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 Empêcher les métastases : on s'approche.

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Denis
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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Mar 18 Oct 2016 - 15:05

(Québec) Des chercheurs de l'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill auraient découvert une nouvelle voie pour empêcher la propagation des métastases. Une découverte qui pourrait améliorer le traitement du cancer du métastasé dans le foie, mais aussi de plusieurs autres cancers, selon l'auteur principal de l'étude publiée dans le magazine Nature Medicine, le Dr Peter Metrakos.

«Le cancer métastasique est plus difficile à traiter qu'un cancer primaire. Environ 80 % des patients atteints d'un cancer du colon chez qui on diagnostique des métastases dans le foie sont inopérables», explique dans un communiqué diffusé mardi le Dr Metrakos, précisant que la chimiothérapie ne fait que prolonger la vie de ces patients, mais qu'elle ne peut les guérir.

«Si on pouvait bloquer la propagation des métastases et les traiter une fois qu'elles se sont développées, nous aurions de meilleures chances de guérir les patients», ajoute-t-il.

Ce que les travaux de l'équipe du Dr Metrakos ont démontré, c'est que les cellules cancéreuses pouvaient se propager grâce aux vaisseaux sanguins déjà présents dans le corps. Jusqu'ici, on attribuait exclusivement cette propagation des cellules cancéreuses au mécanisme de l'angiogénèse, par lequel les cellules cancéreuses induisent la production de nouveaux vaisseaux sanguins pour mieux proliférer.

Traitement personnalisé

«Sauf que ça, c'est pour environ 40 à 45 % des tumeurs. On a découvert que dans 40 à 45 % des cas, les tumeurs obtiennent leur apport sanguin grâce à des vaisseaux sanguins déjà présents» dans le foie, explique en entrevue le Dr Metrakos, précisant que les cellules cancéreuses encerclent les vaisseaux sanguins qui sont déjà dans le foie pour obtenir le sang dont elles ont besoin.

Pour tenter de freiner les métastases, les chercheurs avaient jusqu'ici concentré leurs efforts autour de l'angiogénèse et développé des médicaments (des anti-angiogéniques) ciblant ce processus. Mais ces médicaments ne sont pas efficaces pour tous les patients, expose le Dr Metrakos.

«Avec notre découverte, on pourra sélectionner le bon traitement pour chacun de nos patients, personnaliser le traitement», dit-il.

L'équipe du Dr Metrakos a amorcé des travaux sur d'autres rumeurs solides. «Selon les données préliminaires, notre découverte pourrait permettre d'améliorer le traitement d'autres tumeurs, notamment au rein, au poumon et au cerveau», croit le Dr Metrakos.

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Lun 22 Aoû 2016 - 17:50

As cells move throughout our bodies, they often have to squeeze through tight nooks and crannies in their environment, reliably springing back to their original shape. The structures involved in this process are still a mystery, but in a study published August 22 in Developmental Cell, a research team reports one protein responsible for giving a cell's nucleus its durable, deformable nature. These results, the authors say, may explain the invasiveness of certain cancer cells.

"The nucleus is the fattest organelle in the whole cell, and really needs to be squished if a cancer cell wants to metastasize throughout the body," says Maddy Parsons, Professor of Cell Biology at King's College London, whose research group led the study. "There's a really complex network of proteins that keeps the cell from buckling in on itself when it's faced with a tight squeeze."

The researchers pinpointed one protein responsible -- fascin -- that is known to be at unusually high levels in cancer cells. Originally, says Parsons, fascin was only thought to exist at the cell's edge as a "bundling protein," where it binds and stabilizes spiky finger-like protrusions called filopodia at the cell's plasma membrane. These structures allow the cell to sense its surrounding environment and pull itself through tissue. Now, the researchers have found that fascin also sits at the periphery of the nuclear envelope (the membrane that surrounds the nucleus), binding to different structures there to add stability and prevent collapse.

"All cells have a cytoskeleton made from lots of filaments of a protein called actin that give the cell its architecture, but without other proteins added on, the skeleton will buckle under stress," says Parsons. "Proteins like fascin that bind onto this cytoskeleton add an element of stability and flexibility -- it makes the cell more mechanically stable and able to rapidly respond to the environment to change shape. This data we have, showing fascin at the nuclear periphery, has opened up a new way of thinking about how this protein controls cancer cell movement."

To investigate how fascin controls cancer cell migration, Parsons and her team in one set of experiments placed human cancer cells into a series of artificial microchannels, which are small devices with pore sizes ranging from large pores that a cell can easily maneuver through to spaces as small as 2 microns wide, into which the cell can barely fit. By reducing intercellular levels of the fascin protein, they found that the cells were unable to squish their nuclei enough to fit into small channels. This suggests that cancer cells may use fascin to better navigate through different densities of tissues that they face during their invasion away from a solid tumor.

"I think what we're showing is that fascin has more than one important role in controlling cancer cell metastasis," Parsons adds. "Importantly, this is also revealing new ways that we can target fascin to block its function in cancer cells."

Parsons and her team are still eager to determine the forces controlling fascin in cancer cells. "We're really still in the dark about what proteins are controlling these different functions of fascin," she says. "We still don't know what proteins and signals are telling fascin to move from the cell's edge to the nucleus, so these are the next questions we hope to tackle."

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Comme les cellules se déplacent tout au long de notre corps, ils ont souvent à se faufiler à travers les coins et recoins serrés dans leur environnement, rejaillissant de manière fiable à leur forme originale. Les structures impliquées dans ce processus sont encore un mystère, mais dans une étude publiée le 22 Août dans Developmental Cell, une équipe de recherche rapporte qu'une protéine est responsable de donner au noyau d'une cellule sa nature déformable durable. Ces résultats, selon les auteurs, peuvent expliquer le caractère invasif de certaines cellules cancéreuses.

"Le noyau est le plus gros organites dans la cellule entière, et vraiment besoin d'être écrasée si une cellule cancéreuse veut métastaser dans tout le corps», dit Maddy Parsons, professeur de biologie cellulaire au King College de Londres, dont le groupe de recherche dirigé l'étude. «Il y a un réseau très complexe de protéines qui maintient la cellule de s'effondrer sur elle-même quand elle est confronté à une pression de serrage."

Les chercheurs ont mis en évidence une protéine responsable - fascin - qui est connu pour être à des niveaux anormalement élevés dans les cellules cancéreuses. A l'origine, dit Parsons, on  n'a été pensé que fascin pouvait exister au bord de la cellule comme  «protéine de regroupement," où se lient et stabilisent les saillies en forme de doigts pointus appelés filopodia à la membrane plasmique de la cellule. Ces structures permettent à la cellule de détecter son environnement et se tirer à travers les tissus. Maintenant, les chercheurs ont constaté que fascin siège également à la périphérie de l'enveloppe nucléaire (la membrane qui entoure le noyau), la liaison aux structures différentes là pour ajouter de la stabilité et éviter l'effondrement.

"Toutes les cellules ont un cytosquelette fabriqué à partir de beaucoup de filaments d'une protéine appelée actine qui donnent à la cellule son architecture, mais sans autres protéines ajoutées sur ce squelette il ployer sous le stress», dit Parsons. "Les protéines comme fascin qui se lient sur ce cytosquelette ajoute un élément de stabilité et de flexibilité - il rend la cellule plus mécaniquement stable et capable de répondre rapidement à l'environnement pour changer de forme Ces données que nous avons, montrant fascin à la périphérie nucléaire a ouvert une nouvelle façon de penser sur la façon dont cette protéine contrôle le mouvement des cellules cancéreuses ".

Pour étudier comment fascin contrôle la migration des cellules cancéreuses, Parsons et son équipe dans une série d'expériences ont placé des cellules cancéreuses humaines dans une série de microcanaux artificiels, qui sont de petits appareils avec des tailles de trous allant de grands trous où une cellule peut facilement manœuvrer à des espaces aussi petits que 2 microns de large, dans lequel la cellule peut à peine tenir. En réduisant les niveaux intercellulaires de la protéine fascin, ils ont constaté que les cellules ont été incapables de serrer leurs noyaux assez pour entrer dans les petits canaux. Ceci suggère que les cellules cancéreuses peuvent utiliser fascin pour mieux naviguer à travers différentes densités des tissus auxquelles ils sont confrontés lors de leur invasion loin d'une tumeur solide.

"Je pense que ce que nous montrons c'est que fascin a plus d'un rôle important dans le contrôle de la métastase des cellules cancéreuses», ajoute Parsons. "C'est important, et c'est également révélateur de nouvelles façons dont nous pouvons cibler fascin pour bloquer sa fonction dans les cellules cancéreuses."

Parsons et son équipe sont toujours impatients de déterminer les forces qui contrôlent fascin dans les cellules cancéreuses. «Nous sommes vraiment encore dans l'ignorance de quelles  protéines contrôlent ces différentes fonctions de fascin," dit-elle. "Nous ne savons toujours pas  quelles sont les protéines et les signaux qui disent à Fascin de se déplacer à partir du bord de la cellule vers le noyau, de sorte que ce sont les questions suivantes que nous espérons attaquer."


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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Ven 12 Aoû 2016 - 9:16

Many cancers only become a mortal danger if they form metastases elsewhere in the body. Such secondary tumours are formed when individual cells break away from the main tumour and travel through the bloodstream to distant areas of the body. To do so, they have to pass through the walls of small blood vessels. Scientists from the Max Planck Institute for Heart and Lung Research in Bad Nauheim and Goethe University Frankfurt have now shown that tumour cells kill specific cells in the vascular wall. This enables them to leave the vessels and establish metastases, a process facilitated by a molecule called DR6.

The most common cause of cancer deaths is not the primary tumour itself but metastases that subsequently form. Most tumour cells spread via the bloodstream. To do so, individual tumour cells have to enter blood vessels and leave the bloodstream again at remote locations.

Together with scientists at the universities of Cologne and Heidelberg, the Research Group led by Stefan Offermanns, Director of the Department of Pharmacology at the Max Planck Institute for Heart and Lung Research and professor at Goethe University Frankfurt, has now succeeded in clarifying the underlying mechanism. The researchers, working with cell cultures, first observed how individual tumour cells kill specific cells in the vascular wall, called endothelial cells. This process, known as necroptosis, enabled cancer cells to overcome an endothelial cell layer in the laboratory. "We were then able to show in studies on mice that the same process occurs in living organisms," says Boris Strilic, first author of the study.

The scientists also found that endothelial cells themselves give the signal for their own death: To do this, the vascular wall cells have a receptor molecule called Death Receptor 6 (DR6) on their surface. "When a cancer cell comes into contact with it, a protein on the cell's surface, known as APP, activates DR6. This marks the start of the cancer cells' attack on the vascular wall, which culminates in the necroptosis of wall cells," Strilic explains.

Death Receptor in the cell membrane

The Max Planck researchers then showed that less necroptosis of endothelial cells and less metastasis occur in genetically modified animals in which Death Receptor 6 is disabled. "This effect was also found after a blockade of DR6 or the cancer-cell protein APP, thus confirming our previous observations," Strilic says.

It is still not entirely clear whether the cancer cells migrate directly through the resulting gap in the vascular wall or whether there is an indirect effect: "We have evidence that many more molecules are released when the vascular wall cell dies and that they render the surrounding area more permeable to cancer cells," says Offermanns.

"This mechanism could be a promising starting point for treatments to prevent the formation of metastases," says Offermanns. First, however, it must be determined whether a blockade of DR6 triggers unwanted side effects. It must also be determined to what extent the observations can be transferred to humans.


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De nombreux cancers ne deviennent un danger mortel si elles forment des métastases ailleurs dans le corps. Ces tumeurs secondaires se forment lorsque des cellules individuelles se détachent de la tumeur principale et entrent dans la circulation sanguine vers les zones éloignées du corps. Pour ce faire, ils doivent passer à travers les parois des petits vaisseaux sanguins. Des scientifiques de l'Institut Max Planck pour la recherche cardiovasculaire et pulmonaire à Bad Nauheim et Université Goethe de Francfort ont montré que les cellules tumorales tuent des cellules spécifiques dans la paroi vasculaire. Cela leur permet de quitter les vaussaux et d'établir des métastases, un processus facilité par une molécule appelée DR6.

La cause la plus fréquente de décès par cancer n'est pas la tumeur primaire elle-même, mais les métastases qui se forment par la suite. La plupart des cellules tumorales se propagent par l'intermédiaire de la circulation sanguine. Pour ce faire, les cellules tumorales individuelles doivent entrer dans les vaisseaux sanguins et quitter à nouveau la circulation sanguine dans des endroits éloignés.

En collaboration avec des scientifiques des universités de Cologne et de Heidelberg, le groupe de recherche dirigé par Stefan Offermanns, Directeur du Département de pharmacologie de l'Institut Max Planck pour la recherche cardiovasculaire et pulmonaire et professeur à l'Université Goethe de Francfort, a maintenant réussi à clarifier le mécanisme sous-jacent . Les chercheurs, en travaillant avec des cultures de cellules, ont d'abord observé comment les cellules tumorales individuelles tuent des cellules spécifiques dans la paroi vasculaire, appelées cellules endothéliales. Ce procédé, connu sous le nom nécroptose, a permis aux cellules cancéreuses de surmonter une couche de cellules endothéliales dans le laboratoire. «Nous avons pu montrer dans des études sur des souris que le même processus se produit dans les organismes vivants», dit Boris Strilic, premier auteur de l'étude.

