by Cancer Research UK and published in the peer-reviewed medical journal Gene Therapy.
This research was covered well by The Guardian, which highlighted its preliminary nature.

What kind of research was this?
This laboratory study tested a technique to potentially improve gene therapy targeted at cancer cells. The researchers looked at how gene therapies using adenoviruses could be improved. Adenoviruses are types of viruses can enter cells, where their DNA can be activated. It is possible to insert human DNA sequences into the viruses’ genetic material, so that the human DNA will also be carried into the cell and “transcribed” into a substance called RNA. The instructions carried in this RNA can then be “translated” into proteins. In principal, it is possible to target specially tailored adenoviruses so that they enter cancer cells and weaken them. However, the cancer cells’ uptake of these adenoviruses can be limited, so the researchers investigated new ways to increase adenovirus uptake.
The researchers say that this adenovirus-mediated cancer gene therapy is yet to fulfil its clinical potential and suggest some reasons for this. For example, the immune system may clear the viruses that contain the inserted DNA, some of the adenovirus may not reach the tumour when delivered though the bloodstream, the adenovirus may reach the tumour but may not be able to pass through multiple cells to get to the core of the tumour, or a lack of tumour-specific proteins on the surface of tumour cells may not allow the adenovirus to enter the cell.
The authors say that, in the past, attention has focussed on how to target adenoviruses to tumour cells rather than normal cells. They also say that one of the proteins on the surface of cells that takes up adenoviruses (called hCAR) is found on a wide variety of normal cells but at lower concentrations on some cancer cells. The researchers focussed on another protein, called the epidermal growth factor receptor (EGFR), which is found in higher concentrations on many cancer tumours than on normal cells, and a receptor called the urokinase-type plasminogen receptor (uPAR), which is related to the spread (metastasis) of cancer.
This researchers made a “fusion protein”, a type of protein designed to increase the adenovirus uptake by cancer cells. This protein had part of the protein sequence of hCAR as well as the protein sequence recognised by EGFR and a protein sequence recognised by the uPAR receptor. The researchers could then combine this protein with the adenovirus with the aim of improving its targeted uptake by tumour cells.

What did the research involve?
The researchers made a number of fusion proteins containing combinations of hCAR and EGFR sequences or hCAR and uPAR sequences. They mixed these proteins with an adenovirus and compared how well it was taken up into various cancer cells compared with an adenovirus that had not been mixed with the fusion protein. The adenoviruses also contained the DNA sequence for a protein called beta–galactosidase. This protein could be measured when it was made inside the cell, which provided a way to test adenovirus uptake rates.
The researchers used the adenoviruses to transfect (infect) cell lines derived from cervical cancer cells (HeLa) and ovarian cancer cells (SKOV3), and assessed how much of the virus ended up inside the cell, as well as the activity of beta-galactosidase that they had introduced into the cell. They also assessed the viruses in a variety of bladder tumour cell lines.
The researchers also made viruses that would allow the DNA sequence for proteins that could kill the cancer cells to be carried into the cells.

What were the basic results?
In the SKOV3 ovarian cancer cell line, there was an 18-fold increase in the uptake of the targeted hCAR/EGFR adenovirus compared with an untargeted adenovirus.
The researchers found that a panel of bladder cell lines had highly variable amounts of hCAR and EGFR on their surface, and that the amount of non-targeted adenovirus uptake was dependent on the amount of hCAR on the cell surface. Using the targeted hCAR/EGFR adenovirus improved uptake in cell lines that are normally difficult to infect with the virus, and the cell lines with the greatest EGFR/hCAR ratios took up the targeted virus most efficiently. They also found that viruses targeting the hCAR/uPAR receptors had improved uptake in bladder cancer cells.
The researchers found that there was a delay in the growth of tumours in mice injected with adenoviruses containing the DNA sequence for proteins that can kill cancer cells. This effect was increased by mixing the fusion protein with these viruses before injecting them into the tumour.