Les scientifiques ont également constaté que les cellules endothéliales elles-mêmes donnent le signal de leur propre mort: Pour ce faire, les cellules de la paroi vasculaire ont une molécule réceptrice appelée Recepteur de la mort 6 (DR6) sur leur surface. «Quand une cellule cancéreuse entre en contact avec elle, une protéine à la surface de la cellule, appelée APP, active DR6. Cela marque le début de l'attaque des cellules cancéreuses sur la paroi vasculaire, qui culmine dans la nécroptose des cellules de la paroi," explique Strilic.

Récepteur de mort dans la membrane cellulaire

Les chercheurs Max Planck ont ​​ensuite montré qu.il y a moins de nécroptose des cellules endothéliales et moins métastases qui se produisent chez les animaux génétiquement modifiés dans lesquels le récepteur de la nort 6 (DR6) est désactivé. "Cet effet a également été trouvé après un blocus de DR6 sur la protéine APP des cellules cancéreuses, confirmant ainsi nos observations précédentes», dit Strilic.

C'est encore difficile de savoir si les cellules cancéreuses migrent directement par l'écart résultant dans la paroi vasculaire ou s'il y a un effet indirect: «Nous avons la preuve que beaucoup d'autres molécules sont libérées lorsque la cellule de la paroi vasculaire meurt et qu'ils rendent les environs zone plus perméable aux cellules cancéreuses », explique Offermanns.

"Ce mécanisme pourrait être un point de départ prometteur pour les traitements pour prévenir la formation de métastases», dit Offermanns. Mais d'abord, il faut déterminer si un blocus de DR6 déclenche des effets secondaires indésirables. On doit également être déterminé dans quelle mesure les observations peuvent être transférées à l'homme.


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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Ven 24 Juin 2016 - 10:35

Key Points

    Brain metastasis responses were observed in both melanoma and NSCLC patients treated with pembrolizumab.
    Responses were ongoing at 4 to 10 months in melanoma patients and at 3 to 7 months in NSCLC patients.

Goldberg et al found that pembrolizumab (Keytruda) was active in untreated or progressive brain metastases in melanoma and non–small cell lung cancer (NSCLC), according to a single-center phase II trial reported in The Lancet Oncology.

Study Details

The study included 36 patients at Yale Cancer Center, 18 with melanoma and 18 with NSCLC, who had at least one untreated or progressive brain metastasis (between 5 and 20 mm in diameter) without associated neurologic symptoms or the need for corticosteroid treatment. Patients with NSCLC had to have tumor tissue positive for programmed cell death ligand 1 (PD-L1) expression. Patients received pembrolizumab at 10 mg/kg every 2 weeks until disease progression. The primary endpoint was brain metastasis response, and the study is ongoing.

Responses

Brain metastasis response was observed in 4 (22%, 95% confidence interval [CI] = 7%–48%) of 18 patients with melanoma (all partial responses) and 6 (33%, 95% CI = 14%–59%) of 18 patients with NSCLC, including 4 complete responses. Responses were ongoing at the time of analysis in each of the four melanoma patients (4.0–10.0 months) and in five of the six NSCLC patients (3.2–7.0 months).

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Points clés

Des réponses quant aux métastases cérébrales ont été observées dans les mélanomes et les patients atteints de CPNPC : poumon: traités avec lambrolizumab.
    
Les réponses étaient en cours à 4 à 10 mois chez les patients de mélanome et à 3 à 7 mois chez les patients atteints de CPNPC.

Goldberg et al ont constaté que lambrolizumab (Keytruda) était actif dans les métastases cérébrales non traitées ou progressives dans le mélanome et le cancer bronchique non à petites cellules (NSCLC), selon un essai de phase II monocentrique rapporté dans The Lancet Oncology.

Détails de l'étude

L'étude a inclus 36 patients à Yale Cancer Center, 18 avec un mélanome et 18 avec NSCLC, qui avait au moins une métastase cérébrale non traitée ou progressive (entre 5 et 20 mm de diamètre) sans symptômes neurologiques associés ou la nécessité d'un traitement aux corticostéroïdes. Les patients atteints de NSCLC devait avoir le tissu tumoral positif pour programmé l'expression du  ligand de mort cellulaire 1 (PD-L1). Les patients ont reçu lambrolizumab à 10 mg / kg toutes les 2 semaines jusqu'à la progression de la maladie. Le critère principal était la réponse du cerveau métastatique, et l'étude est en cours.

Réponses

La réponse des métastases cérébrales a été observée chez 4 (22%, 95% intervalle de confiance [IC] = 7% -48%) des 18 patients atteints de mélanome (toutes les réponses partielles) et 6 (33%, IC à 95% = 14% -59% ) des 18 patients atteints de CPNPC, dont 4 réponses complètes. Les réponses étaient en cours au moment de l'analyse dans chacun des quatre patients atteints de mélanome (4,0-10,0 mois) et dans cinq des six patients atteints de CPNPC (3.2-7.0 mois).

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Mer 13 Avr 2016 - 22:12

Nils Halberg at the University of Bergen has identified a protein that makes it possible for cancer cells to spread.

The cells inside a tumour differ a lot. While some remains "good" and do not cause trouble, others become aggressive and starts to spread to other organ sites. It is very hard to predict which cells become aggressive or not.

Nevertheless, by isolating these aggressive cancer cells in in vivo tests on animals, researchers at The Rockefeller University and the Department of Biomedicine at the University of Bergen (UiB) have discovered a certain protein (PITPNC1) that characterise aggressive cancer cells.

"We discovered that the aggressive cancer cells that are spreading in colon, breast, and skin cancer contained a much higher portion of the protein PITPNC1, than the non-aggressive cancer cells," says researcher Nils Halberg of the CELLNET Group at the Department of Biomedicine at UiB.

"This means we can predict which of the cancer cells are getting aggressive and spread, at a much earlier stage than today."

How cells penetrate tissue

The researcher also discovered that this protein, that characterizes the aggressive cancer cells, has got a very specific function in the process of spreading cancer.

The cancer cells spread from one place in the body to another, through the blood vessel. To get into the blood vessels, the cell needs to penetrate tissue, both when it leaves the tumour and when it is attaching to a new organ.

"The protein PITPNC1 regulates a process whereby the cancer cells are secreting molecules, which cut through a network of proteins outside the cells, like scissors. The cancer cell is then able to penetrate the tissue and set up a colonies at new organ sites," Halberg explains.

The researchers discovery is recently published in the journal Cancer Cell.

Custom-made therapy

A tumour that is not spreading, is usually not dangerous for the patient if it is removed. The hard part in cancer therapy is when the tumour starts to spread. Guided by the new discoveries, supported by the Bergen Research Foundation´s (BFS) Recruitment Programme, Halberg hopes to contribute to a better treatment of cancer patients.

"If we get to the point where we can offer a custom-made therapy that targets the function of this protein, we might be able to stop it spreading," says Nils Halberg.

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Nils Halberg à l'Université de Bergen a identifié une protéine qui permet aux cellules cancéreuses de se propager.

Les cellules à l'intérieur d'une tumeur diffèrent beaucoup. Alors que certaines reste «bonnes» et ne causent pas de problèmes, d'autres deviennent agressives et commencent à se propager à d'autres sites d'organes. Il est très difficile de prédire quelles cellules vont devenir agressif ou non.

Néanmoins, en isolant ces cellules cancéreuses agressives dans les tests in vivo sur les animaux, les chercheurs de l'Université Rockefeller et le Département de Biomédecine à l'Université de Bergen (UIB) ont découvert c'est une certaine protéine (PITPNC1) qui caractérisent les cellules cancéreuses agressives.

"Nous avons découvert que les cellules cancéreuses agressives qui se répandent dans le cancer du , du et le cancer de la contiennent une proportion beaucoup plus élevée de la protéine PITPNC1, que les cellules cancéreuses non agressives," explique le chercheur Nils Halberg du Groupe CELLNET au ministère de la biomédecine à UiB.

"Cela signifie que nous pouvons prédire lequel des cellules cancéreuses deviennent agressifs et la propagation, à un stade beaucoup plus tôt qu'aujourd'hui."

Comment les cellules pénètrent dans le tissu

Le chercheur a également découvert que cette protéine, qui caractérise les cellules cancéreuses agressives, a une fonction très spécifique dans le processus de propagation du cancer.

Les cellules cancéreuses se propagent d'un endroit dans le corps à l'autre, à travers le vaisseau sanguin. Pour entrer dans les vaisseaux sanguins, la cellule doit pénétrer dans le tissu, à la fois quand elle quitte la tumeur et quand elle s'accroche à un nouvel organe.

"La protéine PITPNC1 régule un processus par lequel les cellules cancéreuses sécrètent des molécules qui coupent à travers un réseau de protéines de cellules, comme des ciseaux. La cellule cancéreuse est alors en mesure de pénétrer dans le tissu et mettre en place une colonie sur de nouveaux sites d'organes" explique Halberg.

La découverte des chercheurs est publiée récemment dans la revue Cancer Cell.

thérapie sur mesure

Une tumeur qui ne se propage pas, n'est généralement pas dangereuse pour le patient si elle est retirée. La partie difficile dans le traitement du cancer est lorsque la tumeur commence à se répandre. Guidée par les nouvelles découvertes, soutenues par la recherche Foundation's Bergen (BFS) Programme de recrutement, Halberg espère contribuer à un meilleur traitement des patients atteints de cancer.

"Si nous arrivons au point où nous pouvons offrir une thérapie sur mesure qui cible la fonction de cette protéine, nous pourrions être en mesure d'arrêter sa propagation», dit Nils Halberg.

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Jeu 7 Avr 2016 - 17:04

Scientists at the Children's Medical Center Research Institute at UT Southwestern (CRI) have identified a novel metabolic pathway that helps cancer cells thrive in conditions that are lethal to normal cells.

"It's long been thought that if we could target tumor-specific metabolic pathways, it could lead to effective ways to treat cancer," said senior author Dr. Ralph DeBerardinis, Associate Professor of CRI and Pediatrics, Director of CRI's Genetic and Metabolic Disease Program, and Chief of the Division of Pediatric Genetics and Metabolism at UT Southwestern. "This study finds that two very different metabolic processes are linked in a way that is specifically required for cells to adapt to the stress associated with cancer progression."

The study, available online in the journal Nature, reveals that cancer cells use an alternate version of two well-known metabolic pathways called the pentose phosphate pathway (PPP) and the Krebs cycle to defend against toxins. The toxins are reactive oxygen species (ROS) that kill cells via oxidative stress.

This work builds on earlier studies by Dr. DeBerardinis' laboratory that found the Krebs cycle, a series of chemical reactions that cells use to generate energy, could reverse itself under certain conditions to nourish cancer cells.

Dr. DeBerardinis said most normal cells and tumor cells grow by attaching to nutrient-rich tissue called a matrix. "They are dependent on matrix attachment to receive growth-promoting signals and to regulate their metabolism in a way that supports cell growth, proliferation, and survival," he said. Detachment from the matrix results in a sudden increase in ROS that is lethal to normal cells, he added. Cancer cells seem to have a workaround.

The destruction of healthy cells when detached from the matrix was reported in a landmark 2009 Nature study by Harvard Medical School cell biologist Dr. Joan Brugge. Intriguingly, that same study found that inserting an oncogene -- a gene with the potential to cause cancer -- into a normal cell caused it to behave like a cancer cell and survive detachment, said Dr. DeBerardinis, who also is affiliated with the Eugene McDermott Center for Human Growth & Development, holds the Joel B. Steinberg, M.D. Chair in Pediatrics, and is a Sowell Family Scholar in Medical Research at UT Southwestern.

"Another Nature study, this one from CRI Director Dr. Sean Morrison's laboratory in November 2015, found that the rare skin cancer cells that were able to detach from the primary tumor and successfully metastasize to other parts of the body had the ability to keep ROS levels from getting dangerously high," Dr. DeBerardinis said. Dr. Morrison, also a CPRIT Scholar in Cancer Research and a Howard Hughes Medical Institute Investigator, holds the Mary McDermott Cook Chair in Pediatrics Genetics at UT Southwestern.

Working under the premise that the two findings were pieces of the same puzzle, a crucial part of the picture seemed to be missing, he said.

It was known for decades that the PPP was a major source of NADPH, which provides a source of reducing equivalents (that is, electrons) to scavenge ROS; however, the PPP produces NADPH in a part of the cell called the cytosol, whereas the reactive oxygen species are generated primarily in another subcellular structure called the mitochondria.

"If you think of ROS as fire, then NADPH is like the water used by cancer cells to douse the flames," Dr. DeBerardinis said. But how could NADPH from the PPP help deal with the stress of ROS produced in a completely different part of the cell? "What we did was to discover how this happens," Dr. DeBerardinis said.

The current study in Nature demonstrates that cancer cells use a "piggybacking" system to carry reducing equivalents from the PPP into the mitochondria. This movement involves an unusual reaction in the cytosol that transfers reducing equivalents from NADPH to a molecule called citrate, similar to a reversed reaction of the Krebs cycle, he said. The citrate then enters the mitochondria and stimulates another pathway that results in the release of reducing equivalents to produce NADPH right at the location of ROS creation, allowing the cancer cells to survive and grow without the benefit of matrix attachment.

"We knew that both the PPP and Krebs cycle provide metabolic benefits to cancer cells. But we had no idea that they were linked in this unusual fashion," he said. "Strikingly, normal cells were unable to transport NADPH by this mechanism, and died as a result of the high ROS levels."

Dr. DeBerardinis stressed that the findings were based on cultured cell models, and more research will be necessary to test the role of the pathway in living organisms. "We are particularly excited to test whether this pathway is required for metastasis, because cancer cells need to survive in a matrix-detached state in the circulation in order to metastasize," he said.


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Les scientifiques du Centre médical de l'Institut de recherche de l'enfance à l'UT Southwestern (CRI) ont identifié une nouvelle voie métabolique qui aide les cellules cancéreuses à se développent dans des conditions qui sont mortelles pour les cellules normales.

"On a longtemps pensé que si nous pouvions cibler des voies métaboliques spécifiques de la tumeur, elle pourrait conduire à des moyens efficaces pour traiter le cancer», a déclaré l'auteur principal, le Dr Ralph DeBerardinis, professeur agrégé de CRI et de pédiatrie, directeur de la génétique du CRI et du Programme des maladies métaboliques et chef de la Division of Pediatric Genetics and Metabolism à l'UT Southwestern. «Cette étude constate que deux processus métaboliques très différentes sont liées d'une manière qui est spécifiquement requis pour les cellules d'adaptation au stress associé à la progression du cancer."

L'étude, disponible en ligne dans la revue Nature, révèle que les cellules cancéreuses utilisent une version alternative de deux voies métaboliques bien connues appelé la voie des pentoses phosphates (PPP) et le cycle de Krebs pour se défendre contre les toxines. Les toxines sont des espèces réactives de l'oxygène (ROS) qui tuent les cellules par le stress oxydatif.

Ce travail se fonde sur des études antérieures par le laboratoire du Dr DeBerardinis qui a trouvé que le cycle de Krebs, une série de réactions chimiques que les cellules utilisent pour produire de l'énergie, pourrait se renverser sous certaines conditions pour nourrir les cellules cancéreuses.

Dr. DeBerardinis dit que la plupart des cellules normales et les cellules tumorales grandissent en se fixant sur les tissus riches en éléments nutritifs appelée matrice. «Ils dépendent de l'attachement à  la matrice pour recevoir des signaux favorisant la croissance et  réguler leur métabolisme d'une manière qui favorise la croissance cellulaire, la prolifération et la survie», dit-il. Le détachement à partir de la matrice résulte dans une brusque augmentation de ROS qui est létale pour les cellules normales, a-t-il ajouté. Les cellules cancéreuses semblent avoir une solution de contournement.

La destruction des cellules saines lorsque détaché de la matrice a été rapporté dans une étude de la nature historique 2009 par la Harvard Medical School biologiste cellulaire Dr. Joan Brugge. Curieusement, cette même étude a révélé que l'insertion d'un oncogène - un gène ayant le potentiel de causer le cancer - dans une cellule normale la fait  se comporter comme une cellule cancéreuse et survivre au détachement, a déclaré le Dr DeBerardinis.

"Une autre étude publiée dans "Nature", celle du laboratoire du CRI Directeur Dr Sean Morrison en Novembre 2015, a constaté que les rares cellules de cancer de la peau qui ont pu se détacher de la tumeur primitive et avec succès métastaser à d'autres parties du corps ont la capacité de garder des niveaux de ROS  dangereusement élevé ", a déclaré le Dr DeBerardinis.

Travaillant sous la prémisse que les deux conclusions étaient des pièces d'un même puzzle, une partie cruciale de l'image semblait manquer, dit-il.

Il était connu depuis des décennies que le PPP était une source importante de NADPH, qui fournit une source d'équivalents réducteurs  (ce sont des électrons)  pour piéger ROS; Cependant, le PPP produit NADPH dans une partie de la cellule appelée le cytosol, tandis que les espèces réactives de l'oxygène sont produites principalement dans une autre structure sous-cellulaire appelée la mitochondrie.

"Si vous pensez à ROS comme le feu, NADPH est comme l'eau utilisée par les cellules cancéreuses pour éteindre les flammes", a déclaré le Dr DeBerardinis. Mais comment NADPH pourrait aider  aider à partir de PPP pour faire face au stress que ROS produit dans une partie complètement différente de la cellule? «Ce que nous avons fait était de découvrir comment cela se passe", a déclaré le Dr DeBerardinis.

L'étude actuelle démontre que les cellules cancéreuses utilisent un système de «piggybacking» pour transporter des équivalents réducteurs à partir du PPP vers les mitochondries. Ce mouvement implique une réaction inhabituelle dans le cytosol qui transferrent les équivalents réducteurs de NADPH à une molécule appelée citrate, semblable à une réaction inverse du cycle de Krebs, dit-il. Le citrate pénètre ensuite dans les mitochondries et stimule une autre voie qui conduit à la libération des équivalents réducteurs pour produire NADPH droit à l'emplacement de la création ROS, qui permet aux cellules cancéreuses de survivre et de se développer sans le bénéfice de l'attachement à la matrice.

"Nous savions que le PPT et le cycle de Krebs offrent des avantages métaboliques aux cellules cancéreuses. Mais nous ne savions pas qu'ils étaient liés de cette façon inhabituelle," at-il dit. "Il est frappant, que les cellules normales aient été incapables de transporter NADPH par ce mécanisme, et sont mortes à la suite des niveaux élevés de ROS."

Dr. DeBerardinis a souligné que les conclusions étaient fondées sur des modèles de cellules en culture, et d'autres recherches seront nécessaires pour tester le rôle de la voie dans les organismes vivants. «Nous sommes particulièrement heureux de tester si cette voie est nécessaire pour les métastases, car les cellules cancéreuses ont besoin pour survivre dans un état detaché de la matrice individuelle dans la circulation afin de métastaser," at-il dit.



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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Lun 21 Mar 2016 - 15:48

Scientists have revealed that a key molecule in breast and lung cancer cells can help switch off the cancers' ability to spread around the body.

The findings by researchers at Imperial College London, published in the journal EMBO Reports, may help scientists develop treatments that prevent cancer travelling around the body -- or produce some kind of test that allows doctors to gauge how likely a cancer is to spread.

During tumour growth, cancer cells can break off and travel in the bloodstream or lymph system to other parts of the body, in a process called metastasis.

Patients whose cancers spread tend to have a worse prognosis, explains Professor Justin Stebbing, senior author of the study from the Department of Surgery and Cancer at Imperial: "The ability of a cancer to spread around the body has a large impact on a patient's survival. However, at the moment we are still in the dark about why some cancers spread around the body -- while others stay in one place. This study has given important insights into this process."

The researchers were looking at breast and lung cancer cells and they found that a protein called MARK4 enables the cells to break free and move around to other parts of the body, such as the brain and liver. Although scientist are still unsure how it does this, one theory is it affects the cell's internal scaffolding, enabling it to move more easily around the body.

The team found that a molecule called miR-515-5p helps to silence, or switch off, the gene that produces MARK4.

In the study, the team used human breast cancer and lung cancer cells to show that the miR-515-5p molecule silences the gene MARK4. They then confirmed this in mouse models, which showed that increasing the amount of miR-515-5p prevents the spread of cancer cells. The findings also revealed that the silencer molecule was found in lower levels in human tumours that had spread around the body.

The team then also established that patients with breast and lung cancers whose tumours had low amounts of these silencer molecules -- or high amounts of MARK4 -- had lower survival rates.

Researchers are now investigating whether either the MARK4 gene or the silencer molecule could be targeted with drugs. They are also investigating whether these molecules could be used to develop a test to indicate whether a patient's cancer is likely to spread.

Professor Stebbing said: "In our work we have shown that this silencer molecule is important in the spread of cancer. This is very early stage research, so we now need more studies to find out more about this molecule, and if it is present in other types of cancer."

Dr Olivier Pardo, lead author of the paper, also from the Department of Surgery and Cancer at Imperial, added: "Our work also identified that MARK4 enables breast and lung cancer cells to both divide and invade other parts of the body. These findings could have profound implications for treating breast and lung cancers, two of the biggest cancer killers worldwide."


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Les scientifiques ont montré qu'une molécule clé dans les cellules du cancer du et du cancer du peut aider à éteindre la capacité des cancers de se propager dans le corps.

Les résultats par les chercheurs de l'Imperial College de Londres, publiée dans la revue EMBO Reports, peuvent aider les scientifiques à développer des traitements qui empêchent le cancer de voyager autour du corps - ou à produire une sorte de test qui permet aux médecins de jauger la probabilité qu'un cancer a de se propager.

Pendant la croissance de la tumeur, les cellules cancéreuses peuvent se détacher et se déplacer dans le système sanguin ou lymphatique dans d'autres parties du corps, dans un processus appelé métastase.

Les patients dont le cancer se propagent ont tendance à avoir un plus mauvais pronostic, explique le professeur Justin Stebbing, auteur principal de l'étude du Département de chirurgie et le cancer à l'Imperial: "La capacité d'un cancer de se propager dans le corps a un impact important sur la survie d'un patient . Cependant, au moment où nous sommes encore dans l'ignorance de la raison pour laquelle certains cancers se propagent autour du corps - tandis que d'autres restent dans un endroit cette étude a donné des informations importantes sur ce processus. ".

Les chercheurs étaient à la recherche au niveau des cellules du sein et le cancer du poumon, et ils ont découvert qu'une protéine appelée MARK4 permet aux cellules de se libérer et de se déplacer vers d'autres parties du corps, comme le cerveau et le foie. Bien que le scientifique ne savent toujours pas comment il le fait, une théorie est elle affecte un échafaudage interne de la cellule, ce qui lui permet de se déplacer plus facilement autour du corps.

L'équipe a constaté qu'une molécule appelée miR-515-5p aide à silencer, ou à éteindre le gène qui produit MARK4.

Dans l'étude, l'équipe a utilisé des cellules de cancer du sein et le cancer du poumon humain pour montrer que la molécule miR-515-5p fait taire le gène MARK4. Ils ont ensuite confirmé ceci dans les modèles de souris, ce qui montre que l'augmentation de la quantité de miR-515-5p empêche la propagation des cellules cancéreuses. Les résultats ont également révélé que la molécule a été trouvé dans des niveaux inférieurs dans les tumeurs humaines qui étaient réparties autour du corps.

L'équipe a ensuite également établi que les patients atteints de cancers du sein et du poumon dont les tumeurs avaient de faibles quantités de ces molécules - ou des quantités élevées de MARK4 - avaient un taux de survie plus faible.

Les chercheurs étudient maintenant si soit le gène MARK4 ou la molécule de silencement pourraient être ciblés avec des médicaments. Ils étudient également si ces molécules pourraient être utilisées pour développer un test pour indiquer si le cancer d'un patient est susceptible de se propager.

Le professeur Stebbing a déclaré: «Dans notre travail, nous avons montré que cette "molécule de silencement" est importante dans la propagation du cancer Cette recherche de stade très précoce, donc nous avons besoin maintenant plus d'études pour en savoir plus sur cette molécule, et si elle est présente dans. d'autres types de cancer. "

Dr Olivier Pardo, auteur principal du document, également du Département de chirurgie et le cancer à l'Imperial, a ajouté: «Notre travail a également identifié que MARK4 permet aux cellules du sein et au cancer du poumon à la fois de diviser et d'envahir d'autres parties du corps Ces résultats pourraient. avoir des implications profondes pour le traitement des cancers du sein et du poumon, deux des plus grands tueurs de cancer dans le monde "

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Mer 16 Déc 2015 - 2:41

At ASCB 2015, Vanderbilt researchers show how metastasizing tumors use non-cancerous fibroblasts to make a migration highway through surrounding extracellular matrix

To get moving, metastasizing cancer needs to enlist non-cancerous collaborators. Suspicions about where these secret cancer allies might be lurking have long been directed at the fibroblasts, the cells that secrete and organize the extracellular matrix (ECM), the ground on which surrounding cells can get a grip. Increasing evidence suggests that fibroblasts near growing tumors are actively assisting cancer cells in spreading locally and metastasizing elsewhere. But exactly how these cancer-associated fibroblasts (CAFs) provide aid to the cancer enemy was not known until a recent discovery by Begum Erdogan and colleagues in Donna Webb's lab at Vanderbilt University -- CAFs clear a highway through the ECM for migrating cancer cells. The researchers presented their work at ASCB 2015 in San Diego on Sunday, December 13 and Tuesday, December 15.

The roadway that CAFs arrange is made of parallel fibers of fibronectin (Fn), a major protein in the ECM mix secreted by all fibroblasts. The Vanderbilt researchers observed CAFs rearranging Fn into parallel bundles instead of the dense mesh that normal tissue fibroblasts (NAFs) make. Taking cancer cells grown from prostate as well as head and neck tumors, the researchers plated them on ECM from CAFs and NAFs. The cancer cells on the CAF matrix were better at moving in a single direction.