How did the researchers interpret the results?
The researchers say that their approach “represents an opportunity to improve adenoviral gene therapy strategies, in multiple cancer types”. They believe that their technique can be used with existing and future adenovirus-mediated gene therapy strategies to increase the action of the DNA introduced to the cancer cells.
They suggest that taking a biopsy of a patient’s tumour could allow them to assess the patient’s suitability for fusion protein gene therapy, either in the form of an “individualised therapy” or as a “cocktail” of fusion proteins to target a single adenovirus to a tumour.

Conclusion
This study has developed a method to increase the targeting of adenoviruses to tumour cells by mixing them with fusion proteins. Although this is preliminary research, animal studies showed that injecting targeted adenoviruses into a tumour slowed its growth compared to untargeted adenoviruses. The researchers suggest that their strategy is amenable to testing in clinical trials of tumours that have low amounts of hCAR and are less readily accessible to adenovirus-mediated gene therapy.
In the present study, the researchers only looked at uptake of the virus into cancerous cells rather than normal cells. The ideal situation would be that patients could receive gene therapy through an injection into the bloodstream rather than an injection into a tumour, which may be inaccessible. Further research and improvement of this technique are needed to ensure that gene therapy is only taken up by cancer cells. This is promising research, which moves this type of therapy a step further towards more individualised approaches to cancer therapy.

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Un nouveau type de traitement utilisant des virus modifiés peut aider à détruire les cellules cancéreuses, selon The Guardian. Le journal a indiqué que la technique a été développée pour optimiser les thérapies utilisant des virus pour rechercher et détruire les cellules cancéreuses.
Les chercheurs ont testé l'utilisation d'un type de protéine qui peuvent être combinés avec des virus pour les aider à se fixer aux cellules cancéreuses. Les chercheurs espéraient que ces protéines donneraient au virus une plus grande capacité à entrer et à attaquer les cellules tumorales dans le cadre d'une thérapie ciblée. Leurs résultats ont montré que le mélange de ces protéines avec des virus pourrait augmenter considérablement leur capacité à pénétrer dans les cellules tumorales (décrit comme l'absorption des cellules tumorales "du virus), avec une augmentation de 18 fois dans l 'absorption avec une protéine particulière.
Cette technique expérimentale sur les cellules dans un laboratoire faisait partie de la recherche très préliminaire et, en tant que telle, doit être étudiée et avoir des essais complémentaires. Cependant, l'étude pourrait ouvrir de nouvelles voies pour la recherche et améliorer l'utilisation de virus ciblant les cellules cancéreuses et les thérapies géniques.
D'où vient l'histoire vient-elle ?
L'étude a été menée par le Dr TJ Harvey et ses collègues de St James Hospital de l'Université de Leeds, la Clinique Mayo aux États-Unis et l'Université de Bradford. L'étude a été financée par Cancer Research UK et publiée dans la revue par les pairs dans les revues médicales de thérapie génique.
Cette recherche a été bien couverts par The Guardian, qui a souligné son caractère préliminaire.

Quel type de recherche était-ce?
Cette étude a testé en laboratoire une technique permettant potentiellement d'améliorer la thérapie génique ciblée sur les cellules cancéreuses. Les chercheurs ont examiné la façon dont les thérapies géniques utilisant des adénovirus pourrait être améliorée.
Les adénovirus sont des types de virus qui peuvent pénétrer dans les cellules, où leur ADN peut être activé. En fait, Il est possible d'insérer des séquences d'ADN humain , le virus «génétique, de sorte que l'ADN de l'homme seront également effectués dans la cellule et" transcrit "en une substance appelée ARN. Les instructions transportées dans cet ARN peuvent alors être "traduit" en protéines.
En principe, il est possible de modifier les adénovirus spécialement pour qu'elles pénètrent dans les cellules du cancer et de les affaiblir. Toutefois, l'absorption par les cellules cancéreuses de ces adénovirus peut être limité, les chercheurs ont étudié de nouvelles façons d'augmenter l'absorption adénovirus.