But why? CAFs rearrange the matrix into a road because they get a better grip on Fn fibers, the researchers discovered. Using traction force microscopy, they were able to measure the difference. CAFs were stronger than NAFs because they were better at delivering force from the motor protein, myosin II, through connectors called integrins to Fn fibers. CAFs had higher levels of a Fn-binding integrin plus a switched-on GTPase called Rac, which is critical to cell movement. Inhibiting myosin-II activity with a drug deprived CAFs of their super traction powers and the ECM reverted to its normal disorder. These results solve a longstanding puzzle about cancer metastasis and point to the matrix as a possible target for drugs to stop cancer in its tracks.


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Au ACSB 2015, les chercheurs montrent comment les tumeurs métastatiques utilisent les fibroblastes non-cancéreuses pour se faire une route de migration à travers la matrice extracellulaire environnante

Pour bouger, le cancer métastasé doit engager des collaborateurs non-cancéreux. Les soupçons sur l'endroit où ces alliés secrets de cancer pourraient se cacher ont longtemps été dirigé vers les fibroblastes, les cellules qui sécrètent et organisent la matrice extracellulaire (MEC), le terrain sur lequel les cellules environnantes peuvent avoir une emprise. Une augmentation de la preuve suggère que les fibroblastes près de tumeurs à croissance aident activement les cellules cancéreuses dans la propagation des métastases localement et ailleurs. Mais exactement comment ces fibroblastes associés au cancer (CAF) fournissent de l'aide à l'ennemi du cancer n'a pas été connu avant une découverte récente par Begum Erdogan et ses collègues dans le laboratoire de Donna Webb à l'Université Vanderbilt - Les CAFs se font une autoroute à travers l'ECM pour la migration des cellules cancéreuses. Les chercheurs ont présenté leurs travaux lors AsCB 2015 de San Diego, le dimanche 13 Décembre et le mardi 15 Décembre.

La chaussée qu'organisent les CAFs est constituée de fibres parallèles de fibronectine (Fn), une protéine majeure dans le mix ECM sécrétée par les fibroblastes. Les chercheurs ont observé que les CAFs réarrangent les Fns en faisceaux parallèles à la place du maillage dense des fibroblastes de tissus normaux (nafs) font. Prenant les cellules cancéreuses de cultivées ainsi que des tumeurs de la tête et du cou, les chercheurs les ont placés sur ECM des CAF et ANF. Les cellules cancéreuses sur la matrice de la CAF étaient meilleures à se déplacer dans une seule direction.

Mais pourquoi? Les CAFs réorganisent la matrice dans une route parce qu'ils obtiennent une meilleure adhérence sur les fibres Fn, selon ce que les chercheurs ont découvert. En utilisant de la force de traction microscopique, ils ont pu mesurer la différence. Les CAFs étaient plus forts que les NAFs parce qu'ils étaient meilleurs pour fournir de la vigueur à partir de la protéine motrice, la myosine II, via des connecteurs appelés intégrines à fibres Fn. Les CAFs avaiemt des niveaux plus élevés d'une intégrine Fn contraignant plus une commutation sur une GTPase appelé RAac, qui est critique pour le mouvement des cellules. Inhiber l'activité de la myosine-II avec un médicament prive les CAFs de leurs pouvoirs de super-traction et l'ECM revient à son désordre normale. Ces résultats résoudre une énigme de longue date à propos de métastases du cancer et pointe la matrice comme une cible possible pour des médicaments pour arrêter le cancer dans ses pistes.

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Dim 6 Déc 2015 - 19:52



Un des aspects les plus terrifiants du cancer est sa capacité à se répandre dans l’ensemble du corps sous forme de métastases.

Selon une étude récente publiée dans la prestigieuse revue Nature, il serait toutefois possible de déterminer à l’avance les organes qui seront colonisés par les cellules cancéreuses, ce qui permettrait de détecter précocement ces ­métastases et d’améliorer leur ­traitement.

Colonies mortelles

Grâce aux progrès de la chirurgie, de la radiothérapie et de la chimiothérapie, il est de plus en plus possible de traiter avec succès les tumeurs qui sont localisées dans un organe donné, surtout si elles sont détectées à un stade précoce.

La situation peut cependant être fort différente lorsque la tumeur est parvenue à un stade plus avancé: les cellules cancéreuses acquièrent alors un caractère beaucoup plus invasif qui leur permet de dissoudre le tissu entourant la tumeur et de partir «explorer» le corps à la recherche de nouveaux sites pour implanter de nouvelles colonies, qu’on appelle communément des métastases. Cette dissémination des cellules cancéreuses dans l’organisme sous forme de métastases est responsable de près de 90 % des décès associés au cancer et représente du même coup le plus grand défi auquel doit faire face le traitement de cette maladie.

Une graine dans un terreau

Ce n’est pas d’hier que les métastases préoccupent les chercheurs: le médecin britannique Stephen ­Paget avait déjà remarqué en 1889 que la localisation des métastases variait énormément selon le type de cancer. Grâce à un méticuleux ­travail de pathologie, il observa, par exemple, que le cancer du sein a tendance à métastaser au niveau du foie, du cerveau et des poumons, tandis que celui de la ­prostate ­colonise de préférence les os. Pour expliquer ces différences, il proposa le modèle de la «graine dans le terreau», selon lequel la formation de métastases requiert non seulement la dispersion des cellules cancéreuses (la graine), mais aussi la ­présence d’un environnement ­réceptif à ces cellules (le terreau) au sein d’un organe donné. Cent vingt-cinq ans plus tard, les ­mécanismes responsables de cette interaction spécifique ­entre les cellules cancéreuses et leurs organes cibles demeurent toujours un des grands mystères du cancer.

Code postal

Un pas de géant dans la compréhension des mécanismes impliqués dans la formation de ces métastases vient d’être accompli par une équipe de chercheurs internationale1. Ils ont tout d’abord montré qu’avant de métastaser, les ­tumeurs relâchent des millions de petits fragments provenant de leur surface. Ces fragments, appelés exosomes, ont pour tâche de ­préparer le terrain pour la future colonie en stimulant l’inflammation et la formation de nouveaux vaisseaux sanguins dans l’organe cible pour favoriser l’implantation de la métastase.

Mais comment ces exosomes interagissent-ils spécifiquement avec un organe bien précis? En analysant systématiquement les milliers de protéines présentes dans les exosomes provenant de plusieurs types de cancers différents, les chercheurs ont découvert la présence d’un véritable «code postal» qui permet à ces fragments de s’accumuler dans un organe précis. Par exemple, la présence d’une certaine classe de récepteurs appelés «intégrines» permet la colonisation des poumons, tandis que les fragments de tumeurs qui contiennent une autre version de ces intégrines ont une affinité pour le foie.

Ces résultats sont importants, car ils permettent d’envisager le développement de composés qui neutralisent spécifiquement ces codes postaux pour bloquer la formation de métastases. Cela pourrait avoir des répercussions extra­ordinaires, non seulement pour le traitement de cancers présents à des stades plus avancés, mais aussi pour prévenir les récidives causées par la présence de ­cellules cancéreuses résiduelles ayant survécu aux traitements. La détection de ­fragments de tumeurs dans la circulation, ainsi que le type ­d’intégrines qu’ils contiennent, pourrait aussi favoriser la ­détection précoce des ­métastases et une amélioration du pronostic de certains cancers.

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Sam 5 Déc 2015 - 22:47

Spreading cancer cells arriving in a new part of the body must be able to change their new environment to continue to grow, according to a study by Cancer Research UK scientists at the Francis Crick Institute, published in Cell Reports.

The team found that the faster their surroundings change, the faster the cancer cells will grow.

A cancer cell that has spread to another part of the body needs help from the tissue that surrounds it to become established and form a new tumour. When a cell has the environment it needs, it will start to grow.

The researchers showed in mice that cancer cells that are able to spread easily produce a protein called THSB2 which helps them to make their new environment more welcoming -- allowing tumours to grow. THSB2 does this by activating cells called fibroblasts, which normally help to build tissue in the body but can also support cancer growth.

Lead investigator Dr Ilaria Malanchi, Cancer Research UK scientist and group leader at The Francis Crick Institute, said: "If we can find a way to block the ability of a cancer cell to adapt to a new environment then this could slow down the growth of cancer to other parts of the body.

"The more THSB2 protein the cell produces, the faster the new tissue environment will change to give the best conditions for cancer growth.

"This is an exciting first step and what we need now is to find drugs that could stop cancer cells producing this protein and see if this reduces their ability to spread to new part of the body."

Professor Nic Jones, Cancer Research UK's chief scientist, said: "One of the biggest challenges in successfully treating cancer is stopping it from spreading to other parts of the body. It's a complicated process and research like this brings us a small step closer to understanding how we might stop it from happening and so save more lives."

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Les cellules cancéreuses qui arrivent dans une nouvelle partie du corps doivent être en mesure de changer leur nouvel environnement pour continuer à croître, selon une étude réalisée par Cancer Research UK scientifiques de l'Institut de Francis Crick, publiés dans Cell Reports.

L'équipe a constaté que le plus rapidement de leur environnement changent, plus les cellules cancéreuses vont grandir.

Une cellule de cancer qui est propagé à une autre partie du corps a besoin de l'aide du tissu qui l'entoure pour s'établir et former une nouvelle tumeur. Quand une cellule a l'environnement dont il a besoin, il va commencer à croître.

Les chercheurs ont montré chez la souris que les cellules cancéreuses qui sont capables de se propager produisent facilement une protéine appelée THSB2 qui les aide à faire leur nouvel environnement plus accueillant - permettant aux tumeurs de croître. THSB2 le fait en activant les cellules appelées fibroblastes qui aident à construire le tissu normalement dans le corps, mais peut aussi soutenir la croissance du cancer.

Le chercheur principal, le Dr Ilaria Malanchi, Cancer Research UK scientifique et chef de groupe à l'Institut Francis Crick, a déclaré: "Si nous pouvons trouver un moyen de bloquer la capacité d'une cellule cancéreuse d'adaptation à un nouvel environnement, cela pourrait ralentir la croissance de la cancer à d'autres parties du corps.

"Le plus de protéines THSB2 que la cellule produit, plus le nouvel environnement de tissu va changer de donner les meilleures conditions pour la croissance du cancer.

"Ceci est une première étape excitante et ce que nous avons besoin maintenant est de trouver des médicaments qui pourraient empêcher les cellules cancéreuses produisant cette protéine et voir si cela réduit leur capacité de se propager à nouveau partie du corps."

Professeur Nic Jones, scientifique en chef de Cancer Research UK, a déclaré: "Un des plus grands défis dans le traitement efficace du cancer est d'arrêter de se propager à d'autres parties du corps, c'est un processus compliqué et une recherche comme celle-ci nous apporte un petit pas de plus vers la compréhension de comment nous pourrions arrêter la propagation de se produire et ainsi de sauver plus de vies. "

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Mar 9 Juin 2015 - 19:14

Scientists have discovered a trigger that allows breast cancer cells to spread to the lungs.


They have found that blocking the signals in mice with breast cancer greatly reduces the number of secondary tumours found in the lungs.

The findings could lead to new therapies that stop the progression of breast cancer, the researchers at the University of Edinburgh say.

The majority of deaths from breast cancer are caused by the tumour spreading to other parts of the body. The lung is often one of the first organs to be affected.

Researchers at the University's MRC Centre for Reproductive Health investigated the role that immune cells called macrophages play in helping cells from the original tumour to spread.

Their previous research has shown that breast cancer cells need the support of macrophages to invade the lungs and set up secondary tumours.

The team has discovered that macrophages require signalling molecules called chemokines to communicate with breast cancer cells.

When they blocked these signals in mice, they found that the number of secondary tumours in the lungs was reduced by up to two thirds.

Blocking the signals helped to stop the cancer cells from getting into the lungs from the blood stream. It also hindered those that did get into the lungs from establishing themselves and forming new tumours.

Human cells seem to use the same chemokine signals to communicate with each other. The researchers hope their findings may one day translate into new treatments to stop breast cancer from spreading.

The results suggest that targeting a chemokine receptor signalling molecule called CCR1 may result in fewer unwanted side effects for patients while stopping the spread of breast cancer cells.

The study is published today in the Journal of Experimental Medicine. It was funded by the United States Department of Defence, National Institutes of Health (US), Medical Research Council (UK) and the Wellcome Trust.

Professor Jeffrey Pollard, Director of the MRC Centre for Reproductive Health at the University of Edinburgh, said: "Our findings open the door to the development of treatments that target the tumour microenvironment, which may stop the deadly progression of breast cancer in its tracks."

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Les scientifiques ont découvert un déclencheur qui permet aux cellules de cancer du sein de se propager aux poumons.


Ils ont découvert que le blocage de ces signaux dans des souris avec un cancer du sein réduit considérablement le nombre de tumeurs secondaires trouvés dans les poumons.

Les résultats pourraient mener à de nouvelles thérapies qui arrêtent la progression du cancer du sein, selon les chercheurs de l'Université d'Edimbourg.

La majorité des décès dus au cancer du sein sont causés par la tumeur qui se propage à d'autres parties du corps. Le poumon est souvent l'un des premiers organes à être affecté.

Des chercheurs du Centre de la MRC de l'Université pour la santé ont investigé sur le rôle que les cellules immunitaires appelées macrophages jouent en aidant les cellules de la tumeur d'origine à se répandre.