Les chercheurs disent que cette thérapie du cancer à médiation adénovirale du gène doit encore remplir son potentiel clinique, il y a quelques raisons à cela. Par exemple, le système immunitaire peut effacer le virus qui contiennent l'ADN inséré, quelques-uns des adénovirus peuvent ne pas atteindre la tumeur lors de la livraison si la circulation sanguine, l'adénovirus peuvent atteindre la tumeur, mais peuvent ne pas être en mesure de passer à travers plusieurs cellules pour se rendre à le noyau de la tumeur, ou un manque de protéines spécifiques de la tumeur à la surface des cellules tumorales ne peuvent pas autoriser l'adénovirus pour entrer dans la cellule.
Les auteurs disent que, dans le passé, l'attention s'est concentrée sur la manière de cibler les cellules tumorales à adénovirus plutôt que les cellules normales. Ils disent aussi que l'une des protéines à la surface des cellules qui prend l'adénovirus (appelé hCAR) se trouve sur une grande variété de cellules normales, mais à des concentrations plus faibles sur certaines cellules cancéreuses. Les chercheurs ont mis l'accent sur une autre protéine, appelée facteur de croissance épidermique (EGFR), qui se trouve dans des concentrations plus élevées sur de nombreuses tumeurs cancéreuses que sur les cellules normales, et un récepteur appelé récepteur du plasminogène de type urokinase (uPAR), qui est liée à la propagation (métastase) du cancer.
Cette chercheurs ont fait une protéine de fusion ", un type de protéines destinées à augmenter l'absorption par les cellules cancéreuses adénovirus. Cette protéine a une partie de la séquence protéique de hCAR ainsi que la séquence de la protéine reconnue par l'EGFR et une séquence de protéine reconnue par le récepteur uPAR. Les chercheurs pourraient alors combiner cette protéine par l'adénovirus dans le but d'améliorer son absorption par les cellules tumorales ciblées.

Qu'est-ce que la recherche implique?
Les chercheurs ont formulé un certain nombre de protéines de fusion contenant des combinaisons de hCAR et des séquences EGFR ou hCAR et des séquences uPAR. Ils mélangent ces protéines avec un adénovirus et compare la façon dont elle a été reprise dans diverses cellules cancéreuses par rapport à un adénovirus qui n'avait pas été mélangé avec la protéine de fusion. Les adénovirus contiennent également la séquence d'ADN d'une protéine appelée bêta-galactosidase. Cette protéine pourrait être mesurée à l'intérieur de la cellule, ce qui fournit un moyen de tester les taux d'absorption adénovirus.
Les chercheurs ont utilisé l'adénovirus pour transfecter (infecter) lignées cellulaires dérivées de cellules du cancer du col (HeLa) et les cellules cancéreuses de l'ovaire (SKOV3), et d'évaluer dans quelle mesure le virus a fini à l'intérieur de la cellule, ainsi que l'activité de la bêta-galactosidase qu'ils avaient introduit dans la cellule. Ils ont également évalué les virus dans une variété de lignes de la vessie des cellules tumorales.
Les chercheurs ont également fait des virus qui pourraient détruire les cellules cancéreuses dans les cellules.

Quels sont les résultats de base?
Dans la ligne SKOV3 cancer de l'ovaire cellule, il y avait une augmentation de 18 fois l'absorption de la cible hCAR / EGFR adénovirus par rapport à un adénovirus non ciblées.