Leurs recherches antérieures ont montré que les cellules du cancer du sein ont besoin du soutien des macrophages pour envahir les poumons et mettre en place des tumeurs secondaires.

L'équipe a découvert que les macrophages nécessitent des molécules appelées chimiokines pour communiquer avec des cellules de cancer du .

Quand ils ont bloquée ces signaux chez la souris, ils ont constaté que le nombre de tumeurs secondaires dans les poumons a été réduite des deux tiers.

Bloquer les signaux aide à arrêter les cellules cancéreuses de pénétrer dans les poumons à travers la circulation sanguine. Ça a également empêcher celles qui pénétrent dans les poumons de s'y établir et de former de nouvelles tumeurs.

Les cellules humaines semblent utiliser les mêmes signaux de chimiokine pour communiquer les unes avec les autres. Les chercheurs espèrent que leurs découvertes pourraient un jour se traduire par de nouveaux traitements pour arrêter le cancer du sein de se propager.

Les résultats suggèrent que le ciblage d'une molécule de signalisation des récepteurs de chimiokines appelée CCR1 peut se traduire par moins d'effets secondaires indésirables chez les patientes lors de l'arrêt de la propagation des cellules cancéreuses du sein.

L'étude est publiée aujourd'hui dans le Journal of Experimental Medicine. Il a été financé par le Département de la Défense des États-Unis, National Institutes of Health (États-Unis), Conseil de recherches médicales (UK) et le Wellcome Trust.

Professeur Jeffrey Pollard, directeur du Centre de la MRC pour la santé reproductive à l'Université d'Edimbourg, a déclaré: «Nos résultats ouvrent la porte au développement de traitements qui ciblent le microenvironnement de la tumeur, ce qui peut arrêter la progression mortelle de cancer du sein sur ses traces."


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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Mar 28 Avr 2015 - 18:33

"Metastatic brain tumors -- often from lung, breast or skin cancers -- are the most commonly observed tumors within the brain and account for about 30 percent of advanced breast cancer metastases," says Khalid Shah, MS, PhD, director of the Molecular Neurotherapy and Imaging Laboratory in the MGH Departments of Radiology and Neurology, who led the study. "Our results are the first to provide insight into ways of targeting brain metastases with stem-cell-directed molecules that specifically induce the death of tumor cells and then eliminating the therapeutic stem cells."

In their search for novel, tumor-specific therapies that could target multiple brain metastases without damaging adjacent tissues, the research team first developed a mouse model that more closely mimics what is seen in patients. They found that injecting into the carotid artery breast cancer cells that express markers allowing them to enter the brain -- cells labelled with bioluminescent and fluorescent markers to enable tracking by imaging technologies -- resulted in the formation of many metastatic tumors throughout the brain, mimicking what is seen in advanced breast cancer patients. Current therapeutic options for such patients are limited, particularly when there are many metastases.

To devise a potential new therapy, the investigators engineered a population of neural stem cells to express a potent version of a gene called TRAIL, which codes for a molecule that activates cell-death-inducing receptors found only on the surface of cancer cells. Previous research by Shah and his colleagues had shown that two types of stem cells are naturally attracted toward tumors in the brain. After first verifying in their model that stem cells injected to the brain would travel to multiple metastatic sites and not to tumor-free areas, the team implanted TRAIL-expressing stem cells into the brains of metastasis-bearing mice, which reduced the growth of tumors. Injecting the TRAIL-expressing stem cells into the carotid artery, a likely strategy for clinical application, led to significantly slower tumor growth and increased survival, compared with animals receiving unaltered stem cells or control injections.

The safe use of a stem-cell-based therapy against brain metastasis would require preventing the engineered cells from persisting within the brain, where they could affect normal tissue and possibly give rise to new tumors. To facilitate removal of the therapeutic stem cells from the brain at the conclusion of therapy, the researchers created cells that, in addition to TRAIL, express a viral gene called HSV-TK, which renders them susceptible to the effects of the antiviral drug ganciclovir. Several tests in cultured cells indicated that ganciclovir would cause the death of HSV-TK-expressing stem cells, and testing in the mouse model confirmed that administration of the drug after successful treatment of brain metastases successfully eliminated therapeutic stem cells that also expressed HSV-TK.

Shah and his team are currently developing similar animal models of brain metastasis from lung cancers and from melanoma. They also are working to improve understanding of the therapeutic efficacy of simultaneously targeting multiple tumor-specific molecules on the surface of metastatic cells within the brain and anticipate that their findings will make a major contribution towards developing novel targeted therapies for metastatic tumors in the brain.

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"Les tumeurs cérébrales métastatiques - souvent provenant de cancers du , du ou de la - sont les tumeurs les plus fréquemment observés dans le cerveau et représentent environ 30 pour cent des avancées des métastases du cancer du sein», dit Khalid Shah, qui a dirigé l'étude. «Nos résultats sont les premiers à donner un aperçu des façons de cibler les métastases cérébrales avec des molécules de cellules souches dirigées qui induisent spécifiquement la mort des cellules tumorales, puis en éliminent les cellules souches thérapeutiques."

Dans leur recherche de nouvelles thérapies spécifiques de tumeur qui pourraient cibler plusieurs métastases cérébrales sans endommager les tissus adjacents, l'équipe de recherche a d'abord développé un modèle de souris qui imite de plus près ce qui est observé chez les patients. Ils ont découvert qu'injecter des cellules de cancer du sein qui expriment des marqueurs dans l'artère carotide permet de les faire entrer dans le cerveau. Les cellules marquées avec des marqueurs bioluminescents et fluorescents permettent le suivi par l'imagerie médicale. Cela conduit à la formation de nombreuses tumeurs métastatiques dans tout le cerveau, imitant ce qui est observé chez les patients atteints de cancer du sein avancé. Les options thérapeutiques actuelles pour ces patients sont limitées, en particulier quand il ya beaucoup de métastases.

Pour mettre au point une nouvelle thérapie potentielle, les enquêteurs ont conçu une population de cellules souches neurales pour exprimer une version puissante d'un gène appelé TRAIL, qui code pour une molécule qui active les récepteurs de mort cellulaire trouvés seulement sur la surface des cellules cancéreuses. Des recherches antérieures par Shah et ses collègues ont montré que deux types de cellules souches sont naturellement attirés vers les tumeurs dans le cerveau. Après avoir vérifié la première fois dans leur modèle que les cellules souches injectées dans le cerveau se rendraient à plusieurs sites métastatiques et non à des zones sans tumeur, l'équipe a implanté des cellules souches exprimant TRAIL dans le cerveau de souris portant des métastases , ce qui a réduit la croissance de tumeurs . L'injection de cellules souches exprimant le TRAIL dans l'artère carotide, une stratégie probable pour une application clinique, a conduit à la croissance tumorale significativement plus lente et une survie accrue, par rapport aux animaux ayant reçu des cellules souches non modifiés ou des injections de contrôle.

Pour l'utilisation sécuritaire d'un traitement à base de cellules souches contre des métastases cérébrales, il faudrait empêcher les cellules modifiées de persister dans le cerveau, où elles pourraient affecter les tissus normaux et éventuellement donner lieu à de nouvelles tumeurs. Pour faciliter l'enlèvement des cellules souches thérapeutiques du cerveau à la fin de la thérapie, les chercheurs ont créé des cellules qui, en plus de TRAIL, expriment un gène viral appelé HSV-TK, ce qui les rend sensibles aux effets du ganciclovir un médicament antiviral. Plusieurs tests dans les cellules cultivées ont indiqué que le ganciclovir entraînerait la mort de cellules souches exprimant HSV-TK, et l'essai dans le modèle de souris confirmé que l'administration du médicament après un traitement réussi de métastases cérébrales a réussi à éliminer les cellules souches thérapeutiques qui sont aussi exprimés HSV-TK .

Shah et son équipe sont en train de développer des modèles animaux similaires de métastases cérébrales de cancers du et d'un :mélanome: . Ils travaillent également à améliorer la compréhension de l'efficacité thérapeutique du ciblage simultanément des molécules spécifiques de tumeurs multiples sur la surface des cellules métastatiques dans le cerveau et prévoient que leurs résultats apporteront une contribution importante vers le développement de nouveaux traitements ciblés pour les tumeurs métastatiques dans le cerveau.


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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Ven 27 Fév 2015 - 13:20

A protein commonly found in human cells could be an important switch that activates cancer cell metastasis, according to a new study by researchers at the Montreal Neurological Institute and Hospital -- The Neuro at McGill University and the MUHC. The finding focuses attention on a biological mechanism that until now was largely overlooked. The discovery of the protein's effect significantly expands our understanding of epithelial cancers such as breast and lung cancer.

The study examined the function of a protein called DENND2B. During childhood development, DENND2B likely plays a role in the normal migration of cells. In adults, cell migration is greatly reduced, but in the case of cancer, there is unwanted cell migration, contributing to one of the most puzzling aspects of cancer cells -- metastasis to new locations.

"DENND2B activates another protein in the cell called Rab13, which is an enzyme that promotes cell migration," says Dr. Peter McPherson, a principal researcher whose laboratory at The Neuro made the discovery. "Until now, we didn't know how Rab13 was activated to initiate cell migration."

Maria Ioannou, a graduate student in Dr. McPherson's laboratory, found that Rab13 has an unusually high degree of expression in many forms of cancer, especially epithelial cancers that often metastasize to the brain.

"It was important to see exactly where in the cell Rab13 was being turned on," says Ioannou. "Where it's activated is important for figuring out how it functions. We saw that the DENND2B protein was activating Rab13 at the leading edge of the cell, an important point for cell migration."

Dr. McPherson sees Rab13 as a focus for future research into cancer therapies. His laboratory showed a significant result when, in collaboration with Dr. Morag Park at the Goodman Cancer Centre at McGill University, they injected highly aggressive human breast cancer cells into mice under two conditions -- one with cells having high levels of Rab13 protein, and one in which Rab13 was artificially removed.

"In the case of the cells with reduced Rab13 levels, the cancer either did not grow at all or formed a smaller tumour," notes Dr. McPherson. "Furthermore, the smaller tumour did not metastasize into other tissue."

No one had considered targeting Rab13 in relation to cancer before this study, says Dr. McPherson, adding that clinical trials involving the discovery are still some time away.

This work was supported by the Canadian Institutes of Health Research and the National Institutes of Health. Maria Ioannou holds a CIHR Frederick Banting and Charles Best Canada Graduate Scholarship. Dr. Peter McPherson is a James McGill Professor.

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Une protéine trouve couramment dans les cellules humaines pourrait être un interrupteur importante qui active la métastase des cellules de cancer, selon une nouvelle étude menée par des chercheurs de l'Institut neurologique de Montréal et l'Hôpital - le Neuro de l'Université McGill et le CUSM. La conclusion met l'accent sur un mécanisme biologique qui jusqu'à présent a été largement négligé. La découverte de l'effet de la protéine élargit considérablement notre compréhension des cancers épithéliaux tels que cancer du et du .

L'étude a examiné la fonction d'une protéine appelée DENND2B. Au cours du développement de l'enfance, DENND2B joue probablement un rôle dans la migration normale des cellules. Chez les adultes, la migration des cellules est considérablement réduite, mais dans le cas du cancer, la migration des cellules est non désirée et contribue à l'un des aspects les plus surprenantes de cellules cancéreuses - les métastases vers de nouveaux emplacements.

"DENND2B active une autre protéine dans la cellule appelée Rab13, qui est une enzyme qui favorise la migration des cellules," explique le Dr Peter McPherson, chercheur principal dont le laboratoire au Neuro fait la découverte. «Jusqu'à présent, nous ne savions pas comment Rab13 était activée pour lancer la migration cellulaire."

Maria Ioannou, une étudiante diplômée dans le laboratoire de la Dre McPherson, a constaté que Rab13 a un degré inhabituellement élevé d'expression dans de nombreuses formes de cancer, les cancers en particulier épithéliales qui métastasent souvent au cerveau.

«Il était important de voir exactement où la cellule Rab13 était allumé», dit-Ioannou. «Où elle est activé est important pour comprendre comment elle fonctionne. Nous avons vu que la protéine DENND2B activait Rab13 à la fine pointe de la cellule, un point important pour la migration cellulaire."

Dr McPherson voit Rab13 comme une priorité pour la recherche future sur les thérapies du cancer. Son laboratoire a montré un résultat significatif quand, en collaboration avec le Dr Morag Park au Centre du cancer Goodman de l'Université McGill, ils ont injecté des cellules très agressives de cancer du sein humain dans des souris à deux conditions - une avec des cellules ayant des niveaux élevés de la protéine Rab13, et une dans lequel Rab13 a été éliminé artificiellement.

"Dans le cas des cellules avec des niveaux réduits Rab13, le cancer soit n'a pas augmenté du tout ou soit il a formé une tumeur plus petite», note la Dre McPherson. "En outre, la tumeur n'a pas métastasée dans d'autres tissus."

Personne n'avait envisagé le ciblage Rab13 par rapport à un cancer avant cette étude, explique le Dr McPherson, ajoutant que les essais cliniques impliquant la découverte sont encore dans un temps éloigné.

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Mer 25 Fév 2015 - 16:01

University of Manchester scientists have used graphene to target and neutralise cancer stem cells while not harming other cells.

This new development opens up the possibility of preventing or treating a broad range of cancers, using a non-toxic material.

Writing in the journal Oncotarget, the team of researchers led by Professor Michael Lisanti and Dr Aravind Vijayaraghavan has shown that graphene oxide, a modified form of graphene, acts as an anti-cancer agent that selectively targets cancer stem cells (CSCs). In combination with existing treatments, this could eventually lead to tumour shrinkage as well as preventing the spread of cancer and its recurrence after treatment. However, more pre-clinical studies and extensive clinical trials will be necessary to move this forward into the clinic to ensure patient benefit.

Professor Lisanti, the Director of the Manchester Centre for Cellular Metabolism within the University's Institute of Cancer Sciences, explained: "Cancer stem cells possess the ability to give rise to many different tumour cell types. They are responsible for the spread of cancer within the body -- known as metastasis- which is responsible for 90% of cancer deaths.

"They also play a crucial role in the recurrence of tumours after treatment. This is because conventional radiation and chemotherapies only kill the 'bulk' cancer cells, but do not generally affect the CSCs."

Dr Vijayaraghavan added: "Graphene oxide is stable in water and has shown potential in biomedical applications. It can readily enter or attach to the surface of cells, making it a candidate for targeted drug delivery. In this work, surprisingly, it's the graphene oxide itself that has been shown to be an effective anti-cancer drug.

"Cancer stem cells differentiate to form a small mass of cells known as a tumour-sphere. We saw that the graphene oxide flakes prevented CSCs from forming these, and instead forced them to differentiate into non-cancer stem-cells.

"Naturally, any new discovery such as this needs to undergo extensive study and trials before emerging as a therapeutic. We hope that these exciting results in laboratory cell cultures can translate into an equally effective real-life option for cancer therapy."

The team prepared a variety of graphene oxide formulations for testing against six different cancer types -- breast, pancreatic, lung, brain, ovarian and prostate. The flakes inhibited the formation of tumour sphere formation in all six types, suggesting that graphene oxide can be effective across all, or at least a large number of different cancers, by blocking processes which take place at the surface of the cells. The researchers suggest that, used in combination with conventional cancer treatments, this may deliver a better overall clinical outcome.

Dr Federica Sotgia, one of the co-authors of the study concluded: "These findings show that graphene oxide could possibly be applied as a lavage or rinse during surgery to clear CSCs or as a drug targeted at CSCs.

"Our results also show that graphene oxide is not toxic to healthy cells, which suggests that this treatment is likely to have fewer side-effects if used as an anti-cancer therapy."

Graphene has the potential to revolutionise a vast number of applications, lighter, stronger composites to flexible, bendable electronics. Graphene oxide can be used to create membranes that can coat surfaces to prevent corrosion, or filter clean water in real time. Demonstrating the remarkable properties of graphene won a University team of researchers the Nobel Prize for Physics in 2010.


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Des scientifiques de Université de Manchester ont utilisé le graphène pour cibler et neutraliser les cellules souches cancéreuses sans nuire à d'autres cellules.

Ce nouveau développement ouvre la possibilité de prévenir ou traiter un large éventail de cancers, en utilisant un matériau non toxique.

Écrit dans la revue Oncotarget, l'équipe de chercheurs dirigée par le professeur Michael Lisanti et le Dr Aravind Vijayaraghavan a montré que l'oxyde de graphène, une forme modifiée de graphène, agit comme un agent anti-cancer qui cible sélectivement les cellules souches du cancer (CSC). En combinaison avec les traitements existants, ce qui pourrait éventuellement conduire à un rétrécissement de la tumeur ainsi que la prévention de la propagation du cancer et de sa récurrence après le traitement. Cependant, des études plus pré-cliniques et des essais cliniques approfondis seront nécessaires pour faire avancer les choses dans la clinique pour se assurer bénéfice pour le patient.

Professeur Lisanti, le Directeur du Centre Manchester métabolisme cellulaire au sein de l'Institut de l'Université des Sciences du cancer, a expliqué: «Les cellules souches cancéreuses possèdent la capacité de donner naissance à de nombreux types de cellules tumorales différentes Ils sont responsables de la propagation du cancer dans le corps. - connu sous le nom metastases - qui sont responsables de 90% des décès par cancer.

"Ils jouent également un rôle crucial dans la récurrence des tumeurs après le traitement. C'est parce que le rayonnement et chimiothérapie conventionnelle tuent  les cellules cancéreuses« en vrac », mais n'affectent généralement pas la CSC."

Dr Vijayaraghavan ajouté: "l'oxyde de graphène est stable dans l'eau et a montré un potentiel dans des applications biomédicales. Il peut facilement entrer ou se fixer à la surface des cellules, ce qui en fait un candidat pour la livraison de médicament ciblé. Dans ce travail, étonnamment, c'est l'oxyde de graphène.. elle-même qui a été montré pour être un médicament efficace contre le cancer.

"Les Cellules souches du cancer se différencient pour former un petit amas de cellules connues comme une sphère de tumeur. Nous avons vu les paillettes d'oxyde de graphène empêcher les CSC de former celles-ci, et à la place elles les ont forcés à se différencier en cellules souches non-cancéreuses.

"Naturellement, toute nouvelle découverte comme celle-ci doit subir une étude approfondie et des essais avant d'émerger en tant que thérapeutique. Nous espérons que ces résultats passionnants dans des cultures cellulaires en laboratoire peuvent se traduire par une véritable option de vie tout aussi efficace pour le traitement du cancer."

L'équipe a préparé une variété de formulations d'oxyde de graphène pour les tests contre les six différents types de cancer - du , du , du , du , des et de la . Les flocons ont inhibé la formation de la sphère de la tumeur dans les six types, ce qui indique que l'oxyde de graphène peut être efficace dans l'ensemble, ou au moins un grand nombre de différents cancers, en bloquant  des processus qui ont lieu à la surface des cellules. Les chercheurs suggèrent que, utilisé en combinaison avec des traitements conventionnels du cancer, cela peut produire un meilleur résultat clinique.

Dr Federica Sotgia, l'un des co-auteurs de l'étude a conclu: «Ces résultats montrent que l'oxyde de graphène pourrait être appliqué comme un lavage ou de rinçage pendant la chirurgie pour se débarrasser des CSC ou comme un médicament ciblé pour ces CSC.

"Nos résultats montrent également que l'oxyde de graphène n'est pas toxique pour les cellules saines, ce qui suggère que ce traitement est susceptible d'avoir moins d'effets secondaires si utilisé comme une thérapie anti-cancer."

Le graphène a le potentiel de révolutionner un grand nombre d'applications composites, plus légers, plus solides pour flexibles, pliables électronique. L'oxyde de graphène peut être utilisé pour créer des membranes qui peuvent revêtir des surfaces pour empêcher la corrosion, ou de filtrer l'eau propre en temps réel. Une équipe de l'université a remporter un prix nobel de Physique en 2010 en démontrantles propriétés remarquables du graphène.

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Ven 31 Oct 2014 - 22:38

Un autre médicament fait également beaucoup parler de lui depuis sa découverte, il y a deux ans, le Liminib. Cette molécule est un inhibiteur de la protéine LIM Kinase (LIMK). Dans les cancers agressifs, cette protéine est surexprimée et permet le développement rapide des tumeurs. Le Liminib agit en bloquant la LIMK, ce qui freine le pouvoir de production et de migration des cellules cancéreuses.

Une étude récente dirigée par Laurence Lafanechère, chercheur au CNRS, a confirmé que le Liminib est toxique in vitro sur plusieurs lignées cellulaires cancéreuses, y compris sur des lignées résistantes aux chimiothérapies conventionnelles. Selon cette scientifique, son utilisation est envisagée d’ici 4 ou 5 ans sur l’homme pour le traitement des cancers résistants aux chimiothérapies actuelles.

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Sam 11 Oct 2014 - 19:35

Les cellules cancéreuses peuvent quitter leur site d’origine et se faire invasives en créant des tumeurs dans d’autres organes, les métastases. Pour ralentir ou bloquer ce mécanisme, les médecins utilisent la chimiothérapie, mais ces traitements ne sont pas toujours efficaces et présentent de nombreux effets secondaires. C’est pourquoi des chercheurs tentent de trouver d’autres moyens d’empêcher les cellules cancéreuses de se déplacer dans l’organisme.

Parmi les cibles des futurs traitements anticancéreux, on trouve la protéine AXL, un récepteur tyrosine kinase présent à la surface des cellules cancéreuses. Celle-ci peut capter des signaux provenant de protéines appelées GAS6. C'est lorsque deux protéines GAS6 s’associent à deux protéines AXL qu'un signal provoque la migration des cellules cancéreuses d'un organe vers un autre, ce qui se traduit par l'apparition de métastases distantes.

Une équipe américaine de Standford dirigée par Jennifer Cochran et Amato Giaccia est parvenue à empêcher l’interaction entre AXL et GAS6. Pour atteindre ce but, les chercheurs ont créé une version inoffensive d’AXL qui s’associe à GAS6 dans le sang et empêche GAS6 de se lier aux protéines AXL « normales » présentes sur les cellules cancéreuses.

Pour identifier la protéine AXL la plus apte à remplir cette fonction, les chercheurs ont créé des millions de séquences d’ADN légèrement différentes, chacune codant pour un des variants de la protéine AXL. Ils ont ensuite sélectionné le variant qui se lierait le mieux à GAS6. Les chercheurs ont ensuite injecté cette protéine AXL dans le sang de souris atteintes de cancers du sein ou de l’ovaire. Résultats : de 78 % à 90 % de nodules métastatiques en moins par rapport aux souris non traitées.

La protéine que les chercheurs ont créée agit comme un leurre pour GAS6, qu'elle empêche de s'exprimer. Pour Amato Giaccia, l'un des auteurs de l’article, « c’est une thérapie très prometteuse qui semble efficace et non-toxique et pourrait ouvrir une nouvelle approche au traitement du cancer ».

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Jeu 24 Juil 2014 - 13:59

Metastasis, the strategy adopted by tumor cells to transform into an aggressive form of cancer, are often associated with a gloomy prognosis. Managing to block the metastasis or, even better, prevent their formation would be a giant step towards the fight against cancer. Researchers at Université catholique de Louvain (Belgium) successfully performed this world first on models of human tumors in mice. The results of their study are published online on 24 July in the journal Cell Reports.

The work by Professor Pierre Sonveaux's team, at Université catholique de Louvain's Institute of Experimental and Clinical Research (IREC), succeeded in pinpointing a family of pharmaceutical compounds whose action prevents the appearance of tumor metastasis. The researchers achieved this tour de force by studying the mitochondria in tumor cells. These organelles are considered as the cells' power station. But when their functioning is altered, as the UCL researchers observed in tumor cells, the mitochondria can promote cell migration, thus leading to the formation of metastasis.

Paolo E. Porporato, a post-doctoral researcher, and other young researchers in Professor Pierre Sonveaux's team, examined the molecular mechanism responsible for the mitochondria's ability to promote metastasis. They succeeded in showing that, under certain conditions, the mitochondria produce more free radicals known as superoxide ions (O2.-). It is this overproduction of superoxide that leads to the formation of metastasis and, consequently, the growth of a tumor.

Involved in other human pathologies such as Parkinson's and Alzheimer's disease, the production of superoxide by the mitochondria can be blocked by very specific antioxidants such as MitoTEMPO. Used in models of murine and human tumors, these compounds turned out to be very efficient at blocking the migration of tumor cells and preventing the spontaneous formation of human tumor metastasis in mice!

This research was conducted within the framework of projects mainly financed by an ERC Starting Grant, which Pierre Sonveaux obtained in 2009, and support from the F.R.S.-FNRS, Télévie and the Fondation contre le Cancer. The discovery of a treatment capable of blocking the mechanism responsible for the formation of metastasis and the existence of a family of promising compounds, is encouragement for their future assessment in a clinical study that aims to validate a preventive treatment against tumor metastasis.


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Les métastases, la stratégie adoptée par les cellules tumorales pour se transformer en une forme agressive de cancer, sont souvent associés à un pronostic sombre. La gestion pour bloquer les métastases ou, encore mieux, pour prévenir leur formation serait un pas de géant vers la lutte contre le cancer. Des chercheurs de l'Université catholique de Louvain (Belgique) ont réalisé avec succès cette première mondiale sur des modèles de tumeurs humaines chez la souris. Les résultats de leur étude sont publiés en ligne le 24 Juillet dans la revue Cell.

Les travaux de l'équipe du professeur Pierre Sonveaux, à l'Institut de l'Université catholique de Louvain de recherche clinique et expérimentale (IREC), a réussi à repérer une famille de composés pharmaceutiques dont l'action empêche l'apparition de métastases tumorales. Les chercheurs ont réalisé ce tour de force en étudiant les mitochondries dans les cellules tumorales. Ces organites sont considérés comme la centrale électrique des cellules. Mais lorsque leur fonctionnement est altéré, comme les chercheurs de l'UCL observés dans les cellules tumorales, les mitochondries peuvent favoriser la migration des cellules, conduisant ainsi à la formation de métastases.