Les chercheurs ont constaté qu'un groupe de lignées de cellules de la vessie était quantités très variables de hCAR et EGFR à leur surface, et que le montant de l'absorption adénovirus non ciblé est dépendante de la quantité de hCAR à la surface cellulaire. Utilisation de la cible hCAR / EGFR adénovirus meilleure absorption dans des lignées cellulaires qui sont normalement difficiles à infecter avec le virus, et les lignées cellulaires avec le plus grand taux de EGFR hCAR / a pris le virus ciblés plus efficacement. Ils ont également montré que les virus ciblant les hCAR / récepteurs uPAR avait amélioré l'absorption dans les cellules de cancer de la vessie.
Les chercheurs ont constaté qu'il y avait un retard dans la croissance des tumeurs chez des souris injectées avec des adénovirus contenant la séquence d'ADN pour les protéines qui peuvent tuer les cellules cancéreuses. Cet effet a été augmenté en mélangeant la protéine de fusion par ces virus avant de les injecter dans la tumeur.

Comment les chercheurs à interpréter les résultats?
Les chercheurs disent que leur approche "représente une opportunité pour améliorer adénoviral stratégies de thérapie génique, dans plusieurs types de cancer». Ils croient que leur technique peut être utilisée avec actuels et futurs à médiation adénovirale stratégies de thérapie génique pour augmenter l'action de l'ADN introduit dans les cellules cancéreuses.

Ils suggèrent que la prise d'une biopsie de la tumeur d'un patient pourrait leur permettre d'évaluer l'aptitude du patient à la thérapie génique protéine de fusion, soit sous la forme d'une thérapie individualisée "ou un" cocktail "de protéines de fusion pour cibler un adénovirus unique à un tumeur.

Conclusion
Cette étude a mis au point une méthode pour augmenter le ciblage des adénovirus de cellules tumorales en les mélangeant avec des protéines de fusion. Bien que ce soit des recherches préliminaires, les études animales ont montré que l'injection d'adénovirus ciblées dans une tumeur a ralenti sa croissance par rapport à adénovirus non ciblées. Les chercheurs suggèrent que leur stratégie est susceptible d'être testés dans des essais cliniques de tumeurs qui ont de faibles quantités de hCAR et sont moins facilement accessibles à la thérapie génique à médiation adénovirale.

Dans la présente étude, les chercheurs ne regardait que l'absorption du virus dans les cellules cancéreuses plutôt que les cellules normales. La situation idéale serait que les patients pouvaient recevoir la thérapie génique par le biais d'une injection dans le sang plutôt que d'une injection dans une tumeur, qui peut être inaccessible. D'autres recherches et l'amélioration de cette technique sont nécessaires pour assurer que la thérapie génique n'est prise par les cellules cancéreuses. Il s'agit de recherche prometteurs, qui se déplace ce type de traitement une étape supplémentaire vers une approche plus individualisée de la thérapie du cancer.
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Denis
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MessageSujet: La thérapie virale.   Sam 13 Jan 2007 - 17:04

Dans une nouvelle approche pour attaquer le cancer, les chercheurs essaieront bientôt de tuer les tumeurs en les infectant par des virus comme le virus du rhume.


Ce traitement aux virus est considéré comme le troisième pilier après la chimio et la radiation pourrait un jour devenir un traitement standard contre le cancer.


Un docteur de Belfast a dit que n'importe quoi qui pouvait allonger la vie du patient est valable à essayer. Et essayer est exactement ce que Leonard Seymour veut faire plus tard cette année.


Seymour qui a travaillé avec des virus qui tue les cellules canécreuses et qui épargnent les tissus sains utilsera un viru qui sera caché du système immunitire par une enveloppe de polymère et qui pourra ainsi voyagé dans le système sanguin et atteindre les tumeurs.


Deux virus sont candidats pour cette étude: l'adenovirus, la cause du rhume et le vaccinia, cause de la varicelle.


Des recherches préliminaires sur les soouris montrent que la thérapie virale marche bien sur des tumeurs résistantes aux médicaments traditionnelles. Mais plusieurs d'années d'essais seront nécessaires.
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MessageSujet: Re: La thérapie virale.   Aujourd'hui à 22:21

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