Paolo E. Porporato, un chercheur post-doctoral, et d'autres jeunes chercheurs dans l'équipe du professeur Pierre Sonveaux, ont examiné le mécanisme moléculaire responsable de la capacité des mitochondries à promouvoir la métastase. Ils ont réussi à démontrer que, sous certaines conditions, les mitochondries produisent plus de radicaux libres connus comme les ions superoxyde (O2. -). C'est cette surproduction de superoxyde qui conduit à la formation de métastases et, par conséquent, la croissance d'une tumeur.

Impliqué dans d'autres pathologies humaines telles que la maladie de Parkinson et la maladie d'Alzheimer, la production de superoxyde par les mitochondries peut être bloqué par des antioxydants très spécifiques tels que MitoTEMPO. Utilisé dans des modèles de tumeurs murines et humaines, ces composés se sont révélés être très efficaces pour bloquer la migration des cellules tumorales et la prévention de la formation spontanée d'une métastase de tumeur humaine chez la souris!

Cette recherche a été menée dans le cadre de projets financés principalement par une subvention de démarrage du CER, que Pierre Sonveaux a obtenu en 2009, et le soutien du FRS-FNRS, du Télévie et de la Fondation contre le cancer. La découverte d'un traitement capable de bloquer le mécanisme responsable de la formation de métastases et l'existence d'une famille de composés prometteurs, est un encouragement pour leur évaluation ultérieure dans une étude clinique qui a pour but de valider un traitement préventif contre les métastases tumorales.

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Sam 28 Déc 2013 - 12:46

En cas de faibles niveaux d’oxygène à l'intérieur des tumeurs, que font les cellules cancéreuses ? Elles s’adaptent pour promouvoir encore plus la propagation du cancer, explique cette étude de la Johns Hopkins qui décrit le processus moléculaire en chaîne qui permet aux cellules d’être encore plus mobiles et invasives. Ces travaux, présentés dans les Actes de l’Académie des Sciences américaine, soulignent l'importance des facteurs induits par l'hypoxie dans la propagation des métastases du cancer du sein et confirme 2 cibles qui favorisent ce que les chercheurs nomment ici le « groove » des cellules cancéreuses.



Des biologistes du Johns Hopkins ont découvert que les conditions d’hypoxie, qui persistent souvent à l'intérieur des tumeurs vont en fait favoriser le développement des métastases du cancer du sein. Alors que les protéines RhoA et ROCK1 étaient déjà connues pour aggraver, à niveaux élevés, le pronostic en cas de cancer du , les chercheurs confirment qu’elles dotent les cellules cancéreuses d’une capacité de mobilité supplémentaire et expliquent l’ensemble du processus moléculaire. Et si les gènes qui codent pour RhoA et ROCK1 étaient déjà connus pour être activés dans les cellules humaines de cancer du sein métastatique et si dans quelques cas, ces niveaux accrus pouvaient s’expliquer par une cause génétique, les scientifiques identifient ici le principal facteur déclenchant de ce processus, l’hypoxie.



L’hypoxie booste le mécanisme de survie des cellules cancéreuses : Lorsque les cellules tumorales se multiplient, l'intérieur de la tumeur commence à manquer d'oxygène, car il n'est plus alimenté par les vaisseaux sanguins. Ce manque d'oxygène active des protéines qui aident les cellules à s'adapter à la rareté de l'oxygène. S’il s’agit d’un mécanisme indispensable à la survie, il vaut aussi pour les cellules cancéreuses qui s'échappent alors de la tumeur pour se propager à d'autres parties du corps.



Des filaments et des « tentacules » : Les Prs Gregg Semenza et Michael Armstrong, auteurs de l'étude confirment : «La production de ces protéines augmente considérablement lorsque les cellules cancéreuses du sein sont exposées à une déficience en oxygène ». C’est alors que les cellules cancéreuses subissent de nombreuses modifications de structure, dont la formation de filaments minces (en vert sur le visuel du bas) qui permet aux cellules de se contracter et des sortes de tentacules (en rouge) qui permet aux cellules de se hisser le long des tissus.



De nouvelles cibles prometteuses : Non seulement RhoA et Rock1 qui induisent la formation de ces structures sont confirmées comme des cibles thérapeutiques prometteuses mais c’est également le cas pour l’ensemble des facteurs, induits par l’hypoxie qui déclenchent ce processus. Ainsi, en laboratoire, l’équipe montre avec succès qu’elle parvient à réduire la mobilité des cellules de cancer du sein en utilisant des astuces génétiques qui inhibent les facteurs inductibles par l'hypoxie. Maintenant que le mécanisme est compris, concluent les auteurs, nous espérons que les essais cliniques sur des médicaments qui inhibent ces facteurs confirmeront leur capacité de prévention des métastases chez les femmes atteintes de cancer du sein.



Source: PNAS December 9, 2013 doi: 10.1073/pnas.1321510111 Hypoxia-inducible factors mediate coordinated RhoA-ROCK1 expression and signaling in breast cancer cells

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Mer 30 Oct 2013 - 10:04

Oct. 28, 2013 — A new study by University of Kentucky Markey Cancer Center researchers Min Chen and Kathleen O'Connor shows that a specific protein may assist breast cancer cells in metastasizing.


Tumor cells escape a primary tumor by a process called invasion. This process of invasion requires cells to migrate or move through tissue. This process is controlled by the restructuring of the actin cytoskeleton.

Signal transduction through the Rho-ROCK pathway can regulate the reorganization of the actin cytoskeleton such that it can form membrane ruffles at the front of a cell, which is used to efficiently move the cell forward, and form strong tension fibers (often referred to as stress fibers) within the body of the cell.

Published in Oncogene, the study found that a metastasis-associated protein known as S100A4 or metastasin can switch Rho function from making stress fibers to creating membrane ruffles.

Stress fibers are associated with non-motile cells, while their absence when coupled with the presence of membrane ruffles at the leading edge of cells is associated with cell migration and tumor invasion.

"Finding that S100A4 changes how Rho functions is a huge breakthrough and helps us to understand better how these two proteins contribute to metastasis," said O'Connor, professor in the Department of Molecular and Cellular Biochemistry at UK. "My lab is continuing to figure out just how these two proteins interact to drive invasion and metastasis. We are using this information to design better therapies for cancer patients. Currently, we do not have drugs that combat tumor invasion or metastasis despite the fact that metastasis is the major cause of cancer patient deaths. It is our hope that soon we will determine how to use selective drugs to target these pathways and improve the lives of cancer patients."

The ability of a cell to invade more efficiently leads to increased rates of metastasis. Up until this point, how the Rho-ROCK pathway could promote both functions was unknown


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28 octobre 2013 - Une nouvelle étude de l'Université du Kentucky Markey Cancer Center chercheurs Min Chen et Kathleen O'Connor montre qu'une protéine spécifique peut aider les cellules du cancer du sein à métastaser .


Les cellules tumorales s'échappent d'une tumeur primaire par un processus appelé invasion. Ce processus d'invasion nécessite que les cellules migrent ou se déplacent à travers les tissus . Ce processus est contrôlé par la restructuration du cytosquelette d'actine.

La transduction du signal par la voie de Rho-ROCK peut réguler la réorganisation du cytosquelette d'actine tel qu'il peut former une membrane mobile à l'avant d'une cellule, qui est utilisé pour déplacer efficacement la cellule vers l'avant, et former des fibres de forte tension ( souvent appelé fibres de stress ) dans le corps de la cellule .

Publiée dans Oncogene , l'étude a révélé que la protéine associée à la métastase appelée S100A4 ou metastasine peut basculer la molécule Rho en mode de fabrication de fibres de stress à la création de membrane mobile .

Les fibres de stress sont associés à des cellules non-mobiles , mais en leur absence lorsqu'elle est associée à la présence de la membrane mobile au niveau du bord d'attaque des cellules c'est associée à la migration cellulaire et à l'invasion tumorale .

"Constater que S100A4 change la façon dont rho fonctionne est une énorme percée et nous aide à mieux comprendre comment ces deux protéines contribuent à la métastase », a déclaré O'Connor, professeur au Département de biochimie moléculaire et cellulaire au Royaume-Uni. "

Mon laboratoire continue pour comprendre à quel point ces deux protéines interagissent pour conduire l'invasion et les métastases. Nous utilisons ces informations pour concevoir de meilleurs traitements pour les patients atteints de cancer . Actuellement, nous n'avons pas de médicaments pour combattre l'invasion tumorale ou les métastases malgré le fait que la  métastase est la principale cause de décès des patients atteints de cancer. c'est notre espoir que, bientôt, nous allons déterminer comment utiliser les médicaments sélectifs afin de cibler ces voies et d'améliorer la vie des patients atteints de cancer . "

La capacité d'une cellule à envahir mène à l'augmentation des taux de métastases. Jusqu'à maintenant, comment la voie Rho-ROCK pourrait promouvoir ces deux fonctions était inconnue.

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Jeu 2 Mai 2013 - 21:34

Apr. 30, 2013 — Cancer cells are wily, well-traveled adversaries, constantly side-stepping treatments to stop their spread. But for the first time, scientists at the University of Michigan have decoded the molecular chatter that ramps certain cancer cells into overdrive and can cause tumors to metastasize throughout the body.

Les cellules cancéreuses sont des adversaires coriaces et évitent constamment les traitements faits pour les mettre en échec. Mais pour la première fois, les scientifiques ont décodés le bavardage entre les molécules qui fait monter certaines cellules cancéreuses à un stage ou elles peuvent devenir des métastases à travers tout le corps.

Researchers have long known that tumors recruit healing cells, which is a major reason why cancer is so difficult to thwart. This is the first known study to explain the molecular behavior behind the series of changes that happen in the healing cells that result in metastasis.

Les chercheurs savent depuis longtemps que les cellules cancéreuses recrutent les saines, ce qui est une raison majeure pour laquelle le cancer est si difficile à contrecarrer. C'est la première étude qui explique le comportement des molécules au delà des séries de changements qui arrive de la cellule saine jusqu'à la métastase.

Russell Taichman, a professor at the U-M School of Dentistry and research associate Younghun Jung looked at prostate and breast tumors. Their study, "Recruitment of mesenchymal stem cells into prostate tumors promotes metastasis," appears April 30 in the online journal Nature Communications.

Consider that a tumor is a wound that won't heal. To that end, both cancerous and benign tumors emit distress signals and messages to recruit healing-type cells, called mesenchymal stem cells, or MSCs, Taichman said.

Il faut considérer qu'une tumeur est comme une blessure qui ne guérit pas. À ce moment, les cellules cancéreuses et les bénignes émettent des signaux de détresse et des messages pour recruter les cellules de type guérisseuses appelées cellules souches mésenchémiales.

"Now we know what messages (tumors) send to recruit and alter those healing cells, and we can take steps to block those messages," said Taichman, the study's principal investigator.

Maintenant nous connaissons ces messages envoyés pour recruter et altérer les cellules saines
et nous pouvons prendre des moyens pour bloquer ces messages, dit Taichman


With this information, researchers can now try to develop drugs to pharmaceutically derail tumor formation earlier. This is especially important because this particular molecular signaling involves reactions among proteins that actually make cancer cells more migratory, more aggressive and more likely to spread.

Avec ces informations, les chercheurs peuvent maintenant essayer de développer des médicaments pour faire dérailler la formation de tumeurs plus tôt. C'est important parce que cette molécule particulière impliquent des réactions parmi les protéines qui rendent les cellules cancéreuses plus migratoires, plus agressives et plus aptes à métastaser.

To that end, Taichman said he was surprised at the large role played by the protein CXCL16 in altering the healing type cells in such a way that they revved the cancer cells into overdrive.

Taichman a été surpris du grand rôle joué par la protéine CXCL16

"Think of giving a bunch of kids sugar, and they all go nuts," he said.

On a personal level, the way the results emerged also delighted Taichman. Half of the researchers in Taichman's lab work on tumor development and half on wound healing. The research of Jung, the first author on the study, straddles both.

"It was her idea to put these together," Taichman said. "She sorted it all out, came up with the idea and finally came to me

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Jeu 31 Jan 2013 - 12:30

Jan. 30, 2013 — Disrupting a key interaction between two types of proteins in cells inhibits the spread of cancerous cells, providing researchers with a new pathway toward developing cancer-fighting drugs, according to new findings by Georgia State University scientists.

Cell migration is essential for the spread of cancerous cells, also known as metastasis, as well as for other diseases. The research team in the labs of Zhi-Ren Liu, professor of biology, and Jenny Yang, professor of biochemistry, studied the interaction of two molecules, p68 RNA helicase and calcium-calmodulin.

Interrupting the interaction between p68 and calcium-calmodulin, which is essential for cell migration, inhibited metastasis.

The findings were recently published in Nature Communications.

"Cancer, at its primary site, will not necessary kill," Liu explained. "Cancer kills by multi-site metastasis. If we are able to disrupt this interaction, we will able to inhibit cancer metastasis. The research indicates that the interaction is absolutely required for all cell migration, and we suspect it may not be limited to cancerous-type cells. It may be a general phenomenon for all cell types."

Calcium-calmodulin is an important protein, acting like a messenger to turn different proteins on and off, said Yang, whose lab focuses on calcium's role in biological processes.

"Calmodulin is a very interesting protein and it interacts with many different systems in response to calcium level changes," she said. "We have demonstrated a new target. There are new ways possible to modulate calcium signaling as a way to treat diseases."

Because cell migration is a common phenomenon that is not only normal, but also related to diseases, there are impacts on treating other diseases, Liu said, from inflammation to neurodegenerative diseases and heart disease.


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Perturber une interaction importante entre deux types de protéines dans les cellules empêche la propagation des cellules cancéreuses, fournissant aux chercheurs une nouvelle voie vers le développement médicaments contre le cancer, selon les nouvelles données par des scientifiques de l'Université d'Etat de Géorgie.

La migration cellulaire est essentielle pour la propagation des cellules cancéreuses, aussi connu comme les métastases, ainsi que pour d'autres maladies. L'équipe de recherche dans les laboratoires de Zhi-Ren Liu, professeur de biologie, et Jenny Yang, professeur de biochimie, a étudié l'interaction de deux molécules d'ARN hélicase, p68 et le calcium-calmoduline.

Interruption de l'interaction entre p68 et le calcium-calmoduline, ce qui est essentiel pour la migration cellulaire, inhibe les métastases.

Les résultats ont été récemment publiés dans Nature Communications.

«Le cancer, à son site principal, tuera pas nécessairement", a expliqué Liu. «Le cancer tue en multi-sites de métastases. Si nous sommes capables de perturber cette interaction, nous serons en mesure d'inhiber la métastatisation du cancer. La recherche indique que l'interaction est absolument nécessaire pour toute migration cellulaire, et nous pensons qu'il ne peut pas se limiter aux cellules type cancéreuses. C'est peut-être un phénomène général pour tous les types de cellules. "

Calcium-calmoduline est une protéine importante, agissant comme messager pour activer ou désactiver différentes protéines, a dit Yang, dont le laboratoire se concentre sur le rôle du calcium dans les processus biologiques.

«La calmoduline est une protéine très intéressant et il interagit avec de nombreux systèmes différents en réponse aux variations de niveau de calcium», at-elle dit. «Nous avons démontré une nouvelle cible. Il existe de nouvelles façons possibles pour moduler la signalisation calcique comme un moyen de traiter les maladies."

Parce que la migration cellulaire est un phénomène commun qui peut être normal, mais aussi liées à des maladies, il ya des impacts sur le traitement d'autres maladies, a dit Liu, de l'inflammation des maladies neurodégénératives aux maladies cardiaques.

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Denis
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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Mer 28 Nov 2012 - 15:48

(Nov. 28, 2012) — Scientists from the Florida campus of The Scripps Research Institute (TSRI) have uncovered a group of what have been considered relatively minor regulators in the body that band together to suppress the spread of cancer from its primary site.

Des scientifiques de la Floride ont découvert un groupe de ce qui était considéré comme des régulateurs mineurs dans le corps qui se lie ensemble pour supprimer les métastases à partir du site primaire.

The discovery offers a fresh batch of possible therapeutic targets as well as new diagnostic tools with the potential to predict and inhibit the spread of cancer (metastasis) in patients suffering from the disease.

Cette découverte offre plusieurs nouvelles cibles thérapeutiques possibles aussi bien que de nouveaux outile de diagnostic avec le potentiel de prédire et d'inhiber les métastases du cancer.

The research, published recently in The Journal of Biological Chemistry, was conducted by TSRI Professor Donald G. Phinney, a nationally recognized authority in the study of adult bone marrow-derived stem cells, and a postdoctoral fellow in his laboratory, Christopher L. Haga.

In the new study, the scientists found that a cluster of seven microRNAs (miRNA) function cooperatively to repress a process known as epithelial-to-mesenchymal transition (EMT). While EMT is part of the normal biology of cell development in some parts of the body, the process has recently been implicated in two dangerous aspects of tumor growth -- tumor metastasis and the growth of drug-resistant cancer stem cells.

Dans cette nouvelle étude, les scientifiques ont découvert une région avec 7 micro ARNs qui fonctionnent en coopération pour réprimer un processus connu la transition EMT (epithélial vers mesenchémial) Même si cette transition EMT est un processus biologique normale dans certaines parties du corps, le processus a été récemment impliqué dans 2 aspects dangereux de la croissance tumorale, les métastases et la croissance de la résistance aux médicaments des cellules souches.

MicroRNAs are tiny fragments of RNA found in all mammalian cells. They bind to messenger RNAs, a process that generally results in gene silencing. This cluster of miRNAs, located in a genetic region known as DLK1-DIO3, suppresses a specific signaling network in human cancers that primarily affect glands such as breast cancer.

Les micro ARNs sont de petits fragments de ARN trouvés dans toutes les cellules des mamifères. Ils se lient aux ARNs messagers, un processus qui généralement rend le gène silencieux. Cette région de microARNs localisé dans un endroit nommé DLK1-DIO3, supprime un réseau spécifique dans les cancers humains qui affectent principalement les cancers des glandes comme celui du .

"These results establish the DLKI-DIO3 miRNA cluster as a critical checkpoint regulating tumor growth and metastasis," said Phinney. "Our data shows that when this cluster is silenced, it accelerates tumorogenesis and proliferation by inducing EMT."

Ces résultats établissent l'ensemble DLK1-DIO3 comme une région critique régulant la croissance des métastases. Nos donnée smontrent que lorsque cette région est rendue silencieuse, cela accélère la croissance des tumeurs et leurs proliférations en induisant la transition EMT.

Silencing the DLK1-DIO3 genetic region is an early event for tumors, Phinney said, pointing out that micro-metastasis can be detected even in the early stages of breast cancer.

Rendre silencieuse (neutraliser) cette région est un événement précoce de la survenue de la tumeur. Des micros métastases peuvent être détectées dans les premiers stages du cancer du

One of the seven miRNAs highlighted in the new study -- MiR-544 -- appears to be potent in its powers of inhibition, repressing cancer cell proliferation by inducing Ataxia telangiectasia mutated (ATM), a protein involved in stopping the cell cycle once DNA damage is detected.

Un des 7 miARNs reconnus dans cette étude, le mir-544, semble être puissant dans sa fonction d'inhibition, il réprime la prolifération des cellules cancéreuses en induisant ATM , une protéine impliquée dans l'arrêt du cycle cellulaire une fois que des dommages à l'ADN sont détectés.

"What's interesting is that MiR-544 blocks cell growth in every tumor cell line we've put it into, so we're looking at it as a potential therapeutic target," Phinney said.

Ce qui est intéressant est que le MIR-544 bloque la croissance de la cellule dans chaque ligne de cellules cancéreuses que nous lui avons présenté, aussi nous pensons à son utilisation potentiel comme thérapie.

Phinney noted that dozens of miRNAs exist in the same genetic region. "It's possible there are other clusters that work together to affect tumor growth and metastasis," he said.

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Mar 16 Aoû 2011 - 18:19

C'est très très encourageant comme nouvelle cet article. ok
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Denis
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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Mar 16 Aoû 2011 - 15:32

Des chercheurs européens ont découvert comment les cellules cancéreuses réussissent à se frayer un chemin hors des tumeurs pour ainsi se répandre dans le corps et former des métastases.

Le Pr Chris Marshall de l'institut britannique de la recherche sur le cancer et des collègues français ont établi qu'une protéine appelée JAK déclenche des « contractions » au sein de la tumeur, un phénomène qui permet aux cellules cancéreuses de se glisser dans de petits espaces et qui les aide à se disperser.

Selon les auteurs de ces travaux publiés dans le magazine Cancer Cell, cette connaissance permet d'espérer la mise au point de nouvelles techniques qui permettront d'arrêter la propagation de la maladie.

Il faut savoir qu'un cancer qui se répand et qui forme des métastases est toujours plus difficile à traiter, puisque les tumeurs secondaires sont habituellement plus agressives.

Les données montrent que plus de 90 % des morts du cancer sont liées à la formation de métastases.

Plus de détails

Les oncologues affirment que leurs observations des agents chimiques impliqués dans la migration cellulaire au sein d'un mélanome, un cancer de la peau, permettent de penser que les cellules malsaines se déplacent de deux façons :


•Elles peuvent se glisser dans de petits espaces lors du processus décrit plus haut.
•Elles peuvent emprunter des corridors formés par la tumeur, qui facilitent leurs sorties.
.
Les deux processus sont contrôlés par la protéine JAK, dont le rôle n'est pas inconnu par la médecine puisqu'elle a déjà été associée à la leucémie, explique le Pr Marshall.

D'ailleurs, des médicaments ciblant JAK sont actuellement en développement et des essais cliniques pourraient commencer dans les prochaines années.

voir pour la leucémie et JAK-2 ici

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MessageSujet: Re: Empêcher les métastases : on s'approche.   Mar 3 Mai 2011 - 20:07

(May 3, 2011) — A protein known as WWP2 appears to play a key role in tumor survival, a research team headed by a scientist at The University of Texas MD Anderson Cancer Center reports in an advance online publication of Nature Cell Biology.

Une protéine appelée WWP2 semble jouer un rôle clé dans la survie des tumeurs.

Their research suggests that the little-studied protein binds to the tumor-suppressing protein PTEN (phosphatase and tensin homologue deleted on chromosome 10), marking it for destruction by proteasomes, which degrade proteins and recycle their components.

Leur recherche suggère que cette protéine peu étudiée se lie à PTEN une autre protéine qui supprime les tumeurs, elle la marque pour la destruction par les protéasomes, qui dégradent les protéines et font le recyclage de leurs composantes.

PTEN plays a role regulating the cellular reproduction cycle and prevents rapid cell growth, a hallmark of malignant cells. Its gene is mutated or deleted in many types of cancer, the researchers noted.

PTEn joue le rôle de régulation du cycle de reproduction de la cellule et de prévention de sa croissance rapide, une caractéristique du cancer. Ce gène est muté ou effacer dans plusieurs types de cancer.

The WWP2 (atrophin-1 interacting protein 2) protein was discovered in the laboratory of Junjie Chen, Ph.D., professor and chair in MD Anderson's Department of Experimental Radiation Oncology and senior author of the paper.

"We were trying to find regulators of PTEN when we isolated the protein WWP2 as a putative PTEN-associated protein," Chen said. He noted that WWP2 caught the researchers' attention because it is similar to the NEDD4-1 protein, which has been proposed as a regulator of PTEN function.

First suspect doesn't affect PTEN

WWP2 is an E3 ubiquitin ligase in the NEDD4-like protein family. Ubiquitins attach to other proteins, labeling them for degradation by proteasomes. NEDD4-like proteins play important roles regulating gene transcription, embryonic stem cells, cellular transport and activation of T cells.

WWP2 est un ligase ubiquitin E3 de la famille de NEDD4, un homologue de protéine. Les ubiquitins s'attachent à d'autres protéines les marquant pour la dégradation par les proteasomes. Ces protéines jouent un rôle important en régulant des gènes de transcription, les cellules souches embryonniques, le transport cellulaire et l'activation des cellules T.

"But when NEDD4-1 is deleted in mice, researchers have not seen a clear change in PTEN protein level," Chen noted. "These findings suggest that there may be other PTEN regulators.

Mais lorsque NEDD4-1 est effacée dans les souris, les chercheurs n'ont pas vu de différence claire dans le niveau de PTEN, cela suggérait de chercher un autre régulateur.

"Because WWP2 is part of the NEDD4-like family, we decided to take a look at it to see if it's the real regulator of PTEN," Chen continued. "When you knock down WWP2, you see an increase in PTEN level, whereas with WWP2 overexpression you can see a decrease in PTEN. This finding indicates that WWP2 may be involved in PTEN's regulation."

On a décdé de regarder WWP2, nou sl'Avons bloquer et nous avons vu les niveaux de PTen augmenter, pareillement une sur-expression de WWP2 provoqait la raréfication de PTEN.

Overall, the study results suggest that WWP2 can regulate PTEN stability, Chen said.

Possibly a cancer-driving gene

The team uncovered evidence that WWP2 is a potential oncogene -- a driver in tumor formation and growth. In one experiment, mice with normal WWP2 developed prostate cancer tumors after nine weeks that were more than three times the size of tumors in mice with WWP2 silenced.

L'équipe a découvert que WWP2 était un possible oncogène - une protéine qui aide la formation des tumeurs et leurs croissances. Dans une expérience, les souris avec le WWP2 normal ont développé des tumeurs du cancer de la et après 9 semaines ces tumeurs étaient plus que 3 fois la grosseur des tumeurs des souris ou l'on avaient éliminé la WWP2.

Chen noted that more research is needed to determine whether WWP2 is functionally important in tumors or in tumor formation. "We need to look at real tumor samples to determine whether tumors with reduced PTEN expression could result from the overexpression of WWP2."

Plus de recherches sont nécessaires pour déterminer si WWP2 fonctionne sur les tumeurs ou sur la formation des tumeurs. Il faut déterminer si des tumeurs PTEN peuvent survenir de la surexpression de WWP2.

He added that some early studies suggest that WWP2 may operate in tumors, but a correlation between WWP2 overexpression and PTEN downregulation in tumors has not been established.

This work was supported in part by a grant from the Department of Biotechnology, Ministry of Science and Technology, India, a U.S. Department of Defense Era of Hope Research Scholar Award, an NIH Specialized Program of Research Excellence award to Mayo Clinic, and a National Cancer Institute grant to MD Anderson. Also, fellowship support came from the Department of Biotechnology, Council of Scientific and Industrial Research and University Grants Commission, India, and support from the Institute of Life Sciences, Hyderabad, India.

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